Militants végans : pas de douceur dans leur monde de brutes !

Comme les zadistes, les cheminots en grève et les étudiants bloqueurs soutenus par la CGT et la France insoumise, les militants végans les plus acharnés utilisent la violence pour imposer leurs idées.

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Militants végans : pas de douceur dans leur monde de brutes !

Publié le 29 mai 2018
- A +

Par Nathalie MP.

Depuis quelques semaines, les commerces de Lille sont la cible d’attaques en règle de la part d’activistes végans. Le 18 mai dernier, mon propre poissonnier découvrait avec stupeur et désolation que les vitrines de son magasin « Au petit mousse » avaient été caillassées et que le volet roulant avait été tagué d’un « Stop au spécisme » révélateur de l’origine des dégâts.

Stupeur et désolation d’autant plus grandes qu’il venait de s’installer dans des locaux flambant neufs. Et même si les assurances vont entrer dans la danse, ce genre d’agression engendre toujours des frais et des délais de remise en état, sans compter le sentiment de frustration et d’injustice qui saisit inévitablement quiconque se retrouve personnellement confronté à une destruction haineuse, gratuite et aveugle.

Donc stupeur, mais pas vraiment surprise, hélas, car trois jours auparavant, une boucherie du centre de Lille subissait exactement le même sort, selon le même modus operandi. Pour cette boucherie, pas de surprise non plus, car elle avait déjà connu ce genre d’attaque il y a un an, quand du faux sang avait été répandu sur sa façade ainsi que l’inscription « barbarie ». En outre, le préfet du Nord Michel Lalande a rappelé que durant le mois d’avril 2018 « sept boucheries de la métropole lilloise avaient été aspergées de faux sang ».

On peut difficilement parler d’actes isolés, mais plutôt d’une montée en puissance de l’activisme casseur du mouvement végan, et ce d’autant plus que Lille est loin d’être la seule ville concernée. Dans le canton de Genève (Suisse), ce sont 15 commerces incluant boucheries, mais également restaurants et magasins de fourrure qui ont été vandalisés ces dernières semaines par jets de peinture, lancers de pavés ou attaque des vitrines au marteau.

Les victimes sont très sûres de leur fait quant à l’origine des dégradations. Les végans sont très actifs sur les réseaux sociaux, leurs méthodes sont connues et, à l’instar de l’association « 269 Libération animale », ils prônent sans complexe « un activisme offensif reposant sur l’usage de l’action directe et de la désobéissance civile. »

Quand on entend parler de désobéissance civile, on a trop souvent l’impression qu’il s’agit de la lutte légitime d’individus vivant dans l’oppression d’un pouvoir omnipotent. Mais ici, dit plus clairement, il s’agit en fait de « s’inscrire dans une réelle stratégie de sabotage » et donc de provoquer

des dommages économiques aux commerces qui font du profit sur la mort d’individus qui voulaient vivre, dans le but que ces lieux ferment.

Et comme le disait récemment la responsable suisse de l’association « 269 Libération animale » dans la Tribune de Genève :

Tant que les droits fondamentaux des espèces sentientes (qui sont douées de sensation) ne sont pas respectés, les actions vont se multiplier.

On est prévenus.

Mais qui sont ces « individus qui voulaient vivre » et qui sont morts sous les coups de l’horrible profit ? Ce sont les animaux. Or pour les anti-spécistes (dont on notera le penchant anti-capitaliste), il n’y a aucune raison de placer les humains au-dessus des autres animaux comme le font les spécistes, c’est-à-dire l’immense majorité de l’humanité depuis la nuit des temps. Un boucher est donc le complice d’un assassinat, voire un assassin au même titre que Jack l’Éventreur.

Remarquons que le mot spéciste a été construit au début des années 1970 par le psychologue britannique Richard Ryder puis repris par le philosophe australien Peter Singer sur le modèle de raciste ou sexiste. L’anti-spécisme consiste donc fondamentalement à stigmatiser une discrimination fondée sur l’espèce et à lutter afin d’obtenir « la libération animale » (titre du livre de Singer) et la reconnaissance de l’égalité entre les hommes et les animaux.

Aussi, quand on est un véritable adepte du véganisme et de l’anti-spécisme comme Aymeric Caron, la lutte contre « la mort imposée dans les assiettes » portée par un néo-libéralisme destructeur et « à bout de souffle » ne suffit pas. L’anti-spécisme doit aller jusqu’à inclure toutes les espèces animales dans la vie sociale et politique.

C’est pourquoi l’ex-animateur de l’émission On n’est pas couché milite pour la constitution d’une « Bio-démocratie » dans laquelle, à côté de l’Assemblée nationale, le Sénat serait remplacé par une « Assemblée naturelle » où siégeraient des experts du règne animal afin de représenter les intérêts des animaux. (On est tellement loin dans le grotesque qu’on se demande si le manque de viande dans l’alimentation ne finirait pas parfois par causer quelques troubles alimentaires à répercussions cognitives non négligeables…)

Quel rapport avec les végans ? Dans la famille des végétariens au sens large, on distingue une gradation. On peut s’en tenir à ne pas manger de viande. On peut exclure la viande et le poisson. Selon les chapelles, on peut exclure aussi les œufs et le lait. Et, cas du véganisme, qui se dit aussi « végétalisme intégral », on peut tout exclure, c’est-à-dire la viande, le poisson, les œufs, le lait et tous les produits dérivés des animaux, ce qui amène à rejeter également les pulls en laine, les chaussures en cuir et le miel des abeilles. (Manifestement, dans les images d’Épinal de la Révolution, celle du gentil éleveur de moutons du Larzac ne colle plus.)

Le véganisme comme mode d’alimentation est tellement intégral qu’il se double la plupart du temps d’une déclinaison politique sous la forme du militantisme intolérant et violent de l’anti-spécisme.

Il n’est bien évidemment pas question ici de dénier aux animaux la possibilité de mourir sans souffrance. Il n’est pas plus question de s’ériger en juge de ce que les gens doivent manger, bien au contraire. Feuille de laitue ou steak saignant, tous les goûts sont dans la nature. Et il n’est certes pas question de dire que tous les végans sans exception sont de dangereux délinquants.

Mais il est question de remarquer que les activistes végans, trop convaincus de la supériorité de leur pensée, n’hésitent pas à détruire ce qui ne leur appartient pas pour faire valoir leurs propres vues, au mépris de l’État de droit, au mépris du travail et des choix de vie des autres, sous couvert d’une éthique à l’égard des animaux qui aboutit finalement à mépriser les humains.

Comme l’ont écrit sur Facebook les propriétaires de la boucherie de Lille :

Dégrader ce que les gens construisent est une honte. Si vous ne mangez aucune viande nous l’acceptons, on vous embête pas ne nous embêtez pas.

Dans une société libre et respectueuse, tout le monde peut chercher à faire avancer ses idées, encore faut-il que cela se fasse avec des arguments auxquels il sera possible de répondre par d’autres arguments – cas des livres de Caron, quoi qu’on en pense – pas avec des pavés dans les vitrines.

Il est aussi question de remarquer que les intimidations font malgré tout leur chemin dans les esprits et finissent par induire une évidente perte de repère quant à la notion d’État de droit.

Un certain politiquement correct, complètement déconnecté de la science agronome et de la réalité des circuits économiques, selon lequel le petit commerçant, la production locale et le bio valent mieux que la grande surface, les productions éloignées et l’agriculture conventionnelle s’insinue insidieusement partout, jusqu’à faire dire à nos bouchers avec la meilleure foi du monde mais avec un sens de la justice  quelque peu perturbé :

Attaquez vous plutôt à d’autres structures qui brassent de la masse à des coûts où on se demande si l’éleveur y gagne quelque chose. Attaquez vous à quelques grandes surfaces au lieu de salir le travail d’un artisan qui est plus attentionné des animaux que vous ne pouvez l’être.

Autrement dit : attaquez qui vous voulez, attaquez les grandes surfaces et les grosses exploitations, mais pas nous, car nous cochons toutes les bonnes cases. Ce qui les choque finalement, c’est moins la méthode que le fait qu’on s’en prenne à eux, les petits, les artisans.

Enfin, au rayon formatage des esprits et constructivisme, on se rappellera également que le think tank Terra Nova, déjà célèbre pour avoir conseillé au PS de rechercher activement le vote des Français issus de l’immigration, s’est fait remarquer en fin d’année dernière en préconisant la division par deux de la consommation de viande des Français – pour leur bien moral et sanitaire naturellement, et pour la plus grande joie des écologistes, des altermondialistes, des réchauffistes et des anti-spécistes.

Il proposait notamment d’amener les populations à adopter ce nouveau mode d’alimentation par l’introduction obligatoire d’un repas végétarien par semaine dans les cantines et par augmentation de la part du bio. Cette dernière proposition, dénuée de toute assise scientifique, a trouvé son accomplissement ce week-end dans la loi Alimentation qui est examinée actuellement à l’Assemblée. Le repas végétarien, intensément poussé par tous les lobbys écologistes possibles, Greenpeace compris, a été âprement discuté mais n’a pas été intégré à la loi1 pour l’instant.

Comme les zadistes, les cheminots en grève et les étudiants bloqueurs soutenus par la CGT et la France insoumise, les militants végans les plus acharnés utilisent la violence, c’est-à-dire une forme de terreur, pour faire reculer le reste de la société et imposer autoritairement leurs exigences à tout le monde.

Malheureusement, leur activisme a beau être à l’opposé de toute notion de liberté, il n’est pas sans effet sur les esprits et imprègne de plus en plus les décisions politiques constructivistes qui se mêlent de régler par la contrainte ce qui devrait relever du choix et du jugement des individus.

Sur le web

  1.  Le ministre de l’Agriculture trouve à juste titre que l’introduction d’un repas végétarien dans les cantines ne doit pas relever de la loi. On se demande alors pourquoi le bio le devrait, sauf à se dire que les pouvoirs publics utilisent abusivement leur position dominante dans les cantines pour le discriminer positivement par rapport à l’agriculture traditionnelle.
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  • Il ya

    si un antispéciste est sincère et que si j’ai bien compris un homme vaut un animal ce qui est un peu différent de il n’existe , la seule solution à terme est est de se foutre sur la gueule.

    J’espère que les anti spécistes sont quand m^me différents des vegans..je peux comprendre qu’on refuse de faire souffrir un animal pour se nourrir mais considérer qu’un animal a les même « droits » qu’un humain me semble le comble de l’inhumanité..
    Pour les antispécistes il y a le magma des hommes et des animaux et planant au dessus de ces petits êtres sans cervelles, eux m^me..qui sont une espèce à part…
    Je serais curieux de voir des animaux antispécistes..

    Il est quand même rigolo de voir la presse prendre un parti assez clair en faveur de l’avortement et en m^me temps écouter avec interet les anti spécistes.. curieuse hiérarchie des cas de conscience…

    • si un antispéciste est sincère et que si j’ai bien compris un homme vaut un animal ce qui est un peu différent de dire qu’ il n’existe pas de hiérarchie entre les espèces , ce qu est vrai du point de vue absolu mais absurde d’un point de vue relatif, la seule solution à terme est est de se foutre sur la gueule.

      et je ne peux pas m’empêcher de me poser des question sur la mise sur le m^me plan du racisme du sexisme et du spécisme;;
      Je me pose des question sur la notion m^me de la pertinence de la notion de race..alors la hiérarchie…

      en outre une fois admise l’idée creuse qu’ il n’existe pas de hiérarchie entre les espèces..je ne vois pas en quoi ça empêchement de manger un cabillaud..
      et de savoir que e cabillaud est sensible ne change rien à l’affaire car je sais que le cabillaud ne me fera pas de cadeau…

      • @jacques leur religion est la haine se soi : homme-blanc-occidental , la haine étant déclinée sur chacune des composantes . Donc haine de l’homme dans le cas qui nous occupe .

    • C’est surtout leur ignorance et leur imbécillité qui sont atterrantes! Ils ignorent la chaîne alimentaire puisque chaque espèce vit en dévorant les autres? Ils devraient protester contre la chasse des prédateurs car la gazelle a autant de droit que le lion, et le moustique que l’oiseau!

  • Le caporal autrichien qui dirigea l’Allemagne entre 1933 et 1945 était vegan, anti alcool et anti tabac. On voit qui inspire ces fascistes verts.

    • c’était un brave type en somme.

      • « Plutôt le caporal autrichien que le Front Populaire » chantait-on à la cantonade dans les milieux bourgeois.

        • De nombreux Russes et Polonais accueillirent les Allemands en libérateurs.. À la différence des cocos, les nazis ne se sont jamais réclamés des droits de l’homme pour justifier leurs actions dégueulasses.

      • @pascompliqué
        Bonsoir,
        « c’était un brave type en somme. »
        Un très brave type… qui rechignait à manger de la viande, provenant donc d’un animal mort, ou quoi que ce soit d’animal (il portait tout de même une belle gabardine en cuir, comme le faisait la Gestapo) mais faire souffrir et massacrer des millions d’êtres humains ne lui posait aucun problème moral.

  • J’aimerais être présent le jour où un de ces anti-spécistes furieux tombera malade.
    S’il est fidèle à son idéologie, il devra refuser la quasi-totalité des médicaments car tous ont été mis au point grâce à des essais sur animaux et des sacrifices d’animaux.
    Je suis curieux de voir son comportement. Je crois qu’on aura encore un bel exemple du « deux poids, deux mesures » si répandu, en particulier dans les extrêmes.

  • Le Veganisme chez bien des adeptes, est une forme « Habillée », « Justifiée » de l’anorexie mentale. Il n’est donc pas surprenant qu’un problème psychologique grave conduise chez certains a des actions troubles.
    Ne pas nommer les choses est criminel.

  • Dans le même genre de comportements, j’ai été un jour pris a parti par des militants Anti corrida, parce que je me trouvais dans un bouchon a l’entrée de Béziers un jour de Corrida. Ces gens faisait peur, par leur faciès, leurs cris et des secouages de véhicules. Si des cons n’aiment pas la corrida, qu’ils fassent comme moi qui n’y vais pas. Mais qu’ils soient interdit de menaces physique sur des passants qu’ils soupçonnent d’aimer les corridas.

  • Admettons que le monde entier devienne végétalien (‘vegan’ comme disent les bobos):
    Sans intérêt économique, ce sera la fin des veaux, vaches, cochons et couvées.
    La fin de l’élevage agricole réduira le nombre de ces animaux à quelques centaines dans des parcs zoologiques ou vous pourrez le dimanche les montrer à vos gosses avec la bouteille d’eau et le sandwich au concombre dans le sac à dos…

    En attendant ce jour (improbable), nous avons par contre à exiger que les animaux soient bien traités au long de leur vie et que leur abattage soit rapide et respectueux, exempt de souffrances inutiles…

    • mais il faudra continuer à les nourrir , respect de la vie oblige .. cette remarque très pratique , tout le monde s’en fout..

  • Les vegans pourraient peut-être commencer par redonner la liberté à tous les animaux dits « de compagnie » qui, dans leur logique doivent souffrir horriblement d’être au bout d’une laisse ou dans un aquarium.Cela ferait en plus 60 Millions d’êtres vivants et polluants sur terre, rien qu’en France et des économies de CO² faciles. Ensuite on pourrait libérer les enfants qui ont quitté la Guerre des boutons et la campagne pour le metro et la discipline des villes …. Ce la va très loin le vegan, car les arbres ont aussi une forme de sensibilité et demandez à un caillou ce qu’il pense du gel et de l’érosion ? Un terrorisme de plus !

    • La plupart de ces animaux n’étant pas herbivores, il vaudrait mieux les abattre de façon à les empêcher une fois pour toutes de nuire à d’autres animaux.

  • A quelque chose malheur est bon : ce genre d’actes permet de faire passer les végans de l’image de doux illuminés à celle de violents dingues. Un grand pas pour la conscience…

  • Ce sont des comportements dignes de délinquants et hautement répréhensibles. Quant à imposer le bio, même à 50%, c’est tout aussi inacceptable! L’état n’a pas à intervenir dans le choix de consommation des particuliers. A ce rythme, l’acheteur de viande, de poisson ou de volaille finira par se faire lyncher à la sortie du magasin!

  • Les fascistes se portent bien dans ce pays où la justice est laxiste!

  • J’écoutais encore hier sur France Culture, une émission avec des « philosophes » s’interrogeant sur le statut de l’animal. Juste un faux nez de l’idéologie antispéciste que l’on retrouve régulièrement dans les journaux.
    Ces « intellectuels » fourbissent leurs arguments à toute une armée d’illuminés désormais assez chauffés pour en découdre.

  • Il y a 20ans ma fille rentrait en larme du collège…
    La prof de sciences nat. avait proclamé devant la classe, que les éleveurs de porcs dont je suis étaient des « assassins » de la nature et que bientôt on les enverrait en prison…
    Rendez vous pris avec le proviseur: aucune excuse de la prof et railleries insultantes….
    Bilan: nos 4 enfants ont terminé leurs études mieux que bien aux USA chez leur grand mère maternelle…

  • Leur pacifisme a une limite, ceux qui ne pensent pas comme eux.
    Comme les anti corrida et les anti avortements qui peuvent être extrêmement violents aussi.

  • Hypothèse : les animaux ont les mêmes droits (et devoirs) que l’Homme.

    Alors, de quel droit je plante mes légumes là où la vache broute son herbe ?

    C’est quoi leur solution au niveau des droits de propriétés des animaux ?

    Parce que c’est bien beau d’être contre la viande et les produits d’origine animale, mais nous empiétons largement sur leur territoire avec nos logements, nos champs et potagers, nos routes, etc.

    Quelqu’un qui écrase une taupe sur la route devrait-elle être poursuivie et condamnée ?

    Le raisonnement des spécistes est tout simplement absurde.

    • @XavierC
      Bonsoir,
      « Hypothèse : les animaux ont les mêmes droits (et devoirs) que l’Homme. »
      Cette hypothèse est une hypocrisie. D’abord pour ce que vous décrivez et puis, parce que nous sommes en France, où les criminels ont plus de droits et moins de devoirs que les citoyens honnêtes, et que les droits fondamentaux de ces derniers sont tout simplement et purement évaporés.

  • Merde alors, du coup quand je pose le pied par inattention sur une fourmilière c’est un génocide?
    Et je n’ose même pas penser aux centaines de bestioles diverses et variées que je dois écraser dans mon jardin juste en marchant ….

    • Vous ferez moins le malin le jour où toutes ces bestioles porteront plainte contre vous. 😀

      Faut être d’une prétention inouie pour savoir ce qui est bon pour un animal. Et avoir un sérieux problème mental pour obliger son chien à devenir végétarien/végétalien.

  • Les commentaires sont fermés.

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