M. Hulot, pour lutter contre les énergies fossiles, changez la politique énergétique !

Monsieur le Ministre, il serait temps de prendre acte de l’échec de la politique de lutte contre la consommation d’énergies fossiles et le réchauffement climatique fondée sur le développement subventionné des productions éolienne et photovoltaïque.

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M. Hulot, pour lutter contre les énergies fossiles, changez la politique énergétique !

Publié le 10 juin 2017
- A +

Par Michel Gay et Hervé Nifenecker.

Monsieur Nicolas Hulot, vous êtes célèbre notamment pour vos mises en garde contre le réchauffement climatique et vous venez d’être nommé ministre de la Transition écologique et solidaire. Vous serez donc directement impliqué dans l’évolution de la politique énergétique du nouveau gouvernement.

Le résultat du Grenelle de l’environnement

La tenue du Grenelle de l’environnement en septembre 2007 a entériné le lancement d’un grand programme de production d’électricité éolienne et photovoltaïque, tandis qu’était affirmée la nécessité de réduire nos rejets de gaz à effet de serre.

Cette politique pérennisée par le vote de la Loi pour la Transition Énergétique pour la Croissance Verte (LTECV) a conduit au développement spectaculaire des installations éoliennes et photovoltaïques dont la production totale approchait 32 térawattheures1 (TWh) en 2016, soit moins de 5% de la production nationale (550 TWh).

Ce vaste programme a été financé par une taxe parafiscale appelée CSPE (contribution au service public de l’électricité) prélevée sur les consommateurs. Ces recettes, dont le cumul avoisinait 18 milliards d’euros (Md€) en 2016 (voir figure ci-dessous), ont été utilisées principalement pour le développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques.

Cumul des recettes de la CSPE correspondant au financement des productions éolienne et photovoltaïque2.

Un bénéfice pour les citoyens ?

À l’exception des entreprises qui construisent et exploitent ces installations en profitant de la manne des subventions publiques, cet énorme investissement a-t-il été bénéfique aux citoyens ?

Il a alourdi la facture du consommateur d’électricité de près de 20%. Mais a-t-il au moins permis de diminuer les émissions de CO2 ?

Les émissions de gaz à effet de serre des centrales électriques à charbon, à gaz ou au fioul sont passées de 37,5 millions de tonnes de CO2 (MtCO2) en 2008 à 31,4 MtCO2 en 2013. En étant optimiste, cette diminution de 6,1 MtCO2 peut-être attribué au développement des productions éolienne et photovoltaïque.

En supposant l’arrêt des investissements dans les énergies renouvelables, la CSPE serait stabilisée à sa valeur de 2016, soit 3,9 milliards d’euros par an pendant les 20 ans d’obligation d’achat par contrat. Le coût du CO2 évitée approche les 700 €/tonne. Actuellement le coût du  CO2 sur le marché européen est d’environ de 10 €/tonne…

Même en l’absence de signature de nouveaux contrats, les engagements en faveur des exploitants de ces parcs éoliens et photovoltaïques vont jusqu’en 2036, et portent sur un montant total de près de 90 Md€.

Un programme d’investissement inefficace et ruineux

Le programme d’investissement dans les énergies renouvelables intermittentes apparaît donc comme un moyen inefficace et ruineux pour réduire les émissions de CO2 dans le contexte français où l’électricité est peu carbonée.

N’aurait-il pas été plus efficace et judicieux d’utiliser ces 18 milliards d’euros à d’autres actions susceptibles de diminuer davantage nos émissions de CO2 ?

Cette somme gigantesque aurait permis de subventionner l’achat de plus d’un million de voitures électriques (15000 € par véhicule).  Le coût du CO2 évité aurait été de l’ordre de 130 €/tonne3.

La rénovation thermique des 2 millions de logements les plus énergivores (sur les 35 millions de logement en France) pourrait économiser annuellement 20 MWh d’origine fossile par logement4, soit un total de 40 TWh, et éviter l’émission de 5 MtCO2. En supposant un amortissement de l’investissement sur 20 ans, le coût du CO2 évité serait d’environ  190 €/tonne.

Réorienter les énergies alternatives

Pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, il serait donc plus logique et efficace de réorienter les sommes affectées à l’éolien et au photovoltaïque vers la rénovation thermique ou le transport électrique.

Si la dénonciation des contrats déjà engagés paraît difficile, l’intérêt général commande de mettre fin rapidement à l’obligation d’achat et aux subventions diverses pour les nouvelles constructions d’éoliennes et de parcs photovoltaïques.

La LTECV envisage de remplacer le tiers de la production nucléaire par celle, intermittente, issue d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques. Il faudrait alors quadrupler l’actuelle production ce qui conduirait à un quadruplement de la CSPE, et au doublement de la facture électrique des Français. La CSPE atteindrait donc entre 15 et 20 Md€ par an, soit un engagement grimpant à près de 400 Md€ sur 20 ans !

Monsieur le Ministre, il serait temps de prendre acte de l’échec de la politique de lutte contre la consommation d’énergies fossiles et le réchauffement climatique fondée sur le développement artificiellement prioritaire et subventionné des productions éolienne et photovoltaïque.

Soutenir une nouvelle politique axée sur la production d’électricité nucléaire, les transports et la rénovation thermique pour réduire la consommation d’énergies fossiles et les sources de gaz à effet de serre en France serait une œuvre salutaire.

  1.  Une telle puissance installée en nucléaire produirait 150 TWh, avec un facteur de charge bien supérieur.
  2.  Données obtenues sur le site de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) http://www.cre.fr/documents/deliberations/(text)/CSPE.
  3.  Calcul effectué pour des émissions des moteurs thermiques de 150g/km et un usage total du véhicule de 200 000 km.
  4.  Voir scénario Négatep (http://www.sauvonsleclimat.org/images/articles/pdf_files/best_of/negatep%202014.pdf).
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  • Je suis de plus en plus sceptique sur l’argumentaire anti solaire ou éolien. vous avez raison aujourd’hui mais demain qu’en sera t il ?
    Vous n’êtes pas sans savoir que le nucléaire est très dépendant d’une ressource se faisant de plus en plus rare , l’eau. Que sera le débit de nos fleuves dans 30 ans ?
    Vous êtes d’accord pour dire qu’il y a réchauffement , hors , réchauffement veut dire plus d’énergie accumulée dans l’atmosphère et donc …plus de vapeur d’eau ,moins de précipitation , impossibilité de refroidir nos centrales….et ce n’est pas un progrès technique comme la fission la surgeneration qui changera ça !

    • Étudions un minimum les ordres de grandeur avant d’écrire des choses pareilles

    • Ce n’est pas l’eau qui manque ou qui manquera dans l’avenir, notamment dans la mer qui refroidie de nombreux réacteurs en France. Seuls quelques réacteurs doivent ralentir leur production l’été (ou le besoin est le plus faible) pour ne pas trop réchauffer l’eau de certaines rivières, non pas parce qu’il n’y a pas assez d’eau, mais dans le souci de ne pas augmenter trop la température moyenne de ces rivières.
      De plus, certains « experts » disent que le réchauffement climatique augmentera au contraire les précipitations dans les pays tempérés comme la France… Comme le disait Pierre Dac, « faire des prévisions est difficile, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir ». Mais est-ce une raison pour ne rien faire ?

      • C’est un peu pour les pécheurs de gardons et la faune en général, ça évite de les récupérer bien cuits au bord des rivières concernées (pécheurs compris).

    • Réchauffement donc plus d’évaporation, plus de vapeur d’eau, augmentation de la nébulosité, diminution du rayonnement solaire parvenant au sol donc refroidissement. Un aspect des choses que je n’ai jamais vu étudié d’ailleurs….

      • Mais si : il est facile de s’informer là-dessus à condition de rechercher les écrits des scientifiques sérieux.

    • Cessez de sortir n’importe quoi. Les trois quart de la Terre sont couverts d’eau et plus il fait chaud plus l’eau s’évapore, forme donc des nuages et retombe en pluie! Et il faudrait que le réchauffement persiste, ce qu’on ignore à l’heure actuelle. Seuls les illuminés paranoïaques comme Hulot en sont persuadés, sans l’ombre d’une preuve!

    • Réchauffement ❓
      Pas trop en ce moment 🙁 7 degrés le 7 juin le matin.
      Cela doit être un refroidchauffement 😉

      • Ce que prévoient certains scientifiques en cas réchauffement climatique global (pas au thermomètre à la fenêtre), c’est un ralentissement (voir l’arrêt) du Gulf-Stream et dans ce cas ce sera du moins 15 – moins 20 tous les hivers (nos ministres parisiens vont être obligés de venir s’installer à Dzaoudzi pour ne pas avoir trop froid).
        Ne pas oublier que Bordeaux est à peu près à la même latitude que Québec.

        • « Ce que prévoient certains scientifiques en cas réchauffement climatique global »
          Aucune des prévisions et modélisations de réchauffement climatique réalisées par le GIEC et acolytes n’a été validée par les faits. On peut dormir tranquille.

    • Plus de valeur d’eau dans l’atmosphère c’est plus de précipitations. Physique élémentaire. Allez passer quelques semaines aux Antilles, vous verrez qu’il y a un lien plutôt étroit entre saturation de l’air, température et précipitations.
      Il peut 9m d’eau chaque année sur le sommet de la Soudriere en Guadeloupe !

      • Mais…..pour qu’il y ait réchauffement comme le dit le GIEC , les lois de la physique ne fonctionnent plus et donc ce que j’avance est vrai ?

    • ah ? l’eau est de plus en plus rare ?
      vous savez ce qu’est une rivière ? c’est une nappe phréatique qui déborde. quand on voit une rivière, c’est au contraire qu’il y a trop d’eau.
      il pleut sur l’année en france largement assez, largement plus que ce qui est nécessaire pour nos usages. n’allez pas inventer des des problèmes là il n’y en a pas.

      • On ne peut pas regarder la pluviométrie moyenne sans se préoccuper de la pluviométrie locale , l’important est…le local , c’est lui qui influe sur les activités humaines et détermine le type d’activite et motive le déplacement des populations

    • « Vous êtes d’accord pour dire qu’il y a réchauffement , hors , réchauffement veut dire plus d’énergie accumulée dans l’atmosphère et donc …plus de vapeur d’eau ,moins de précipitation »
      Ah bon, plus de vapeur d’eau dans l’atmosphère peut donner moins de précipitations ? J’attends avec impatience votre cours de la nouvelle physique… La vapeur d’eau dans l’atmosphère disparaitrait et ne retomberait jamais ? Et en admettant qu’il soit possible qu’elle ne retombe pas, une planète recouverte de nuages laisserait paser autant d »énergie solaire ?
      Vraiment j’attends vos explication…

    • Ce que vous dites est ridicule. C’est pas pour rien que l’on appelle la terre la planète bleue c’est parce qu’il y a énormément d’eau. Avant que la terre manque d’eau il faut le faire. Même en prenant les hypothèses du giec, la terre n’est pas prêt de manque d’eau

    • L’eau évaporée retombe sur terre sous forme de précipitation. Vu ce que l’eau représente on n’est pas prêt de manquer d’eau. Votre argument est l’un des plus ridicule que j’ai vu contre le nucléaire.

    • Justement, dans l’avenir, il y aura d nouvelles générations de « nucléaire propres », c’est à dire avec production infinitésimale de déchets radioactifs (filières sans uranium). Aujourd’hui, on est en train de développer de nouvelles technologies de nucléaire, je pense au thorium, au Lithium, et à la fusion hydrogène. Autre exemple:
      Les mini-réacteurs nucléaires sont ils l’avenir de l’énergie ? Synthèse ici
      http://www.powermag.com/market-small-modular-reactors/?pagenum=1

      Il y a un facteur fondamental que tout le monde oublie: le progrès technologique. On vit dans un monde de progrès technologique très important. Toujours en considérant que le giec a raison (sur les effets néfastes du réchauffement climatique), en vérité ce n’est pas un problème car le progrès technologique va permettre à l’humanité de s’adapter au réchauffement climatique. Le progrès technologique va permettre d’avoir des énergies plus écologiques et moins chers. Toutes les prédictions (qui déjà à la base se basent sur des modèles purement théoriques) ne prennent pas en compte le progrès technologique. Ce qui rends ces prédictions doublement fausses.
      Les USA même sans faire parti de l’accord de paris feront bien plus contre le réchauffement climatique que quiconque. Car ils sont à la pointe de l’innovation technologique. L’état américain ne fera peut être rien mais la silicon valley oui.
      Attention, je ne suis pas naif. Je ne crois pas que l’innovation technologique va faire du monde un paradis terrestre. Il y aura toujours des problèmes. De plus, l’innovation de plus en plus rapide va poser énormément de problèmes notamment en terme d’adaptation. L’innovation technologique va faire une destruction créatrice. Le problème c’est la transition. Si sur le long terme, l’innovation est profitable pour tous à court terme, cela ne profitera surtout qu’à une partie de la population et surtout, il y aura des perdants (perte d’emplois). Mais pour ce qui est du thème du réchauffement climatique, de l’environnement et de l’énergie, il est clair que l’innovation va être très positif.
      Ce qui est marrant c’est de voir que les écolos et les plus grands partisans de l’accord de paris sont ceux qui ne veulent pas de l’innovation et qui veulent freiner les nouvelles technologies. C’est très paradoxal. Le progrès technologique est la solution concernant le réchauffement climatique. Le progrès technologique n’est pas la solution pour tout mais pour ce qui est du réchauffement climatique c’est clairement la solution (à supposé que le problème existe).

    • Le vrai problème du nucléaire aujourd’hui c’est les déchets nucléaires. Or, les nouvelles technologies permettront de très fortement réduire ce problème

  • Pour dénigrer les renouvelables et protéger le nucléaire, vous en arrivez à devoir avancer des mensonges sur la CSPE ou le montant des subventions.

    Et si vous rajoutiez à votre article, le montant des subventions versées au nucléaire pour éviter la faillite d’Areva ?

    Les subventions pour le nucléaire sont bien supérieures aux renouvelables depuis 10 ans ! Et malheureusement, cela va empirer parce que les contribuables vont devoir financer le démantèlement des centrales nucléaires et le stockage pour des millénaires des déchets radioactifs, pas suffisamment provisionnés par EDF.

    CQFD

    • Si vous compter ce que le nucléaire a fait économiser aux particulier et aux entreprises, il y a peu de doute sur qui en bénéficie le plus. Par ailleur, c’est à vérifier mais il me semble que le nucléaire ne reçoit pas de subside, il est au contraire très taxé, mais c’est à vérifier.

      En attendant la cop21 va couter 100 milliards par an aux contribuables européens… sans compter les quelques autres milliards versés en subsides aux renouvelables. Notamment à ces moulins à vent qu’on construit en masse dans des zones à vent de très faible intensité, poussé par les conseils municipaux qui veulent recevoir les 3000€ par an et par moulin que les promoteurs verts leur verssent … et qui conduisent à compenser le manque de production par le l’énergie de source nucléaire ou fossile comme en Allemagne … indépendamment de ce qu’on pense du nucléaire et du principe de subsidier la production d’énergie, il est dur de nier qu’il y a un sérieux problème avec la structur des subsides et la production d’énergie.

      • @ Thomas Palermo

        Vous avez raison et dans mon pays, il n’y a plus de subside pour l’installation de photovoltaïque, simplement pour les fournisseurs, une petite prime pour les kwh envoyés vis à vis de ceux consommés. C’est le contrat, limité dans le temps!

        La situation est différente: le pays est importateur net d’électricité. Donc le privé collabore à l’indépendance énergétique nationale. Cette modeste prime est donc justifiée.

        Par contre la centrale nucléaire à 8 km de la frontière commune menace plus notre pays que la France, centrale où seuls les examens internationaux européens sont pris en considération et évidemment pas l’agence nationale, juge et partie!

      • prix du KWh électrique pour le chauffage des particuliers : 16 cts euros en moyenne
        prix du KWh d’origine bois ou granulés : moins de 7 cts d’euros
        c’est bien le nucléaire qui est largement subventionné……….

    • La faillite d’Areva n’a rien à voir avec l’exploitation du nucléaire qui concerne EDF!
      Il n’y a aucun mensonge, les chiffres sont là, mais apparemment vous ne savez pas compter!

  • Toujours les mêmes fantasmes. Il faut développer les centrales nucléaires, financer la recherche sur la fusion nucléaire, transformer progressivement les raffineries en usines de production d’huiles diesel par la culture d’algues, isoler les bâtiments. La seule raison qu’ils n’avouent pas de ne pas faire cela c’est la volonté de stopper l’avancement de la science et de la technologie. Le climat il changera quoi qu’il arrive des activités humaines. Dom Quichotte se battait contre les moulins à vent ; les combats de nos doms Quichotte actuels ont simplement changé de cible.

  • Il ne faut pas demander de la logique et du réalisme aux français!
    La preuve ils viennent d’élire Macron, le responsable de la catastrophe économique de la France!

    • Non, les responsables sont les électeurs avides d’aides sociales. Les Elus ne sont que les représentants de leur population.
      C’est pourquoi depuis des décennies nous élisons des socialistes dépensiers…

  • « La CSPE atteindrait donc entre 15 et 20 Md€ par an, soit un engagement grimpant à près de 400 Md€ sur 20 ans ! »
    Argh ! Monsieur Gay, vous donnez là le meilleur argument à Monsieur Hulot, et aux autres rapiats, pour ne point stopper leur folie !

  • Bon article auquel je souscrit entièrement.
    Le problème de la transitude énergétique, c’est qu’elle se focalise surtout sur notre production d’électricité alors qu’elle represente moins de 10% de notre consommation d’hydrocarbures. Elle va entraîner une sous-utilisation de notre parc nucleaire alors que celui-ci est pourtant une base très utile pour un développement intelligent des véhicules électriques en vue d’une baisse de notre dépendance aux hydrocarbures.

  • Faire des économies d’énergie ?
    … Simple : Augmenter le prix du kilowatt tant gaz que électricité et baisser le pris des abonnements…
    Il est quand même anormal d’avoir une facture annuelle où le montant des abonnements sont de plus du double du montant de la consommation dans un appartement d’une construction de la fin des années 60 (dont pas spécialement construction écologique mais uniquement avec du double vitrage) !
    Ensuite renouvelable ou pas, se pose-t-on les bonnes questions ? Le photovoltaïque, la fabrication et le recyclage des panneaux sont-ils vraiment écologique ?
    Comment fait une nuit d’hiver avec température bien négative sans vent si ce n’est en conservant les centrales actuelles ? Les éoliennes, il n’y a aucune raison de s’en passer mais il faut reconnaitre que ce n’est pas fiable.

  • Le nucléaire n’est pas l’avenir tant qu’il n’évolue pas vers l’abandon de la production d’électricité indirecte via des turbines à vapeur , c’était le sens de mon premier post en portant votre attention à son circuit de refroidissement…dépendance interdissant son expansion .

  • Production d’énergie: une nouvelle techno rendrait le charbon (presque) aussi peu émissif que le gaz naturel: http://reason.com/blog/2017/06/09/coal-as-clean-as-natural-gas
    En fait, les nouvelles technologies permettent aux énergies fossiles de devenir plus propres. Il n’a pas besoin de tomber dans le délire du renouvelable. Les écologistes oublient toujours ce facteur: l’innovation.

  • Cette glace arctique qui devait disparaître… « inhabituellement épaisse en juin, a emprisonné plusieurs navires »
    http://atlantic.ctvnews.ca/thick-arctic-ice-pack-traps-boats-triggers-rescue-operation-off-newfoundland-1.3448987

  • En 2015, les émissions de CO2 de l’UE ont augmenté… à cause d’un hiver froid ! http://www.energylivenews.com/2017/06/05/eus-emissions-in-2015-rose-after-five-years/

  • Au lieu de s’occuper de la lutte contre le CO2, il faudrait plutôt s’occuper des vraies pollutions: NOx, SO2, etc.

  • http://principia-scientific.org/global-warming-is-a-myth-say-58-scientific-papers-in-2017/ (même si, personellement, je crois au réchauffement climatique d’origine humaine )

  • Ce que dit le consensus de Copenhague est très intéressant: La lutte climatique est le plus mauvais usage de faire de nos ressources financières (limitées) pour résoudre les problèmes actuels. En termes de coûts bénéfices, il est clair que la lutte contre le réchauffement climatique coûte plus qu’elle ne donne de bénéfices. ( tout cela en considérant que ce que dit le giec soit vrai).
    Le consensus de Copenhague analyse avec la rationalité économique la lutte contre le réchauffement climatique. Ce consensus comprends des économistes spécialistes du sujet et de grands économistes dont des prix Nobel d’économie. Le consensus de Copenhague n’est pas climato sceptique. Ils reconnaissant la réalité du réchauffement climatique de nature humaine.

    Le consensus de Copenhague estime que si on veut lutter efficacement contre les problèmes de santé et d’environnement du monde alors le réchauffement climatique est un des choix de dépense les moins rentables. (http://reason.com/archives/2008/05/30/the-top-ten-solutions-to-the-w)
    La philosophie du Consensus de Copenhague : dans un monde aux ressources financières limitées, il faut orienter la dépense là où elle produit le plus de bienfaits

  • Les travaux du Consensus de Copenhague ont permis d’éclairer des décisions de politique d’aide au développement de plusieurs gouvernements (http://www.copenhagenconsensus.com/our-impact)

  • même si on accepte les conclusions du giec sur le réchauffement et ses effets (négatifs). Le mieux est de ne rien faire. Car en terme de coûts/bénéfices il y a plus de bénéfices à ne rien faire qu’à agir. C’est ce que montre les travaux du consensus de copenhague.
    Il y a aussi cet excellent article de vincent benard à lire sur le sujet: http://blog.turgot.org/index.php?post/Benard-CO2-reponse-liberale

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