La transition énergétique écologique et solidaire (française) : qu’en est-il au juste ?

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Nicolas Hulot - Crédit photo : Fondation Nicolas Hulot via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0

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La transition énergétique écologique et solidaire (française) : qu’en est-il au juste ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 13 juillet 2018
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Par Jacques Henry.

Ce billet s’appuie sur des données publiques relatives à la consommation d’énergie primaire en France, reprises et documentées dans un rapport de la Cour des comptes du 18 mars 2018 et il n’y a aucune invention de mon fait. La didactique du gouvernement français emmenée par l’inénarrable laryngophoniste hélicoptérique et cautionnée par le Président de la République, digne représentant du Club de Bilderberg et du Forum de Davos, en d’autres termes le délégué des puissances financières occultes qui voient dans le changement climatique une opportunité de récolter le maximum d’argent, a donc inventé une sorte de pamphlet dans le titre annonçant sa politique énergétique future, la transition énergétique écologique et solidaire.

Et il est intéressant d’en détailler le sens mot après mot. Tout d’abord le terme transition est révélateur. Pour le biologiste que je fus, les transitions conformationnelles des protéines renvoient à un changement de structure, et il me paraît judicieux d’utiliser cette définition, qui se justifie par le fait que le projet du gouvernement français ne tenant aucun compte des expériences du même type tentées dans des pays européens comme l’Allemagne consiste à diversifier les sources d’électricité, et uniquement d’électricité, car pour le reste de la consommation d’énergie primaire c’est une toute autre histoire, comme nous le verrons plus loin. En France, quiconque parle d’électricité sous-entend uranium puisque près de 80 % de cette forme d’énergie est produite par le parc électro-nucléaire qui utilise ce métal comme source d’énergie primaire. Cette énergie ne rejette aucun vilain gaz à effet de serre, « perturbateur endocrinien » du climat.

Passons au mot écologique avant de revenir au mot énergétique. Puisque je viens de rappeler que la France est une exception mondiale dans le domaine de la « propreté » de sa production d’électricité vis-à-vis du climat, il fallait bien que le gouvernement français, pétri d’idéologie écologique, ajoute ce terme car son programme doit satisfaire les fantasmes malthusiens d’organisations comme Greenpeace (Hulot et Macron sont-ils encartés auprès de cette organisation ?) qui depuis le début de son existence a choisi comme objectif de voir la planète entière débarrassée de l’uranium, surtout pour l’usage civil, car l’uranium militaire leur échappe toujours et pour encore bien longtemps, je le crains. Pour le laryngophoniste, l’électro-nucléaire n’est donc pas écologique par définition, selon Greenpeace, et il faut donc en réduire l’importance dans le paysage électrique français à commencer par la fermeture de la plus vieille installation, la centrale électrique de Fessenheim qui a pourtant reçu l’autorisation de l’Autorité de Sureté Nucléaire, organisme indépendant et d’EDF et des politiciens, de fonctionner encore dix ans renouvelables en raison des remarquables conditions de sureté de cette installation.

Ce mot écologique n’apparaît donc pas comme un cheveu sur un plat de lentilles, il est sciemment introduit dans cet énoncé pour plaire à tous les bobos férus d’écologie et qui ne connaissent que ce que les médias leur ressassent sur ordre du gouvernement. On ne peut que déplorer que 75 % des Français aient une opinion favorable du ministre d’État en charge de cette transition écologique.

Le gros morceau de ce libellé est le mot énergétique. Je rappelle que selon le rapport de la Cour des comptes, l’électricité représente en France 24,7 % de la consommation d’énergie finale en France (19 % de l’énergie primaire utilisée dans le pays). Le reste de l’énergie primaire et/ou finale se répartit entre les énergies renouvelables, 12,8 %, surtout les ordures ménagères brûlées pour produire un tout petit peu d’électricité, de la chaleur seulement l’hiver, et de l’alcool, une aberration morale car l’alcool est produit au détriment de l’alimentation, et les énergies carbonées fossiles : 68,2 %.

En d’autres termes, plus des deux tiers de toute l’énergie utilisée en France est d’origine carbonée fossile entièrement importée ! Il faut acheter cette énergie avec des dollars dont la Banque de France ne dispose plus dans ses réserves car le déficit du commerce extérieur du pays est chroniquement déficitaire ; intéressant, n’est-il pas ?

Puisque le gouvernement français parle de transition énergétique, de qui se moque-t-il quand il décide de fermer des centrales nucléaires ? À l’évidence, l’énergie nucléaire n’est pas le problème urgent à résoudre, d’ailleurs il n’y a pas de problème contrairement à ce qu’insinuent ou déclarent les écologistes. Les déchets nucléaires de haute activité peuvent tout simplement être vitrifiés et largués dans une fosse sous-marine du fond de laquelle ils iront un jour, dans quelques dizaines de millions d’années, se diluer dans le magma du manteau terrestre par subduction si naturellement le machin onusien autorise les nations à se débarrasser de leurs déchets nucléaires de cette manière. D’ailleurs je parie non pas un kopeck mais 1000 euros que cette décision sera prise d’un commun accord d’ici deux ou trois décennies.

Le vrai problème – à 68 % – ce sont les combustibles fossiles carbonés brûlés en France et ses dépendances territoriales disséminées dans le monde.

Comme le soulignait le rapport de la Cour des comptes, un tiers des combustibles fossiles est utilisé pour le transport, un autre tiers pour le chauffage domestique et le reste par l’industrie. La promotion du chauffage domestique électrique n’est plus à l’ordre du jour en raison de l’obstruction des écologistes (allergiques à l’uranium) depuis l’administration Sarkozy qui voulait flatter l’électorat pastèque. Que je sache, la France ne produit plus de gaz naturel (le gisement de Lacq est fermé) malgré le fait que l’USGS considère qu’il existe des ressources très importantes de gaz de roche mère dans le sud de la France, du même ordre de grandeur que celles de la Pologne en passe d’être exploitées commercialement. Mais l’interdiction d’exploiter cette ressource domestique a été inscrite dans la loi sous la pression de ces mêmes écologistes qui n’en sont pas à une erreur d’appréciation près.

Je le répète ici, les deux réacteurs de Fessenheim suffisent pour recharger chaque jour au moins 400 000 véhicules automobiles électriques, en gros un centième du parc automobile français. Alors que le gouvernement encourage la production de véhicules électriques par les entreprises françaises, il est opportun de se demander comment il sera possible de recharger ces derniers si toutes les « vieilles » centrales nucléaires sont condamnées à la casse prématurément malgré le fait qu’elles peuvent être utilisées sans incidents durant encore au moins 40 ans.

Voilà pour le volet écologique : un tissu de contradictions !

Reste la cerise sur le gâteau, le mot solidaire. Les Allemands ont appris à leurs dépens ce que signifiait ce qualificatif : ce sont tout simplement des augmentations presque astronomiques du kWh pour assurer le financement des « énergies vertes » et des taxes tant sur le gaz naturel, importé, que sur les carburants. De plus, les contribuables allemands sont mis à contribution, comme le nom l’indique, pour soutenir l’industrie de telle sorte que l’électricité et les combustibles fossiles restent compétitifs pour cette dernière. Le programme démesuré de la transition énergétique à l’allemande n’a même pas permis de réduire les émissions de carbone et de ce fait l’ensemble de la population du pays s’appauvrit pour satisfaire les délires des Verts. La solidarité c’est vraiment beau et vraiment tentant, surtout pour un ministre ! Voilà ce qu’a décidé d’imposer au Français l’ubuesque Hulot

Il reste une inconnue dans ce paysage énergétique, et elle est de taille. Si le climat venait à se refroidir, comme le prédisent de plus en plus de scientifiques de très haut niveau, quelle sera la situation énergétique de la France, mais pas seulement puisque ce pays est connecté électriquement à ses voisins européens ? De quelle manière les politiciens actuellement au pouvoir ont-ils envisagé une telle éventualité, et l’ont-ils un instant effleuré ? Il est révélateur que la CIA se soit récemment penchée sur ce problème et cela explique peut-être la raison pour laquelle les USA veulent à tout prix contrôler les ressources mondiales des énergies fossiles, que la Chine, la Russie, et accessoirement le Japon, développent à marche forcée l’énergie nucléaire, seul salut pour l’ensemble de l’humanité. On ne peut que constater que le gouvernement français a choisi une option en totale contradiction avec un ensemble d’évidences indiquant que celle-ci va mener l’économie française vers la catastrophe. « Bienvenue dans un monde meilleur », tel était l’adage de Rhône-Poulenc, sponsor de Hulot quand il bafouillait dans son laryngophone à bord de son hélicoptère…

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  • Le pays est lobotomisé à 75%. Même si on avait un hiver 2018-2019 super-froid et super-long, ces 75% chanteraient en cœur que c’est de la faute au réchauffement climatique causé par l’homme…
    Le Monde, le Figaro, TF1, France2, les présentateurs météo, etc… seraient tous mobilisés pour que ça aille dans ce sens.
    C’est arrivé à un niveau de connerie tel, que Macron n’osera jamais avouer, quelles que soient les circonstances, qu’il s’est planté en misant sur le « prof de surf plagiste idéologue ».

    • Il y a une raison scientifique très connue qui explique des hivers plus froids dans un contexte de réchauffement climatique global. La fonte des glaces du Groeland (eau douce) modifie la salinité de la mer au niveau du passage du Golf-Stream, ce qui ralentit ce courant d’eau chaude vers l’Europe.

    • Comment peut-on penser en 2018 que c’est en observant un hiver français que l’on peut estimer un changement climatique planétaire ! Effectivement on tient bien un spécialiste de la connerie

  • Et pendant ce temps, nos atomiseurs rejettent 2/3 de l’énergie en chaleur… au lieu d’injecter ces calories dans les réseaux de chauffage… la quantité d’énergie rejetée par nos centrales nucléaires correspond à nos besoins en chauffages, tous bâtiments confondus… Au lieu de produire de l’eau chaude, pour faire l’électricité pour faire de l’eau chaude, gardons cette électricité pour ce qu’elle a de bien, et utilisons les calories … pour chauffer… au moins les zones urbaines denses. Là on traitera le vrai problème posé et enfin clairement mentionné dans ce papier : la balance commerciale chroniquement déficitaire… entre autre à cause des importation de « calories » fossiles

    • La chaleur se transporte plus difficilement que l’électricité. Mais certes, il s’agit d’un gâchis.

      • C’est un peu compliqué, mais pas hors de portée. 1° de perte au Kilomètre. Et encore une fois, on contribuera enfin a remplacer une cause importante (énorme) de notre déficit commercial : l’importation de carburant non renouvelable que l’on ne fait que bruler, on n’est même pas sorti de l’age du feu…

        • « 1° de perte au Kilomètre » : combien de villes à moins de 50 km des centrales ? Face à la déperdition significative, il va falloir implanter les centrales au milieu des villes pour espérer une température d’arrivée utilisable.

          Les centrales nucléaires ne produisent pas de la chaleur donc rien n’est perdu, ni 1/3, ni 2/3, ni aucun autre ratio sans intérêt. Ces ratios sont aussi idiots que d’affirmer que pour cuire un steak ou réchauffer le café, une centrale nucléaire perd 99,99% d’une hypothétique énergie. Elles ne sont tout simplement pas conçues dans ce but.

          Ces centrales émettent de la chaleur au cours du processus de production mais la chaleur n’est pas une production, un produit fini commercialisable. Elles produisent uniquement de l’électricité en sortie à partir de matière nucléaire en entrée. La vapeur n’est qu’une courroie de transmission dans le dispositif de production de l’électricité, certainement pas une source d’énergie. La seule source d’énergie est la matière fissile.

          Le jour où la cogénération sera rentable, elle sera développée sans doute possible. En attendant, il ne sert à rien de disserter sur du vide à partir de ratios absurdes. En toute hypothèse, il faut savoir que la cogénération nécessite de sacrifier une bonne partie de la capacité de production d’électricité, ce qui est parfaitement anti-économique. On ne crée pas un sous-produit peu performant en détruisant le produit fini le plus performant.

          • Vous êtes vraiment d’une stupidité rare. Revoyez Carnot, et repassez quand vous aurez compris. La cogénération n’implique aucun sacrifice de production d’électricité, puisque cela consiste a récupérer la chaleur du procédé de transformation thermique/mécanique qui justement n’est jamais transformable en électricité.

            • La chaleur, c’est facile à faire. Si la faire industriellement était rentable ailleurs que dans des zones très urbanisées, ça n’aurait pas manqué de s’imposer. En revanche, quand il fait 30° de moyenne sur la France, l’intérêt de disposer d’un réseau de chaleur me paraît pour le moins mitigé…

              • Ca arrive 2 mois par an 😉 On va déjà s ‘occuper des 10 mois restant, et principalement pendant les 5 mois d’hiver durant lesquels la moitié du parc électronucléaire sert uniquement a chauffer à l’électricité, alors qu’on balance deux fois plus d’énergie dans l’air…

                • Les réseaux de chaleur existent depuis au moins 3/4 de siècle, s’ils ne se sont pas développés, c’est que ça n’est pas rentable, point. En revanche, les réseaux de gaz, les livraisons de fuel, ça a pris son essor malgré une fiscalité pas vraiment favorable. Il est bien plus intéressant de livrer le combustible que la chaleur… Il serait d’ailleurs bien plus intéressant aussi, hors subventions, d’utiliser le solaire à la production d’eau chaude qu’à celle d’électricité PV. Quant à se faire cuire un oeuf avec la chaleur de Flamanville, même à seulement 60 km, ça le mettrait au prix de l’oeuf Fabergé…

                  • Ha, quand l’argument précédent n’est plus aussi facile a contester, vite on déplace la question vers un nouvel argument… Les réseaux de chaleur existent depuis les romains… Mais de nos jours, ils sont plutôt en croissance depuis quelques années. Rien qu’a Paris, il dessert 30% de la population. La région Rhone-Alpes est également assez bien dotée. Mais en effet, je n’en trouve pas a Nice ou Cannes.. étrange 🙂
                    Regardez également le réseau de chaleur de Reykjavík… sur base géothermique avant de dire que cela n’est pas efficace…
                    Quant au Solaire thermique plutôt que PV, vous ne faites que dire ce que je répète depuis un bon moment… Le vrai scénario thermique économiquement bon pour la balance commerciale, c’est solaire thermique pour maisons individuelles, et cogen nucléaire pour les réseaux de chaleur urbains.

            • La cogénération, pour être rentable, implique de sacrifier une partie de l’électricité produite selon la meilleure des sources à ce sujet. C’est la meilleure source puisque c’est vous-même qui l’avez fournie dans un précédent commentaire : vous feriez mieux de lire ce que vous proposez en lien avant de commenter vainement.

              En l’état actuel de la technologie, la cogénération est une vue de l’esprit, certes séduisante en théorie, mais sans mise en œuvre ni débouché pratique. Il faut arrêter de tirer des plans sur la comète avec ce qui ne marche pas. La vapeur relâchée par les centrales n’est pas une source d’énergie.

              • Mais où avez vous donc compris que la cogénération sacrifiait de la production électrique. Vous allez enfin lire le cycle de Carnot oui ou m !!!!! Ca devient fatiguant ces ignares absolus qui réinventent les lois de la physique…

                • Le rendement du cycle de Carnot dépend de la différence de température entre les sources chaude et froide. Si la source froide est un peu plus chaude (pour pouvoir transporter de la chaleur résiduelle plus loin), le rendement sera nécessairement plus faible. Simple cours de physique niveau bac.

                  • La source froide serait le retour après réseau urbain (et non la sortie vers les réseaux urbains) soit encore 50 degrés de moins … tout comme le retour des aéroréfrigérants.

                    • A part peut-être en pleine canicule, quand les besoins en chauffage sont presque nuls (ce qui fait qu’il faut garder le mécanisme de refroidissement actuel fonctionnel), le retour du circuit de chauffe sera toujours plus chaud que l’eau puissée en rivière.

                    • De toutes façons, dans cette activité il est préférable d’avoir toujours un système de secours, donc oui. Et ça tombe bien, celui là est déjà en place 🙂

                  • Et même mieux, puis qu’aucun besoin d’isolation thermique pour la voie de retour, vu qu’on veut évaporer tout ce qu’il resterait de calories 🙂

                • Et vous revoyez Bastiat sur la balance du commerce…

                  • Précisez . Quel rapport entre le cycle de Carnot et Bastiat ?

                    • Parmi les tombereaux d’étrons que vous avez lâchés, vous parlez du « déficit commercial »

                    • Alors vous n’avez placé votre réponse sur le bon message, mais admettons. Et donc ? Quel est votre commentaire ?

                    • Et bien, il me semble que j’ai répondu à votre poste de 18h19 où vous vous plaigniez des ignares absolus qui – selon vous- réinventent les lois de la thermodynamique. A l’instar de Monsieur Jourdain, vous en êtes un qui réinvente les lois de l’économie. Donc pendant que Cavaignac lit Carnot (au fait la récupération induit bien une baisse de rendement sur la production d’électricité mais ce n’est pas le sujet ici), profitez-en pour lire ou relire Bastiat.

                    • Le rendement ne baisse que si vous demandez une température récupérée supérieure a celle optimale. On peut faire sans perte de rendement… Et sur Bastiat, si jamais vous avez compris le titre, qu’avez-vous a en dire ?

                • Les serres qui produisent du bio en sortie de centrale nuke, un véritable régal.
                  Je m’en lèche les babines rien que d’y penser… (Honni soit…)

          • Et pour vous éviter de paraitre encore plus ignorant, un petit lien sur les distances centrales/villes… http://www.santepublique-editions.fr/tableau-centrales-c.html

            • Les informations de votre lien confirment une distance moyenne de l’ordre de 50 km des grands centres urbains. Vous ne lisez toujours pas vos propres sources… Toujours selon vous, 50 degrés sont déjà perdus dans le transport. On se demande dans quel état la vapeur va arriver à destination. A l’état solide ?

              • Votre question portait sur les sites à 50Km…
                Lyon, 1,5MHab : Saint Alban 30Km, Bugey 20Km
                Valence 65KHab : Cruas 31Km
                Metz 120KHab : Cattenom 33Km
                Bordeaux 240KHab : Blayais 42Km
                Orleans, 120KHab : Dompierre 44Km
                Charleroi 425KHab : Chooz 41Km
                Le Havre 178KHab : Paluel :50Km
                Rouen 110KHab : Penly 55Km
                Soit au moins 2,5MHab dans ce range de distance
                Quant aux températures, 220° en sortie vers des réseaux de chaleur sous pression qui tournent à 180°. Le compte est bon. Encore une fois, relisez l’étude de Loviisa, sur 70Km… Ca vous évitera de vous braquer contre moi… Des gens bien plus compétents que moi s’y sont penchés… Sauf a ce que votre suprême connaissance ne démontre par le mépris que ce sont des imbéciles…
                Maintenant, ce n’est pas un bricolage de coin de table, mais cela aurait un vrai impact sur la consommation d’énergie…
                Libre a vous de continuer a chauffer votre château sans toit.

    • Le parlement français et LREM devrait abolir et ou modifier les lois de la Thermodynamique, (comme il a remplacé le mot Race par le mot Sexe). Et les centrales thermiques pourraient avoir un rendement supérieur a 100 % qui sait ?

    • Le cout d’investissement est prohibitif surtout pour des périodes de chauffages de moins de 50%. les centrales sont relativement éloignées des besoins en chauffage. Et puis on ne peut guère récupérer que des calories a basses températures( Volumes énormes). il est impossible d’aller chercher les calories sur les circuits primaires de refroidissement.
      Le seul exemple que je connaisse ce sont des serres et élevages de crocodiles a coté de Tricastin.

      • oui….en fait de la chaleur à récurer il y en a partout..de la chaleur intéressante à r&récupérer.. c’est moins évident.

  • « Cette énergie ne rejette aucun vilain gaz à effet de serre, « perturbateur endocrinien » du climat. »
    Aïe, ca commence mal. Ce qui prouve qu’il est difficile de transformer, en un tournemain, un biologiste en energeticien ! Attendons de lire la suite…

    • @ Guido Brasletti
      (Je ne me prétends pas du tout spécialiste)
      Mais il est pénible de lire ces articles ayant toujours la même orientation, alors qu’on ne peut pas faire semblant que d’autres pays n’ont pas la même démarche ou qu’une motivation nationale de conserver une électricité bon marché actuellement n’est jamais évoquée: le débat réaliste est ainsi biaisé, inutile.

      • Si les articles de bon sens vous dérangent, ne les lisez pas ! Il ne manque pas de sites capables d’apporter une pissaix verte à votre âme…

        • @ MichelO
          Je ne crois pas au binaire qui correspond rarement à la réalité pas plus que le « noir et blanc », sans couleur ni nuance ni échelle de gris!
          Classiquement, cela se disait thèse, antithèse, synthèse: on peut en user beaucoup sans l’esquinter.

          • Thèse, antithèse, synthèse, c’est de la littérature. En science, c’est hypothèses H0 (par exemple 2+2=4) et H1 (par exemple 2+2=5), et si vous ne parvenez pas à démontrer H1, H0 reste valable et ça n’est pas la peine de débattre. Vous pouvez instaurer un autre débat avec H1′ (2+2=1984, par exemple), mais le premier est clos. Si vous n’admettez pas ça et que vous revenez sans cesse sur les conditions où 2+2 vaudraient 5, vous énervez légitimement tous les esprits scientifiques, quels que soient les soutiens littéraires que vous puissiez obtenir.

            • @ MichelO
              Non, ce n’est pas forcément de la littérature dans l’acception habituelle du terme! C’est une forme de langage qui résume une manière logique de raisonnement; les mathématiques sont un autre forme de langage, purement conventionnelle, qui connait, elle aussi ses limites! Rien n’est parfait!

    • Aïe, ca commence mal. Quand on est en panne d’argument, on se contente d’attaquer la personne. Quand la réalité est trop dure à accepter, on préfère tuer le messager plutôt que d’entendre le message.

  • Quand je lis ici tous les articles de Hulot-Bashing, je ne peux m’empêcher de penser à la maxime : quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt.
    Car le pauvre Hulot arrive bien après le debut des manoeuvres : loi Grenelle 1, loi Grenelle 2, loi sur la transition énergétique. Tout est déjà décidé et mis en oeuvre depuis une bonne dizaine d’années. Notamment les objectifs en termes d’ENR…

  • « Le reste de l’énergie primaire et/ou finale se répartit entre les énergies renouvelables, 12,8 %, surtout les ordures ménagères brûlées pour produire… »
    ?????????

    • @ Guido Brasletti
      Il faut bien dire que l’écologie: on en pense ce qu’on veut, bien sûr. Elle a eu le mérite historique d’attirer l’attention sur la pollution de l’eau – douce ou salée – et de l’air, l’accumulation de déchets produits par habitant, la nocivité des gaz d’échappement en ville. Et il faut bien dire qu’il y a eu des conséquences favorables à la « qualité de vie ». Mais l’écologie s’est déjà bien intégrée dans la mentalité générale: je n’en veux pour preuve que l’adhésion au tri des déchets entré dans nos moeurs. Et incontestablement, ça augmente la qualité de vie.
      Mais des politiciens et un parti écologiste, c’est devenu inutile: les lobbies suffisent amplement!

      • L’adhésion à la pensée correcte augmente effectivement la qualité de vie, mais surtout dans les dictatures…

      • @ Guido Brasletti
        Tous les pays ont un « mix » énergétique, forcément!
        Pourquoi la voiture électrique plutôt que l’hybride plus polyvalente?
        Le diesel semble condamné à terme: le carburant de l’avenir c’est le GNV(en France: gaz naturel pour véhicule) (CNG, en langage universel), moins polluant que l’essence!
        C’est ces futures voies-là qu’il faudrait emprunter ou étudier, en attendant que la toxicité du CO2 (0,04 % de l’atmosphère!), ou la réalité du réchauffement climatique anthropique soient réellement, objectivement constatées et établies!

        Pas un plaidoyer subjectif 100% pro-nucléaire mais caricatural, Macron-bashing inclus!

        • Mon commentaire était surtout destiné à attirer l’attention du lecteur sur les insuffisances de l’auteur de l’article.
          1. on ne peut pas écrire « Le reste de l’énergie primaire et/ou finale se répartit entre les énergies renouvelables, 12,8 % » ; 12,8, c’est l’un ou l’autre, mais ça ne peut pas être les deux, les pourcentages selon que l’on parle de consommation d’énergie primaire ou de consommation d’énergie finale ne sont jamais identiques…
          2. les ENR, notamment ceux servant à produire de l’électricité, ça n’est pas SURTOUT des ordures ménagères brûlées (c’est peanuts), c’est SURTOUT de l’hydraulique et de l’éolien…
          Pour le reste, ma religion n’est pas faite. Je n’ai rien contre le nucléaire, il est nécessaire dans notre mix, mais il ne faut pas se faire d’illusion, son pourcentage dans la production électrique est appelé à baisser. Ce n’est pas seulement une décision écologique, c’est aussi une décision technico-politique. Nous n’exploitons plus d’uranium en France (les dernières mines ont fermé il y a une quinzaine d’années), nous dépendons donc entièrement de l’étranger pour le minerai, et les coûts du kWh nucléaire ont été largement sous-estimés. Le recours à d’autres sources d’énergie est inéluctable, et les technocrates qui, en réalité, nous gouvernent n’avaient pas, en décidant cela, pour but de faire plaisir à Hulot ou aux divers courants écologistes. Le fantasme d’une énergie nucléaire abondante, bon marché, propre et saine (notamment après Fukushima) a vécu.

          • Sauf que la dépendance à l’uranium n’est pas du même type que celle aux hydrocarbures, du point de vue géopolitique.

          • @Guido fukushima lol zéro mort pour cause de nucléaire. Ce hoax marche vraiment bien …..

          • L’uranium, ce n’est pas ce qui manque. Le thorium encore mois …

          • @ Guido Brasletti
            Votre commentaire montre votre prudence et, à la lecture du texte, sensé (on sait que jouer avec les chiffres est sans suite, surtout si sans références citées, sans cadre de référence parmi d’autres chiffres ou sans unité % ou kWh, primaire ou final.)
            Ainsi le 5ième alinéa de l’article me parait très confus. Et ce 67% d’énergie fossile est un chiffre élevé représentant quoi, exactement?
            N.Hulot est là pour faire plaisir et recruter des électeurs, pas pour ses compétences politiques ou énergétiques!
            L’auto-suffisance énergétique est un atout.
            Le tout nucléaire me parait moins logique que le mix, bien sûr.
            Placer les centrales aux frontières ou à front de mer (on ne sait jamais!) était sans doute prudent, au début, mais la roue a tourné et avoir le nucléaire à sa frontière sera moins toléré.
            Le coût du kWh sous-estimé: j’en suis convaincu!

        • Ha ? L’avenir ? On aurait donc découvert du GNV en France ? C’est vraiment bon pour la balance commerciale alors 🙂

      • mikylux, vous approchez le Spountz de Contrepoints 🙂
        Allez, encore un effort 🙂

  • Penser qu’en foutant le mot solidaire a toutes les sauces a propos de sujet ou il n’a pas le moindre sens, c’est etre d’une connerie incommensurable.
    Dommage que la connerie ne se convertisse pas instantanément et miraculeusement en Electricité Bio-solidaro-Renouvelable et Transitoriel.
    On serait la première puissance mondiale !

    • @ Esprit critique
      « Solidaire » est un terme foure-tout qui fait « de gauche », c’est le sirop de fruit qui donne un bon goût au médicament amère.
      Mais oui, en 2018, l’état doit se débrouiller pour que soit distribuée l’électricité partout et à tout le monde: il y a donc bien une dimension politique et une dimension sociale dans ce devoir.

      • Notre pays est recouvert de centaines de milliers de Km de fils électriques pour amener l’électricité a tous quasi au même prix. « La dimension sociale chez nous a toujours été respectée (république démocratique Laique et…) Tout a été fait sans casser les couilles avec le mot solidaire, et d’autres, même la mouche du couche a moins de prétentions qu’un écolo.

        • @ Esprit critique
          J’ai bien dit que solidaire est un terme bien utile (et utilisé) en politique: ça fait social!
          Et si j’ai compris le souci écologique, je trouve presque inutile et désuet la présence de politiciens écologistes!

    • Hum, je pense que vous n’avez pas compris le sens de solidaire chez nos écolos-bobos-socialos (je jouis à ressortir cette expression)…
      Chez ces gens là, tout est inversé. Cela signifie donc que les pauvres serrent encore plus la ceinture pour financer les loisirs des riches écologistes… Ils sont pas ceux-là hein ❓
      Pour les calmer, ils suffit de leur lancer quelques miettes, comme un rabais sur les 50 kWh mensuels, le reste passant de 0.09 Euro à 0.40 Euros. Ils n’auront qu’à bouffer de la brioche de chez Fauchon… (à mon avis c’est de chez faux cul…)

  • Mme Barbara Pompili, sans aucune compétence scientifique connue, est secrétaire d’État chargée de la Biodiversité du 11 février 2016 au 10 mai 2017,dans les gouvernements Valls et Cazeneuve où elle a fait adopter la loi « pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages ». Il faut être vraiment « en situation de handicap intellectuel grave », autrement dit être de vrais cons capables de tout oser, pour clamer que pour retrouver la nature et les paysages que connaissaient nos prédécesseurs, il suffit parsemer nos campagnes, nos villages et nos côtes de gigantesques tas de ferrailles aussi dangereux que laids et bruyants baptisés éoliennes capables de produire à grands frais bien peu d’électricité à temps perdu, de mauvaise qualité et sans valeur, nécessitant d’en augmenter le prix, et de reconstruire autant d’usines thermiques très polluantes dont on s’était justement débarrassé dans la foulée des trente glorieuses. Nos politiciens ignares qui se sont emparé du pouvoir par la ruse, ne supportent plus de partager leur autorité avec les scientifiques moins bavards, mais plus travailleurs et rigoureux qu’eux ,et de ce fait privés de crédits et poussés à l’exil. Un terrible gâchis, heureusement non durable, car il précipite notre faillite crapuleuse…

    • « nécessitant d’en augmenter le prix, et de reconstruire autant d’usines thermiques très polluantes dont on s’était justement débarrassé dans la foulée des trente glorieuses »
      Je ne sais pas ce qu’il faut être pour écrire cela, mais c’est clairement une ânerie. La réalité est que les centrales thermiques servent d’appoint aux centrales nucléaires et qu’on n’a pas construit de nouvelles centrales à flamme pour soutenir les ENR. Les ENR permettent au contraire de moins recourir aux centrales thermiques. Je ne vous dirais évidemment pas la même chose, si nous avions 80 % d’éoliens ou de PV dans la production électrique, mais c’est loin d’être le cas. Avec notre mix énergétique actuel, la réalité est celle que je viens de vous décrire.
      Après la beauté d’une éolienne, c’est subjectif. Certains peuvent préférer le nuage de vapeur d’eau qui s’échappe d’une cheminée de centrale nucléaire. D’autres ces pales blanches marquant la crête d’une colline.

      • C’est vous qui dites des âneries car si on baisse ou supprime le nucléaire il faudra bien compenser les 3/4 de non production des ENR.

        • S’agissant des 50% de nucléaire, où avez-vous qu’il y aura réduction de la production absolue d’électricité nucléaire ? Par contre, il y aura forte augmentation de la consommation totale d’électricité, surtout si on passe à des batteries à roulettes (voitures), donc il faudrait produire plus d’électricité, par d’autres moyens… Tout ce que l’on reproche au solaire et éolien peut être « résolu/masqué » par ces millions de batteries à roulette dont on nous parle. Elles devront se recharger en priorité en temps de forte production solairéolienne…

          • Pas de Pbs l’écolo vivra la nuit et chargera ses accus le jour !

            • Sauf à rouler 10h par jour (auquel cas, ce ne peut pas être une batterie à roulettes actuellement), il me semble qu’il reste quelques heures de recharge possible a l’arrivée au bureau… non ? 😉

              • Selon le principe de liberté de circulation, y compris au milieu des nuits sans vent, et selon un temps de recharge acceptable (10 minutes au maximum), un consommateur doit pouvoir recharger sa voiture quand il le désire, pas uniquement quand les énergies fatales sont (faiblement) disponibles.

                Une preuve de plus que ces énergies, qu’on savait déjà notablement improductives pour un coût démentiel, représentent une atteinte significative à nos libertés, une régression économique et sociale majeure.

                • Rien ne vous empêchera de recharger n’importe quand. Mais pas au même tarif. Heures pleines, heures creuses. Ce concept totalement issu du nucléaire serait inacceptable quand il ne vient pas du bon gros nucléaire d’Etat ? 😉

                  • Les nuits sans vent, pas moyen de déterminer le prix des prétendus renouvelables. Pas de bras, pas de chocolat.

                  • De quel concept parlez-vous ? Ma famille utilisait radiateur à accumulation et chauffe-eau à horloge pour profiter des heures creuses en 1960. Ne me dites pas que c’était la faute à Hiroshima !

                    • Donc ce qui est applicable a un radiateur totalement con ne serait pas applicable a un autre équipement actuel ? Mince alors.. Vite, retournons dans le passé…

                    • « concept totalement issu du nucléaire ».
                      Vous êtes un troll.

                    • Troll toi même. Les heures peines/creuses existaient donc avant le nucléaire ? Vous avez du oublier leur raison d’être… qu’une centrale n’est pas pilotable aussi facilement que cela… 😉

                    • « chauffe-eau à horloge »

                      Cela existe toujours. mais l’intérêt diminue avec l’explosion des taxes diverses et avariées…

                    • C’était un pas, certes minime, vers un prix dépendant de l’équilibre entre l’offre et la demande. Normal que ça se retrouve taxé pour être éliminé…

                    • @JL, même une centrale à flamme ne peut débiter plus qu’elle ne peut.
                      C’est un problème économique et non nucléaire.

                    • Faudrait être un piètre gestionnaire pour laisser tourner une centrale à flamme quand on n’a pas besoin d’électricité. Contrairement au réacteur nucléaire qui ne dispose que d’une faible marge de variation, et qui incite à ce tarif réduit en heures creuses, parce qu’on ne peut pas les arrêter, et que c’est de l’électricité perdue.. Autant la fourguer à pas cher 🙂

                • @ Cavaignac
                  Il existe déjà des batteries individuelles, à installer au garage, éventuellement rechargées par l’électricité photovoltaïque produite à domicile, qui feront « le plein », une fois revenu at home!

                  • Tu perds ton temps. Ils ne font que déplacer leur idéologie d’opposition. Quand ils affirment que le renouvelable n’est pas stockable et qu’on leur explique que les voitures électriques sont justement des batteries a roulettes, ils inventent une autre excuse… Hors nucléaire d’Etat et pétrole pour faire rouler les bagnoles, point de salut chez ces vieux conservateurs qui se rêvent libres, mais ne sont que les vassaux de l’Etat nucléaire. Produire de l’énergie de manière individualisée ? quelle horreur. Pourquoi ne pas laisser les paysans produire leur bouffe et la vendre au tarif non subventionné par la PAC et ses dérivés non plus tant qu’on y est ? Ces pseudos libéralistes n’acceptent en fait qu’une économie totalement dirigiste, sous contrôle de l’état bienfaiteur…

              • Oui pour les fonctionnaires, bien sur, excuses, je n’y ai pas pensé.
                Faut dire que j’ai travaillé plus huit ans pour l’état a différentes périodes de ma carrière de pluri-pensionné, mais toujours comme vacataire, CDI, contractuel, au travers d’une association financées par l’armée…, etc…
                Je n’en ai pas de mauvais souvenirs sauf la façon dont je me suis fait « rouler » (Euphémisme) comme des millions d’autres sur la retraite Calcul Balladur !

                • C’est vrai que pour l’artisan électricien, qui coupe le courant en arrivant, ou l’infirmière à domicile (celui des patients), la recharge des accus est moins fréquente au boulot que pour le fonctionnaire !

      • comment les ENR peuvent elles servir de soutien quand il n’y a pas de vent et comparer des dizaines de milliers d’éoliennes aux panaches blancs des quelques dizaines de refroidisseurs faut oser

      • Parce que, pour vous, une éolienne produit autant qu’une centrale nucléaire?

        • une éolienne moyenne 2 MW , une unite de centrale 850 MW par réacteur (x 2).
          les éolienne en France en 2017, fournissaient 4,5 % de la production d’électricité du pays.
          no comment

          • @dugimbule le gros pb est que cette énergie est intermittente et non stockable.

          • @dugimbule l autre problème est que ces énergie éoliennes et solaires sont tenues à bouts de bras par des subventions faussant totalement le marché des énergies.

            • avez vous lu correctement et analysé ce que je veut dire? non!
              les éoliennes et les panneaux solaires ne pourront jamais fournir la demande! schwarzy a essayé a LA au USA e non seulement il s’est planté lamentablement dans une region de vent , mais il a laissé une dette colossale ! et si en 2017 nous avons été le 1ere pays exportateur d’énergie électrique (ce qui a fait rentrer des royalties) ce n’est surement pas grace aux éoliennes (4,5% de la production) quand il a du vent, et a plus de 10 metres seconde on met les helices « en drapeau » (arrêt), pour résumer pas de vent fourniture 0 , trop de vent arrêt !
              mon propos était un comparatif de production quand le vent nécessaire est présent !
              le calcul du nombre d’éoliennes pour fournir l’Énergie Electrique nécessaire est vite fait sachant q’une éolienne couvre au minimum 1/2ha et ne peut être implantée que dans des zone dites venteuses!
              quand aux nuisances pour les riverains dans tous les domaines bonjour
              .mais tous les écolos en veulent sauf a proximité de chez eux ..car en avoir une proche c’est un bruit incessant quand elle fonctionne, un sifflement important quand elle est a l’arrêt a cause d’un vent violent, et surtout une implantation a proximité d’une habitation la rend invendable !

              • @ duglimbule
                Qui parie pour 100% d’ « EnR »?
                Tous les pays parlent de « mix »!
                Pour votre gouverne, la Belgique a vendu à la France son EnR pendant une semaine ou deux, quand elle en manquait!
                La simple proposition que « l’énergie primaire est fournie gracieusement » est déjà un argument économique loin d’être ridicule. Manque encore le coffre pour conserver cette richesse, mais des batteries ions-lithium n’ont plus rien à voir avec les piles de mon enfance, éphémères et même pas rechargeables!
                Croire que l’avenir n’apportera rien de mieux est un leurre. Et j’attends encore le coût réel de la déconstruction de centrales nucléaires et de la conservation sécurisée des déchets radio-actifs.

                https://www.asn.fr/Informer/Dossiers-pedagogiques/Le-demantelement-des-installations-nucleaires

                Bon! Je ne suis moins sûr que l’éolien soit rentable et fiable que le photovoltaïque qui n’a besoin que de lumière. Combiner couverture de toit, eau chaude et électricité P.V. devrait devenir possible, à terme. Et pour un propriétaire parvenant ainsi à une certaine autarcie, cela doit être jouissif!
                Tant qu’on y est: l’énergie nucléaire n’est pas non plus permanente et l’examen régulier des centrales, à l’arrêt forcé, souvent plusieurs semaines ou tout incident sont des impondérables à prendre en compte.
                Donc, non! Le nucléaire exclusif avec condamnation des EnR, très jeunes encore, ne me parait pas être la seule solution! Et je ne condamne pas du tout l’énergie nucléaire!
                Et je ne suis en rien un initié du domaine!

                • La simple proposition que « l’énergie primaire est fournie gracieusement » est déjà un argument économique loin d’être ridicule.

                  Mon dieu, mon dieu, qu’est-ce qu’il ne faut pas lire… Donc selon vous, en dehors de l’état, point de salut ❓

      • @Guido cessez donc de pontifer sur un sujet dont vous ne maîtrisez absolument rien . Les centrales thermiques servent d appoint aux ressources intermittentes (solaires et éoliennes ) . A moins évidemment que vous pensiez que se les geler en hiver par -10 sans vent ni soleil soit la nouvelle norme de confort …..

        • Ca, c’est ce que vous croyez, ou que vos lectures orientées vous amènent à croire. Si vous regardez l’évolution de la production électrique en France sur ces dernières années, vous constaterez que la production électrique des centrales à flamme a diminué EN MEME TEMPS que la production électrique ENR augmentait.
          A votre avis, elles servaient à quoi, les centrales à flamme, il y a une quinzaine d’années, avant qu’on installe de l’éolien et du solaire en France ?

          • il faut une analyse plus fouillée et chiffrée..et ne pas oublier que pour ceux qui se foutent du climat l’important est le prix du bidule.

          • @Guido pas bol tout mon entourage bosse ds l énergie LOL

            • L’intelligence n’est pas contagieuses…

              • … ni plurielle.

              • @john doe Lol et vous en savez qqchose j’imagine. Bon et à part cela , dites moi plutôt où vous êtes en désaccord

                • Nulle part. Puisque vous bénéficiez de votre savoir par contamination de ceux qui en disposent 🙂

                  • @john doe vous êtes un drôle de type . Vous rentrez ds le cadre des gens et puis …. vous n avez pas d argument. Bon ça n étaye pas vos thèses .

                    • A part dire que vous avez des amis qui savent,et que manifestement leur proximité fait rayonner ce savoir sur vous, je n’ai pas vu un seul argument à vos affirmations. Ce doit être une conséquence du savoir par contamination 🙂

                    • Dans le même ordre d’idées, mon frère et mon cousin sont médecins. Par le même principe de science contagieuse, je suis totalement qualifié pour vous faire une ordonnance… et une sévère 🙂

      • mais c’est clairement une ânerie.

        Mais c’est très aimable de votre part de le complimenter : les ânes sont plus intelligents que les humains…

      • « on n’a pas construit de nouvelles centrales à flamme pour soutenir les ENR. »! Merci d’aller dans mon sens : car de toute évidence vous auriez dû dire : « on n’a pas eu à construire de nouvelles centrales à flamme tant qu’on a pas fermé un seul réacteur nucléaire » ; et je me permets d’ajouter que l’on n’en construira pas non plus quand on fermera Fessenheim. Car, comme vous le devriez le savoir s’il vous prenait l’envie de vous informer avant d’écrire , Hulot et Macron ont jugé plus raisonnable de ne fermer Fessenheim que quand l’EPR de Flamanville sera en service pour le remplacer!. Quant à l’importation d’uranium je me permets aussi de vous informer qu’avec les surgénérateurs déjà en fonctionnement (hors de France du fait de la bêtise de l’écolo Jospin) nous avons déjà sur notre sol pour MILLE ans d’énergie «gratuite » en réserve sous forme de combustibles nucléaires utilisés, mais réutilisables encore de nombreuses fois car ils n’ont donné que 2%.de leur énergie totale. C’est le contraire de l’argent du portemonnaie des Français. L’Allemagne a supprimé 11,6 GW de puissance nucléaire pilotable et sans CO2. Sans pour autant diminuer le charbon et le lignite, le fioul tous pilotables et très CO2 . Mais en augmentant le gaz et la biomasse et leur CO2. La puissance rajoutée en ENR éolien et solaire intermittents sans CO2 est quant à elle supérieure à la puissance totale allemande existante avant diminution du nucléaire. Au résultat global on a plus que doublé les moyens de production, de transport et de distribution, avec un gâchis scandaleux des ressources terrestres, pour un cout dépassant le doublement du prix demandé aux particuliers accompagné d’une destruction de nombreux paysages et de la qualité de vie. L’échec manifeste du but supposé de la réduction du CO2 ( but d’ailleurs lui-même inutile comme le pense Trump) dont les moyens de production ont été consciencieusement accrus, dans quel but ?. Et la valeur électorale de la coupable madame Merkel s’en trouve dévalorisée. Ce dernier point pour le plus grand plaisir de Macron…se voit pilotant l’Europe à son gré ! En Espagne l’amère transition écologique a contribué à la dure purge de l’économie. Ces deux pays payent très cher lors démonstration parfaite que les ENR n’enrichissent que les margoulins. Si Macron persiste dans la COP21, ce sera sa mort politique, comme son ami Hollande…

  • Silidaire? En quoi? Vu que les prix vont tripler et que les pauvres ne peuvent payer. Ils se foutent du monde ces escrocs!

  • vaste manipulation pour :
    augmenter les impôts,
    capter les subventions (pour les petits malins bien placés avec les bonnes relations).

  • Il faudra qu’un jour prochain un écolo se dévoue pour nous expliquer quelle logique justifie les incitations à la voiture électrique tout en décourageant le chauffage électrique.

    Pourtant, le pétrole est parfaitement adapté à la mobilité tandis que l’électricité est idéale pour les besoins énergétiques fixes. Comment se fait-il que l’Etat défende l’exact contraire de l’intérêt général avec des projets soutenus obstinément par ce gouvernement, comme par ceux qui l’ont précédé ?

    • Je lis Contrepoints pour deux raisons:
      – La qualité de la plupart des articles publiés;
      – Les commentaires de Cavaignac.

      • Très aimable à vous mais je m’en voudrais de faire de l’ombre aux auteurs de ce site et aux nombreux autres commentateurs qui additionnent leurs qualités et m’inspirent au quotidien. A ce titre, Contrepoints est une des meilleures sources d’information et d’analyse en Français. Une traduction à la volée dans les diverses langues européennes serait un plus incontestable.

      • Moi aussi. Surtout pour les commentaires de Cavaignac. Ils me font beaucoup rire.

        • Moi pas, puisqu’il est sérieux. Et je l’approuve.

          • Qu’il ait l’air sérieux, aucun doute. Que son argumentation le soit, c’est une autre paire de manche.
            Il ne fait pas illusion très longtemps, sauf auprès de ceux qui, comme vous, approuvent le sens de son discours…

    • Sans vouloir vous offenser :
       » Il faudra qu’un jour prochain un écolo se dévoue pour nous expliquer quelle logique ….. »
      « Logique » , et « Expilquer » sont des mots qui n’existe pas dans la tronche d’un « Ecolo-Politique ».
      Je compatis par avance a vos attentes.

    • @cavaignac ce n’est pas la première idéologie que l état aura promue. Nous commençons tout juste à remettre en cause les délires pédagogiques, alors les lubies écolos ont encore de beaux jours devant elles. Pendant ce temps là l Asie utilise des méthodes d enseignement éprouvées et construit des centrales nucléaires. …

    • Bravo. Vous venez de décréter le statu quo. On continue a rouler au pétrole bien de chez nous qui ne contribue en rien a notre déficit commercial, et on continue a utiliser la forme noble d’énergie qu’est l’électricité pour chauffer la bouilloire, pendant qu’on laisse les fenêtres ouvertes…
      On ne change rien, et après moi le déluge.
      En même temps, je m’en tape, ça durera bien encore un peu, et je suis assez âgé pour ne pas avoir a payer la facture plus tard…

      • Ce sont bien là vos deux problèmes. Non seulement vous voulez changer le monde, mais encore vous voulez le faire à coups de décrets. Tant le but que la méthode sont erronés. Votre politique ne change pas le monde, elle détruit la vie. Vous synthétisez brillamment l’idéologie mortifère sous-jacente qui aboutit aux moulins à vent.

        • Ou ai-je parlé de loi, de décret ou n’importe quoi d’autre une seule fois ? Vous êtes définitivement obtus et inventez des mots et des idées n’existant pas. En fait, vous êtes totalement mur pour d’œuvrer dans un parti politique, vous en avez largement les méthodes 🙂

    • Le chauffage électrique n’est pas spécifiquement découragé. Pas besoin d’être écolo pour vous l’expliquer.
      Ce qui est découragé, ce sont les logements énergivores et ceux dotés d’installations polluantes.
      De fait, on a favorisé, moyennant subvention, le renouvellement de chaudières offrant un meilleur rendement et une moindre pollution, mais également la pose de systèmes de régulation/programmation de chauffage électrique.
      Aux tarifs actuels des différentes sources d’énergie, je peux vous dire qu’un plancher chauffant électrique, par exemple, est parfaitement concurrentiel. Donc, pas de complot anti chauffage électrique à l’horizon.
      Historiquement, même, le chauffage électrique a plutôt été encouragé (lors de la montée en puissance de notre parc nucléaire).
      De l’autre côté, celui des contraintes, on interdit à Paris, par ex, le chauffage au bois comme chauffage principal et on a rendu obligatoire la rénovation thermique des logements dont la DPE est supérieure à 330.
      La voiture électrique est encouragée pour les mêmes raisons que l’on encourage les installations de chauffage économes : la lutte contre la pollution (urbaine) et la lutte contre le réchauffement climatique (à condition qu’on ne produise pas l’électricité à coup de centrales au charbon). On y voit aussi avec le concept « vehicule to grid » le moyen de stocker de l’électricité.

      • Ce qui est découragé, ce sont les logements énergivores et ceux dotés d’installations polluantes.

        Alors pourquoi ne pas laisser faire le marché ❓ Cela marche, donc cela gêne les écolos-bobos-socialos…

        ce que vous ne voyez pas, c’est qu’avec tous ces polytocards ayant le trou de b.ll. plus gros que le melon qu’ils ont à la place du cerveau, vous découragez toutes les bonnes volontés.
        Dans votre pays idéal, autant ne faire aucun effort sans contrôle de l’état parce que vous serez sanctionné financièrement. Donc autant polluer, récupérer un max de m2, l’initiative privée hors des jupons de gouvermaman n’en valant pas la chandelle, et investir hors de ce pays d’individus dégénérés au pouvoir.

        • J’adore… Laissez faire le marché, de la part de gugusses qui attendent tout de l’Etat nucléaire. Ou avez vous un gramme « marché » dans l’histoire du nucléaire ?

          • Et ou est ce putain de gramme de marché dans ces moulins à vents ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓
            Donc selon vous, puisque que l’on aurait des conneries avec le nuke, il faudrait le refaire avec les hachoirs à oiseaux ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓

            • Ha. Tiens… Un propos intéressant… On aurait donc fait des conneries avec le nuke ? Donc autant rester avec cette connerie là, et ne changeons rien 🙂

        • Je ne vous parle pas de mon pays idéal, je réponds aux âneries de Cavaignac, votre héros !
          Arrêtez donc de croire que la réalité que je dépeins m’agrée.
          Je vous parle ainsi de certaines des dispositions de la loi de 2015 sur la transition énergétique, de mesures décidées à Paris, des aides au VE, du fait que le chauffage électrique n’est pas découragé. Des faits, Coco, pas autre chose, et surtout pas ce que je pense. Si vous saviez ce que je pense du VE…

          • de mesures décidées à Paris,
            Des mesures rigolotes à la Hildalgote ❓

          • Magnifique monde magique où surtaxer le prix de l’électricité n’est pas décourager son utilisation. Monde socialoïde où l’on retrouve ces esprits en pleine dissonance avec des notions comme la dépense fiscale, la taxe non décourageante, où économiser est plus important que de créer et produire.

            • Hors sujet. Relisez l’affirmation initiale (post de Cavaignac 13/07 12h30)

              • Du tout. Le chauffage électrique est découragé par une surtaxation. Que cette surtaxation s’applique aussi à d’autres formes de chauffage ne change rien au propos de Cavaignac.
                Si l’on prend pour objectif de diminuer l’utilisation de flamme pour promouvoir les hachoirs, taxer la consommation électrique comme les autres sources domestiques de chauffage est imbécile, la production d’électricité étant majoritairement sans flamme contrairement à la chaudière individuelle ou d’immeuble.
                Si l’on subventionne les voitures électriques c’est justement car l’électricité est majoritairement sans flamme contrairement aux moteur de voiture classique.
                Pourquoi appliquer un raisonnement à la voiture et pas aux chaudières?

              • Je rajouterai que les chaudières sont au diesel et selon les écolos posent un problème de pollution en ville comme les voitures.

  • Solidaire quand les prix de l’énergie flambent?
    7,5% d’augmentation que les pauvres qui ont déjà du mal à payer leur facture ne peuvent assumer? Ce gouvernement se fout du citoyen!

  • Les commentaires sont fermés.

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