Éoliennes : une énergie illégitime

Le recours aux éoliennes est présenté comme l’une des solutions miracle pour décarboner le mix énergétique français mais cela est faux.
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Eoliennes à Longeville sur Mer Vendée BY FredArt (CC BY-NC-ND 2.0)

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Éoliennes : une énergie illégitime

Publié le 19 avril 2021
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Par Florent Ly-Machabert, pour Action Écologie1.

Avec près de 30 milliards d’euros dédiés à la transition écologique, l’actuel plan de relance gouvernemental fait l’objet d’un puissant mais pas irrésistible matraquage politique et médiatique en faveur des énergies dites vertes puissant.

De très nombreux faits, presque totalement privés de couverture médiatique, invalident le dogme de la nouvelle religion de l’écologie politique, qui n’est ni authentique, c’est-à-dire enracinée dans nos territoires, nos traditions et nos paysages, ni respectueuse du principe de subsidiarité, le seul à avoir fait la preuve de son efficacité en matière environnementale.

En démontrant rigoureusement combien le recours à l’énergie éolienne, présenté comme l’une des solutions miracle pour décarboner le mix énergétique français, relève purement et simplement de l’escroquerie, tant intellectuelle qu’économique, nous souhaitons éviter à la France, qui a prévu de doubler le nombre d’éoliennes d’ici 2028, et à l’Union européenne, dont le Green New Deal prévoit de multiplier l’éolien en mer par 25, de s’engouffrer dans une voie sans issue, dont l’inefficacité énergétique, qui rivalise avec l’opacité de son financement, fonde un véritable procès en illégitimité.

Éoliennes : un désastre en puissance

D’une part, bien que toujours présentée comme propre, l’énergie éolienne a tout d’un désastre écologique en puissance.

En effet, cette énergie a d’abord un mauvais bilan carbone dès que l’on considère l’intégralité de son cycle de vie :

  • la construction des éoliennes – surtout offshores – requiert des terres rares, dont la Chine détient plus du tiers des réserves, ce qui confère à Pékin un quasi monopole de la production mondiale d’éoliennes, soit 80 %, et un indéniable avantage géopolitique ;
  • l’intermittence de leur fonctionnement (20 à 35 % de sa capacité totale pour un taux d’émission de gaz à effet de serre de l’éolien en mer inférieur de seulement 8 % à celui du nucléaire) doit être compensée par le recours à des énergies fossiles polluantes, comme les centrales thermiques à charbon ou au gaz naturel, comme en Allemagne où l’éolien représente un cinquième de la production ;
  • leur démantèlement, la plupart du temps à la charge des propriétaires du foncier sur lequel elles ont été installées, au terme de 22 ans d’exploitation en moyenne, se heurte à la difficulté du recyclage des pales qu’on finit par couper, empiler et enfouir, comme au Wyoming, sans compter les 600 à 800 tonnes de béton qui artificialisent définitivement environ 100 m² de sol par éolienne !

Par ailleurs, au sens de l’écologie intégrale chère au pape François, les éoliennes ont d’importantes externalités négatives, tant sur la faune que sur la population :

  • l’énergie éolienne génère ainsi une pollution sonore néfaste pour la faune océanique lors des phases de construction des parcs en mer et la qualité de vie des riverains. Elle cause annuellement en France la mort d’environ 250 000 chauve-souris et 56 000 oiseaux ;
  • les champs électromagnétiques causeraient également des dégâts sur le bétail, sans compter la pollution visuelle du fait de structures toujours plus hautes (jusqu’à 155 mètres en bout de pale sur terre et 260 mètres en mer) pour capter des vents plus faibles, contribuant à un double mitage aérien et terrestre, trois régions françaises concentrant à elles seules les deux tiers des mâts du pays.

L’éolien est un gouffre financier

D’autre part, au-delà de sa contreproductivité qui fait de lui une énergie inefficace, l’éolien est un gouffre financier, non seulement pour le contribuable mais également pour des pans entiers de l’économie nationale dont il menace la pérennité.

En effet, au pays de la dépense et de la dette publiques, ne soyons pas surpris de découvrir que l’énergie éolienne est dépendante des subventions publiques, ce qui est l’indice, dans une économie de marché, d’une allocation du capital totalement inefficace.

Le prix d’achat de l’électricité éolienne est régulé, c’est-à-dire garanti par l’État, lequel s’engage à compenser les pertes d’EDF (5 milliards d’euros en 2013) que le paiement par le consommateur final de la Contribution au service public de l’électricité (CSPE) ne suffit pas à combler, dans un contexte où la fiscalité verte, pourtant source d’instabilité sociale comme l’a illustré la crise des Gilets jaunes, s’alourdit fortement depuis 2012.

Il est à noter qu’il faut en moyenne 6000 contribuables pour subventionner l’installation d’un seul mât ; à raison de 125 000 mâts pour remplacer l’ensemble de notre parc nucléaire (sans résoudre au passage le problème de l’intermittence), la France doit donc trouver… 750 millions de contribuables !

Cerise sur le gâteau : la Cour des comptes souligne dans un rapport publié en 2018 que les appels d’offre ayant conduit à l’implantation des parcs éoliens en France n’ont pas été assez concurrentiels, ce qui – doux euphémisme – laisse planer le doute quant aux conditions de leur attribution. Mais n’accablons pas trop l’énergie d’avenir de notre pays…

Menace sur terre et sur mer

Enfin, l’éolien menace des secteurs d’activité entiers, à l’instar de la pêche et du tourisme : l’installation d’éoliennes en mer est ainsi réputée restreindre les zones de pêche et faire fuir les bancs de poisson, tandis que l’éolien terrestre amoindrit l’attractivité touristique dans un rayon de 10 à 20 km autour des territoires d’implantation, avec un effet répulsif sensible sur les réservations d’hébergements touristiques de l’ordre de 95 à 97 % dans un rayon de moins de 10 km autour des parcs d’éoliennes.

Pire encore : malgré un taux de recours administratifs de 70 %, certains grands sites naturels ou paysages traditionnels, comme ceux de La Sainte-Beaume près de Marseille, se trouvent à jamais défigurés par les mâts, sans compter que selon une étude de la LSE, les éoliennes entraînent une réduction de la valeur des biens immobiliers de 5 à 6 % dans un rayon de 2 km. Encore un coût caché pour le contribuable !

Le bilan de l’énergie éolienne ne résiste donc pas à une analyse factuelle et se révèle très largement négatif : au cœur d’une incontestable crise d’efficacité énergétique qu’aucune caractéristique de son cycle de vie, saturé d’externalités négatives, ne vient compenser, l’éolien, pourtant symbole médiatique et politique du durable, du vert et du renouvelable, n’est pas non plus rentable économiquement.

Il dépend en effet intégralement des transferts du régulateur et des taxes croissantes payées par le contribuable, tout à la fois vache-à-lait et victime de la pollution sonore et visuelle des mâts, qui ne contribuent, pour leur part, qu’à miter les territoires et désagréger des pans économiques entiers.

Chère et inefficace, l’énergie éolienne est donc parfaitement illégitime. En bon Français, on appelle cela une escroquerie, dans tous les sens du terme.

  1. Lancée fin 2020, l’association Action Écologie rassemble plus de 10 000 sympathisants. Elle a pour ambition « de défendre une écologie respectueuse des nos libertés, nos traditions et nos paysages »
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  • rien que l’impact néfaste des éoliennes sur l’environnement devrait interpeller et inquiéter les écolos ; mais non ! rien ! aucun sursaut de bon sens ! un vide sidéral de réactions ! ils sont écolos comme moi je suis la reine d’Angleterre ;

    • Disons que c’est écologiquement idiot de bétonner des champs (au lieu de laisser l’agriculture), ou des paysages (à l’état naturel), ainsi que le tracé des chemins pour les engins de chantier.

      Dans ma définition de l’écologie, c’est justement de toucher le moins possible à la nature.

      Ca marche mieux avec le nucléaire qu’avec les éoliennes (moins d’impact terrain, moins de béton, moins d’acier, d’accord, côté mines d’uranium, on peut mieux faire).

      • On a du Thorium à la pelle 🙂

        • Marius Sonpeneu
          24 avril 2021 at 8 h 54 min

          La filière nucléaire n’aime pas du tout le thorium… ca nuit à leur business actuel, et les investisseurs greenwhashés ne jurent que par la fusion… livrable en … 2100… au mieux…

    • beaucoup de corruption et de bêtises chez les écolos.

    • Un autre élément devrait interpeller.
      Il parait qu’il faut cesser de produire du CO2 car il modifie le climat qui serait un truc sacré intangible et optimal. Mais dans le même temps on doit fournir de l’énergie par l’éolien. Même en supposant une efficacité énergétique de 100% (absolument impossible, et en fait c’est très très très inférieur) cela signifie qu’on prélève cette énergie sur celle du vent. On modifie donc la vitesse et la direction de ce vent… Qui est, me semble-t-il, une part intégrale (et cruciale) du climat comme quiconque à fait un peu de thermodynamique le sait. Bref pour ne pas modifier le climat avec le CO2 on va le modifier avec les éoliennes… Mais évidemment on va mettre les modifications qui se produiront sur le dos du CO2. Mais ça c’est juste médiatique.

    • @Véra
      Les écolos se contrefoutent de l’environnement.
      Regardez ce qui se passe avec la biomasse. C’est un désastre.

  • jacques lemiere
    19 avril 2021 at 7 h 45 min

    Non… ça a pour but de s’attirer les sympathies des militants verts… et quelque chose me dit que même ça ça va foirer…

    vous vous souvenez quand les verts vous expliquait de le bio était LA solution pour les agriculteurs français? et pour une saine alimentation..

    les vraies questions sont en « amont’..

    pensez vous vraiment qu’il faille protéger la biodiversité  » à tout prix »?
    pensez vous vraiment que le monde est surpeuplé?
    croyez vous vraiment que vous surconsommez?

    ils en reviennent à ça… au final l’echec des trucs verts… ce sera la faute de mauvais consommateurs..

    qui veulent se chauffer en hiver et qui sont « cupides »…

    maintenant..

    Quelles dégradations de la biodiversité sont acceptables pour assurer à une population humaine ,que je pose comme sacrée , un niveau de vie « décent »? Et sur quelles bases objectives peut on définir cela? moi je sèche..

    Parce que accepter les trois principes à la noix qui permettent de mettre sur le dos de l’humanité et de sa cupidité tous les echecs. de leurs »brillantes » idées est trop fatigant et sans fin…

    il faut leur empêcher de sortir leurs « atouts »..supposément infaillibles..

  • Les éoliennes représentent la plus grave pollution de notre environnement.

  • Je suis d’accord avec l’article mais avec un bemol:
    Sans nucléaire, le seul moyen de decarbonner l’énergie est l’usage d’éoliennes et de panneaux solaire.
    Le problème n’est pas l’eolien mais de vouloir à tout prix, n’importe quel prix diminuer notre empreinte carbone… dont se fout royalement notre planète.

    • Et tout ça est vain, la terre généreuse compensera immédiatement la moindre molécule de co2 qui manque.

    • En fait, l’absurdité, c’est d’avoir fait un tel focus sur la production d’énergie, alors qu’il y a tellement d’autres chantiers.

      L’argumentaire de JMJ porte sur l’empreinte énergétique, quelle soit directe ou indirecte.

      Sauf que la réduction de l’empreinte énergétique implique la réduction de la consommation, incompatible avec l’économie actuelle.

      • Justement, c’ est l’ économie actuelle qui est visée. Il ne faut pas les prendre que pour des idiots, c’ est la fin qui justifie les moyens.

    • Et pourquoi se priver de l’énergie la plus économe alors que le CO2 n’est pour rien dans un réchauffement consécutif au refroidissement antérieur du Petit âge glaciaire?

      • Marius Sonpeneu
        24 avril 2021 at 8 h 56 min

        deux ou trois bon volcans à la mode Laki, et hop, on ne parlera plus de réchauffement… on grelotera durant quelques décennies 🙂

    • Je suis à peu prêt d’accord avec vous et je pense que nous vivons une époque qui fera date dans l’histoire mais pas pour avoir sauver la planète.

  • Jerémy Lapurée
    19 avril 2021 at 9 h 54 min

    « les champs électromagnétiques causeraient également des dégâts sur le bétail »
    ?????

    « l’éolien terrestre amoindrit l’attractivité touristique dans un rayon de 10 à 20 km autour des territoires d’implantation »
    C’est nouveau, ça vient de sortir ? ! … Le site de la ferme de Bouin, face à l’île de Noirmoutier, a généré au contraire un afflux touristique supolementaire… Et je passe régulièrement mes vacances dans un endroit situé en bord de mer, fréquenté chaque année par des dizaines de milliers de touristes, à moins de 10 km d’un parc, et dont ni la fréquentation ni le prix du foncier n’a eu à en souffrir.
    Quant au lien hypertexte, sur lequel je comptais pour trouver des données même fausses, il renvoie à un très poétique texte de LLFP, mais totalement dépourvu de chiffres. Ca frise l’escroquerie intellectuelle…

    « Elle cause annuellement en France la mort d’environ 250 000 chauve-souris et 56 000 oiseaux »
    Les auteurs ont ils une idée du nombre d’oiseaux tués par les chats ou les parois vitrées ?
    D’ailleurs même la LPO n’est pas hostile à l’éolien, elle se contente de préconisations (couloirs migratoires, etc).

    « leur démantèlement, la plupart du temps à la charge des propriétaires du foncier sur lequel elles ont été installées »
    Totalement faux… Le démantèlement est toujours à la charge de l’exploitant !

    Bref l’habituel tissu d’âneries des anti-eoliens sans vergogne !

    • Ce sont des details sans importances vis à vis des mensonges proférés pour permettre leur implantation, à la guerre comme à la guerre !
      En fait, on n’a pas besoin d’éoliennes on a vécu sans durant des années sans soucis, prix de l’électricité peu cher et dispo et maintenant, on a des problèmes, de très gros problèmes.

    • Le démantèlement « la plupart du temps » dit l’auteur. Je suppose qu’il pense au cas où l’entreprise qui s’était engagée au démantèlement n’existe plus.

      • Il n’y a jamais eu d’exemple de sociétés qui ont touché les subventions, puis disparues avant de devoir mettre les engagements en application.

        (pour ceux qui n’ont pas compris, c’est évidemment de l’ironie).

        • Le fait que cela existe ailleurs dans nombre d’autres secteurs n’excuse pas que cela se pratique à l’échelle industrielle dans l’éolien.

          Ce sont justement les subventions tous azimuts qui créent l’effet d’aubaine et la multiplication des escroqueries, et c’est cela qui est déplorable au premier chef.

      • Jerémy Lapurée
        19 avril 2021 at 13 h 01 min

        Vous plaisantez ?
        Cet argument du démantèlement à la charge du proprio est un fake classique des anti-eoliens.
        Vous pensez bien que le législateur a prévu l’entourloupe qui consisterait pour un exploitant à se mettre en faillite entre la toute fin de l’exploitation et le tout début du démantèlement. Chaque exploitant est tenu d’abonder un fonds de garantie à hauteur du coût du démantèlement.

        • « Chaque exploitant est tenu d’abonder un fonds de garantie à hauteur du coût du démantèlement. »
          En voilà une garantie qu’elle est bonne.
          C’est comme le fond de garantie sensé rembourser les déposants en cas de faillite bancaire généralisée et qui ne contient que 100 ou 200 millions d’euros…
          Voilà qui rassure. 🙂

          • Bah, faut pas vous en faire. Avec le cuivre et l’acier qu’il y a dans les éoliennes vous faites venir les gitans, ils vous débarrasseront pour rien…

    • L’attractivité touristique d’une région truffée d’éoliennes est effectivement fortement ‘boostée’. Dans ma région qui subit les délires écologistes sur l’éolien, le camping du coin va probablement mettre la clé sous la porte car personne n’a envie de venir passer des vacances bucoliques à moins de 800m d’un champ d’éoliennes dont la hauteur est de 182m.
      Pour ce qui est de l’immobilier vous avez raison, la baisse n’est que comprise entre 20 et 40% suivant votre situation, mais le problème n’est pas là; en fait dès qu’un projet éolien est accepté dans une zone, votre habitation devient quasiment invendable et compte tenu de fait on ne peut pas effectivement parler de dépréciation.
      Quant au démantèlement, il ne sera tout bonnement jamais entièrement réalisé et une grande partie des millions de m3 de béton armé utilisé resteront à jamais enfoui sauf si les communes (ou l’état) prennent en charge cette opération. En effet la loi française oblige à priori les promoteurs éoliens à remettre en état les lieux de construction sur 1m de profondeur en zone agricole et sur 2m en zone forestière: le problème est que les nouvelles éoliennes géantes ont un socle dont 90% de la structure se situe entre 2 et 4m de profondeur; il n’y a donc aucune obligation légale à un démantèlement complet. Par ailleurs les montages juridiques souvent associés aux parcs éoliens ne permettront pas d’obliger le moindre démantèlement à des prédateurs financiers professionnels et la plupart du temps la situation française future va vite rejoindre celle des EU avec près de 15000 éoliennes en train de rouiller et de contribuer avec succès à l’embellissement des paysages emblématiques de ce pays.
      Si on rajoute le peu d’énergie fournie par les éoliennes terrestres et surtout leur intermittence qui enlève, faute de possibilité de stockage, toute crédibilité à cette filière, je crois que votre dernière phrase est particulièrement malvenue.

      • Jerémy Lapurée
        19 avril 2021 at 12 h 34 min

        « il n’y a donc aucune obligation légale à un démantèlement complet »
        Ben si ! Vous retardez, l’ami..
        Arrêté du 22 juin 2020…
        « excavation de la totalité des fondations »…
        En pratique, le démantèlement des socles est et restera exceptionnel. On se contentera de changer les éoliennes.

        Je peux à la rigueur comprendre qu’habiter à quelques centaines de mètres d’un parc puisse poser problème. Mais l’article parle d’un rayon de 10 km ! Vos arguments ne présentent donc aucun intérêt sur cette question.

        Je ne change pas ma conclusion : b.llsh.t !

        • Je me rappelle d’un commentaire sur CP d’une personne travaillant dans le génie civil (pas les eoliennes mais les pylones haute tension).
          Les socles sont systématiquement refait, car après 15 ans, ces socles ont « travaillés » et rien ne garanti qu’ils assureront leur emprise 15 ans de plus.

          Il n’est pas certain que les socles aient été conçu pour durer plus longtemps, surtout si actuellement, le réglementaire prévoit leur démantèlement.

          En réalisé, ça m’étonnerait pas que les producteurs fasse l’économie de démanteler les socles, et ne vont juste construire de nouvelles éoliennes ailleurs (tant que les subventions sont présentes)

          • Jerémy Lapurée
            19 avril 2021 at 13 h 46 min

            Hum…
            Si on refait les socles des pylônes, au même endroit donc, pourquoi ne pas suivre ce principe, si besoin, pour les socles des éoliennes ?
            Parce que tout reconstruire ailleurs… pas évident. Il faut que ça ne soit pas interdit, il faut que le potentiel éolien soit bon.
            Et les parcs actuels se sont justement implantés là où le potentiel est le plus élevé.
            Faire l’économie éventuelle d’une réfection du socle pour aller s’établir dans un endroit où le vent souffle moins fort serait un bien mauvais calcul…
            De plus il faut des années pour installer un parc eolien, au niveau administratif. Vous pensez qu’un exploitant va vouloir se lancer dans ce parcours du combattant, sans certitude sur son issue, alors qu’il peut remplacer du jour au lendemain ses éoliennes sur le parc existant ?

            • « Vous pensez qu’un exploitant va vouloir se lancer dans ce parcours du combattant, sans certitude sur son issue »
              Vu la frénésie actuelle d’installation, on dirait que oui.

              « Si on refait les socles des pylônes, au même endroit donc, pourquoi ne pas suivre ce principe, si besoin, pour les socles des éoliennes ? »
              Il n’est pas dit que les conditions financières seront les mêmes dans 15 ans. C’est quand même plus facile de creuser la terre et installer un nouveau socle, que de démolir un ancien socle (et assumer les déchets avec) pour en construire un nouveau.
              Enfin, qui dit que certaines sociétés, issues de multinationales ou constituée exclusivement pour la concession, ne vont pas prendre la poudre d’escampette vers la fin.
              RTE ne peut pas s’enfuir.

              « Et les parcs actuels se sont justement implantés là où le potentiel est le plus élevé. »
              Oui l’emplacement doit être viable., mais tant que les sangsues à subvention y trouvent leur compte, peu importe.

        • Premier point, je n’ai pas souvenir d’être votre ami!
          Si devant la stupidité de la loi initiale concernant le démantèlement des socles, l’arrêté, rajouté en juin 2020, implique effectivement un démantèlement total du socle, les conditions réelles de son application ne conduisent qu’à de la poudre aux yeux.
          En pratique et comme vous le rappelez vous même, cela est et restera exceptionnel.
          Actuellement le coût officiel pour le démantèlement d’une éolienne est de 50k€; il est évident que le coût réel sera au moins 10 fois plus élevé en particulier pour les éoliennes en installation dont la hauteur va systématiquement dépassé 180m. Donc vous avez raison, on se contentera de changer les éoliennes, du moins en théorie, et si bien entendu les dimensions des nouvelles éoliennes ne dépassent pas celles des premières, ce qui est peu probable. Je suis prêt à parier que très peu de socles seront entièrement démontés.
          Ceci dit, dans ma région, si le projet dont le permis de construire a été accordé et si celui en cours d’instruction se font, il va y avoir 55 éoliennes comprises entre 135 et 182m de haut dans un rayon moins de 10 km: cette densité au km2 de si belles machines est effectivement un plus certain pour l’attractivité du territoire.
          Par ailleurs, il n’est pas nécessaire de jurer pour clore votre remarquable prose.

        • NON. Pour pouvoir réutiliser le socle, ça signifie remettre une machine ayant les mêmes caractéristiques…
          Pour diverses raisons, repowering,… ils refont un autre socle à coté…

    • On sait que vous êtes un ferme partisan de l’éolien et que vous ne loupez pas une seule occasion de nier tous les problèmes qu’il engendre! Alors FOUTEZ nous la paix avec VOTRE tissu d’âneries!

      • Jerémy Lapurée
        19 avril 2021 at 12 h 38 min

        Je suis partisan du mix énergétique le plus complet. Nucléaire, hydro, ENR, centrales gaz, etc.
        J’en dirais autant si CP se permettait de relayer des âneries sur le nucléaire ou l’hydro par exemple.
        Quant à votre envie de me faire taire – bravo pour votre liberté d’expression – vous savez où… etc.

        • Je ne veux pas vous faire taire mais vous demande de cesser de nier les problèmes posés par les éoliennes, comme vous le faites à chaque fois que le sujet revient.

    • « Le démantèlement est toujours à la charge de l’exploitant ! »

      Pour autant qu’il ne soit pas parti avec la caisse ou fait faillite…

    • Il y a une disproportion gigantesque entre la « grandiosité », les coûts, les modifications (paysages, économie, infrastructures), le renoncement à l’économie de marché … et ce que cela apporte de positif dans le quotidien des français (=néant).

      Si vous créez un réseau de routes, les changements généralisés peuvent se comparer, mais les bénéfices pour le quotidien sont immédiats et bien réels. Si le pharaon ou l’empereur se fait construire une pyramide, c’est grandiose, ça ne sert à rien, mais c’est local.

      Tenter de justifier ou de dénoncer ce projet plus que pharaonique et parfaitement inutile par des comptes d’apothicaire sur les chauves souris, les « externalités », les pourcents de CO2 … est ridicule. Il est évident que ça coûte très cher, ça met la pagaille partout et ça ne sert à rien.

      • Jerémy Lapurée
        19 avril 2021 at 13 h 19 min

        C’est pourtant par le nombre d’âneries sur des points, même jugés mineurs, que l’on teste la crédibilité d’un discours.
        Et si justement il y avait, comme vous le dites, une telle disproportion entre les impacts négatifs et positifs, quels besoins d’aller mentir (démantèlement…), d’affirmer des contre-vérités (rayon de 10 km, électromagnétisme…) ou de jouer sur l’émotion (oiseaux,…), sur des sujets que vous qualifiez d’apothicaire ?
        Pour une assoce qui se pique d’éclairer medias et décideurs politiques, c’est totalement contre-productif.

        • La violence engendre la violence, la crétinerie engendre la crétinerie.

          Ne vous étonnez pas si on oppose des risques électromagnétiques à des risques de déluge du au CO2 : soit les 2 sont vrais, soit aucun des 2.

          Quant aux sources qui chiffrent l’utopie politique, elles sont pour moi scientifiquement aussi fiables que l’Ancien Testament. Je ne reprocherais pas à E. Musk de faire des comptes d’apothicaire quand il engage SON argent. (Ce qui n’est pas vraiment le cas car il est surtout spécialiste en bulle financières).

          On est au bord du gouffre économique. Mais à force de bourrer le crâne aux gens, la plupart des gens l’attribuent aux étrangers, à la finance, au libéralisme … alors que la cause est l’ineptie de nos dirigeants et de ceux qui refusent de voir les choses en face, de faire des choix et exigent du gouvernement qu’il multiplie les pains.

          • Jerémy Lapurée
            19 avril 2021 at 16 h 54 min

            Manichéisme poussé dans ses retranchements. Catastrophisme qui n’a rien à envier aux collapsologues.
            Vous accumulez les poncifs.

            • Manichéisme ? Moi qui prône la logique en place du concept du bien et du mal ?

              Catastrophisme ? Pour faire remarquer qu’on finance des lubies en vendant les bijoux de famille ?

            • Moi je dirais plutôt qu’alan est réaliste…

        • Vous débitez vos propres âneries, alors n’insultez pas les autres!

        • @ Jeremy:
          Vous écrivez: « C’est pourtant par le nombre d’âneries sur des points, même jugés mineurs, que l’on teste la crédibilité d’un discours. »

          Ne pas dire des âneries est un début et vous avez raison de le rappeler.
          Mais argumenter un avis sur des vérités établies en omettant de parler des inconvénients et des limites n’est pas honnête non plus. Et là vous pratiquez la chose copieusement….

  • Ces arguments logiques et raisonnables sont sans intérêt. Mais si vous faites remarquer que les éoliennes, qui tournent toutes dans le même sens, prélèvent une part croissante du rotationnel anticyclonique dans l’hémisphère nord et y seront donc à l’origine de l’aggravation inéluctable des cyclones et dépressions, là vous avez des chances de convaincre les écolos.
    Bien sûr le remède est simple, il suffirait d’en faire tourner la moitié dans le sens inverse, ayant l’air de se dévisser. Je vous parie que ce dévissage apparent suffirait à en détruire la popularité.

    • Mais, on roule a droite et tout tourne dans le sens des aiguilles d’une rolex.. Même les robinets, c’est fou non ? Changer cela, vous voulez détruire le peu de neurones encore actives des français ?

    • Pour les convaincre il suffit de leur faire payer leurs éoliennes, uniquement eux.

      • Vous voulez leur infliger la douloureuse?
        Alors qu’ils l’infligeaient aux autres…
        Cela va leur être désagréable 😉

        • Il suffit de cocher une petite case sur ses revenus pour payer une éolienne, facile.. Non une case pour ne pas payer l’eolienne comme pour la redevance, c’est plus efficace pour voler les gens.

    • Les éoliennes responsables d’un réchauffement local… à étudier, surtout avec les monstres plantés en mer, avec une hauteur de pale dans les 300m.

    • Jerémy Lapurée
      19 avril 2021 at 13 h 23 min

      Petit joueur…
      Pourquoi ne pas sortir carrément la grosse artillerie ?
      Oui, ces éoliennes en fonctionnement ralentissent la vitesse de rotation de la terre. Bientôt la terre s’arrêtera de tourner et un nuit sans fin s’abattera sur la moitié de l’humanité…

      • C’est plus évident avec les centrales marée-motrices qui en outre doivent faire tomber la Lune sur la terre. Donc si on fait abstraction des ordres de grandeur, on va tous mourir.

        La science c’est utile pour la médecine ou la technologie. C’est aussi amusant pour ceux qui ont d’autres distractions qu’écraser le crâne de leur prochain avec une massue. Quand c’est instrumentalisé ça devient n’importe quoi. Et n’oublions pas que pendant que l’on mobilise nos ingénieurs à effectuer la quadrature du cercle, les chinois les mobilisent pour fabriquer des porte-avions.

    • il faut donc bien supprimer toute subvention à ces « énergies ».

      • Le taux de retour énergétique ne considère que l’aspect physique du sujet.

        L’aspect économique n’a rien à voir.

        • Et les pales qu’il faudrait bruler à haute température?
          Elles sont comptées?

          • Dépends des méthodologies de calcul.

            Sur d’autres sources que je consultais, le débat portait sur inclure ou non la part d’énergie relatif à la production des marteaux de chantier, quand le chantier ne représente qu’un ème de la durée de vie du dit marteau…

            Idem, je pensais que c’était négatif, mais quand on parle d’éolienne de 2MW, ça peut produire plus fort que votre plaque électrique de 2kW. Donc alimenter des fours électriques n’est pas un problème. Juste l’intermittence, la densité énergétique..

            • quelques bémols à cet article
              l’eolien offshore a une production de 38 à 50 % selon les sites en mer et non 20 à 35 % de sa capacité totale.
              attribution du dernier marché eolien offshore à EDF energies renouvelables 44€ Mwh.
              question: pourquoi toutes les multinationales ( SHELL, BP, EQUINOR etc….) dans le monde investissent dans les parcs éoliens offshore? On peut supposer qu’il y a un modele economique rentable en devenir.
              L’argument de l’intermitence des productions eoliennes et photovoltaiques est un peu la tarte à la creme des conservateurs. Pourquoi les entreprises americaines investissent à tour de bras dans ces energies parce que le cout du stockage électrochimique diminue beaucoup plus vite que les prévisions établies par le passé.
              Pourquoi les multinationales, telles que LG chem, Sk innovation, Samsung, PANASONIC, CATL et BYD (chine), VW au travers de ses investissements dans ses partenaires, TOYOTA (N°1 mondial) dans le nombre de brevets dans les batteries Li à electrolyte solide et son joint venture avec PANASONIC, dépensent sans compter dans la R&D sur les batteries et bien parce qu’il y a un Business gigantesque.
              ces informations n’ont pas pour but de convaincre mais il faut analyser les innovations et l’impact futur qu’elles auront sur le marché de l’energie et si vous pensez que cela est figé et bien vous regarderez passer le train mais sans vous (industriels).

              • « pourquoi toutes les multinationales ( SHELL, BP, EQUINOR etc….) dans le monde investissent dans les parcs éoliens offshore? »

                1/ Parce qu’ils sont subventionnés. Vous remarquerez qu’il n’y a pas de parc éolien sans subvention directe ou indirecte.
                2/ excellent green washing pour leurs sociétés à relativement peu de frais.

                • Sauf dans le nord du Brésil où le kWh éolien est moins cher que tout autre source. Mieux, pendant la saisons des pluies où le vent faiblit, c’est l’hydraulique qui prend le relai.
                  Mais c’est un cas exceptionnel.

                • Oui, la raison, c’est que lorsque l’état jette les milliards par la fenêtre, certains savent passer dessous pour en récuperrer une partie …
                  (surtout quand c’est les petits copains de ceux qui sont à la fenêtre…)

              • « bien parce qu’il y a un Business gigantesque. »

                C’est sûr,
                Maintenant, qu’elle serait actuellement l’état du marché de la voiture électrique complète ou hybride sans subvention et sans toutes les mesures vexatoires croissantes des municipalités pour limiter la circulation automobile et donnant un blanc-seing aux véhicules électriques?

                • Vous vivez à l’instant T sans imaginer le futur, et vous allez vous rendre compte que les subventions se tariront tres rapidement, soyez lucides si les USA et l’Asie sont à fond sur ces technos ce n’est pas pour les subventions. Toutefois je suis contre l’obligation du politique et plus pour laisser le marché se réguler.

        • Vous ne croyez tout de même pas que les subventions sortent du cul du chameau? Non, elles sont prélevées sur le salaire, qui rémunère la force de travail, et donc sur l’énergie dépensée à cet effet.
          L’aspect économique a tout à voir, car l’économie est à la fois productrice et consommatrice d’énergie. En d’autres termes, l’économie est un système naturel de gestion de l’énergie.

          • On peut modéliser un système juste sur les flux physiques et les transformations (y compris l’humain, ce qu’il mange etc)

            L’économie n’est juste qu’une abstraction des grandeurs physiques en une unité abstraite et humaine qu’est l’argent.
            C’est d’ailleurs, son principal problème (c’est bien beau d’avoir tout mis derrière de l’argent, mais quand il n’y a pas de ressource, il n’y a pas de ressource, point).

            • je suis enclin à penser qu’il est possible qu’en terme énergétique ce soit « positif » sauf que..

              le but n’est pas de produire de l’electricté mais d’en produire à certains moments.. donc ..le vrai problème des éoliennes est là..
              en outre fondamentalement le CO2 ou la quantité de fossile n’interesse que les gens pour qui le rationnel se situe au niveau de l’utilisation des fossiles..

              n’oubliez pas c’est un marché , avec des clients à satisfaire..le » rationnel « est à ce niveau..
              si on arrive à les convaincre que les éoliennes c’est « bien »..ça suffit pour motiver leur achat..
              quite à ce soit stupide tout compte faite..

              • ça ne devrait pas être un sujet…

              • Tout le problème porte sur comment est présenté le sujet des eoliennes.

                Si on compare à la situation allemande, comme le commentateur Lapurée se plait à répéter, alors, oui, la production éolienne permet de réduire la consommation de fossile chez eux (par substitution de la production).
                Si la population est informée du surcoût et ASSUME, pourquoi pas.
                (comme le particulier qui fait ses courses au printemps plutôt qu’à Lidl)

                Par contre, quand l’écolo annonce vouloir 100% de renouvelable ou faire fermer les centrales nucléaires ou au charbon, quand on sait qu’en face, il y a des besoins à répondre à n’importe quel moment de la journée……

                • J’ajoute, si la démarche allemande est de réduire le CO2 (peu importe si on adhère ou non, c’est un objectif comme un autre), est-ce que le CO2 évité du fossile non utilisé compense le fossile utilisé pour construire leurs éoliennes?

                  • Il faut aussi tenir compte du CO2 dégagé par les centrales à charbon et au gaz utilisées en back-up, le rendement de ces centrales étant dégradé du fait de leur condition intermittente d’utilisation.

                  • le problème est que comme ce n’estpas un marché au sens propre..le client n’assume pas vraiment via le prix..

                  • cyde si la but était la reduction du CO2.. ce serait « simple », le but est le pouvoir notamment celui de décider comme utiliser les fossiles..

        • les deux sont liés (énergétiques et économiques) : seul l’économique prend tout en compte.

    • Ne citez pas Wikipedia qui n’est pas objectif puisque rédigé par des citoyens. Or nous savons tous que nos écolos sont aussi partisans et activistes que les islamistes! Désolé mais ce n’est pas rentable comme l’article le précise, c’est le contribuable qui paye la facture. L’électricité en Allemagne où en Californie est 2 fois plus chère qu’en France où elle a déjà augmentée de plus de 50%

      • Je répondais au commentaire qui portait sur l’aspect purement énergétique.

        L’ingénieur/le physicien vérifie si l’opération est rentable énergétiquement.

        Vous parlez de rentabilité économique, qui n’a rien à voir.

  • Jerémy Lapurée
    19 avril 2021 at 12 h 15 min

    Je m’étonne que cet article, qui est un article d’opinion, d’une assoce qui vient d’être créée, soit présentée sur fond blanc…

  • Les éoliennes sont effectivement une hérésie ! Les panneaux solaires, idem ! Le nucléaire, par contre, reste l’énergie du futur mais le temps que la France le réalise, tout son savoir-faire aura été englouti, emporté par le vent !

  • Dommage, le sujet est essentiel, mais il est traité sur deux plans a la fois, un rationnel et technique, (Cout rendement efficacité …)l’autre emprunt de théories un peu fumeuses. (Les ondes, les chauves souris ….)
    C’est contre productif au possible.

    • Jerémy Lapurée
      19 avril 2021 at 13 h 29 min

      Bien d’accord.
      C’est souvent le problème des fanatiques… Quelques arguments sérieux, noyés dans une bouillie de contrevérités. Les proportions du pâté d’alouette !

    • Vous avez raison, seul l’aspect technique et économique lié à l’éolien devrait suffire à conduire à la disparition immédiate de cette filière. Hélas le jeu des subventions très alléchantes et des règles de rachat aberrantes mises en place ont permis à quelques petits malins de faire fortune et biaisent totalement les dès.

    • Il y a aussi le problème de la sécurité.

      Demandez ce qu’ils en pense aux Texans: ils ont eu plusieurs jours de délestages violents (avec des gens non délestés et d’autres une semaine) et sont passés à moins de 5 minutes de l’effondrement total du réseau. (Ils n’ont eu qu’une demie catastrophe).

      Apparemment la cause est : le gaz et les éoliennes ça gèle ! Et la moitié de leur production n’a pas résisté au froid. La seconde cause est qu’il ne financent pas la surcapacité et aussi que le prix du gaz est soumis au marché et s’envole comme celui de l’électricité. Le gaz est peut-être plus propre que le charbon ou le nuc, mais il ne se stocke pas aussi bien et gèle beaucoup plus …

      • Pas de soucis ! JOBIDAN est un fin technicien. Les écolos les blackmedeux et les domocratouilles vont faire des exploits !

      • Vu la zizanie que crée l’implantation des parcs éoliens , il faut aussi considérer l’aspect « Paix dans les villages ».

  • Jerémy Lapurée
    19 avril 2021 at 13 h 53 min

    Démonstration ?!…

  • un nième article sur le scandale de l’éolien, qui ne servira à rien, car aucun argument rationnel ne pourra s’opposer à une croyance.
    Quel bénéfice pourrait-on bien tirer de ces filières?
    aucun, cela se prospère que sur un argumentaire biaisé, mensonger, comme tout ce que la mouvance rêve d’imposer(pesticides, particules etc etc…)
    Non l’Allemagne n’a pas diminué ses émissions de CO2, pour autant que l’on donne quelque crédit aux délires à la Philipulus de la secte de la poele à frire
    On pourrait aussi parler d’ailleurs du scandale de la biomasse(les pellets venant de forets rasées aux USa, pour alimenter des centrales électriques)
    Bref, à partir du moment où l’on se soumet à l’obsession CO2, tout est possible, même les « solutions » les plus idiotes
    Le lockdown covid a démontré le caractère absurde de ces stratégies(il faudrait un covid par an, pendant 20 ans pour réaliser ces délires)
    Et pendant ce temps, Chine, Inde, Afrique, continueront à « polluer », nous on sera ruinés
    c’est le but?

    • Jerémy Lapurée
      19 avril 2021 at 16 h 58 min

      « l’Allemagne n’a pas diminué ses émissions de CO2 »
      Dans la production électrique, si. Et d’environ 30 %. C’est dû notamment à la division par 2 de la production de ses centrales à charbon, remplacées pour partie par les ENR.
      Allez grosses bises à tous. J’ai eu plus que mon quota d’âneries pour la journée !

      • Et nous de même avec vous! La réalité est que le prix de l’électricité est le double en Allemagne et que les taux de CO2 ont augmenté. Vous trichez en comparant à la production par le charbon au lieu du nucléaire! Et l’Allemagne vient tout juste de mettre en service une nouvelle centrale au charbon!

      • Attendons juste le black-out, pour rire un bon coup 🙂

        • Pour le coup, il faudra attendre 15 ans, parce que tant qu’ils gardent les centrales pilotables (et donc toujours de capacité pilotable pour assurer le pic), peu de risque de blackout.

      • Le problème est qu’il n’y a pas de vent tout le temps. L’Allemagne, avec son peu de nucléaire, en est à émettre 4 à 6 fois plus de CO2 que la France avec son charbon et gaz pour en compenser la faiblesse. https://www.electricitymap.org/map

  • Christiane lapôtre
    19 avril 2021 at 22 h 34 min

    Oui, l’énergie éolienne est une escroquerie. Elles sont bruyantes, détruisent le paysage, n’ont aucun impact sur la consommation d’électricité, ne fonctionnent que si le vent n’est pas fort. Elles doivent être remplacées ou réparées au bout de quelques années, à la charge de la commune. OUI, les éoliennes doivent être laissées de côté mais ce n’est pas la république, au service des multinationales qui prendront cette décision. Le peuple doit s’y opposer.

  • En fait nous avons une expérience déjà très ancienne de l’éolien et son abandon devrait questionner les militants  » verts  » !!! Pourquoi le meunier déjà équipé aurait tourné le dos à cette énergie  » gratuite  » ??? N’étant pas stupide c’est bien que les progrès techniques lui offraient des possibilités plus fiables et moins onéreuses que le prétendu gratuit !!!!

    • Bonjour Robin,
      Tout comme l’abandon de la voile dans la marine marchande, du cheval dans le transport routier…

  • Les commentaires sont fermés.

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