Le brûlot de Fabien Bouglé sur les éoliennes

Les éoliennes, technologie obsolète et néfaste, ont détourné énergies et capitaux aux dépens de l’innovation et de la recherche, seuls à même de trouver une solution à une trop grande dépendance à l’égard des énergies fossiles.

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Le brûlot de Fabien Bouglé sur les éoliennes

Publié le 3 octobre 2019
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Par Gérard-Michel Thermeau.

Voici un livre sur les éoliennes qui vient à son heure. Dans cette triste époque de délire mystico-religieux et d’irrationalité satisfaite, Fabien Bouglé remet les pendules à l’heure. Il dénonce l’escroquerie environnementale, économique et politique que représentent les éoliennes.

On aura rarement aussi bien démonté le mythe des prétendues énergies renouvelables. Que le discours sur les éoliennes soit du vent, on le sentait bien, mais sans avoir toujours tous les éléments d’informations réunis de façon commode.

Fabien Bouglé démonte aussi, de façon précise, le business juteux des vertueuses ONG, si promptes par ailleurs à dénoncer les méchants lobbies du nucléaire, du pétrole ou des OGM. Pour paraphraser Voltaire, les prétendus défenseurs de l’environnement crachent dans la soupe pour mieux en dégoûter les autres. Mais ne comptons pas trop sur la presse pour trop se pencher sur certains conflits d’intérêt.

Les paradoxes de l’idéologie « planétophile »

L’idéologie « planétophile », comme l’appelle l’auteur, enthousiasme les citadins et se fait aux dépens des ruraux.

L’idéologie écologiste repose sur des paradoxes continuels : les paysages naturels sont défigurés au nom du respect de la nature ! Les éoliennes gigantesques se substituent aux clochers, comme l’écologisme supplante le christianisme.

Bien sûr, derrière l’enthousiasme lyrique continuel propagé par les médias se révèlent des intérêts financiers bien juteux, dont certaines ONG, par le biais de prises d’intérêt, profitent largement. Fabien Bouglé dénonce dans l’industrie éolienne « une arme de destruction massive de l’environnement ».

Un bilan environnemental désastreux

Bien que l’information, très biaisée, qui existe sur Internet essaie de faire croire au caractère recyclable des éléments constituant les éoliennes, seul le mât l’est réellement. La nacelle exige l’utilisation des fameuses terres rares que nous retrouvons dans les voitures électriques, les panneaux voltaïques et téléphones portables, si chers à la boboïtude conscientisée. Or rien de plus polluant, notamment sur le plan radioactif, que l’exploitation des terres rares.

Il est curieux que les adversaires acharnés du nucléaire prônent des éoliennes dont la construction entraine l’accumulation de déchets radioactifs et de graves problèmes de santé pour les ouvriers chargés de l’extraction et les populations environnantes.

La durée de vie des éoliennes étant brève, guère au-delà de 25 ans, que faire des stocks de pales à peu près impossibles à recycler et dont les composants se révèlent dangereux pour la santé ? Et en songeant aux 14 000 éoliennes qui rouillent sur place en Californie, on frémit à ce qui nous attend en France et en Europe.

Le « bilan carbone », si cher à notre époque, est absolument désastreux pour les éoliennes comme le montre l’auteur. Elles provoquent même un réchauffement local là où elles sont installées !

Le bon élève doit imiter le cancre

Le vent est certes inépuisable mais ce n’est pas le vent lui-même qui produit directement l’énergie. Et le vent souffle où et quand il veut, comme le savait la sagesse antique. Notre époque paraît avoir oublié cette vérité élémentaire. L’intermittence est un des nombreux talons d’Achille de notre symbole vert. Cette intermittence exige une régulation par l’utilisation de centrales thermiques. En d’autres termes, plus vous utilisez d’éoliennes plus vous devez recourir à des énergies fossiles. Le soi-disant « renouvelable » dépend totalement du non-renouvelable !

On en arrive à cette situation ubuesque où la France, élève modèle de l’Europe en termes d’émissions de CO2, se voit enjointe d’imiter le modèle allemand qui émet 10 fois plus de CO2 par kWh produit.

Divers chapitres sont consacrés aux problèmes subis par les riverains des éoliennes ou au massacre de grande ampleur des oiseaux et de chauves-souris, mais aussi, ce qui est moins connu, du monde marin.

Dictature verte et capitalisme de connivence

Un chapitre porte un titre significatif, « La nouvelle dictature verte ». Visiblement les règles de la démocratie ne s’appliquent pas pour les installations d’éoliennes. Le chapitre suivant qui fait allusion à une certaine Greta se penche sur le « capitalisme vert ». Derrière les jeunes filles aux nattes se cachent toutes les tares du capitalisme de connivence : exonérations d’impôts, subventions, tarifs subventionnés. Bref, toutes les joies du profit sans risque assuré par le contribuable qui n’en peut mais. Une belle bulle artificielle qui n’aurait jamais existé si le marché avait pu jouer son rôle.

Et à l’horizon se profile un désastre économique, surtout pour notre pays qui bénéficie largement de la manne touristique : mais pour combien de temps ? Touristes et éoliennes ne font pas vraiment bon ménage.

En bref, les éoliennes, technologie obsolète et néfaste, ont détourné énergies et capitaux aux dépens de l’innovation et de la recherche, seules à même de trouver une solution à une trop grande dépendance à l’égard des énergies fossiles.

Sans vouloir déflorer davantage le contenu d’un ouvrage très documenté, qui mérite la plus large diffusion, je ne peux que vous inviter à le lire au plus tôt !

 

Fabien Bouglé, Éoliennes, la face noire de la transition écologique, éditions du Rocher, 2019, 240 p.

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  • L’article montre bien l’idiotie de la filière éolienne (enfin pas pour tout le monde) mais comment l’auteur peut-il encore parler de ‘kW/h’? cette unité n’existe pas même si nombre de journalistes font souvent la même erreur!

    • pas la filière éolienne, le subventionnement…
      à mon opinion c’est le watt qui ne devrait pas exister..
      cette erreur est secondaire.amho..dans le cas d’espece ça nep rouve pas que l’auteur a tort.

      • Je suis d’accord que cette erreur n’enlève rien à l’argumentaire sur l’éolien mais elle dénote la faiblesse de culture scientifique de beaucoup d’articles sur l’énergie et discrédite de fait les arguments de leurs auteurs. Pourquoi croirait-on les arguments avancés (pourtant très juste ici) alors que l’auteur ne maîtrise pas le domaine pourtant simple des unités en vigueur dans le domaine?

    • J’allais faire la même remarque sur le kW/h au lieu de kWh.
      Le kWh est une unité d’énergie.
      Le kW/h serait la vitesse de variation d’une puissance.

      • C’est pertinent pour les énergies intermittentes….

        • Effectivement cette unité serait pertinente pour les énergies intermittentes car elle pourrait être assez représentative des risques d’effondrement (‘Black-out’) d’un réseau électrique comportant une trop grande part d’énergies renouvelables!

  • il me semble que les arguments contre non pas les éoliennes mais leur promotion politique ont été dits depuis le début.de cette lubie..

    ceci dit..
    la réduction du temps de travail est avancée comme un MOYEN de réduire la misère…alors…
    nous sommes en démocratie , si des ong réussissent à convaincre les gens que les éoliennes sont « souhaitable », on aura des éoliennes..

    on doit casser le mythe de la « protection de l’environnement »…et donc des ong qui s’en revendiquent.

    on ne le protège pas..on choisit comment on le dégrade…souvent au pifomètre.

    c’est pour ça que les ong ne sont confortables que dans un cas..interdire..car si on ne fait rien..on ne dégrade pas..
    et ne rien faire ne signifie pas faire ailleurs ou plus tard ou reporter… c’est s’assoir et attendre la mort.

  • Il ne faut pas oublier de citer la pollution engendrée par ces éoliennes en mer au travers de leur construction, de leur installation et surtout de leur exploitation: des tonnes de métaux relâchés (zinc, magnésium)chaque année pour assurer la protection électrolytique des piliers métalliques. Adieu aux coquilles saint jacques et aux poissons qui ne supporteront pas cette pollution supplémentaire.

    • A ma connaissance, faune et flore ont toujours crû comme des mauvaises herbes sur les plates-formes pétrolières offshore, et on ne voit pas pourquoi il n’en serait pas de même pour les éoliennes.
      L’argument n’est pas justifié, il détourne l’attention des développements inefficaces pour capter l’énergie que sont les éoliennes vers la question invérifiable et écolo-bien-pensante de la sauvegarde des jolies petites fleurs et bêtes sous-marines.

      • Parfaitement, tout ce discours sur « l’activité humaine détruit la nature » est un vaste mensonge : L’humanité n’a pas la capacité de détruire la nature. Même en faisant péter tout l’arsenal nucléaire à disposition, on ne peut qu’égratigner la surface.

        Regardez Pripyat à coté de Tchernobyl : plus aucun humain n’y vit, et il y a quand même des arbres partout.
        La nature a repris ses droits et s’est adaptée.

        L’humanité n’a pas encore les moyens de détruire la nature. Elle peut seulement se détruire elle même, ce qui est beaucoup plus inquiétant.
        La nature, elle, nous survivra. Altérée, certes. Différente, certainement. Mais toujours présente.

        • Vous vous trompez, il y a quelques personnes qui y vivent. Si les animaux ce sont adaptés il n’y a pas de raison que le mammifère humain ne puisse en faire autant!

          • Savez-vous que le poisson de la manche est contaminé au mercure par les centrales au charbon allemandes et qu’il est déconseillé de consommer régulièrement ce poisson?

          • Je veux bien vous croire. Après tout, l’homme fait partie de la nature. Il n’y pas de raison qu’il ne puisse pas s’adapter non plus.

            Nos civilisations par contre risquent de ne pas y survivre.

            • Et pour quelle raison? Le progrès cela vous dit quelque chose? Notre civilisation est tellement avancée, le progrès scientifico-technique de plus en plus rapide qu’elle ne peut plus disparaître. Muter oui, disparaître non!

              • C’est justement ça la faille : tout ce savoir accumulé, où est-il ? Surtout stocké dans des supports physiques : livres, disques durs, mémoires, etc. Et assez peu dans les mémoires des humains.

                S’il venait à se produire un holocauste nucléaire et que ces supports venaient à être détruits, est-ce que les survivants auront les connaissances et les compétences nécessaires pour reconstruire les usines ou ne serait-ce que maintenir les produits fabriqués ? Voitures, smartphones, réseaux, etc ?

                Oui, l’humanité aura survécu. Elle aura certainement muté, comme vous le dites.
                Mais elle pourra avoir perdu une bonne partie de son savoir.
                C’est ce qui me fait dire que la civilisation telle que nous la connaissons risque de ne pas survivre à un tel cataclysme.

                • @AxS
                  Bonjour,
                  Le savoir est dans le stokages périphériques que vous désignez. Mais le savoir est avant tout su et trouvé par l’Homme. Il y a des savoirs qui ont disparu à la chute de certaines civilisations et qui ont été redécouvertes. Le simple fait que la Terre soit ronde et qu’elle tourne autour du Soleil a été découvert et démontré 2 fois déjà. Une troisième fois est sur le point d’être nécessaire.
                  La bibliothèque d’Alexandrie lors de son incendie contenait des savoirs qui ont été perdus, ralentissant le progrès technique et scientifique.

  • Sans surprise, on retrouve hostile aux éoliennes un ancien dirigeant de la FED (Fédération environnement durable) lobby pro-nucléaire.
    Personnellement, je suis pro-nucléaire et pro-éolien (pro-hydraulique aussi) et je n’ai jamais compris les gens trop exclusifs, que ce soit les écolos qui pensent pouvoir se passer du nucléaire ou les lobbystes de ce dernier qui ne jurent que par lui.
    Sans surprise toujours, on y retrouve donc les mêmes fadaises sur les atteintes au paysage et à la nature, aux tueries de masse sur les petits oiseaux, sur la centrale à charbon qui se cache derrière chaque mat d’éolienne et sur le coup exorbitant du kWh éolien (pourtant du même ordre de grandeur que celui du nucléaire).

    • Sur le coût de l’éolien comparé au nucléaire, des précisions s’imposent. L’éolien est acheté à un coût supérieur ou égal à 80 €/MWh sans compter le coût son intermittente qui doit se rajouter au coût d’achat. C’est son coût économique. Pour le nucléaire, énergie en partie pilotable, son coût est estimé par la Cours des Comptes à 65€/MWh et maintenant 150 TWh/an doit être revendu à 45 € aux fournisseurs alternatifs (au lieu de 42 € auparavant).

      • ATTENTION! Le chiffre fourni par la Cour des Comptes n’a rien a voir avec le prix de vente!
        La Cour des Comptes utilise un outil d’évaluation : le Coût Courant Economique (CCE).
        Je vous mets le lien du fameux rapport : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/EzPublish/20140527_rapport_cout_production_electricite_nucleaire.pdf
        Le CCE est une « approche théorique qui conduit à calculer a posteriori un loyer économique annuel constant depuis la mise en service des centrales et qui permettrait de reconstituer, à la fin de leur durée de fonctionnement, un parc identique au parc initial. Cette méthode définit ainsi un coût global moyen sur toute la durée de fonctionnement du parc, utile pour comparer le prix des énergies entre elles. » Et SURTOUT, le CCE «ne tient pas compte en revanche de l’historique de ce parc, notamment de la manière dont il a été amorti et remboursé par les consommateurs, par exemple à travers les tarifs réglementés de vente d’électricité. On rappelle que le calcul du CCE n’est pas destiné à calculer le tarif à appliquer à un moment donné. »
        Donc le CCE est un outil théorique pour calculer les couts mais il ne tient pas compte des amortissements! C’est un moyen de comparer différentes méthodes de production d’énergie. Je n’ai pas réussi à retrouver un rapport sur le CCE du PV et des éoliennes. Mais autant que je m’en souvienne, ce CCE était bcp plus élevé pour une durée d’utilisation ne dépassant pas 10 ans pour l’éolien. 🙂
        Ainsi, quand vous parlez de 60E/MWh, il s’agit du CCE. Le comparer au prix de vente direct de l’électricité des EnR est inadéquate. Bcp d’écolos s’en servent d’ailleurs pour dire que le prix (subventionné) de l’électricité verte se rapproche de celui du nucléaire! 🙂 Le cout de l’électricité nucléaire tourne autour de 32-40E MWh, les centrales existantes étant complètement amorties.
        Les escrolos se servent aussi du CCE pour expliquer un cout de production d’électricité soit-disant très augmenté des nouveaux EPR en raison de leur cout de fabrication. Outre le fait qu’il s’agit toujours du CCE, ils oublient de mentionner que ces nouvelles centrales sont prévues pour fonctionner bcp plus longtemps, sans parler de l’amélioration des performances de production et d’une maintenance optimisée.

    • Le vent étant intermitent, quand il ne souffle pas, le coût du Kwh est… infini.
      Joli réussite.

    • « je n’ai jamais compris » : tout s’explique enfin.

    • Les hachoirs à oiseaux, s’ils ne sont pas subventionnés, kWh au prix du marché, pourquoi pas? Posés à 10H des habitations, démantèlement dûment provisionné, ce qui n’est pas le cas.

      • Arrêtez l’ânerie des hachoirs à oiseaux! Ces derniers, plus malins que les critiques, voient clair (un oiseau myope est un oiseau mort) et les évitent. Les chats domestiques sont beaucoup plus dangereux pour l’avifaune.
        Ceci dit, je suis d’accord que, sur la plan économique, les éoliennes sont un mauvaise solution.

    • L’éolien est une impasse! A votre avis pourquoi les milliers de moulins à vent ont disparu? Au Pays-bas ils servaient à pomper l’eau des polders mais ils ont tous été supprimés. Une éolienne n’est rien d’autre!

    • J’ai lu hier un article très intéressant dans Science&Vie sur la constitution d’un smartgrid de l’électron au niveau mondial. (Voir le site de Geidco). L’idée, simple en théorie) est d’utiliser par exemple l’éolien au Groenland, le solaire des zones éclairées, etc en fonction de l’offre et de la demande au niveau mondial. Quand il n’y a pas de vent à un endroit, yen a à un autre.
      D’après l’article, les nouvelles technologies sur le courant continu sont très prometteuses et permettent de faire des lignes de plus de 1000km, à un prix inférieur à des solutions de stockage.
      Bien sûr, tout cela nécessite encore pas mal de travail, de recherches, de progrès technologiques et scientifiques.
      Et comme je l’ai déjà mentionné, il semble que dès qu’on parle d’Energies renouvelables, pouf, tous les commentateurs habituels disent « naaan, c’est pas possible ». Par contre, quasi tous parient sur des voitures consommant 0,5 L/100km, ou des substitutions miracles de MP de plus en plus rares.

      • « Un smartgrid de l’électron au niveau mondial » : une « usine à gaz » d’une terrible complexité à gérer (et quel organisme va le gérer ?) et qui n’est pas près d’émerger !

      • En tant que commentateur habituel, je vous dis :
        1. Avez-vous chiffré le coût et les risques de défaillance catastrophique d’un tel réseau ?
        2. Mettriez-vous votre argent personnel à financer ce projet (hors subventions publiques) ?
        3. Si vous pensez que les matières premières deviennent de plus en plus rares et coûteuses, jouez-vous la hausse de leurs cours pour rassembler cet argent personnel que vous pourriez mettre dans un tel projet ?
        4. Pensez-vous vraiment, sur la base des coûts hors-taxes de l’énergie, qu’il faille consacrer beaucoup d’efforts intellectuels à des énergies plus chères, au cas où, ou plutôt à des problèmes comme la santé, et de manière générale le bonheur individuel de chacun ?

        • 1) Non, mais je ne suis pas électricien, ni ingénieur. Mais je pense que les gens de Siemens, Huawei, ou l’université de Birmingham, membres du conseil du du Giedco, ont les compétences pour le faire.
          2) Pourquoi pas. Si j’achète des actions Siemens, j’y participe indirectement.
          3) Les prix des MP sont fluctuants. Je pourrais parier sur 30 ou 50 ans, mais pas envie d’immobiliser mon argent.
          4) Je ne comprends pas la question.

          Puis-je à mon tour vous demandez :
          1) Avez-vous chiffré les dégâts potentiels d’un incident nucléaire rendant impropre à la vie une surface de 800km2 (3x moins que Tchernobyl)
          2) Investissez-vous uniquement dans des entreprises n’investissant pas dans les ENR ?
          3) Croyez-vous les « conclusions » du pari Pari Ehrlich-Simon ? Si oui, pouvez-vous m’expliquer pourquoi le plomb a fait X 10 en 1 an et est encore plus élevé de 1,5 son prix de 2004. Et pourquoi le marché des MP existe.
          4) Pourquoi refusez aux ENR toutes possibilités de progrès technologiques ?

          P.S Je suis pro-nucléaire à l’intérieur d’un mix énergétique
          (

          • 1) on a l’exemple de Fukushima. Nul besoin de déplacer tout le monde. Après 65 ans, on ne risque plus grand chose, étant bon pour le « recyclage écologique green soylent »
            2) je fuis les ENR : pas de capitalisme de connivence.
            3) Les MP ont des prix fluctuants donc pas toujours à la hausse d’une part et d’autre part il y a toujours un marché ne serait-ce que pour les MP agricoles. Pour quelle raison voudriez-vous que les agriculteurs ne puissent assurer leur production et la vendre avec un bénéfice?
            4) Mais que les ENR se débrouillent comme des grandes sans subvention, en générant un 50 Hz propre.

            • 1) vous ne répondez pas à la question de départ, vous esquivez. En fait, la réponse à ma question n’est pas non plus envisagée lors de la construction d’une centrale, car sinon, on ne construirait pas de centrale :-). La probabilité est trèèèès faible, mais la gravité est énormissime. (F x G tout simplement). C’est pourquoi il y a toujours le petit paragraphe dans les assurances disant que les dégâts liés à l’atome ne sont pas couverts. Petit rappel sur Fukushima : « En octobre 2017, la Préfecture de Fukushima a donné le chiffre de 54 579 personnes déplacées suite au tremblement de terre, au tsunami et à l’accident à la centrale nucléaire. En mai 2012, ce chiffre était à 164 865 personnes. » Chiffres issus du site Forumnucléaire… Et pour rappel, Fukushima n’était pas un incident à cause du nucléaire comme Tchernobyl, ce sont des évènements externes qui ont mené à ce drame.
              2) Osez dire que le nucléaire et l’hydroélectrique auraient été possible sans l’Etat. Osez.
              3) je ne vois pas qu’est-ce que vous venez raconter avec les MP agricoles….
              4) Voir point 2. Et encore une fois, vous niez aux ENR la possibilité de progrès, et ce, pour raisons purement doctrinaires.

              • 1) Fukushima, en l’absence de centrale nucléaire, aurait été du même ordre pour les vies et les dommages durables envers le droit de chacun à la poursuite du bonheur individuel.
                2) Possibles sans que ce soit l’état qui investisse, mais qu’il se contente de veiller à la sécurité, j’ose.
                4) D’après vous, demander au progrès de se faire sans les sous du contribuable serait le nier ?

              • 1) le pognon gratuit semble attirer bien des mouches.
                2) J’ose : Billy Billy Gates :mrgreen:
                3) Et alors, je ne vois pas pourquoi je ne les citerais pas.
                4) Apprenez à lire.

              • @ luther
                Le vent ne pas pas changer pour faire plaisir aux écolos, ni la journée durer 24 heures. Donc le progrès des ENR est exclu, car elles dépendent de la nature et non de la volonté humaine! Faut réfléchir de temps à autre!

                • D’où l’idée de créer un « internet de l’électron ». Taper des éoliennes plein de le territoire, je ne suis pas pour pour des raisons de beauté des paysages, de nuisances, etc, mais en mettre des géantes en mer, là où le vent souffle très souvent, ça a du sens. En mettre plein au Groenland pour alimenter l’Europe la journée/nuit américaine, et les USA la journée/nuit européenne, ça a du sens.
                  J’ai la chance de réfléchir, de ne pas me fermer aux idées pour raisons doctrinaires non-scientifiques. Je vous conseille cette approche ouverte. Est-ce LA solution ? Peut-être pas, mais c’est une partie de la solution

                  • @Luther
                    Bonjour,
                    « Taper des éoliennes plein de le territoire, je ne suis pas pour pour des raisons de beauté des paysages, de nuisances, etc, mais en mettre des géantes en mer, là où le vent souffle très souvent, ça a du sens. En mettre plein au Groenland »
                    Vous trouvez que des poteaux à hélices ne gâcheraient pas « la beauté du paysage » en pleine mer, ni la « beauté du paysage » du Groenland et ne nuiraient pas aux autochtones ?
                    Le Groenland est couvert de glace sur plus de 75% de sa surface. Glace qui atteint une hauteur de 3km à certains endroits, et qui se déplace pour finir dans l’Atlantique. Où les poseriez-vous ces éoliennes ? La Nature groenlandaise se moquerait de ces hachoirs à oiseaux.

                    • Un rapide calcul indique que ça laisse 600.000 km2 de libre au Groenland… soit un peu moins que la France. Le Groenland n’abrite que 55.000 personnes. Je pense qu’il est raisonnable de dire qu’on peut installer un certains d’éoliennes géantes sans déranger qui que ce soit.. L’idée n’est pas d’en mettre une tous les 100 mètres, ni de déplacer toute la production électrique au Groenland. Désolé si vous avez compris cela, je me suis sans doute parfaitement exprimé et vous n’avez pas voulu le voir.

                    • @Luther
                      Au Groenland… 🙂
                      Avec une calotte glaciaire couvrant les 3/4 du territoire, une température moyenne l’hiver à -30°, des vents violents très fréquents, un accès quasi-impossible une bonne partie de l’année de certains sites géographiques et surtout un éloignement majeurs des centres de consommations nécessitant des moyens d’acheminement transocéaniques dispendieux avec des pertes importantes en électricité.
                      Excusez mais il n’y a qu’un écolo hors-sol vivant avec l’argent des autres pour soutenir un truc pareil. Bravo, vous avez trouvé encore pire que les hydroliennes! 🙂

                    • Cyde, il me semblait que vous défendiez l’idée que fasse à la pénurie, l’ingéniosité humaine triomphait toujours avec des solutions meilleures. Ici, si je me range du côté de l’idée (fausse) que l’Etat organise sciemment une sorte de pénurie de l’énergie bon marché que sont le nucléaire, gaz, etc, ce ne serait alors qu’au bénéfice de la société. (je voulais vous répondre là-dessus ya une dizaine de jours, mais j’ai encore été excommunié).
                      Je ne défends pas l’idée du GIEDCO, je la rapporte simplement ici… Si vous avez peur des défis technologiques à 20-30 ans, je comprends vos réticences. Le progrès peut faire peur, le changement de paradigme, etc. (Et le GIEDCO est poussé par la Chine, spécialiste du capitalisme d’Etat, mais qui a bien compris dans quel sens le vent allait tourner).
                      Vous qui êtes plus savant que moi, pouvez-vous me citer une seule centrale nucléaire intégralement financée sur fonds privés, sans intervention de l’Etat ni directement ni indirectement ?
                      Merci d’avance.

                    • Luther
                       » pouvez-vous me citer une seule centrale nucléaire intégralement financée sur fonds privés,  »
                      Quel rapport?
                      Une centrale nucléaire nucléaire sur fonds privés allait être construite en UK avant que l’Etat n’intervienne pour pousser dehors Toshiba ne voulant pas que 6% de l’électricité anglaise soit sous la coupe de l’étranger. lol.
                      Autrement TEPCO (Japon) qui exploitait des centrales nucléaires avant d’être nationalisé (suite à Fukushima).

                      « l’ingéniosité humaine triomphait toujours avec des solutions meilleures.  »
                      L’ingéniosité humaine peut résoudre une installation d’éolienne au Groenland et même partout ailleurs. La question est le cout et la rentabilité. C’est toujours ces notions qui sont le plus souvent absentes ou, dans le meilleur des cas, sous-estimées dans le discours écolo.

            • 1) Seul compte le risque annuel pour un individu, le côté spectaculaire de l’accident n’a pas d’importance. Or pour un accident tel qu’évoqué ici, le risque serait de l’ordre de 10^-7 annuel, comme pour des maladies orphelines ultra-rares. Inférieur à celui d’emboutir en voiture un convoi exceptionnel transportant une pale d’éolienne… Personne ne modifie son comportement pour des risques de 10^-7 annuels.
              2) Moi pareil.
              3) D’après ce que j’avais retenu des prédictions quand j’étais étudiant, il ne devrait plus y avoir ni plomb ni marché du plomb. Les marchés existent pour que les alternatives soient régies par l’offre et la demande, et non les caprices idéologiques.
              4) Exactement !

              • 1) Saviez-vous que la probabilité de gagner au lotto est de 0,000 005 244 % ? Et que de gagner à l’Euromillions le gros lot est de 1 sur 139 millions ? Personne ne joue ? Aucune modification de comportement ? Je pourrais faire le coup du « vous pouvez réaliser votre souhait le plus cher mais vous avez 1^-7 chance que votre enfant meurt ».
                2) bien
                3) vous dites que ça finira bien par monter ? Mais… pourquoi ? Planchez-vous sur une raréfaction des MP ? Et pour l’idéologie, j’ai ça en horreur. Autant les anti-voitures extrêmistes les pro-voitures ridicules m’énervent.
                4) Je ne connais pas le monde de la recherche, mais le peu que j’en sais me suffit à dire que ya beaucoup de monde qui travaillent sur beaucoup de choses… et pas seulement les ENR. Si c’était le cas, on serait beaucoup plus loins dans la transition énergétique… Je dois encore vous rappeler les forces des lobbys en présence ? Automobile/pétrole/gaz/agro-alim/pharma/industrie/financiers contre des gens qui au début ont été vus comme des hippies baba-cool. Et ce sont ces derniers qui manipulent le monde entier ? Toujours pas convaincu perso…

                • @Luther
                  Bonsoir,
                   » Je pourrais faire le coup du « vous pouvez réaliser votre souhait le plus cher mais vous avez 1^-7 chance que votre enfant meurt ». »
                  Ah ! le fameux « Pensez-donc aux enfants ! »
                  Vous avez 3 chances sur 10 000 de mourir tué par un terroriste. Pourtant, je suis sûr que vous n’avez pris aucune mesure aussi radicales que celles pour « sauver les enfants d’une chance sur 100.000.000 de mourir d’un accident nucléaire.

                  Le loto n’est pas obligatoire et n’est imposé à personne. Les personnes jouent car le ratio gain/mise est énorme, en plus de ne prendre que quelques minutes. A part si j’ai loupé le mémo, la FDJ n’est pas subventionnée avec l’argent public.

                • « Je dois encore vous rappeler les forces des lobbys en présence ? »
                  Ah oui, toujours les méchants lobbies.
                  Ce que vous appelez « lobbies » représente simplement les moyens de productions d’énergie peu couteux, c’est tout.
                  Et c’est bien le problème des escrolos qui ont fort à faire pour promouvoir leur propres méthodes de production extrêmement dispendieuses et financées grâce à l’argent des autres. Il leur est donc indispensable de taper sur ces « lobbies » pour expliquer en pleurant que c’est à cause d’eux que les EnR vertes restent si chers.
                  Les politiques surfent sur la vague en distribuant des subventions dont le but ultime est surtout leur réélection.
                  Rendez les politiques financièrement responsables sur leur patrimoine des pertes financières des budgets qu’ils votent, et plus aucun projet « vert » ne passe la barrière de l’expertise financière et encore moins celle du vote en assemblée.
                  Taper dans le portefeuille des autres n’est jamais douloureux. C’est bcp plus difficile quand il s’agit du sien…

          • 1) Je suis ingénieur, fiabiliste, et je connais suffisamment de collègues à Siemens, Huawei, ou Birmingham pour savoir que leurs compétences qui seraient valorisées dans un pareil projet seraient celles de chasseurs de subventions, donc de mon argent de contribuable.
            2) Siemens ne touche pas de subventions pour ses projets de recherche ?
            3) Ca finira bien par monter, mais vous ne prenez pas le pari vous-même. Lisez Taleb, jouez votre peau.
            4) Le temps de grands cerveaux disponible pour faire de la recherche est une ressource limitée. Ces grands cerveaux doivent-ils être réorientés à coups de subventions vers la recherche sur les ENR, ou laissés se diriger seuls vers ce qui leur paraît le plus intéressant ?

      • Des lignes de plus de 1000km en courant continu ? Je suis curieux de savoir comment ils comptent réaliser une telle prouesse.

      • Les projets de réseaux d’éoliennes sont irréalistes compte tenu de la densité énergétique des éoliennes, incapables de satisfaire les besoins à grande échelle. Et si ça ne suffisait pas, la rentabilité de ces projets serait économiquement intolérable, sans parler de la pollution générée encore plus insupportable.

        S’il faut une usine à gaz pour suppléer l’intermittence de l’éolien, autant ne construire que la centrale et la laisser produire 100% du temps, sans construire les éoliennes. La production sera identique pour un coût moindre. Du simple fait de l’intermittence, les éoliennes ne produisent rien d’utile. Leur coût au MWh est infini (comme déjà dit plus haut). Par conséquent, n’importe quelle énergie non intermittente sera forcément moins chère. Pas besoin de calculs compliqués ni d’expertise particulière. C’est une simple question de logique, mobilisant le bon sens le plus élémentaire.

        Il faut arrêter de répandre les fadaises diffusées par les médias souvent incompétents, parfois complices pour ne pas dire corrompus. Les éoliennes sont parfaitement inutiles, sauf pour les margoulins qui en profitent grassement à nos dépens, propriétaires d’éoliennes ou de journaux. La seule chose de renouvelable avec ces énergies, c’est le pillage de notre argent.

        On rappelle enfin que la rareté des matières premières est un faux problème résultant d’une incompréhension profonde de l’économie. Les ressources dépendent de cycles naturels maîtrisés par le travail humain, pas de stocks. L’énergie n’échappe pas à cette loi. On ne manquera pas de pétrole, fossile ou non.

      • @ luther
        Cela ne suffira jamais à alimenter la planète entière, surtout si les voitures sont électriques. Avec des si on refait le monde, c’est ce que vous faites. Les écolos prévoient déjà une dictature totalitaire mondiale pour supprimer les voitures, les avions, etc… Bref ramener l’humanité à l’ère pré-industrielle!

        • @Virgile
          Bonsoir,
          « Les écolos prévoient déjà une dictature totalitaire mondiale pour supprimer les voitures, les avions, etc… Bref ramener l’humanité à l’ère pré-industrielle! »
          … ainsi qu’une petite réduction de population, jusqu’à -90% pour certains visionnaires.

    • Pour etre pro quelque chose il faut avoir de bonnes raisons….pour l’eolien, qu’elles sont elles ?
      C’est bon pour le marche des bons a polluer ?……c’est la seule raison que je vois de leur presence sur terre.. et vous ?

      • Dans les deux exemples que j’ai cité plus bas (France et Allemagne) et qui devraient être publiés dès qu’ils auront été acceptés par la modération, les avantages ont été par exemple de réduire la part des énergies fossiles (charbon et fuel) dans le mix électrique.

        • Euh juste un truc : vu que l’élite allemande n’est pas bien brillante que l’élite française, ils ont laisser démonter des turbines à gaz non rentables pour les faire fonctionner en Europe de l’est. Ces gens là remercient les a.b.r.u.t.i.s de dirigeants allemand. Et nous les remercions pour les avoir remplacées par des centrales à charbon dont on sait qu’elles ne polluent pas du tout, alors pas du tout.

          Donc MERCI.

        • @Nepafini: « avantages … de réduire la part des énergies fossiles »

          Réduire ? Quand et à quel prix ?

          Il faut intégrer la part de fossiles pour fabriquer béton, acier, plastique et générateur.
          Puis, il faudrait s’assurer que le gain est à un coût plus intéressant que d’autres moyens :
          – si l’isolation est plus efficace, l’investir dans les éoliennes est une perte. Or l’isolation est sensée durer plus longtemps, coûter essentiellement en main d’oeuvre et ne pas entraîner d’autres problèmes à la Gribouille
          – si la charge sur le réseau est plus importante : construire des unités de gaz pour compenser les intermittences, est-ce que le gain en vaut la chandelle, surtout comparé aux ouvertures de centrales en Asie ?
          – si l’économie en CO2 est essentiellement subventionnée, comment s’assurer qu’on ne crée pas une industrie opportuniste ?
          – si la production obsède tant, on peut constater que la consommation est aussi délirante : les fameuses ampoules basse consommation s’avèrent être une escroquerie de plus : 100fois plus chères, elles durent souvent à peine plus longtemps qu’une ampoule à filament. Et le gain à l’unité est perdu par la durée (on n’éteint plus).
          – etc…

          Pour résumé : gain dérisoire, coûteux, prive l’argent d’autres secteurs privés ou publics,

        • Gros menteur! Depuis l’installation du nucléaire l’Allemagne n’a jamais consommé autant de charbon que de nos jours! Car quand il n’y a pas de vent, 75% du temps, il faut bien assurer de l’électricité aux habitants. Et c’est de la lignite qu’ils brûlent, ce qui polluent les terres et l’air car c’est du charbon de basse qualité!

    • Je vous engage à regarder cette video d’un chercheur du CNRS. Pour moi ça clôt le débat sur l’éolien et le solaire.

      • Intéressantes explications. Toutefois, le chercheur omet les évolutions technologiques de rupture. Par exemple, à propos du cuivre qui illustre son propos, la fibre optique vient rompre brutalement les évolutions des courbes de consommation en ce qui concerne les cables télécoms. On pourrait multiplier les exemples. Nul ne peut prédire l’évolution technologique à 30 ans, encore moins dans un siècle.

        • Très juste! Tous ces imbéciles qui font des prévisions apocalyptiques oublient, ou occultent volontairement, les progrès scientifiques et techniques! Les avions de nos jours sont en Fibres de Carbone (tiens donc il sert à quelque chose celui-la) au lieu d’aluminium, ou encore fibre de verre à la place du cuivre, etc…! Le génie humain a déjà ridiculisé Malthus, les gus du Club de Rome, Ehrlich qui annonçait des centaines de millions de morts de faim pour les années 1970, et tous nos écolos contemporains subiront le même sort, y compris votre type du CNRS.

          • on ne peut pas dire qu’une personne qui spécule fait de la science…
            il n’y pas d’incertitude ..
            et en effet comment introduire une incertitude sur ce qu’on ignore totalement…

            il commence son exposé par une erreur..
            « l’accord de paris va nous contraindre… »

            la conclusion on la connait, qui dit qu’il va se passer de fossile dans un délai de plusieurs décennies se fout du monde.

  • Il y a tellement d’autres choses qui ne servent a rien comme subventionner l’agriculture ,faire des rond points ,avoir une ambassadrice des poles.
    En effet ,une eolienne ne sert a rien mais ça rapporte gros , ça permet de diminuer le pouvoir d’achat des europeens etc ..le futur n’est pas rose il faut nous adapter …de force.

  • « délire mystico-religieux et d’irrationalité satisfaite »
    En quelques mots, vous donnez une excellente définition de ce qu’est ce triste début de XXie siècle, pas seulement en matière d’écologie

  • Quand enedis fait la une promotion éhontée des ENR intermittentes sans parler de leurs coûts, omettant les exportations massives d’électricité qui rendent les ENR intermittentes inutiles ! https://www.enedis.fr/actualites/lelectricite-renouvelable-couvert-un-quart-de-la-consommation-electrique-de-france

  • On surtaxe la production électrique pour l’utilisateur français pour vendre la production nucléaire a l’allemagne parce que c’est plus juteux..
    ce qui fait que c’est le clampin français qui finance les verts allemands

    • Et oui! Le français est un client captif. L’allemand est libre d’acheter à qui il le souhaite. Un des effets bénéfiques de la concurrence (pour l’allemand 🙂 ) et négatif du monopole étatique (pour le français).

      • Le monopole étatique n’a rien à voir là-dedans et la France achète (quelquefois)à qui elle veut en période de consommation de pointe l’hiver ! En 2018, la France a quand même exporté net 60 TWh (60 000 000 MWh).

        • Et si! Quand vous avez un client captif, vous n’êtes absolument pas obligé de lui adapter le tarif à la baisse quand le marché diminue. Quand vous êtes en concurrence avec d’autres producteurs, ce n’est plus vous qui décidez mais le client. Cela change les choses.

  • Re Ecoutez le premier discours de Macron a l’adresse des gilets jaunes.
    Il y vante les bienfaits de Eoliennes. et il y donne des chiffres dont on sait qu’ils sont sans fondements sur des décès du a la pollution de l’air.
    Deux Hypothèses: Soit Macron n’a dans ses conseillers aucune personne ayant un bagage scientifique solide Soit il est autiste comme Greta.

  •  » Cette intermittence exige une régulation par l’utilisation de centrales thermiques. En d’autres termes, plus vous utilisez d’éoliennes plus vous devez recourir à des énergies fossiles. Le soi-disant « renouvelable » dépend totalement du non-renouvelable ! »

    Une remarque sur ce point, avec les bio-carburants, le thermique devient lui même renouvelable !
    … bien sur les écologistes préféreront s’étrangler plutôt que de l’admettre…

  • « au massacre de grande ampleur des oiseaux et de chauves-souris, mais aussi, ce qui est moins connu, du monde marin. »

    On peut rajouter une nuisance supplémentaire aux éoliennes : le massacre des insectes : Les Allemands ont constaté qu’une éolienne pouvait tuer plusieurs milliers d’insectes par jour.
    Perso, je me demandais ce que pouvais faire des insectes à plusieurs dizaine de mètres, sauf que les radars météo ont montré que les insectes pouvaient voyager en masse et profiter des vents pour voler à des hauteurs importantes.

    • Et nous en tuons combien avec nos pare-brise de voiture ?
      Pour rappel, le premier prédateur des oiseaux est le chat, suivi par la paroi vitrée. La chasse en tue pas mal aussi. L’éolienne est bonne dernière, loin derrière…

      • @Nepafini : Après près d’1 000 000 kms parcourus, je n’ai toujours pas vu un seul de ces petits mammifères volants qu’on appelle chauve souris écrasés sur mon pare brise. Ni de busard non plus. Quand aux insectes, cela fait belle lurette que l’angle des parebrise de voiture rend plus difficile un écrasement direct.

        Alors, non, désolé mais les pales d’éoliennes tant par leur vitesse que l’effet du vent représentent bien une calamité pour toute une chaîne vivante ailée : proies (insectes) et prédateurs (oiseaux, chauve souris).

      • La chasse tue très peu car comme il n’y a plus de gibier ce sont des animaux d’élevage qui sont lâchés!

    • Tout ca c’est des bobards, y a plus d’insectes a tuer il parait 🙂

    • N’importe quel pilote de planeur connait ça depuis des décennies : si on vole dans les basses couches (là où il y a des éolienne), on ramène sur les ailes des centaines de moucherons et autres insectes écrasés.
      Résultat, il faut nettoyer les ailes des planeurs tous les soirs.
      Ces éoliennes avec des pales d’une centaine de mètres de longueur sont également des hachoir à insectes, à grande échelle. Et vu qu’elles ne sont pas nettoyées, leur profil est dégradé donc leur performance aussi.
      Je m’étonne que les allemands qui pratiquent autant le planeur, n’y aient pas pensé plus tôt !

      • Les allemands ont aussi leurs dogmatiques… 🙂
        « Quand la théorie et les faits de concordent pas, tant pis pour les faits » Hegel.

  • J’ai pris connaissance de ce livre sur LeFigaro, pourtant réputé organe de propagande du gouvernement socialiste (Ironie hein)

  • Et un autre ouvrage sur l’éolien (contre l’éolien) par un écologiste célèbre et crédible : https://www.lalsace.fr/haut-rhin/2019/10/03/un-scandale-juge-l-ecologiste-antoine-waechter

  • Un peu comme l’avènement de Jeanne d’Arc fut la raison indirecte de la diffusion de la langue Anglaise dans les colonies (puis dans tout le monde moderne)…, l’escroquerie institutionnelle de l’éolien géant est la raison indirecte pour laquelle des tas de gens sans doute, qui ne se diraient jamais libéraux, lisent Contrepoints.

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