Covid : une crise sanitaire sans fin

La science, d’usage tant vénérée, est foulée aux pieds par nos dirigeants dans cette crise sanitaire qui ne finit pas.
Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 5
covid protest source https://unsplash.com/photos/MGdbGzj48eM

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Covid : une crise sanitaire sans fin

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 27 décembre 2021
- A +

Je ne sais qu’écrire, tant les évidences semblent acquises. Tout a été dit et remâché ad nauseam. Lentement, pourtant, les équilibres se rétablissent et le bon sens affleure…

Une lassitude croissante

Chaque jour, des patients m’expliquent comment ils ont coupé les ponts avec l’info et certaines chaines, qui devront être ajoutées à la liste des victimes collatérales. Comme nos dirigeants, elles n’ont toujours pas trouvé le ton, à moins qu’elles ne se contentent de dynamiser l’audience et le chiffre d’affaires quand d’autres dynamisent leur ré-élection…

La médecine, outre la presse et la technocratie, aura vu son image écornée, la faute à certains confrères étonnamment épargnés par l’Ordre mais également au public et à son mépris pour l’épistémologie. La science est un terrain mouvant et les conclusions sont parfois longues à établir.

Une science malmenée lors d’une crise sanitaire sans fin

Des nombreux commentateurs, comme cela est le cas dans le domaine du climat, négligent l’essentiel : ce sont des arguments qu’évalue la science, des variables, non des hommes. C’est trivial mais une donnée n’est pas exacte parce qu’untel Professeur Bidule l’énonce doctement : elle est juste, fausse ou indéterminée quelle que soit la voix qui la porte. Un auteur s’étant une fois fourvoyé ne se trompera pas à l’infini : une hypothèse erronée ne disqualifie pas une carrière.

À l’opposé, un immense savant couvert de titres et d’honneurs peut émettre un avis farfelu. Enfin, le parcours menant à la vérité est émaillé d’impasses et d’errements. La question doit donc toujours être : de quelle preuve disposez-vous pour avancer cela ? Quel article, quelle étude ou mieux encore, quelle bibliographie ? Une vidéo d’un chercheur américain circule ainsi actuellement. Un ami, que le sujet inquiète (le vaccin chez les enfants), m’a questionné.

Quelles que soient les compétences de l’auteur, ai-je répondu (doctement), ses propos demeurent un avis. L’argument d’autorité doit être balayé de principe. Quand des confrères prétendent que le virus ressurgira immanquablement chaque année, à la façon de la grippe, ils postulent. Zéro preuve. Cela reste un avis d’expert mais un avis non documenté. Le minimum serait qu’ils le précisent.

Les politiciens, qui n’ont pas non plus brillé par leur intelligence, exigent des réponses immédiates à des problématiques non résolues. Il leur faut des recettes magiques. Ils ont de tout temps penché vers l’haruspice mais prédire est complexe, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’avenir… Jetons un œil sur le passé. Le virus disparaitra vraisemblablement en 2/3 ans, comme tous les autres (avis).

Une panique contreproductive

Pour la énième fois, il importerait de ne pas s’agiter inutilement, de ne pas sombrer dans l’hystérie, de ne pas empiler les victimes collatérales au fil des décisions, santé comme économie. Dans le domaine de la santé, elles frappent déjà à nos portes. Voilà quelques jours, je recevais un patient qui se réjouissait d’être resté deux ans à distance des centres de soins gorgés de virus. Il avait une métastase et l’annonce a été suivie d’une immense affliction de sa part. Il s’en voulait, il regrettait mais qui avait effrayé cet homme au sujet d’un risque létal proche de 0,03 %, concernant majoritairement des hommes âgés et malades ?

Oui, je sais : on dénombre quelques décès inattendus, des sujets jeunes, souvent obèses et c’est pourquoi covid et grippe diffèrent mais restons rationnels.

L’appendicite tue et un abcès dentaire peut vous mener au cimetière. Je suis moi-même en attente d’une chirurgie ophtalmologique et je prie pour que les centres de soins restent libres de soigner. J’ai demandé au confrère anesthésiste s’il me fallait une PCR et il a répondu – non, pas pour le moment mais…

Et nous avons souri tous deux. L’infirmière m’a expliqué qu’en mars 2020, de nombreuses DMLA n’avaient pu être prises en charge au CHU du fait des injonctions des ARS, des interdictions d’opérer et des obligations superflues de réserver des lits. Entre cécité et covid, mon choix est fait. Remarquons une fois encore que l’administration s’est emballée en novembre 2020, à Noël 2020, en septembre 2021 et, vraisemblablement pour Noël 2021. J’espère être plus performant dans mes pronostics : l’administration, qui se pense à la hauteur, n’a guère à souffrir des répercussions de ses erreurs, contrairement à moi.

Encore que des centaines de plaintes ont été déposées. Bien sûr, l’administration rétorquera que si l’on a compté peu de victimes, c’est précisément grâce à ses actions.

À l’approche des fêtes et des derniers soubresauts de l’épidémie, la panique reprend chez des gouvernants épris de « mesures ». Le catalogue international des stupidités administratives est édifiant. Ici, vaccin à 12 ans, là-bas sans limite d’âge, ici, fermeture des commerces à 18 heures, là à 20, ici commerces indispensables, là-bas boutiques superflues.

Quelle pathétique agitation… Bastiat se serait régalé, en observant ces technocrates en costard égrener leurs âneries avec morgue. Le confinement, arme ultime, ayant déjà démontré son inefficacité globale, reste malgré tout en vogue chez le ministre. Un confinement type Lazaret serait certainement plus avisé mais il se révèle un peu complexe pour l’administration française qui exige de l’épais, du simple, du lourd et du binaire.

La faute aux indisciplinés citoyens français bien sûr, aux non-vaccinés, plus précisément. Alors on parque les vaches à l’étable, toutes, sans exception, y compris les suicidaires, les cancéreux, les commerçants à l’agonie : allez hop… Zéro efficacité, le confinement ? Non, mais que dire de plus ? Les études divergent. Admettons qu’il est peut-être marginalement utile mais que ses externalités sont tellement coûteuses que la balance pèse en sa défaveur. Quant aux fameuses mesures barrière…

Par pitié, un poil de tolérance. Si elles étaient tellement efficaces, cela se constaterait.

La partie de rationalité dans cette crise sanitaire sans fin

La tentation est évidemment grande de supposer qu’une organisation internationale et malfaisante s’active en sous-main mais je n’adhère pas. Nous assistons simplement à la représentation du spectacle de la médiocrité humaine, un humain égaré, sans boussole, sans éthique, sans spiritualité… Nietzsche ne s’était pas trompé. Ajoutez la peur, l’opportunisme, le penchant pour la vertu…

La science, d’usage tant vénérée, est foulée aux pieds par nos dirigeants : un passe pour un vaccin non stérilisant, une politique exclusivement centrée sur le vaccin quand celui-ci ratatouille à l’occasion et c’est un triple vacciné qui vous le dit, ceci précisé afin d’éviter les habituels anathèmes.

Le monde n’a pas perdu la raison : il n’a jamais été raisonnable. Mais je garde la foi. Les contraintes vont, un jour, excéder les supposés avantages et la population va gronder et les dirigeants se coucher. Je n’appelle pas à une révolte violente mais à une résistance. Cela suppose d’avoir les idées claires. Le risque de mourir de covid est extrêmement faible.

Le risque de submersion des hôpitaux n’est guère plus élevé. Terrassez vos ultimes doutes et disons collectivement stop aux contraintes. Les Pays-Bas confinent ? Soit : bon courage à eux… L’heure des comptes viendra après la foire. Je suis opposé au confinement.

S’agit-il d’une donnée appuyée sur des preuves incontestables ? Non, il s’agit d’un avis, celui d’un être épris de raison et de liberté. Il s’agit également d’un positionnement politique, celui que j’attendrais d’un dirigeant avisé, s’il en est un ici-bas.

Voir les commentaires (37)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (37)
  • Depuis le début de l’épidémie, les faits sont rassurants. On avait le modèle du Diamond princess qui montrait que la létalité était limitée aux plus de 65 ans.
    Les épidémiologistes n’ont pas été très sérieux, ou peut-être que les média et politiques n’ont retenu que les scénario catastrophes (comme pour le RCA).
    Avec les H1N1 cela avait été la même chose, un emballement des politiques, c’est vrai qu’une crise sanitaire est très commode, on ne parle plus que de cela, les autres problèmes sont évacués.

    • Beaucoup d’epidemiologistes… Très peu d’épidémies, ces gens ne peuvent pas être sérieux, manque d’expériences. À part la grippe aviaire qui finit toujours en carnage animal… Évidement cela devient un carnage dans le monde des humains.

    • La létalité est limitée non pas aux plus de 65 ans, mais à ceux qui auraient besoin d’une place à l’hôpital pour survivre et qui ne la trouveront bientôt plus. L’oubli, par paresse et commodité, du besoin de réformer de manière urgente l’hôpital, c’est compréhensible de la part des politiques, c’est indigne de la part des citoyens normaux.

      -4
        • Pour prétendre, comme le fait l’article, que le risque de submersion des hôpitaux est négligeable, il faut sans doute ne pas avoir été hospitalisé récemment. Le risque n’est pas restreint à quelques vieux qui peuvent bien crever (ça fera moins de retraites à payer), il n’est pas non plus celui que nous serinent les irresponsables gouvernementaux, il est que la majorité de la population ne se comporte pas, de son propre chef et consciente des véritables risques, de manière prudente et responsable. Face au risque, le déni ne vaut pas mieux que l’exagération gouvernementale.

          -8
          • Mais les hôpitaux n’ont pas été submergés puisque il y a eu une baisse d’activité de 13% en 2020 et même de 5% en réanimation (un comble). Sans parler des cliniques qui ont eu l’ordre d’arrêter de travailler. Quand il y a une épidémie, on travaille plus, pour le plus grand plaisir de son compte en banque pour les médecins privés. Là on a fait le contraire, sur ordre du gouvernement et vous avez l’audace de mettre cela sur le dos de la population. Au lieu de fermer des services (et mettre des soignants en congé), il fallait en ouvrir en plus comme on fait les chinois et le maire de Madrid.
            Les gestes barrières ne servent à rien, ou si peu, pour la population. On l’a vu avec tous les ministres qui ont attrapé le covid.

            • Les hôpitaux vont, d’après vous, pour le mieux dans le meilleur des mondes. Entre votre déni de ce que j’ai pu constater personnellement et vos attaques personnelles, je renonce à discuter avec vous. Vous jouez contre votre camp si vous vous prétendez libéral. Bonsoir.

              -1
              • Je ne suis pas dans le déni, les hôpitaux sont dans un état de coma dépassé, comme l’éducation national. Les soignants comme les enseignants sont en roue libre, et je pense qu’ils sont responsables en premier de cette état de fait. Comme les cheminots et les dockers sont responsables de l’effondrement de l’activité ferroviaire et portuaire.

          • Encore une fois, vous ne vous posez pas les bonnes questions:
            – Qui est responsable de la bureaucratisation à outrance des Hôpitaux ?
            – Qui est responsable de la désorganisation des systèmes de secours ?
            – Qui est responsable du départ d’un grand nombre de soignants ces derniers mois ?
            – Qui est responsable de la dégradation de toutes les infrastructures publiques par manque d’entretien et détournement de fonds publics ?
            – …

            Les socialistes de tout bords semblent omettre une chose – comme l’avait brillamment démontré Ayn Rand dans « Atlas Shrugged » – c’est que si plus personne ne fait autre chose que de l’administratif, plus personne ne produit rien, plus personne n’entretient rien, plus personne ne soigne rien et le système s’écroule sur lui même…ce n’est pas pour rien que l’on commence à entendre les échos dans la presse de hauts fonctionnaires qui semblent très préoccupés du fait que certains secteurs stratégiques pourraient rapidement se trouver dans la panade du fait des restrictions iniques imposées par « El Supremo Micronleminus »…

            La seule question qu’il reste donc à se poser est assez simple: Qui est John Galt ?

      • « Réformer de manière urgente l’hôpital », fort bien, mais pourriez-vous préciser par quel miracle cela pourrait être le fait des « citoyens normaux » ?

        • Je reconnais que ça n’est pas évident. N’empêche que si une grande majorité de la population était consciente de cette nécessité, ça aurait plus de chances d’advenir qu’à présent.

          -4
      • Les hôpitaux seront forcément débordés (covid ou pas) par le simple fait de leur gestion: toute personne y travaillant a intérêt à avoir le moins de patients possible. Le gouvernement a intérêt à ce qu’il y ait le moins de soignants possible.
        Bien sûr le patient aimerait avoir un lit, mais comme il ne paie pas (pas directement), il n’a pas voix au chapitre. Dans notre pays même s’il n’y avait aucun malades, les hopitaux seraient saturés (par des tests de vérification/conformité par exemple). Donc oui l’hopital sera submergé, il est conçu pour.

  • L’impasse sanitaire a été rebaptisée impasse vaccinale.

    C’est tout dire.

    Je ne mets en cause ni la juste et prudente gestion sanitaire, ni la réalité scientifique de la protection vaccinale, mais le délire sémantico-politico-médiatique et les limites du mensonge d’état qui nous enfonce dans la gestion aberrante de tous les problèmes.

  • Crise sanitaire ou plutôt crise politique ?
    Du point de vue sanitaire, la mortalité n’a pas changé, donc, il n’y pas de crise sanitaire parcontre les décisions politiques deviennent de plus en plus obscures, certains pays cherchent le zéro covid et d’autres, comme le nôtre le 100% vaccinés et une piqûre tous les 3 mois, les finances publiques ne pourrons pas tenir, c’est un suicide surtout que, les vaccins….. Poudre de perlinpinpin, ils n’empêchent pas la contamination ni de sauver des gens ne pouvant pas être sauvés…

  • Totalement d’accord avec l’auteur. Merci

  • Le problème est que nous sommes gouvernés par des arrivistes et des littéraires…ce que même certaines banques d’affaire reconnaissent désormais (cf le dernier rapport de JP Morgan). Typiquement, nous somme gouvernés par des gens incapables de comprendre ce que cache l’affirmation « un test fiable à 80% » (et je n’aborderais pas la question du niveau des journaliste dont l’intelligence tends vers le néant).

    D’après mes souvenirs de collège, mettons que sur une population de 100 personnes, 5 soient réellement malades. Un test de diagnostic fiable à 80% détectera donc :
    – 4 personnes malades parmi les 5 effectivement malades
    – 1 personne saine parmi les 5 effectivement malades
    – 76 personnes saines parmi les 95 effectivement saines
    – 19 personnes malades parmi les 95 effectivement saines
    => un test fiable à 80% déclarera donc 23 personnes malades. Il y a donc environ 17,4% de chances qu’une personne déclarée malade par un test fiable à 80% soit effectivement malade. Comprendre sur les 100000 cas (en réalité tests positifs) qu’on nous vends actuellement, il n’y en a en réalité que 17400 qui ont quelque chose…

    A croire que notre leader suprême dont on nous vend l’intelligence hors norme n’a même pas le niveau attendu d’un élève lambda en fin de quatrième générale…ce n’est sans doute pas pour rien que les britanniques, les américains et les allemands le considèrent et le traitent comme ce qu’il est, à savoir un gamin capricieux…

    Je pourrais également ajouter que les données anglaises montrent que le variant Omicron s’il est plus virulent est bien moins dangereux que ses prédécesseurs ou que le CDC américain confirme ce qu’il disait en septembre, à savoir que les tests dont nous disposons actuellement sont incapables de faire la différence entre un rhinovirus, une grippe ou le SRAS-CoV-II, mais je ne le ferais pas, cette pandémie étant bien pratique pour les partisans du tout-à-l’égout (pardon, du tout-à-l’Etat, ce qui revient au même) pour étendre leur emprise et pourrir la vie de leurs concitoyens.

    • Ne vous fatiguez pas avec la fiabilité des tests. Les chiffres qui comptent ne sont pas celui des résultats de tests, ils sont ceux des admissions à l’hôpital et des admissions en réa. Ces chiffres sont relativement stables depuis une quinzaine de jours, rendant stupides les nouvelles mesures gouvernementales. Néanmoins, ils ne baissent pas comme il le faudrait pour la tranquillité d’esprit de ceux qui auront besoin de l’hôpital, rendant malvenues les incitations à se moquer des mesures individuelles que chacun pourrait adopter de son propre chef face à la pandémie.

      • Certes, mais qui a supprimé des lits rendant la situation plus tendue qu’elle ne l’était déjà dans les hôpitaux depuis plus d’une dizaines d’années ? Ensuite, concernant les mesures individuelles, si tout le monde respectait les mesures d’hygiène élémentaire, on éviterait bien des soucis…étant passé d’un grand laboratoire pharmaceutique aux banques / mutuelles / assurances, l’écart de mentalité est flagrant à tous les égards:
        – droite conservatrice et chrétienne dans le laboratoire concerné = on se lave les mains quand on sort des toilettes, on évite de serrer la paluche de tout le monde quand on est malade, on se met en télétravail quand son enfant est malade, on a des enfants bien élevés, on se cultive en lisant des livres, on va au marché le samedi ou le dimanche, … => relativement peu de monde tombe malade lors des épisodes de grippe saisonnière
        – gauche progressiste dans les banques / mutuelles / assurances = on ne se lave pas les mains en sortant des toilettes, on se serre la paluche quand on est malade, on a des enfants qui sont mal élevés, on se cultive en regardant netflix, on va au supermarché local pour acheter du bio hors de prix, … => beaucoup de monde tombe malade lors des épisodes de grippe saisonnière

      • « Ces chiffres sont relativement stables depuis une quinzaine de jours, rendant stupides les nouvelles mesures gouvernementales. »

        J’ai bien peur que les mesures gouvernementales ne soient stupides dans tous les cas :
        – le problème de fond et avoué par le gouvernement est l’incapacité à faire face à un pic épidémique. Pourtant, si la croissance est exponentielle, le pic semble bien limité en fonction de la vaccination, des mesures de distanciation et de la virulence du virus – et peut-être pas si élevé quand on ne prend aucune mesure. Le gouvernement ne peut maîtriser une croissance exponentielle illimitée mais devrait être en mesure de s’adapter à un pic quel qu’il soit !
        – la vaccination a montré ses limites ainsi que la distanciation et les mesures de traçage / isolement. Vacciner « en catastrophe » pour omicron me semble illusoire étant donné le taux de contagion et l’efficacité du vaccin. La distanciation devient très difficile du fait du raz le bol et des calculs électoraux. L’isolement des cas contacts aboutit à une absurdité (mettre la moitié de la France en quarantaine pour cause de « contact »).
        – si la « vague » du variant delta est en décroissance et la « vague » du variant omicron ne peut être contrôlée (pour de bonnes ou mauvaises raisons), sans néanmoins donner lieu à un pic plus grand, alors j’ai bien peur que les « coups de mentons », le déni, l’enferment dans le mensonge (pour mauvaises ou bonnes raisons) n’ai définitivement pris le pas sur la logique et sur l’action efficace.

        • Pour ce que je crois en comprendre, ce variant Xi (alias Omicron) est un opportuniste qui s’est développé et répandu justement parce qu’il résiste bien aux effets du « vaccin » et qu’il épargne bien ses « victimes » qui contribuent donc bien à le répandre au gré de leurs pérégrinations. Bref, si on le laisse se propager on crée rapidement une immunité de groupe au prix d’un nombre réduit de victimes graves malchanceuses: Xi-Omicron paraît donc être le meilleur vaccin qui soit (qui plus est gratuit) contre les avatars de cette grippe de Wuhan que nous devons aux sbires de l’autre Xi du PCC.

          • En effet, mais pour pouvoir le laisser se propager, il faudrait quand même disposer d’un système hospitalier et sanitaire capable de tenir le choc. Actuellement, c’est très limite…

            -1
      • L’hopital est « plus ou moins sous tension »… mais exactement comme il l’est chaque année depuis plus de 30 ans à la même période. Si vous voulez avoir la sécurité de trouver une place pour vous à l’hopital s’il vous arrivait quelque chose, ce n’est pas sur les gestes barrière, les 3 ou 4 ou 5 doses de vaccin (lequel, ils sont très différents ?) mais que les médecins et personnels hospitaliers en général fassent preuve de flexibilité, d’adaptabilité, qu’ils s’appuient peut-être au besoin sur les « libéraux » etc. Bref que le système de santé français change pour que M. X, docteur en médecine et par surcroit chirurgien urologue se rappelle qu’il est d’abord médecin et qu’en tant que tel il peut faire bien d’autres choses qu’opérer les vessies… etc.

      • L’hopital est « plus ou moins sous tension »… mais exactement comme il l’est chaque année depuis plus de 30 ans à la même période. Si vous voulez avoir la sécurité de trouver une place pour vous à l’hopital s’il vous arrivait quelque chose, ce n’est pas sur les gestes barrière, les 3 ou 4 ou 5 doses de vaccin (lequel, ils sont très différents ?) mais que les médecins et personnels hospitaliers en général fassent preuve de flexibilité, d’adaptabilité, qu’ils s’appuient peut-être au besoin sur les « libéraux » etc. Bref que le système de santé français change pour que M. X, docteur en médecine et par surcroit chirurgien urologue se rappelle qu’il est d’abord médecin et qu’en tant que tel il peut faire bien d’autres choses qu’opérer les vessies… etc.

    • Il est toujours tentant de se placer dans la position du sachant et de prendre les gens pour des imbéciles.
      Mais pouvez vous m’indiquer où vous avez obtenu cette fiabilité a 80pourcent ? J’ai eu beau chercher, je n’ai jamais pu tromper ce chiffre pour les PCR. Il me semble que la spécificité est bien supérieure. Peut être parlez vous des tests antigéniques ?

      • Il me semble (mais je peux me tromper ou avoir mal compris les médias) que les résultats des tests PCR ( positif ou négatif) dépendent grandement du nombre de cycles d’amplification des particules virales collectées dans les naseaux des cobayes! Donc le pourcentage de « fiabilité » de ce genre d’acrobaties sanitaire me semble très incertain, c’est-à-dire que l’on peut obtenir le résultat souhaité simplement en déplaçant le curseur sur la machine! Le calcul de Charles W me semble tout à fait instructif à ce sujet, libre à vous de jouer à calculer en modifiant le % de fiabilité souhaité.

        • Je peux me tromper aussi, et je suis d’accord que la fiabilité dépend du cycle d’amplification.
          D’où le fait que je remet en cause le 80pc annoncé, qui sort de nulle part.
          On peut faire tous les résultats circulaires que l’on veut, si l’on prend la donnée de départ arbitrairement.
          Tout la question avec les cycles est de savoir à partir de quelle concentration de virus on est contagieux/positif/a risque…
          Mais à mon sens celà ne remet pas en cause la « fiabilité » des tests, qui sont je pense très fiables justement. Je ne disais rien de plus.

          • La fiabilité et la spécificité des tests dépendent du nombre de cycles d’amplification…qui est très largement supérieur à ce qui est recommandé comme borne maximale. Les tests PCR actuellement utilisés ont entre 45 et 55 cycles de réplication, alors que le maximum recommandé pour ce type de test est habituellement compris entre 25 et 35 cycles…on en est donc à réinventer le coup de « la mémoire de l’eau » chère aux laboratoires B****n pour trouver quelque chose…qui plus est, divers états pratiquent des tests utilisant un cycle de réplication qui diffère selon le statut vaccinal de la personne testée…raison pour laquelle – par exemple – le gouverneur de Floride a fait invalider dans son état tous les tests avec un nombre de cycles supérieurs à 27 (ou 35 ma mémoire me fait défaut sur le sujet), tout en forçant les laboratoires à utiliser le même nombre de cycle indépendamment du statut vaccinal des personnes testées. La Floride utilisant également les traitements précoces ainsi que les derniers produits des divers laboratoires, le covid est devenu un non-problème. Bonus, le gouverneur invite les soignants refusant ou ne pouvant pas se faire vacciner en Floride, ce qui va améliorer l’offre de soins locale.

            Quant au pourcentage donné, il correspond à un pourcentage donné lors d’une expérience menée par Hannah Fry et Matt Parker pour faire prendre conscience à nos chères petites têtes blondes des conséquences induites par l’affirmation « qu’un test est fiable à 80% ». Vous pourrez retrouver cette expérience en recherchant dans les conférences de Noël publiées par la Royal Institution sur YouTube (celle de 2019, de mémoire). Accessoirement, il se trouve qu’il correspond à celui de certains tests utilisés pour « détecter » le SRAS-CoV-II (puisque l’on détecte un virus, et non une maladie).
            => comme indiqué par C2MR, vous pouvez faire varier les pourcentages

            Pour ce qui est des pourcentages réels:
            – il existe plusieurs articles parlant du taux de faux négatifs, qui se situerait autour de 30% sur les tests PCR, sans préciser autre chose que le nombre de cycle est supérieur à 35 cycles dans la majeure partie des cas, ce qui limite grandement l’interprétation que l’on peut faire des résultats, ce nombre de cycles n’étant pas fixe
            – le NIH américain considère qu’un test est positif à partir du moment où le test est positif à un seul gène alors que moins du quart des personnes est symptomatique. En prenant deux ou trois gènes, la même source indique qu’un peu plus de la moitié des personnes est symptomatique…à noter que là encore, le nombre de cycle n’est pas communiqué, ce qui rend l’interprétation des chiffres problématique.

            Au final, toutes ces imprécisions des autorités couplé au fait que tous les tests ne soient pas normalisés (et soient parfois dépendant du statut vaccinal des personnes testées) laissent à penser que ces derniers sont une vaste fumisterie – il s’agit là de mon opinion personnelle – dont il suffit d’ajuster le nombre de cycles pour créer un grand nombre de faux positifs afin de relancer un cycle mortifère d’emballement médiatique, de restrictions des libertés et de discrimination arbitraires iniques

            • Vous remarquerez au passage que la Floride n’est pas Democrate… Et que son gouverneur se bat tous les jours pour combattre les décisions de l’administration Biden. D’ailleurs, les journaleux Démocrate (type Lemon) qui critique cet Etat pour sa dangerosité face au virus y vont en vacances 😉

    • Excellent !
      Belle démonstration.
      Je crains qu’elle ne soit hors de portée de la comprehension de nos journalistes.

      • En prenant 5% de malades et 5% d’incertitude sur les tests vous avez à peu près autant de faux positifs que de positifs.
        Et le taux d’incertitude de 5% est optimiste.
        On réinvente le jeu de pile ou face.

    • Votre raisonnement statistique vaut si le taux de faux positifs et le taux de faux négatifs sont les mêmes. Dans le cas du test PCR il y a peu de faux négatifs et relativement beaucoup de faux positifs, surtout en France où le nombre de cycles d’amplification est ridiculement excessif puisqu’il conduit à déclarer positifs des sujets dont la charge virale est tellement faible qu’il n’y a aucun risque d’infection cellulaire.
      Mais même si on distingue ces deux taux, vous avez raison: peu de décideurs, de journalistes, de médecins et même d’experts sont capables de comprendre ce qu’impliquent ces chiffres.

  • « Nous assistons simplement à la représentation du spectacle de la médiocrité humaine, un humain égaré, sans boussole, sans éthique, sans spiritualité… Nietzsche »
    Votre sentence est implacable et parfaitement juste.

    • Comment pouvez-vous dire une chose pareille ? Suite aux dernières annonces d’Ubu Roi, nous sommes à un tournant majeur de cette pandémie !

      Rendez-vous compte, on ne pourra bientôt plus boire un coup debout au bistrot (les études démontrent formellement que plus aucune contamination n’est possible une fois assis) ni casser la croûte dans le TGV ! Notre Parti a du génie !

      Quant au problème des hôpitaux surchargés, rien de plus facile avec le nouvel apartheid vaccinal qui va se mettre en place : les non-vaccinés n’auront tout simplement plus droit à aucun soin, ce qui libèrera toute la place qu’il faut !

  • Merci pour cet article qui montre que les complotistes ou les « imbéciles » (qui ne veulent pas changer d’avis, comme les « intelligents ») de la première heure de l’épidémie étaient dans le vrai et beaucoup plus raisonnables que les moutons…

  • Il y a une coquille dans votre article : la létalité du Covid est de 0,3% et non 0,03% (l’étude du Pr. Ioannidis concluait à 0,27% précisément).
    Amusant (ou pas), un journaliste de TV dont je ne sais pas le nom a fait un lapsus révélateur – à mon avis – il y a quelques jours quand il s’est réjoui de ce que la mise en place du « pass sanitaire » avait conduit « 10 millions de têtes » à se faire vacciner. Oui, pour ces gens-là nous sommes du bétail. On s’en doutait, mais là c’est plus clair.
    Les raisons et ressorts de cette politique absurde et délétère à maints égards peuvent s’additionner : suradministration évidemment, penchant bureaucratique à tout vouloir contrôler et à réduire les gens au rang de cheptel animal ; mais aussi, aubaine pour faire oublier les autres – graves – problèmes de la France ; ou encore, pour la technostructure, d’accroître ses pouvoirs en réduisant les libertés individuelles ; capitalisme de connivence et bénéfices records réalisés dans ce cadre – il n’y a qu’à voir les nombreux conflits d’intérêts de médecins de plateaux TV, de politiciens ou autres fonctionnaires… Par ailleurs, Klaus Schwab a bien écrit que cette pandémie devait être vue comme une fenêtre d’opportunité pour aller vers une « grande réinitialisation du monde », et comme par hasard, nous avons effectivement fait quelques pas vers le modèle de société que ses amis et lui appellent de leurs vœux : contrôle numérique de la population (via le pass), économie de plus en plus dépendante de l’État, etc. et cela, dans le monde entier, plus ou moins, avec des phénomènes de mimétisme étonnants, notamment en matière de mesures très discutables comme le confinement ou le masque généralisé, même à l’extérieur par beau temps quand il n’y a personne et que le virus ne circule pratiquement pas (le summum de la débilité)…
    D’autres phénomènes sont très étonnants, comme la remarquable unanimité des médias grand public à soutenir des mesures très discutables, à appuyer de façon quasiment inconditionnelle les gouvernements, à blacklister quantité de médecins, scientifiques ou autres intervenants jusque là reconnus pour leurs compétences et devenus du jour au lendemain des « complotistes » – recul inquiétant de la liberté d’expression et d’information. On ne peut qu’être frappé par l’accélération de la connivence entre gouvernants (devrait-on dire : la technostructure au pouvoir), grands médias, Big Tech, instances médicales, grandes entreprises dont évidemment Big Pharma (voir à ce sujet les contrats Pfizer-UE, modèles d’opacité) ; et en parallèle le recul des libertés individuelles.

    • En fait les écologistes ont gagné l’hégémonie culturelle à la Gramsci et le sweitgest est la décroissance et le localisme. Les décisions du gouvernement n’ont pas trouvé d’opposition car c’était dans l’air du temps, interdiction des voyages, interdiction des commerces inutiles etc.. sur un fond de contrôle sociale de plus en plus prégnant.

      • Je dirais simplement : écologisme et hygiénisme, même utopie, même vision à cour terme et mêmes méthodes…

        Le plus inquiétant est qu’on se prépare à passer au niveau supérieur avec les woke et les décroissants, sous les applaudissements des médias, des zélites, et des perroquets. (Triple pléonasme).

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La campagne de vaccination impérative visant à réduire la transmission du virus a un petit défaut, en sus d’avoir un peu piétiné droits et libertés de se déplacer, prendre un café, ou travailler : elle s’appuie sur des bases médicales très minces.

"Je me vaccine pour ne pas contaminer papy". "Les réfractaires sont des monstres, des bombes ambulantes, des fumiers, voire, pire, des anti-Science".

Tel est, depuis l'homologation des vaccins contre le Covid il y a treize mois, le message martelé dans la plupart des pays occidentaux, ... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

La France est passée sous la barre des 100 000 médecins généralistes. Cinq millions de Français n'ont pas de médecin traitant référent. Et sans médecin référent déclaré à la sécurité sociale, une consultation est remboursée seulement à 30 %.

Chaque année 4000 généralistes sont formés mais beaucoup ne s'installeront pas en tant que médecin généraliste et encore moins dans les déserts médicaux car avec un internat de trois années et bientôt quatre, ils préfèrent s'orienter vers une autre spécialité.

J'ai analysé dans Blouses Blanc... Poursuivre la lecture

Il en va des chiffres du covid comme de ceux du chômage ou des comptes publics. Non seulement il est impossible de se fier au discours gouvernemental qui accompagne les différentes publications – mais cela, on le savait ; c’est une donnée pour ainsi dire structurelle du discours politique. Mais surtout, impossible d’en tirer une image adéquate de la situation sanitaire sans chercher d’abord à savoir ce que les chiffres indiqués signifient réellement.

On se rappellera par exemple que le ministre de l’Économie Bruno Le Maire qualifiait d... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles