Écologisme : la nouvelle tentation totalitaire

Plus dangereuse que le marxisme : l’idéologie écologiste.

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Green Planet by Kevin Gill (CC BY 2.0)

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Écologisme : la nouvelle tentation totalitaire

Publié le 22 avril 2019
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Par Patrick Aulnas.

La campagne pour les élections européennes du 26 mai 2017 en France a déjà commencé et elle offre l’occasion de faire le point sur l’état de la politique. Dans les périodes pré-électorales, les propositions sont en effet formalisées et vulgarisées par les partis de manière à séduire les électeurs. Il s’agit toujours de recueillir des voix pour obtenir des postes en prétendant améliorer le sort du vulgum pecus.

Les médias sont de la partie et organisent des spectacles qualifiés débats où s’affrontent verbalement les candidats. Ceux-ci ont seulement pour mission de s’affirmer en tant que personnalité politique et médiatique. Personne n’apprendra donc rien sur le fond car il s’agit pour les intervenants d’être de bons comédiens possédant leur rôle.

Un seul credo : intervenir davantage…

Au vu des premières escarmouches, le pessimisme s’impose. Les politiciens ou apprentis politiciens veulent tous accroître leur pouvoir dans le futur. De l’extrême-gauche à l’extrême-droite, tout le spectre politique n’envisage qu’un avenir : légiférer, réglementer, fiscaliser. Les objectifs ne sont pas exactement les mêmes, mais les moyens sont ceux… de la politique, c’est-à-dire l’accroissement sans fin de la puissance du pouvoir. On s’en doutait légèrement bien sûr, mais le test grandeur nature, répété à chaque élection, fait toujours naître la stupéfaction, sinon la sidération.

…selon des modalités variables

Les nationalistes veulent rétablir des frontières plus ou moins étanches et pour cela, évidemment, limiter la liberté de circulation des hommes, des marchandises et des services. Les socialistes et les communistes clament haut et fort que la justice passe par un surcroît d’interventionnisme étatique et la lutte contre la mondialisation libérale. Entre les deux, droite et gauche de gouvernement tentent de rester crédibles en promettant un soupçon de réglementation nouvelle, une augmentation d’impôt par-ci, une baisse par-là, pas de clerc permettant de ne pas trop creuser la distance entre promesses et réalisations futures.

L’écologie, une opportunité politicienne pour tous

L’idéologie à la mode est l’écologisme. Une mode bien acceptée est porteuse commercialement puisque tous les imbéciles la suivent. S’il est question ici de mode, c’est tout simplement parce que l’adhésion du grand public provient du scénario simpliste d’une technologie dévoyée opposée à une nature édénique, accepté comme s’il s’agissait d’une série télévisée à succès. L’opinion publique ayant mordu à l’hameçon écologiste, tous les partis entonnent la chansonnette à la gloire de la nature, de la planète et du climat, qu’il convient de sauver comme chacun le sait.

Le socialisme se meurt, le socialisme est mort. Qu’importe ! Il va ressusciter sous une autre forme. La réglementation et la fiscalisation à outrance du futur reposeront sur un impératif catégorique : éviter la fin du monde. Mais cela coûte cher, horriblement cher. La plupart des citoyens ne l’ont pas compris, mais les leaders de gauche, eux, se frottent les mains. Quelle aubaine ! La peur de la fin du monde permettra de proposer à tous les crédules des fins de mois moins difficiles : c’est la transition écologique et solidaire. « Un nouvel éden est à notre portée, laissez-nous légiférer et fiscaliser à loisir et dans quelques décennies, non seulement le monde sera encore là, mais il deviendra presque paradisiaque ».

Du côté de la droite et du nationalisme, l’écologisme a pris les couleurs chatoyantes du localisme. L’horrible globalisation planétaire doit être combattue non seulement par la défense des cultures et traditions locales, mais aussi par une relocalisation des productions. « L’État doit nous protéger, il suffit d’une volonté politique, il suffit de réglementer. Consommer ce que l’on produit dans son propre pays, il n’y a que ça de vrai. Au diable le libre-échange ultra-libéral ! »

Là encore, les malheureux citoyens ignorant tout des réalités économiques contemporaines voient se dessiner devant eux un rêve de société future ressemblant à un retour vers le paradis perdu de l’économie pastorale, ce monde bucolique qui n’a jamais existé que chez les poètes et les peintres paysagistes. Ils ne se rendent pas du tout compte que leur si précieux smartphone coûterait dix fois plus cher et serait donc inaccessible, de même que leurs appareils électroménagers et leur voiture.

Personne n’a compris dans le grand public que l’écologisme des militants conduit à une société d’une extrême frugalité sous coercition étatique féroce. Cela porte un nom : le totalitarisme.

Sous la lourde chape d’un nouveau dogme totalitaire

Il n’y a donc plus d’alternative politique. Toutes les propositions consistent à enserrer davantage l’individu dans un filet réglementaire et fiscal aux mailles minuscules. Personne ne pourra passer au travers. La politique du début du XXIe siècle fait renaître avec une puissance jamais atteinte la « tentation totalitaire » qu’avait évoquée Jean-François Revel dans les années 1970. La tentation écologiste s’est simplement substituée à la tentation communiste.

Mais cette nouvelle idéologie se fonde sur une pensée plus dangereuse encore que le marxisme. Ce dernier avait l’ambition d’annihiler toute liberté économique par la contrainte étatique au prétexte que la liberté des uns supposait l’exploitation des autres. La société sans classes supprimerait ces inégalités. L’écologisme politique conserve cette ambition égalitariste, mais y ajoute un impératif majeur : le politique doit dominer science et technologie. La liberté de la recherche et de la création n’est plus acceptable. Seuls les politiciens savent ce qu’il convient de laisser émerger de l’intelligence humaine.

Allons-nous replonger dans l’obscurantisme avec le dogme écologiste ? Avons-nous perdu cette foi en l’Homme et en ses capacités à se dépasser qui a permis à des milliards d’êtres humains de sortir de l’antique fatum qui se matérialisait par la précarité et la pénurie pour l’écrasante majorité de l’espèce humaine ?

La politique ne nous promet plus que régression et contraintes nouvelles. Elle ignore pitoyablement l’essentiel. Dans les laboratoires jaillit l’intelligence artificielle, le génie génétique, l’informatique quantique. L’intelligence, singularité de l’espèce humaine, est plus créative que jamais et nous permettra de franchir des étapes nouvelles qui n’intéressent pas les politiciens, emprisonnés dans le court-terme électoral.

Ils règnent par la peur. Peur de la science, peur des technologies, peur de la liberté économique. Ils sont presque parvenus à leurs fins : soumettre toute créativité à des impératifs politiques. Il n’est pas surprenant que de petits philosophes soient candidats à l’élection européenne. Toute l’intelligentsia ne rêve qu’à une chose : dominer la destruction créatrice schumpétérienne, annihiler enfin cette épouvantable liberté de recréer le monde à chaque instant qui avait, depuis quelques siècles en Occident, totalement échappé à l’emprise du politique.

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  • Merci pour cet article mais dans quel média celui-ci sera t’il repris ? Oui l’écologisme est un danger majeur pour nos libertés mais comment nous informe t’on sur celui-ci en dehors de quelques articles dans « contrepoints » ?
    Cette idéologie est une menace autrement destructrice pour l’humanité que le terrorisme islamique, elle prépare une forme de domination politique encore jamais connue dans nos sociétés.
    Et elle tuera , sans aucun doute, plus qu’aucune de celles que nos sociétés ont déjà connus. Et c’est peut etre encore l’Europe qui lui donnera le pouvoir !

    • observons le resultat des EElV aux prochaines élections , et on découvrira que l’écologie en fait c’est le rose repeint en vert..
      ce n’est pas en recyclant les politiciens de gauche en « new age »
      qu’on avancera..
      n’oublions pas que la premiere révolte des gilets jaunes était anti écologiste , ils ne veulent pas le dire mais ils le savent
      Non les pastèques (vers dehors rouge dedans) n’imposeront rien , on leur rentrera dedans si il le faut

      • Ce n’est la le rose repeint en vert qui m’inquiète, mais le dogmatisme des verts qui bouffera tout. C’est une philosophie totalitariste aussi stupide et dangereuse que le robespierrisme.

    • Je suis content de lire vos nouvelles, l’écologisme a vaincu le capitalisme sur la planète, l’écologisme vise détruire la planète (le biotope) alors que le capitalisme plein d’égards et d’éthique la protège, l’écologisme se veut totalitaire par pur plaisir de dominer les gens épris de liberté, et enfin il n’y a pas que le capital qui est libre sur cette planète en se déplaçant en 1 clic a la vitesse de la lumière car biens et personne peuvent faire de même.
      Les HP sont-ils pleins ?

    • Les civilisations amérindiennes Anasazis, Incas ou Aztèques nous ont ouvert la voie.
      Elles avaient acquis un bon niveau technologique et même scientifique (astronomie) avant de subir les affres de la sécheresse et du changement climatique. Comme nous, pour se faire pardonner, elles ont imaginé des solutions magiques et radicales qui ont malheureusement foiré (les sacrifices humains) puisqu’ils ont étonnament tous disparu. Mais notre civilisation plus rationnelle et égalitaire a compris qu’il faut sacrifier tout le monde pour sauver les autres …

      • « notre civilisation plus rationnelle et égalitaire a compris qu’il faut sacrifier tout le monde pour sauver les autres … »
        Excusez moi, mais le délire continue, où avez vous vu que la société était égalitaire ?
        Certains y aspirent, surtout les Français (pas de chance pour vous…) et c’est tout ce qui vous fait peur.
        Sinon sur le fond.
        Il n’est pas question de sacrifier mais de sauver dans le réalisme.
        La fusion dans 50 ans, bah c’est dans 50 ans…peut être …
        Si vous voulez me faire dire que les renouvelables ne sont pas LA solution, je le dis volontiers. 🙂

  • c’est effectivement à a mode en ce sens que les gens tiennent un discours opposé à leur mode de vie.

    ben il suffit de les contredire et de leur montrer qu’ils racontent des billevesées.
    sorti d’un discours flou et général subjectif , façon surconsommation..(qui peut être pour la SURconsommation des ressources?, qui peut être pour le gaspillage???) toute proposition écologiste est assez faciles à démonter, voire ridiculiser.

    l’ecologie s’épanouit dans l’opposition est e n’est pas un hasard vous trouverez toujours un écologiste pour s’opposer à un projet écologiste.
    on aime la nature comme on aime son prochain..il y a des limites.

    bon on ne prend plus de point godwin en rappelant que l’écologisme a une énormen potentialité de totalitarisme.

    pour le moment cela reste une simple posture pseudo élitiste
    https://www.dailyrecord.co.uk/news/uk-world-news/hypocrite-emma-thompson-flies-5000-14434255
    ah ah ah ah ah!!!!

    • oui j’étais a table avec des verts ce WE …(belges)
      démontés en 5 minutes
      1) peut on écarter les causes naturelles du changement climatique scientifiquement observables?
      2) une france a Zero émission représenterait 0,001 degré de moins au plan planétaire , doit on pour cela ruiner le pays?
      3) Le nucléaire c’est zero émission , les déchets enfouis a 700 m
      ne présentent aucun danger , sinon pouvez vous décrire lesquels
      considérant que le magma en fusion a 5000 degrés est juste en dessous depuis des millions d’années…
      pouvez vous préciser le slogan  » sauver la planete » sans remettre en cause la surpopulation mondiale ?

      hop crucifiés

      • Crucifiés pour un week end vos copains Belges, et puis ils vont entendre encore un millier de fois que l’état de la planète est catastrophique, blabla bla…
        Un peu comme de dire à un catho que marcher sur l’eau, multiplier les pains et ressusciter, ce n’est pas très sérieux comme histoire… Pareil pour toutes les religions.
        Les catéchismes sont puissants, c’est tous les jours depuis l’enfance. Regarder comment sont socialement traités ceux qui osent s’attaquer au dogme : Courtillot, Gérondeau, Gervais, Leroux, Allègre, etc.

      • La France n’est pas seule ou isolée. Elle n’en fait pas plus ou pas moins que bon nombre de pays. Mais quand vous comprendrez que chacun (ou chaque pays) peut agir à son échelle, vous comprendrez comment les choses peuvent bouger dans le monde.
        N’importe quel révolutionnaire, ou visionnaire, ou penseur à contre-courant ne s’est jamais dit qu’il ne changerait jamais le monde par sa petite goutte d’eau.
        Après tout, les climatosceptiques dont vous faites partie ne représentent qu’une infime partie des gens et scientifiques, et pourtant vous continuez à diffuser et défendre vos idées. Etrange…

        • Changer le monde? Pourquoi voulez vous changer le monde? Notre terre évolue depuis des millénaires, le climat n’a jamais été stable, bien que votre ignorance crasse ne le sache pas. Il a fait bien plus chaud qu’aujourd’hui à maintes reprises dans le passé et la terre n’est pas morte puisque des idiots comme vous sont toujours là. Au lieu de nous accabler de vos sarcasmes grotesques, vous feriez mieux de vous instruire pour pouvoir débattre intelligemment plutôt que répéter les âneries écolos.

          • @Virgile, vous lire est insupportable. Les insultes sont-elles la seule force de votre argumentaire ?

            • Vous n’êtes pas obligé de me lire, les vérités sont insupportables pour vous? Si vous ouvriez un bouquin sur l’histoire de la planète vous pourriez débattre intelligemment, au lieu de nous sortir des poncifs mensongers éhontés, qui ont le don de m’agacer!

        • Galilée ou Einstein n’ont pas changé le monde, ils ont fait admettre que le monde n’était pas ce que la majorité aurait voulu penser qu’il soit.

          • Donc ils ont changé le monde. Et bon… Galilée et Einstein n’étaient pas vraiment des revendicatifs, juste des hommes de science qui ont parfois dû tenir vent debout contre l’obscurantisme de personnes sûres de l’autorité et de l’ordre immuable des choses.

            • Ils faisaient partie des moins de 3% contre le con.sensus ❗

            • il y a une grande différence entre Galilée et einstein…

            • Et de leurs temps ils ont le consensus des scientifiques de l’époque contre eux! Tout comme les opposants à la théorie anthropique du réchauffement aujourd’hui. Majorité ne veut pas dire vérité!

              • non a l’époque pour Galilée c’était les religieux contre eux , et lui avait une découverte réelle (copernic?)
                ce qu’ont decouvert les verts c’est qu' »on pouvait faire cracher au bassinet les crédules a qui on agite l’apocalypse .. bref une technique de secte rien d’autre
                « croyez le giec et vous serez sauvés »
                ah les gros nuls

                • « Croyez-nous quand on vous dit le changement climatique n’existe pas ! C’est pure invention pour vous piquer vos sous, pour vous contrôler, pour instaurer un Etat totalitaire ! CPEF ! On vous ment ! On vous spolie ! »
                  Vive la résistance !

        • le scepticisme fait partie de la méthode scientifique, et si j’en crois les rapports du giec, rien n’est exclu. C’est donc un question d’attitude et de point de vue, pas vraiment de la science.

        • Il est attristant de lire votre commentaire qui si je vous lit bien donne carte blanche aux médias. Non, il y a beaucoup de scientifiques qui ne sont pas a gober le dogme ambiant mais qui font un vrai travail de scientifiques qui est de toujours remettre sur le métier le choses déjà acquises en les vérifiant. Tous les scientifiques ne sont pas d’accord avec le GIEC, et surtout n’ont pas le droit de réponses dans les milieux officiels. Il ne vous parait pas curieux que le GIEC propose 6 scénarios de réchauffement? Cela signifie un qu’ils ne peuvent pas se mettre d’accord et deux que la science du climat est loin d’être d’une exactitude à toute épreuve.Mais si nous fouillons notre politique énergétique par exemple, on s’aperçoit qu’elle n’a et n’aura aucun effet sur le réchauffement climatique ( car qu’il soit anthropique ou géologique, il est là!), que notre indépendance énergétique sera gravement menacé, que le cout en est pharaonique (juste un ordre d’idée: une éolienne de 3ke amortie en 6/7 ans, cela vous parait normal et sain économiquement?) alors que beaucoup de français sont déjà en précarité énergétique. Le site de Mr Janovici, qui a été nommé par le Président à la commission sur le climat, est un bon début même si sa lecture est longue.

          • « Il ne vous parait pas curieux que le GIEC propose 6 scénarios de réchauffement? »

            Le GIEC ne possède pas de boule de cristal. Les différents scénarios ne sont pas la preuve de dissensus scientifiques, mais la simulation de l’évolution du climat selon différentes politiques (réduction ou non des émissions notamment).

            • Comme vous le précisez, ce sont des simulations! Mais le résultat qu’elles fournissent dépend des données que vous y insérer. Or le GIEC part avec un paradigme qui fausse tout, le CO2 ferait automatiquement grimper la température. Ce que la réalité a démenti.

            • Ben si vous le croyez!

            • @le bon sens – C’est factuel ! Lisez donc le rapport AR5 (En l’occurrence : WGI – Annexe II), il est bien précisé que ces scénarios reposent sur des conditions d’évolutions des émissions.

              Que vous critiquiez l’origine anthropique du réchauffement, soit, mais ne faites pas dire au GIEC ce qu’il ne dit pas : qu’il soit proposé plusieurs scénarios ne signifie absolument pas qu’il y ait un dissensus !

              @Virgile – Ce sont les médias qui nous bassinent avec le CO2, l’analyse du GIEC ne se limite pas à l’impact du CO2, loin de là !

        • ah regardez donc le resultat de EELV aux européennes

  • « Allons-nous replonger dans l’obscurantisme avec le dogme écologiste ?  »

    Nous avons déjà sauté du plongeoir depuis longtemps. Nous vivons déjà dans une théocratie verte dont les dogmes sont plus puissants que la science et cette religion a déjà gangréné la quasi totalité des organes de décision et lance des fatwas contre les hérétiques.

    Le combat nécessaire contre l’écologisme ne sera pas une partie de plaisir : il sera dangereux et il sera cher.

  • Cet article n’oublie qu’une seule chose : en France, comme dans de nombreux pays, les élections sont libres. Si nous nous retrouvons avec Anne Hidalgo à Paris, c’est parce qu’elle n’avait pour opposant que Nathalie Kosciusko Morizet. Par conséquent, au lieu de pleurnicher en disant « les politiques, les médias n’ont rien compris », faisons émerger d’autres hommes politiques, d’autres médias. C’est le peuple lui-même qui veut l’écologisme et les politiques ne font que le « caresser dans le sens du poil ».

    • On ne sait pas en effet de quoi l’avenir peut être fait. De 2008 à 2017, la taxe carbone semblait une excellente idée unanimement approuvée.
      2018 : patatras ! On découvre « l’addition » et le montage tordu de la chose : censée soutenir la transition énergétique, elle finance en réalité le CICE ! On taxe fortement l’auto et l’avion, plus gros émetteur de GES au kmxpassager, y échappe !
      Aujourd’hui, tout le monde veut défendre l’environnement. Une telle lapalissade – qui penserait à attaquer l’environnement ? – qu’elle ne signifie rien en réalité. Tant qu’on reste dans les voeux pieux, tout le monde suit. Au moment où le citoyen se rend compte de l’impact des choix politiques sur sa propre vie, c’est une autre histoire.
      L’écologisme est à n’en pas douter un genre de totalitarisme, mais par ses prises de position souvent hors sol, c’est aussi le pire ennemi de lui-même. Notre salut viendra de ses extravagances.

    • « C’est le peuple lui-même qui veut l’écologisme et les politiques ne font que le « caresser dans le sens du poil ». »

      Ce n’est pas si unidirectionnel que ça. Le peuple se décide en fonction des informations qui lui sont accessibles et ne choisit que parmi les choix qui lui sont proposés.

      La propagande écologiste étant quasi permanente dans les médias, le vote est fortement pré-orientés.

      Il y aura surement une seconde phase, où les conséquences inéluctables de l’écologisme, la misère principalement, ne pourront pas être contrebalancés par la propagande. Nous pourrons alors envisager de sortir de cette horreur. Il faudra des courageux prêts à se sacrifier mais beaucoup seront trop occupés à survivre donc ce sera long, très long.

      L’Iran qui vit sous le joug d’une théocratie est probablement un bon exemple de ce qui nous attend.

    • N’est-ce pas plutôt le marketing politique admirablement réalisé et orchestré (comme tous les marketing de produits) qui convainc le peuple que c’est ce qu’il veut ? Et tous ces hommes qui vous vendent l’écologie n’ont en aucun cas été choisis, ils se sont imposés, en général grâce à leur charisme. De beaux parleurs dont la seule ambition est de prendre le pouvoir et vivre au crochet des populations. Leur seule compétence, c’est la rhétorique, mais ça leur suffit pour s’imposer et se faire entretenir.

      • Peut-être, mais il est loin d’être sûr que le peuple soit convaincu que c’est ça qu’il veut, il pourrait très bien simplement ne pas avoir idée qu’il puisse exister autre chose.

        • Mais dans tous les grands pays, il y a un parti politique vigoureusement hostile à l’écologisme : aux USA, bien sûr, mais aussi en GB, Canada, Australie, etc. Pas chez nous. Aucun parti politique, en France, ne propose de s’interroger sur le bien fondé de la transition énergétique, écologique, etc.

          • oui parce qu’en france on a le « camp du bien » qui diabolise le « camp du mal »
            moi je suis un vrai ecologiste , je vis a la campagne , je mange ce que je cultive, j’ai un bilan carbone excellent , je me chauffe en renouvelable et on vient me faire iech pour une camionnette?
            que les Villes fassent payer ceux qui veulent y entrer en voiture et qu’on nous lâche la grappe

    • … faisons émerger d’autres hommes politiques, d’autres médias.
      Encore faut-il que ce soit possible. Les médias actuels ne laissent passer que ce qui est « autorisé »

    • @ beauzamy le peuple de bobos parisiens…

  • Quel bonheur cet article ! On se sent subitement moins seul à lutter au quotidien contre les Khmers verts !

  • Un livre vient de sortir. « Toutes ces idées qui nous gâchent la vie » par Sylvie Brunel
    Pas encore lu, mais j’ai entendu l’auteur sur Europe 1 ce we : https://www.europe1.fr/emissions/C-est-arrive-demain/patrick-cohen-avec-sylvie-brunel-andre-techine-et-youssou-ndour-3894215

    Elle démonte les dictateurs écolo, la manipulation climatique et écologique. Enfin !! Il faut que ce livre fasse date !!

    Extrait de la présentation :
    « Ce livre s’organise en trois parties. Chacune reprend les accusations et les mensonges proférés au nom de l’écologie et rétablit les faits en se fondant sur des données scientifiques, sans présupposés idéologiques. Quelques exemples :
    1. Avenir : – Humanité (la démographie nous conduit non à l’explosion du nombre des hommes mais à leur disparition progressive !) – Energie (arrêtons de faire des mauvais choix ! Les Chinois s’en frottent les mains) …
    2. Alimentation : – Le retour des famines ? (Jamais l’humanité n’a eu autant de nourriture… mais nos décisions risquent de nous conduire à de difficiles lendemains) …
    3. Animaux : – Végan. Cesser de manger de la viande pour sauver la planète ? C’est l’inverse !
    – Conservation. Protéger la nature, oui. Mais laquelle, et pour qui ?…
    Alors retroussons nos manches tous ensemble, l’écologie ne doit plus être la cerise sur le gâteau des nantis, mais une pensée collective et positive, car nous avons des solutions durables pour vivre tous ensemble en paix sur la même planète. »

    • Claire : vous êtes en train de dire que des pensées non-dominantes ont le droit de s’exprimer sur une média mainstream ? Mais… comment voulez-vous que les gens ici se plaignent d’être muselés ? Et puissent dire que les médias sont à la solde des étato-socialo-écologistes ?

      • Mais il suffit de le constater puisque aucun article des opposants à la théorie (savez vous ce qu’est une théorie: une supposition) du réchauffement anthropique n’est diffusée ou débattue. Le leitmotiv des media c’est: la planète est en danger, elle va mourir, IL FAUT LA SAUVER ! Ils sont même allé jusqu’à oser dire que la vague de froid an Amérique du nord était provoquée par le réchauffement. Depuis le milieu du XIXe siècle la température a augmenté de 0,7° ! Quel drame, surtout quand on sait que précédemment elle avait chuté. Elle revient à la normale précédant le refroidissement. A l’époque romaine il faisait bien plus chaud qu’aujourd’hui.

      • les médias ne sont pas à la solde des etato socialo ecologiste, ils sont majoritairement etato socialo ecologistes… comme une majeure partie des journalistes sont de gauches..

    • s’il fallait une démonstration de la « charia climatique » qui règne , il suffit de constater l’incrédulité du journaliste devant l’énoncé des faits fait par Mme Brunel.
      Preuve s’il en est qu’il est lui même incapable de vérifier de facto les aneries régurgitées ad nauseum par ses confrères.
      On ne combattra pas cette religion avec des arguments rationnels.

      • Vous avez raison. Car la propagande en tant que répétition de slogans (même habillés d’un langage pseudo-scientifique) finit par « imprimer » dans le cerveau des gens, jusqu’à une véritable appropriation. Mais cette appropriation n’est pas fondée, en ce sens que la personne n’est pas vraiment capable de répondre à une argumentation inverse. Il est donc à peu près aussi facile de discuter avec elle qu’avec l’adepte d’une secte.
        Seul, le fait de se cogner au réel quand il est déstabilisant peut faire évoluer cette situation. Sont-ce les difficultés économiques qui font que ceux qui y sont confrontés se posent enfin des questions?

      • parce que c’est d’abord une conviction et une élitocratie. au coeur de l’écologisme vous avez toujours un arbitraire caché..
        l’écologisme est une impasse au point de vue humain.. on ne peut rien faire sans dégrader l’environnement donc invariablement toute discussion pratique avec un « écologiste » bascule sur des considérations subjectives..ou l’immolation…
        l’écologisme devrait aboutir à la conclusion qu’il faut arrêter d’utiliser du petrole MAINTENANT.. or c’est assez difficile, donc le pseudo écologiste de service vous parlera d’utilisation « raisonnable »…

        l’écologiste est une personne persuadée qu’il est plus raisonnable que les autres car il sait des choses…on utilise TROP de pétrole, on mange TROP de viande, on dégrade TROP l’environnement..etc etc..

        Il suffit de lire amabys ici, il nie que l’écologisme est par nature totalitaire sans se rendre compte qu’il n’est pas écologiste…

        l’écologisme ne peut pas être raisonnable!!

        • et l’écologisme n’a rien à voir avec le fait de prendre des mesures de protection de l’environnement spécifique

          • L’hypocrisie et la bêtise des écologistes sont parfaitement mises en évidence en Allemagne, où ils ont fait abandonner le nucléaire au profit de la lignite, dont l’extraction et la pollution dévastent la nature. Le spectacle des mines de lignite est horrifiant, des milliers d’hectares ressemblent à un paysage lunaire, l’ocre ferreux pollue toute la région et envahi peu à peu la forêt de la Spree, stérilisant ses cours d’eau. Démontrant, s’il le fallait, leur mépris de l’écologie. Par contre leur inféodation à une idéologie contraire à la préservation de la nature, sur laquelle ils prétendent veiller, mais qui n’est qu’un prétexte bidon. Sauver la planète est loin d’être leur objectif, ce qu’ils clament pourtant haut et fort.

      • il faut leur botter le cul aux elections

  • Merci pour votre article.
    Je me souviens des objections outragées qui avaient accompagné la déclaration où je disais que l’écologisme dogmatique était plus dangereux que le FN et le nazisme . Je persiste dans cette pensée.

  • Non seulement le changement climatique n’existe pas, mais en plus il n’est pas dû à l’activité humaine, il a même des effets bénéfique, et en plus le génie humain permettra de le surpasser !

    •  » Non seulement le changement climatique n’existe pas, mais en plus il n’est pas dû à l’activité humaine, il a même des effets bénéfique, et en plus le génie humain permettra de le surpasser !  »

      En quoi un truc qui n’existe pas serait du à quelque chose d’autre et aurait des effets bénéfiques. C’est n’importe quoi ce commentaire.

  • Arrogant, prétentieux, insultant… quel bel article…
    L’auteur, qui n’aime pas les gens apparemment et surtout qui leur dénient l’intelligence de choisir leurs idéaux (comment être libéral dans ce cas ? Comment espérer qu’en donnant la liberté de choisir à des « imbéciles » le monde se porterait mieux ?) oppose, car cela l’arrange, science et écologie.

    • Mais sur tous les sujets qui soient l’écologie dévoyée par les gauchistes s’oppose à la science! Et cessez vos attaques personnelles sur l’auteur, que vous ne connaissez pas. Vous avez le droit de choisir vos idéaux, pas celui de vouloir les imposer aux autres!

      • De votre part, ce commentaire est osé !

        • Si vous ne comprenez pas ce que j’écris ce n’est pas ma faute! Relisez et essayez! Je n’impose pas mon point de vue, et ne veut pas qu’on m’impose des sottises qui vont impacter mon existence. Prouvez moi scientifiquement que c’est bien l’homme qui provoque le réchauffement, mais ne venez pas me seriner les poncifs sans fondement de journalistes ignorants tout du sujet.

    • Chaque « imbécile » a tout à fait le droit de choisir ses idéaux. Les soucis arrivent lorsqu’il veut les imposer aux autres. Cela s’appelle le totalitarisme.
      Quant à l’auteur, ce n’est pas ma tasse de thé, mais là il a l’air débarrassé de ses lubies macroniennes habituelles.

  • L’écologisme n’est que le dernier avatar de l’idéologie mondialiste dont nous avons eu quelques autres exemples au siècle dernier.
    Cette idéologie ne peut conduire qu’à une forme de gouvernance totalitaire, fût-ce sous le masque du « bien ». Le nazisme comme le bolchevisme étaient aussi les ennemis de la nation, l’un un européisme avant l’heure, l’autre un internationalisme égalitariste.
    Ce mot de nation, que l’on cherche absolument à connoter négativement, représente une communauté humaine dont les membres ont suffisamment en commun pour décider ensemble de leur avenir. Cessons les caricatures: avant l’ouverture des frontières, on pouvait circuler, mais avec un passeport… La frontière n’est pas un mur, elle permet de différencier, de protéger parfois. L’abolition de toutes les différenciations que veulent les mondialistes ne peut conduire qu’au chaos ou à la dictature, ou les deux successivement.
    Ce n’est pas un hasard si les libertés diminuent au sein des Etats alors que, dans le méme temps, de plus en plus de textes internationaux s’imposent aux législations nationales.

  • Le retour des marxistes dissimulés en pseudo-écolos pourrait bien être le plus grand danger de ce siècle.

  • Les commentaires sont fermés.

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