Pass vaccinal : le dernier joker d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a choisi de diviser les Français avec le pass vaccinal pour s’exonérer de sa propre responsabilité dans une gestion de crise.
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Pass vaccinal : le dernier joker d’Emmanuel Macron

Publié le 7 janvier 2022
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À moins de quatre mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a fait le choix de remettre le covid au centre de l’actualité malgré une situation sanitaire sous contrôle. Parviendra-t-il à masquer l’échec de sa politique en déployant une stratégie de bouc-émissaire contre les non-vaccinés ? Le variant Omicron pourrait bien le faire échouer.

L’instauration du passe sanitaire fut un succès pour Macron. Un succès sanitaire puisqu’il a conduit une large majorité de Français à se faire vacciner sous l’effet d’une pression sociale inédite, évitant ainsi l’engorgement probable des hôpitaux au cours du mois de décembre, seul véritable indicateur de la politique de santé du gouvernement face à l’épidémie. Un succès politique aussi, puisque les coups de menton du président de la République lors de son allocution télévisée du 12 juillet 2021 se sont traduits par un léger regain de popularité.

Un an et demi de gestion épidémique à la petite semaine sont venus à bout de toute opposition de la plupart des Français, lassés et épuisés par autant de décisions bureaucratiques absurdes, d’injonctions paradoxales vexatoires, de confinements inutiles et de mesures liberticides sorties du chapeau. Dans ce contexte anxiogène prolongé, la souffrance psychologique endurée par certains leur a fait accepter cette obligation de vaccination à peine déguisée sans barguigner mais avec un soulagement fautif. La gestion épidémique avait ôté aux Français toute capacité à se projeter dans l’avenir. Le passe sanitaire, sésame de liberté conditionnelle, était une promesse de retour à une vie normale.

Avec le passe sanitaire, le président Macron avait mis en œuvre une stratégie d’ingénierie sociale humiliante et brutale, indigne d’une société moderne dans laquelle les libertés sont intangibles et où les entraves strictement nécessaires ne sauraient être imposées dans l’entre-soi d’un Conseil de défense sanitaire soumis au secret défense. Cette stratégie du tout-vaccin dont le consentement est usurpé allait en quelques mois fracturer en profondeur la société française en créant une sous-catégorie de citoyens aux droits fondamentaux amputés, mais le sursaut de révolte et de dignité que l’on pouvait attendre d’un peuple de Gaulois réfractaires ne vint pas. Dans les enquêtes d’opinion, la gestion de la crise sanitaire est d’ailleurs le seul dossier sur lequel Macron obtient encore un satisfecit.

Le passe vaccinal, un nouveau coup de canif à l’unité nationale

En sa qualité de porteur de mauvaises nouvelles, c’est le Premier ministre qui annonça la transformation du passe sanitaire en passe vaccinal, justifiant le nouvel outil de contrôle social ainsi :

 

L’objectif est désormais clairement annoncé : porter à son maximum la pression sur les non-vaccinés. De l’aveu même du ministre de la Santé, Olivier Véran, « le pass vaccinal est une forme déguisée d’obligation vaccinale ». En effet, le passe sanitaire permettait de contourner l’obligation vaccinale en laissant la possibilité de recourir à un test PCR, alors que le passe vaccinal ne laisse plus d’autre choix que la vaccination pour accéder aux privilèges de la vie sociale.

Dans son avis du 19 juillet 2021 le Conseil d’État émettait de strictes réserves en précisant que le « passe sanitaire doit être justifié par l’intérêt spécifique de la mesure pour limiter la propagation de l’épidémie […] et non par un objectif qui consisterait à inciter les personnes concernées à se faire vacciner ».

D’évidence les limites posées par le Conseil d’État à propos du passe sanitaire volent en éclats avec l’instauration d’un passe vaccinal, dont l’objet devient précisément l’incitation à la vaccination !

Dans son avis consultatif du 26 décembre 2021, le Conseil d’État relève assez fermement que

« la mesure de passe vaccinal prévue est susceptible de porter une atteinte particulièrement forte aux libertés des personnes […] et peut limiter significativement la liberté d’aller et de venir et est de nature à restreindre la liberté de se réunir et le droit d’expression collective des idées et des opinions ».

Mais comme à son habitude depuis le début de la crise, il se retranche derrière l’état d‘urgence sanitaire pour laisser à l’exécutif toute liberté d’action, qu’il tempère avec l’exigence du respect de la proportionnalité dans la mise en œuvre… Un artifice bien commode mais qui ne trompe personne : c’est l’existence, la nature du passe vaccinal qui devait être le sujet, au regard de l’évolution épidémique et des connaissances scientifiques.

Échec d’une politique vaccinale massive et aveugle

L’objectif principal du passe vaccinal est de désigner un bouc émissaire pour tenter de camoufler l’échec d’une politique de vaccination aveugle. Échec d’une immunité collective introuvable avec 90 % de vaccinés, échec d’un vaccin qui n’empêche nullement la contamination y compris entre vaccinés, échec d’un vaccin dont la durée de protection s’estompe avec le variant Delta et chute encore davantage avec le variant Omicron. Les prédictions gouvernementales ne se sont pas réalisées et le fameux retour à la vie normale est sur le point d’achopper.

Cette promesse formulée sans recul scientifique pour instiguer à l’acceptation du passe sanitaire est sur le point de revenir comme un boomerang et Olivier Véran pourrait bien regretter l’un de ses tweets pleins d’emphase :

Les annonces punitives de fin d’année portant sur les jauges de rassemblement, les bars-restaurants et l’obligation du port du masque en pleine rue pourraient bien finir par retourner les plus naïfs.

Depuis plusieurs mois le non-vacciné est mis à l’index et accusé d’être davantage contagieux que le vacciné, de remplir les services de réanimation, d’être susceptible d’occuper le lit d’hôpital d’un vacciné, d’être à l’origine de déprogrammations d’opérations chirurgicales, d’empêcher la réalisation de l’immunité collective, de ne pas jouer le jeu de la solidarité, etc.

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement ne s’en cache pas et appelle à la discrimination et au bannissement de 10% des Français :

 

La stigmatisation virulente du non-vacciné permettra, espèrent-ils, de dissimuler leur responsabilité dans l’échec de la politique sanitaire et de faire porter le ressentiment de la population abusée sur cette catégorie de Français.

« Tous vaccinés, tous protégés », un slogan rattrapé par la réalité scientifique

La cinquième vague attribuée au variant Delta a atteint son pic à Noël et entame sa décrue début janvier sans surcharge hospitalière insurmontable. Les hospitalisations et les entrées en réanimation sont certes en progression mais loin de mettre en péril les capacités hospitalières qui ont pourtant diminué de 5700 lits et de 15 000 soignants suspendus en pleine crise sanitaire ! Certes, le variant Omicron, au moins cinq fois plus contagieux que Delta, est en train de s’imposer et déferlera en effet sur la France comme un tsunami de cas positifs. Mais les quelques semaines de recul et les récentes études relatives à la contamination, à la virulence et à la durée d’une vague Omicron auraient dû inciter l’exécutif à un narratif moins anxiogène, libéré de ses artefacts de communication de crise. Que nenni, aidé de ses médias complices, le gouvernement s’entête à maintenir la pression en ajustant son message sur les records d’Omicron. En dépit du bon sens, il nous fait revivre la dramatisation et l’infantilisation des vagues précédentes, draguant une fois de plus l’électorat qui attend toujours plus d’interventions et de protections.

En toute logique, le chevauchement des vagues Omicron et Delta pourrait mettre sous tension un hôpital public proche de l’effondrement, car les vaccinés sont contaminés par le variant Omicron sans discrimination et sont donc susceptibles par effet de masse de remplir les services de soins. Combinés à un hôpital réduit à sa portion congrue, Omicron et sa forte contagiosité entre vaccinés met en échec la politique de vaccination aveugle. Mais Emmanuel Macron a trouvé la solution pour s’affranchir de cette nouvelle réalité : faire porter l’échec de son jusqu’au-boutisme vaccinal et de sa bureaucratie hospitalière sur les non-vaccinés.

Omicron ou le passe vaccinal vidé de son sens

D’Afrique du Sud on sait que seuls 6 % des lits de soins intensifs étaient occupés par des patients Omicron, on sait aussi qu’à la forte envolée des cas d’Omicron a suivi une chute tout aussi brutale du nombre d’infections, qui a été divisé par cinq en à peine dix jours.

D’une étude anglaise on sait que les risques d’hospitalisation sont diminués de 70% par rapport au variant Delta.

Une autre étude anglaise vient contrarier la politique vaccinale du gouvernement en affirmant que l’efficacité de la troisième dose sur le variant Omicron retombe à 45% au bout de dix semaines seulement.

Tous les autres retours d’expériences sur le variant Omicron semblent contrarier la logique du passe vaccinal. L’échec de la protection collective devrait remettre en cause le principe de la vaccination aveugle et les gouvernements européens auraient dû revoir leurs ambitions vaccinales à la baisse en ciblant des populations à risques. En France, près de 500 000 personnes de plus de 80 ans ne sont pas vaccinées alors que l’âge moyen des victimes du covid est de 82 ans. Mais souvenons-nous, cette équipe gouvernementale avait jugé l’obligation vaccinale d’une tranche d’âge discriminatoire. Et c’est cette même équipe qui aujourd’hui ne montre aucun scrupule à ostraciser une autre catégorie de la population, forte de près de 6 millions de personnes. Un détail important : il n’est besoin d’aucun sondage pour confirmer que cette catégorie de Français ne mettra pas de bulletin Macron dans l’urne.

On l’a bien compris, avec ou sans Omicron – sur lequel les connaissances scientifiques s’améliorent jour après jour –, le non-vacciné est le coupable désigné de Macron :

« Faire peser les contraintes sur les non-vaccinés reste notre boussole absolue ».

Cette résolution du président de la République confirme s’il était nécessaire que l’exclusion du non-vacciné présenté comme un obstacle à la sortie de l’épidémie sera son thème de lancement de campagne, même s’il était démontré que le variant Omicron perce les vaccins et contamine en priorité les sujets vaccinés, comme semblent l’indiquer deux premières études, danoise et allemande.

Une entrée en campagne sous le signe du covid

Trépignant d’impatience d’entrer en campagne en assistant impuissant à l’éclosion de ses futurs adversaires, Emmanuel Macron a désespérément tenté d’occuper le terrain médiatique en s’invitant sur le petit écran à heure de grande écoute pour des séances d’autosatisfactions redondantes. Mais son étiage se resserrait et les mauvaises nouvelles s’amoncelaient depuis l’entrée en campagne d’Éric Zemmour qui lui enlevait son adversaire fétiche du deuxième tour, Marine Le Pen ; puis de Valérie Pécresse qui lui grignotait son électorat de droite et se montrait en capacité de lui ravir sa réélection.

Le changement de pied du 17 décembre 2021 avec la remise en selle du dossier covid avait-il pour objectif de rassurer la France qui a peur, celle qui avalise le vaccin et ses rappels en échange de son laissez-passer ? Visait-il l’électorat qui approuve le passe vaccinal à 66 % et qui fait gagner à Emmanuel Macron quelques fractions de popularité à chacune de ses envolées d’autoritarisme sanitaire ? Le covid éclipse de manière durable tous les autres sujets dont s’étaient saisis les candidats entrés en campagne et sur lesquels le locataire de l’Élysée n’a pas de bilan flatteur. Sur décision du Conseil de défense sanitaire, les discussions de Noël ont donc porté sur le coronavirus car les Français étaient trop accaparés par son impact sur leur santé pour évoquer les autres sujets qui feront la campagne présidentielle. Et en janvier le temps n’est plus à mettre en relief le quinquennat pour rien qui va s’achever, puisque l’agenda médiatique est déjà rempli par le raz-de-marée de positifs au variant Omicron.

Pour la deuxième fois de son mandat, Emmanuel Macron a choisi de diviser les Français, de les instrumentaliser avec la désignation d’un ennemi intérieur pour s’exonérer de sa propre responsabilité dans une gestion de crise. Avec les Gilets jaunes, sa politique de pourrissement avait conduit au rejet par les Français d’un mouvement dont la radicalisation avait entraîné des troubles à la paix civile. Avec les non-vaccinés, sa politique de mise au ban vise à placer cette catégorie de Français dans le rôle de délinquants propageant un danger pour les autres et qui empêchent le retour à la vie normale. Toujours avec le même objectif : apparaître comme le sauveur de Français de plus en plus demandeurs de protection.

 

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  • Tout est dit.
    Président abject et odieux.
    J’ai honte.

    • Je suis d’accord, tout est dit, excellent article.
      Mais pour quelle mystérieuse raison avez vous honte des turpitudes du président ?
      Je vous rappelle que c’est ainsi qu’il tente de nous manipuler, en instillant la honte de ce que nous sommes, de ce que nous pensons, en nous culpabilisant, et si cela ne fonctionne pas en criminalisant notre choix ( je suis double vaccinée mais je m’arrête là hein )
      Il n’y a aucune honte à avoir ne pas être un non-citoyen irresponsable ( ou bien il y en a une et vous allez me l’expliquer 🙂), il n’y aucune honte à avoir de se faire insulter. Jamais.

    • @sulcerel honte de quoi ? vous avez voté pour ?

  • Laurent Lenormand
    7 janvier 2022 at 6 h 58 min

    Excellente analyse. Des politicards, au pire sens du terme, ont choisi de fracturer délibérément la société française (censée être « une et indivisible ») pour sauver leurs fesses. C’est déjà en soi gravissime. Ce qui l’est encore plus, c’est que tout ceci cache (mal) des arrière-pensées financières (les milliards du Covid-business) et un agenda politique supranational (la mise en place de ces proto-passeports biologiques à obsolescence programmée) qu’on veut imposer à toute force maintenant que l’épidémie arrive à son terme.
    Le virus n’est plus le problème depuis longtemps. Le problème, c’est ceux qui le « gèrent ».

    10
  • Quand on retrace les événements il y a de quoi péter un câble.
    Reste à connaître la suite du programme, comment vont ils faire pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes sans brûler leurs chance de réélection… Mal barré le gars, quelquesoit le nombre de vaccinés il y aura toujours des Contaminés, des cas contacts, c’est sans fin sauf à dire, Stop. Au bout de 2 ans on s’aperçoit que le masque chirurgical ne sert rien faut plus costaud.. On le sait début le premier jour, que le vaccin ne sert à rien puisqu’il est incapable de stopper les contaminations multiples… Réduit il les admissions… Allez savoir vu leur manière de traiter les chiffres à la truelle.
    Les anglais ont compris, eux, ils ont dit Stop.. Mais ils ne sont plus dans l’ue.

  • Merci pour cet article.
    Un seul propos me gêne. Vous écrivez « le passe vaccinal ne laisse plus d’autre choix que la vaccination pour accéder aux privilèges de la vie sociale ».
    J’aurais préféré “le passe vaccinal ne laisse plus d’autre choix que la vaccination pour accéder aux « normalités » de la vie sociale”
    Aller au restaurant ou dans un musée n’est pas un privilège ; nous ne sommes pas (encore) en URSS.

    13
  • vous savez le concept « d’activité essentielle » était déjà l’acceptation du concept de « sous citoyen »…
    c’est toujours la même chose et le même risque quand il n’y pas de garde fou, qui décide si de décider si votre activité est essentielle est une activité essentielle?

    Nous ne nous battons jamais au bon niveau… macron n’a pas à s’autoinvestir chef d’epidémie…
    fondamentalement son autorité « sanitaire » est bidon..

    il n’y pas de relation d’ordre « naturelle » dans l’espace des bilans sanitaires… il n’y pas de « meilleure gestion » objective..

    Je vais vous expliquer plus trivialement ..si macron ou un de ses amis est malade..a besoin d ‘un lit de réa… il y en aura un pour lui..quelque soi la charge hospitalière.. logique sanitaire???

    • Cela dit, il pourrait tomber sur un médecin, une infirmière, vaccinés contre leur gré pour garder leur poste qui auraient eu en plus des effets secondaires marqués. Ils pourraient, par accident, oublier de répondre à un appel, mal marquer l’IV, oublier un truc, un branchement…
      Ca peut toujours vous retomber dessus ces politiques tyranniques… C’est pas rare les dictateurs qui finissent fusillés par leurs gardes d’élite, les césar poignardés par leur fils adoptif..

  • Question: faudra- t – il le passe vaccinal pour aller voter ?

    • Peut être la réponse mardi, Castex réunit les différents partis pour parler de « l’organisation du vote dans un contexte sanitaire tendu ».

  • Il est quand même incroyable le Manu.
    Le mardi, il annonce vouloir pourrir la vie de plus de 5 millions de français.
    Le jeudi, il rend un vibrant hommage à Kylian Mbappé.
    Le vendredi, il balance « We believe in democracy,#WeAreOne ».
    Et pendant ce temps, le pass vaccinal fait son chemin, les (autres) candidats aux présidentielles passent inaperçus, les français se déchirent les uns les autres, et on n’a pas trop le temps de parler des sujets qui fâchent. God of the diversion.

  • L’auteur écrit: « L’instauration du passe sanitaire fut un succès pour Macron ». En fait il fut un succès pour la gestion de la pandémie. Merci de le reconnaître. Mais je suis persuadé qu’ à son instauration, le dit auteur a dû fustiger l’instauration de ce passe. Tous ces acharnements n’ont que des relents politiques, absolument rien de libéral ( le libéralisme a « les autres » pour limite) et font perdre de vue le vrai but de lutter contre cette peste. Voire l’entretiennent.

    -13
    • Laurent Lenormand
      7 janvier 2022 at 11 h 26 min

      Il n’y a de peste que dans votre imagination. Le Covid est une maladie qui n’a rien d’extraordinaire, et qui serait passée inaperçue (comme d’autres épidémies de grippe sévère) si la machine politico-médico-médiatique ne s’en était pas emparée pour mettre la société cul par dessus tête.

      11
    • Le taux de létalité des pestes c’est de 50 à 100 %.
      On en est loin.
      Ca ressemble bien plus à une grippe ou un rhume, sévère voire fatal pour les uns, anodin pour une grande majorité.
      D’ordinaire, les coronavirus « anciens » donnent de simples rhumes.
      Il y a d’autres différences : bactérie pour la peste, virus pour le covid. Et je ne suis pas sûr qu’il existe une immunité naturelle contre la peste.

    • LasciatemiCantare
      7 janvier 2022 at 16 h 17 min

      «  »En fait il fut un succès pour la gestion de la pandémie »

      Non. Un dispositif liberticide qui plus est inutile, puisqu’il n’empêche absolument pas les contaminations, ne peut être qu’un échec.

    • « En fait il fut un succès pour la gestion de la pandémie. »

      Une « pandémie » est internationale. Macron n’a aucune chance d’arrêter la propagation du virus entre les continents avec ses pass électoraux. (Est-ce qu’il nous refait le coup de « l’exemple » pour le CO2 ?)

      Tout le problème est là : il n’a rien géré du tout. Il gagne du temps, comme avec les confinements ou les masques. Mais pas du temps pour la santé des français : du temps pour se faire réélire. (De même avec l’argent parachuté pour soutenir une économie moribonde jusqu’à sa réélection.)

      Au final, on ne sait pas si le virus va s’installer, disparaître ou devenir la cause d’un rhume banal. Le pass est dès le départ une mauvaise solution car il suppose que les vaccins actuels sont une solution à long terme, alors qu’on n’ose pas (à raison) l »imposer aux enfants. L’utilisation « accélérée » de vaccin était justifiée pour protéger les personnes à risque. Mais personne n’ose encore affirmer aujourd’hui qu’il est une solution à la pandémie

      Ce qui est grave est d’instrumentaliser la science à des fins politiques … pour un résultat quasi nul si on prend du recul sur la durée et l’ensemble des problèmes : il n’y a pas de solutions miracle, le vaccin a été peu utile et efficace pour le variant delta et manifestement nul pour l’omicron. Les « récalcitrant » ne seront immunisés qu’après leur seconde dose contre le variant original et quand les variants « delta » et « omicron » auront disparu.

      Je pense qu’à terme, il est préférable (individuellement) de se faire vacciner. Mais la gestion « sanitaire » du problème est du grand n’importe quoi.

      • Je cite: « le vaccin a été peu utile et efficace pour le variant delta et manifestement nul pour l’omicron. » Comment peut-on écrire de telles bêtises quand 90% des hospitalisés ne sont pas vaccinés ! Pauvre France avec des opinions de ce genre.

        -7
        • 100% des gagnants on tenté leur chance au loto.

          Je n’espère même pas que vous compreniez le rapprochement et encore moins que vous ne fassiez le distinguo entre une pandémie, un vaccin et une hospitalisation.

          Les politiques et Lucifer compte sur des gens comme vous pour imposer leur lois.

        • Heum. COVIDé une première fois en Mars 2020, vacciné toutes doses malgré ça (taux d’immunoglobuline G trop faible 1 an après l’infection… logique même si absolument pas une preuve de la disparition de l’immunité) j’ai eu le « plaisir » d’attraper de nouveau le bouzin (omicron cette fois)… Malgré la gravité nettement plus faible de cette souche (chez les non-vaccinés) j’ai au moins autant de symptômes qu’avec le « Wuhan »…
          Les publications récentes dans les pays où la Pravda Macronniste n’est pas au contrôle montrent que l’omicron touche prioritairement les triple vaccinés puis les vaccinés simple puis les non vaccinés… Et les vaccinés représentent plus de la moitié des hospitalisés comme un simple règle de trois vous le confirmera (et 35-40% des réa).

          En effet, pauvre France, des ignares facilement bernés par la propagande (contredite pourtant par les données même du gouvernement) qui s’attaquent à ceux qui ne pensent pas comme eux avec une morgue absolue !!

        • Ne vous laissez pae leurrer : statistiques de la DREES (donc d’état) :
          Parmi les patients en soins critiques la répartition est la suivante :
          non vaccinés 49%, partiellement vaccinés 3%, vaccination complète (deux injections) 46% et rappel (troisième injection) effectué 2%.
          C’est le fait que 80% environ soit vacciné qui fait que le risque de finir en ré »a parmi les vacciné est environ 8 foie moindre.
          De plus concernant l’immunité collective qui justifierait la guerre contre les non-vaccinés, le taux nécessaire pour l’atteindre a été évalué par l’institut Pasteur :
          « Par conséquent, le calcul pour obtenir ce pourcentage permet d’obtenir les résultats suivants : 50 % pour la grippe, 80% pour Covid-19 avec les nouveaux variants, 90 à 95 % pour la rougeole.
          Il faut bien sûr que l’immunité acquise reste efficace au cours du temps. Si ce n’est pas le cas, des rappels de vaccination sont nécessaires. »
          Nous avons donc DEJA atteint ce taux qui est sensé, avec un vaccination efficace, nous assurer l’immunité collective …que l’on aura jamais avec le vaccin puisque O-micron se propage malgré le taux d’immunité collective atteint…

          • « 80% pour Covid-19 »

            On savait dès le départ que ce taux était impossible à atteindre sans vacciner de force les nourrissons avec des vaccins expérimentaux et que ce serai inefficace avec ce type de virus.

            La gestion sanitaire est politique de bout en bout. Les médecins qui abondent la parole gouvernementale avec de bonnes intentions pour vaincre les « réticences » (qui résultent elle-mêmes des maladresses gouvernementales) ne font que transformer la médecine en scientisme.

            • D’autant que l’immunité collective est un artefact d’un modèle épidémiologiste très simpliste, pas une réalité empirique. On n’a jamais vu de maladie disparaître par immunité collective, les facteurs qui font qu’elles deviennent rare (pas disparaisse) sont souvent plus environnementaux qu’autre chose. Seule la variole est pratiquement éradiquée, mais le vaccin stérilise p-presque surement, il n’y a pas de réservoirs animaux, ET les facteurs environnementaux jouent contre elle…

        • 90% ?? Le fait est qu’en réa, il y a 50% de vaccinés, et ne me sortez pas l’argument du « ce n’est pas a même catégorie de personnes, donc on ne peut pas donner ce chiffre »… Car c’est exactement ce type de calcul qui est utilisé tous les jours pour le nombre de cas, et les prises de décisions du gouvernement… Donc arrêtons le 2 poids 2 mesures.
          Ah oui, et je n’ose aborder les affirmations du CDC qui commence à révéler qu’il y a peut être eu des erreurs dans les chiffres, car il y a des patients en soins « avec le covid » et d’autres « pour le covid » (à raison de 43% quand même ^^) : n’oublions pas qu’une personne qui vient après un accident de voiture, testé positif au covid est potentiellement mis dans la catégorie « patient covid »…
          Je suis sûr qu’un parachutiste dont le parachute ne s’est pas ouvert pourrait aussi s’y retrouver dans cette catégorie, tellement notre organisation est foireuse… 🙂

    • Gérard le covid c ‘est juste un problème de pyramide des âges , lisez donc l’article https://www.contrepoints.org/2022/01/08/418658-comprendre-les-crises-de-l-hopital-recurrentes
      Le Pass c’est un emplâtre qui permet de rassurer le bon peuple pour dire que l’on fait quelque chose . Le Pass n’empêche personne de l’attraper , personne de le transmettre , il aurait suffit de faire une grosse campagne pour vacciner les plus fragiles et basta . On fiche la paix aux valides .

  • Macron a qualifié les non-vaccinés d’irresponsables et les a déchus de la citoyenneté francaise.
    Un peu plus tard, Castex, sous la pression d’un journaliste, a reconnu que ces irresponsables restaient quand même des citoyens.
    C’est la première fois que je vois un premier ministre adoucir les paroles d’un président. D’ordinaire, c’est l’inverse.
    J’en tire l’enseignement suivant : la place de Macron est au mieux dans un secrétariat d’Etat, là où un membre du gouvernement a un rôle discret, peu exposé, une responsabilité très limitée, et une parole fortement contrainte.
    Macron, c’est le principe de Peter et aussi celui de Peter Pan.

  • Les vaccinés sont tout autant tracassés par ces « pass » que les non-vaccinés. Il faut se justifier partout alors que même vacciné on peut d’ailleurs rester contagieux. Donc on pénalise les vaccinés parce que l’on n’a pas le courage de pénaliser directement ceux qui refusent le vaccin. Hypocrisie et lâcheté !

    -5
    • Laurent Lenormand
      7 janvier 2022 at 14 h 49 min

      C’est la logique de pénalisation sur la base du statut vaccinal qui est absurde et abjecte

    • Le seul truc qui faisait sens dans le pass c’était le test négatif de moins de 48h.
      Ca, ça réduisait effectivement les chances de circulation du virus dans l’endroit concerné.
      En dissuader les vaccinés c’était LE truc qui a détruit l’efficacité possible du dispositif même si ça a peut-être permis d’augmenter un peu le nombre de gens de 12 à 35 ans qui ont reçu le sérum magique (qui leur permet d’éviter de mourir d’une maladie qui ne les aurait pas tué et leur donne la chance de mourir de pathologies cardiaques qu’ils n’auraient jamais eu… trop de la balle comme ils disent).

    • Comment arrivez vous à dire dans la même phrase que le vaccin ne marche pas et que c’est la faute de ceux qui ne l’ont pas reçu ?

  • Appeler à la rationalité me semble peine perdue comme expliqué dans les articles de h16 ou Elie Blanc.

    Cependant, même en ayant perdu tout sens critique, en s’accrochant désespérément à de mauvaises solutions ou en privilégiant la diffusion de « messages », comment peut on croire un seul instant que la gestion de la « crise sanitaire » est compatible avec sa récupération politicienne, que ce soit à droite, à gauche ou à l’extrême centre ?

    Elections obligent, on ne fait même plus semblant de croire sur les plateaux TV ou dans les forum que ces décisions sanitaires sont des calculs politiques. Il est où le Covid, il est où ? On ne savait déjà pas trop ce qu’il était, d’où il venait ou comment le soigner. Maintenant on ne sait même plus « où il est ». On sait seulement que c’est un (soi-disant) enjeu planétaire qui doit servir les calculs électoraux locaux. Et on le crie bien fort.

  • Excellent article et parfaitement juste, malheureusement.

  • Que d’imprécisions dans cet article :
    – « malgré une situation sanitaire sous contrôle » : nous en jugerons fin janvier… Tant que le pic n’est pas atteint, il est difficile d’utiliser l’expression « sous contrôle »
    – échec d’un vaccin qui n’empêche nullement la contamination y compris entre vaccinés : faux, et les données danoises et anglaises le montrent, n’en déplaise à M. Blachier
    – 15 000 soignants suspendus en pleine crise sanitaire : sur environ 500 000 IDE et 300 000 AS en France, soit environ 1.8%
    – car les vaccinés sont contaminés par le variant Omicron sans discrimination et sont donc susceptibles par effet de masse de remplir les services de soins : sauf que les études danoises et anglaises qui vous sont chères montrent qu’avec un schéma vaccinal complet, on se contamine 2 fois moins que les non vaccinés. Et Que les vaccinés ne représentent que 50% des personnes en soin critique alors qu’ils sont 90%. Donc sans les non-vaccinés, nous pourrions parler de « demi-vague ».
    – même s’il était démontré que le variant Omicron perce les vaccins et contamine en priorité les sujets vaccinés, comme semblent l’indiquer deux premières études, danoise et allemande : vous avez mal lu les études on dirait, ou alors vous regarder trop CNews et M. Blachier.

    -6
    • LasciatemiCantare
      7 janvier 2022 at 16 h 31 min

      « Donc sans les non-vaccinés, nous pourrions parler de « demi-vague ». »
      Vous n’en savez absolument rien. On nous a vendu ces vaccins comme des potions magiques miraculeuses, protégeant de la transmission et de la contamination à un taux proche de 100%.

      Résultat : non seulement ce taux est fantaisiste, mais en plus les variants Delta et Omicron le font encore chuter, avec une durée de protection ridicule de seulement 10 semaines pour Omicron. L’immunité collective tant espérée a fait long feu, et il est fort probable que ce soit la moindre virulence d’Omicron et de ces successeurs qui mettent véritablement fin à l’épidémie.

      Je me suis déjà fait avoir avec 2 doses, je refuse de m’en faire injecter une 3ème dont l’efficacité est plus que douteuse parce que des politiques et non des médecins en ont décidé ainsi. Et je vomis chaque fois que je dois montrer, tel un détenu en conditionnelle, cet abject bracelet électronique qu’est le passe sanitaire.

      • Vous pouvez bien tordre la réalité dans tous les sens pour appuyer votre propos :
        – plus de 50% des personnes en soins critiques sont non-vaccinés alors qu’ils ne représentent que 10% de la population. 45% des personnes présentes en réanimation sont donc « évitables ».
        – si vous avez cru à un moment que le vaccin protégeait à 100% de la transmission et de la contamination du virus, cela n’engage que vous.
        – La 3ème dose de rappel n’a pas été décidée par nos politiques, mais est bel et bien recommandée par nos sociétés médicales. Et semble bien validée par les chiffres du Danemark.
        Bonus : La moindre virulence d’omicron ne nous protégera peut être pas de l’épidémie, car il semble que la protection ne soit que temporaire, mais elle nous protègera en tout cas de la saturation de nos hôpitaux.
        Conclusion : je conçois très bien que l’on puisse être anti-pass sans être anti-vaccination et je vous rejoint là dessus. Je tentais simplement de rétablir quelques éléments scientifiques dans le débat.

        -4
        • On se contamine quand même à 2 fois moins.
          Les statistiques générales c’est facile; allez demander leur avis à ceux qui sont dans les 1,8% et à leurs malades. Les soignants ne sont pas des pions interchangeables, ils vivent quelque part. Jacobinisme hors sol typique.

    • On se contamine quand même à 2 fois moins.
      Les statistiques générales c’est facile; allez demander leur avis à ceux qui sont dans les 1,8% et à leurs malades. Les soignants ne sont pas des pions interchangeables, ils vivent quelque part. Jacobinisme hors sol typique.

  • Il serait bien de ne pas utiliser le terme « vaccins »…afin de ne pas comparer ceux qui refuserait un vaccin ( cette fois le terme est juste)..contre la variole ou la polio..et ceux qui refusent des produits nouveaux, qui ne servent à rien..sauf éviter les formes graves ? Dans ce cas doit-on couper les couilles de tous les députés ( si ils en ont encore..ce dont on peut sérieusement douter) pour leur éviter d’encombrer les services de chirurgie à cause d’une forme grave d’un cancer des testicules ?… même choses-là le avec les poitrines de nos députés femelles..?…ne nous retranchons pas derrière une crise sanitaire largement imaginaire en ce qui concerne la gravité pour justifier des atteintes aux corps des personnes et la mise en place d’une dictature. Ceux qui prennent actuellement les décisions ne sont que des courroies de transmission des gros fonds de pension…les mesures qui sont prises actuellement relève bien d’un début de dictature..inutile d’ajouter le terme sanitaire pour se donner bonne conscience: Nous sommes des cobayes

  • Le succès « sanitaire » en faisant que plus de français se fassent vacciner est assez contestable.
    – D’abord les courbes de vaccinations ne montrent pas une inflexion nette après le discours du 12 juillet, peut-être un petit boost, mais franchement ça ne fait pas plus de 4 ou 5 points de vaccinés (sans on serait à 85% des plus de 20 ans contre 89, grand max).
    – Le vaccin n’est pas très efficace contre le Delta, pas du tout contre Omicron… Les « experts » essayent de camoufler ça avec une baisse de l’efficacité dans le temps, qui n’existait pas trop au début, et semble ultra rapide maintenant. Tout ça pour fourguer les doses pré-commandées ?
    – Le vaccin semble ne pas être dépourvu d’effets secondaire très néfastes notamment chez les moins de 40 ans (opinion mal vue de la rédaction de contrepoints mais officiellement supportée par les autorités sanitaires des pays scandinaves, du Japon, etc. ) Il se pourrait donc que les quelques (rares) vies préservées par le surcroît de vaccinés -observé surtout chez les jeunes- soient pratiquement totalement compensées par le surcroît d’étonnants problèmes cardiaques parfaitement coïncidents et sans rapport.

    Au total il n’est pas vraiment clair que d’un point de vue sanitaire le pass ait eu le moindre effet bénéfique. S’il y avait une vérité statistique de son effet, on en aurait entendu parler en long, en large et en travers dans tous les médias qui se contentent de dire « ça marche, et d’ailleurs si ça marche pas c’est la faute des non-vaccinés qui mettent en danger les vaccinés qui sont parfaitement protégés ».

    Signé, un vacciné qui ne se sent pas ultra bien aujourd’hui avec le COVID symptomatique qu’il a attrapé au réveillon près de médecins triple vaccinés !

  • « alors que le passe vaccinal ne laisse plus d’autre choix que la vaccination pour accéder aux privilèges de la vie sociale »
    Chez bon nombre de « jeunes » non vaccinés (genre moins de 55 ans) je vois que le résultat de ce passage au pass vaccinal est, plus encore qu’avant, le recours au « COVID parties »… Se faire contaminer volontairement pour éviter le vaccin est peut-être idiot (encore que, avec l’Omicron et chez des gens jeunes et en bonne santé ça se discute peut-être) mais c’est un des résultats de la politiques Macroniste et de la polarisation/politisation du débat sur ce sujet.
    Même si seulement 10 personnes meurent de ce fait, ces 10 vies, au minimum sont sur la tête du gouvernement et des médias qui lui servent la soupe (ou le pilotent, tant il est difficile de savoir qui vient en premier, la poule ou l’œuf).

    • Question que j’ai déjà posé ailleurs. Les différents pass sanitaires ne risquent-ils pas d’induire un biais statistique et médical avec un retard de consultation des non-vaccinés, « pris en faute » selon le discours officiel, amenant à des formes plus graves, plus susceptibles de mal évoluer, pouvant partiellement expliquer leur sur-représentation dans les secteurs de prise en charge lourde ? Le pass sanitaire puis vaccinal ne pourrait-il pas être une cause de gravité des formes cliniques et de mort pour ces personnes ?

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