Respecter l’environnement, c’est aussi ne pas massacrer les paysages

Depuis huit ans les Espagnols d’Iberdrola envahissent les Côtes d’Armor avec un projet de ferme éolienne en mer au large du cap Fréhel.

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Propellers by yrjö jyske(CC BY 2.0)

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Respecter l’environnement, c’est aussi ne pas massacrer les paysages

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 13 juillet 2020
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Par Loïk Le Floch-Prigent.

À l’extrémité du cap Sizun, à Plogoff, dans le Finistère, les ingénieurs avaient imaginé pouvoir ériger une centrale nucléaire pour remplacer celle du centre de la région à Brennilis.

Ils n’ont pas pu le réaliser et s’ils ont été contraints de reculer, c’est que l’endroit choisi était avant tout sacré, on ne touche pas à la pointe du Raz impunément, c’est l’âme de tous les marins morts en mer qui était profanée. Pour toucher au sacré il faut des raisons impérieuses, une question de vie ou de mort, aucune centrale électrique ne rentre dans cette catégorie.

Un projet de ferme éolienne en mer contesté par la population

Depuis huit ans les Espagnols d’Iberdrola envahissent les Côtes d’Armor avec un projet de ferme éolienne en mer au large du cap Fréhel. La population se rebelle contre cette construction de 62 éoliennes à 210 mètres de hauteur et donc visibles du littoral par tous les temps, de Cancale à Bréhat.

Les associations de défense de l’environnement multiplient les recours et il en reste encore ; les promoteurs s’impatientent, multiplient les communiqués pour démontrer l’intérêt pour l’économie locale de leur projet et font venir des  préparateurs divers pour montrer que le rouleau compresseur va faire reculer tous les aigris qui ne comprennent rien à la marche inéluctable du progrès.

La mer, et pour nous Bretons de la côte Nord, les anciens des côtes du Nord, devenus les Côtes d’Armor, toucher au cap Fréhel, au cap d’Erquy, classés Grands Sites de France, c’est toucher au sacré, c’est se faire retourner dans leurs tombes tous les marins perdus dans les tempêtes et péris en mer, tous ceux qui de Loguivy-de-la-Mer et de partout sur notre côte sont partis à Terre-Neuve et ne sont jamais revenus.

C’est de là que les futures veuves observaient avec angoisse les flots rugissants qui auraient du ramener leurs hommes, c’est l’horizon que l’on guettait en espérant sans y croire une bonne nouvelle, et c’est finalement l’équivalent pour nous du cap Sizun pour les « sudistes ».

Les caps bretons et les coraux sont sacrés

On ne peut donc toucher à nos caps que pour des raisons vitales, impérieuses. Et les technocrates ne peuvent nous en convaincre, ces raisons n’existent pas. Et comme sorties des entrailles de la Terre pour convaincre les plus soumis à la vénalité de notre époque, les raisons opposées viennent d’apparaître : au large du cap Fréhel et du cap d’Erquy, par 40 mètres de fond, les plus beaux coraux de la Manche reposent, cachés à la vue des riverains, mais vivants, rutilants, nous obligeant désormais à nous prosterner et donc oublier un projet inutile et ravageur.

Que les promoteurs aient effectué des manœuvres nombreuses pour cacher ce joyau ou pas, peu importe, les coraux sont là et la priorité est donc de les observer, de demander aux experts de l’Ifremer de Brest et ceux du Museum d’Histoire Naturelle de Dinard de prendre des vues et nous les montrer, affichant ainsi, à côté de l’horizon vu des caps un autre patrimoine de l’humanité à respecter.

Comment peut-on encore se référer aux études d’impact dont les promoteurs claironnent les conclusions alors qu’elles n’ont pas pris en compte l’essentiel ?

Car à côté de ces merveilles intouchables et sacrées, le programme envisagé n’est en rien indispensable, pas plus pour les riverains que pour les Bretons, ni pour l’humanité. C’est même le projet le moins abouti de toute l’histoire de l’éolien, et l’on peut s’étonner qu’il ait franchi toutes les barrières depuis huit ans, car rien ne tient dans ce qui sera considéré par les générations futures comme un grossière erreur écologique.

Un parcours semé de nombreuses irrégularités

Il suffit de lire les pages des rapports des associations pour s’en convaincre. Même le Conseil d’État a constaté en juillet 2019 l’irrégularité de l’attribution d’un marché de plus de 7 milliards d’euros à une Société par actions simplifiée de 3000 euros de capital, arrivée seconde lors de l’appel d’offres.

La Chambre Régionale des Comptes aurait du être saisie depuis bien longtemps à propos des contrats de sponsoring de toutes les associations des Côtes-d’Armor depuis huit ans.

Est-il tant besoin de se faire pardonner d’avance du mal que l’on va faire ? Les 100 millions d’euros déjà annoncés comme dépensés par le promoteur sont-ils vraiment justifiés ? Beaucoup en doutent, et c’est amplement suffisant pour qu’une instance indépendante clarifie une opacité dénoncée par la plupart des candidats aux mairies des cantons avoisinants.

Protéger l’environnement

Il est temps de laisser la défense de l’environnement parler, de respecter la faune et la flore marine, les oiseaux, la mer, les pêcheurs. La baie de Saint-Brieuc est le plus grand réservoir européen de coquilles Saint-Jacques, les oiseaux migrateurs aiment le cap Fréhel et le cap d’Erquy.

Au nom de quoi a surgi l’idée d’aller précisément là pour ériger 62 tours Eiffel pour obtenir une électricité quatre fois plus chère qu’ailleurs, à la charge du contribuable pendant 25 ans pour une charge de plus de cinq milliards d’euros ?

Double peine : le contribuable paie et on fait disparaître l’horizon et les coraux, alors qu’ils sont sacrés.

Sur le web

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  • Elles sont pourtant belles ces éoliennes aussi belles qu’un phare perdu sur l’océan ou que les moulins de daudet. L’argument pour la faune sous marine est mauvais, chacun sait que la nature se fout de savoir si un rocher est naturel ou artificiel, le corail n’a pas conscience d’être accroché à une éolienne… Toute la faune profite de leur présence.

    • Avorton , je vous laisse imaginer les dégâts occasionnés aux fonds marins pour planter ces horribles éoliennes ; elles ne vont pas pousser par l’opération du saint esprit que je sache ;

    • @avorton n’a certainement pas la chance d’en avoir une devant chez lui. Pour trouver la moindre beauté à ces pylônes hideux et lancinants, il faut revoir nos standards esthétiques ! Le massacre des paysages (y compris marins) par la multiplication d’éoliennes à production intermittente est une idée dans le vent, et c’est un comble, promue par les écolos eux-même !! Voir le commentaire de @paysanne, article « Oui le nucléaire … » de ce jour. Espérons qu’ils vont réfléchir un peu avant d’arrêter la prochaine centrale nucléaire.

      • J’habite à la campagne, les pins à perte de vue.. Quand je vois un signe de civilisation, je suis heureux. Rien de plus triste que la mer.. Sans un bateau à l’horizon.. C’est mon point de vue. Sur l’autoroute du soleil.. Quel ennui, puis viennent au loin, les éoliennes au dessus de la forêt, merveilleux, ça réveille un esprit endormi.

      • Remarquez que le programme éolien en face du Touquet a été supprimé. Ça fait toujours un bout de côte de sauvé

  • Il serait bien de les baptiser du nom des incapables à l’origine de ces inutilites qui polluent le paysage,coûtent de l’argent et donnent un produit bien plus cher et qui ont un fonctionnement aléatoires
    Démonstration serait ainsi faite que nos politiciens sont des moulins à paroles.

    • Des illusionnistes de haut vol ! Maintenant l’heure est arrivée de les attaquer pour écocide !
      Ecocide sur tous les plans, terrestres, marins.

  • Pour moi, l’écologie n’est pas de protéger un marais ou un site. Elle n’est pas de s’inquiéter de la baisse de population d’une espèce animale. La véritable écologie en tant que science ne s’intéresse d’ailleurs qu’au éventuels déséquilibres engendrés. Tant qu’un équilibre est atteint, pas de problème.

    En revanche, imaginer un monde monotone avec un paysage uniforme et seulement quelques espèces de flore et de faune est insupportable. Pour les paysages, ce monde existe déjà : c’est celui des pilonnes de bétons avec 3 pales qui hantent toutes les campagnes quelle que soit la direction où l’on regarde. Et après la campagne la mer.

    Il ne reste plus qu’à bétonner le littoral et créer des « serres » à perte de vue à la mode espagnole.

    • On peut trouver de la beauté dans un désert ! Après tout, la faune sauvage est invisible donc n’existe pas, la diversité des arbres.. Non plus, une espèce prédomine toujours.. L’équilibre écologique n’existe pas il n’y a pas de point fixe dans l’univers ni personne pour décider de quel côté doit pencher la balance…. Sauf les ecolos , mais que connaissent ils du monde qui les entoure, rien

      • Un désert a une étendue finie, la prédominance des espèces est locale. Ma remarque est inspirée d’un roman de Orson Scott Card : « La voix des morts », dans lequel une planète entière a été modifiée pour n’héberger qu’une dizaine d’espèces animales et végétale. Imaginez la monotonie.

        Déjà, traverser les Landes ou les serres espagnoles me file le bourdon. Il est vrai que quand tout sera pareil partout, on n’aura plus envie de voyager et les écolos auront réduit ainsi la pollution.

        • Chacun ses goûts, mais pour ma part je déteste les chaines hôtels qui ont industrialisé la chambre à coucher et nous vendent et nous vantent la certitude de trouver le même clapier bien équipé où qu’on débarque chez eux dans le pays.

          • C’est çà ou ne pas apprécier sauf à grand tarif les spécialités locales…

          • Le bon côté, c’est que vous savez ce que vous allez y trouver. Parfois, le petit hôtel typique local vous fait regretter de ne pas avoir réservé comme d’habitude le clapier bien équipé et sans (mauvaise) surprise.

        • C’est ce que je dis en fait, il faut toujours être étonné par quelque chose, un cours d’eau dans une forêt , un écureuil en haut d’un arbre, une eolienne, une ruine oubliée.. Pour la ville le problème se pose de la même façon, des immeubles identiques bien alignés du même architecte… Ça vaut les hlm soviétiques.. Créteil et ses artichauts , ces villes nouvelles avec des pavillons tous identiques.. Y a de quoi péter un plomb… Et comme dit la pub, une eolienne ça va mais plusieurs, bonjours les dégâts.

      • C’est marrant ! Vous vous plaignez plus haut des pins et de la mer à perte de vue … Vous préférez les éoliennes à perte de vue ?

        • Après le « rasez moi ces montagnes qu’on voit la mer », c’est « plantez moi des moulins à vent qu’on ne voit plus la mer ».
          Chaque époque son dada dadais.

  • Je me demande si « on » laissera faire la même chose au Touquet ?

    • Comment ? Vous l’ignorez encore ? Mais N. Hulot a retoqué le projet de parc au large du Touquet ! On se demande encore pour quelles mystérieuses raisons ! J’ai beau réfléchir je ne vois vraiment pas ce qui a pu motiver cette décision léonine !

  • si on veut produire de l’électricité, on va « ne pas respecter l’environnement »…

    alors , comme dégrader l’environnement n’est pas le but, on doit choisit un mode de production, qui fasse que la production soit fiable, pas trop chère, et avec des impacts environnementaux acceptables suivant une grille d’evaluation subjective et circonstancielle.. du moins je suppose que c’est ce que la majeure partie des gens normaux ont dans la tête..

    combien de fois faut il le répéter on ne sait pas établir d’evaluation objective qui permette de dire, le nucleaire c’est mieux ou pis que l’éolien.. on ne peut faire qu’une liste des impacts, d’une complexité importante ..et juger selon les circonstances…

    l’argument « plus écologique » est une impasse…parce que ça na pas de sens..

    désolé de le répéter ad nauseam.. mais le bourrage de mou étant la base de la méthode de convistion verte donc il faut repeter..

    D’ailleurs , que veut dire massacrer un paysage??? c’est subjectif! le paysage vous appartient il? pour cela vous devez avoir acheté les terrains pour empêcher des bidules de s’y faire construire..et encore ça ne suffit pas..le gouvernement peut vous les prendre pour des prétextes d’intérêt général , et, amho, nous n’avons pas intérêt à laisser le dit intérêt être dominé par une idée absurde de respect de l’environnement..vide de sens précis..

    en outre l’idée que les paysage appartiennent à la « communauté » empêche déjà des tas de gens de faire ce qu’ils veulent chez eux.. si vous habitez près d’un « site », vous n’avez pas le droit de faire ce que vous voulez chez vous..

    alors le lundi on vous interdit de changer votre toiture parce que paysage, le mardi on vous oblige à vous farcir une eolienne .. typique de l’intérêt général; on vous sort l’argument pour vous faire accepter quelque chose qui est contre votre interet!!!

    aurait on construit des barrages hydroélectriques?

    l’éolien est d’abord et avant tout intermittent.. vouloir faire reposer un système de production électrique sur des productions aléatoires est incomprehensible en décalage avec les modes de consommation actuels et avec l’idée de tarif prédéterminé…

    la transition vers ces modes de production est aussi une « transition » de la consommation

    • vos atermoiments sont typiques.

      Il suffit pourtant de se baser sur les signaux de prix. L’écologie y est automatiquement intégrée.

      Sans intervention de la violence étatique pour modifier/occulter les signaux de prix, il n’y aurait pas une éolienne en Europe.

      Est-ce que les signaux de prix favoriseraient le nucéaire? Nous n’en savons presque rien car le risque industriel de cette affaire a également été depuis longtemps géré par l’état. Qu’en serait-il si les investisseurs dans ce business avaient dû prendre en compte la couverture de ce risque dans leurs prévisions? Le RoE aurait été, on s’en doute, très différent, mais peut-être encore acceptable.

      La même chose peut être dite du pétrole, géré par un cartel de dictateurs, qui se réunissent à Vienne (en pleine EU!) pour fixer les prix de leur marchandise, sans qu’une seule fois, les autorités européennes « compétentes » ne tentent d’arrêter ces messieur à la sortie de leur réunion, comme elles n’hésiteraient pas à la faire pour des fabricants de savon qui feraient, de manière aussi ostentatoire, du price fixing.

      La seule chose qui nous pouvons constater, c’est que lorsque nous laissons les signaux de prix agir, ce cerniers nous incitent sans cesse à réduire nos coûts d’énergie, c’est à dire à en réduire l’usage non productif, c’est à dire à réduire la pollution…

      Bref, s’il y a des éoliennes, c’est que cela « rapporte » du pouvoir, qui est la seule unité de compte de ces messieurs.

      • remarque bizarre , bien sur que ce qui importe c’est le prix car le prix implique ou devrait impliquer la somme des choix environnementaux individuel des gens..

        justement l’argument « environnement » ne tient pas…plus exactement est arbitraire..

        l’argument écologique est vide de sens, puisqu’il est individuel.

        je suis d’accord le prix fait le boulot mais ce n’est pas moi, c’est l’auteur qui entre dans cette démarche…

        pourquoi ne lui vous faites pas remarquer que les paysages ne lui appartiennent pas??

        • ni non plus la mer..

          et les lois environnementales en général repose sur des considérations arbitraires..

          autrement dit il ne faut pas faire un article sur le fait que les éoliennes bousillent tel ou tel truc, mais juste demander le retour à des mécanismes de marchés ou ce qui importe est les nuisances réelles ou les bénéfices causés au BIEN d’autrui…ni la mer,, ni la vue n’en font vraiment partie..

  • Et quand il n’y aura pas de vent, on fera quoi ? comme dans la marine à voiles, on prendra les rames ? après tout, ce n’est peut être pas stupide ! un bon rameur dans chaque appartement et, non seulement on aura de l’électricité (à faible dose), mais, en plus, on aura la ligne et la forme…

  • Et dans 25 ans qui va payer pour démanteler ces installations en fin de vie? Elles vont rester a jamais dans le paysage, témoins d’une folie et d’un aveuglement, payé avec l’argent du contribuable. une centrale nucléaire c’est au moins 60 ans

    • Ben non ! pour les pales les américains ont trouvé La Solution, on creuse de grandes fosses et on aligne ces géantes les unes contre les autres et on recouvre le tout de terre et basta !
      Quand on vous dit que c’est écolo…
      PS C’est peut-être Laurent Gerra « l’auteur » de cette technique, car dans un de ces sketch il disait comment résoudre le problème des éoliennes dont la populace ne veut pas, « en les enterrant ! » tout simplement !
      Et pour démanteler compte tenu que la réserve prévue à cet effet est négligeable, certains ont déjà donné le « la » = de la dynamite et crac-boum-hue ça dégringole très vite !
      Donc ce problème se résout par des méthodes douces et écolos !

      • Dans 25 ans, quand la République Ecologique Populaire sera en place, qu’on aura envoyé tous les ingénieurs au Goulag et les écolos cultiver les champs, le comité directeur du Parti Ecologique Unifié parera au plus pressé et renoncera à entretenir les « machins » inutiles.

        On démontera les pales pour les entasser afin de ne pas dépasser le quota de travailleurs des champs tués par les chutes intempestives. Mais il restera un paysage de mats laids et inutiles à l’infini. Mais ils auront au moins l’avantage de ne pas être radioactifs comme les cimetières de sous-marins russes.

    • Oh mais même avant 25, près de chez moi y’en a une qui a cramée, on va pouvoir constater en direct si c’est recyclable (ou pas éé) et combien de temps elle va resté comme ça, démâté au niveau du 1er tier avec le reste emballé dans une bâche…

  • Le sacré, le pathos et l’outre-tombe au secours des anti-éoliens… on me l’avait pas encore faite celle-là !
    Au passage, on notera que 8 ans pour installer quelques éoliennes traduit assez bien les lenteurs administratives à la française. C’est plus de temps que pour une centrale nucléaire, non ?
    Pendant ce temps là, les Chinois construisent un hôpital en 10 jours !
    On se tiersmondise. Notre avenir est vraiment inquiétant…

    • Ben oui, on se tiermondise ! Essayer de noyer 1000 km2 de campagne en France pour créer un barrage comme les Chinois.

      N’empêche que leur barrage, lui, il est utile …

  • En réalité, peu importe que ces éoliennes soient projetées dans un lieu sacré ou pas, de toutes façons c’est un idée absurde, contre-productive et coûteuse pour le pays et ses habitants. Et ce, d’autant que les arguments pour les construire dans un premier temps ne tiennent pas la route, pusique le CO2 n’a quasiment rien à voir avec le petit réchauffement observé dans l’hémisphère nord.
    Continuons à construire des centrales nucléaires qui produisent de l’électricité bon marché, quand on en a besoin et en toutes saisons (d’où la nécessité de les refoirdir à l’eau de mer).

  • M. Le Floch-Prigent, criez-le haut et fort et écrivez-le partout! Je souhaite tellement que vous soyez entendu!

  • Quand on voit la débauche de lumière et de consommation de courant lors de manifestations (concerts, magasins, stades, foires en tout genre, nombre d’habitations en continuelle augmentation, spectacles sons et lumière, …) quelqu’un s’est-il demandé : »Mais des éoliennes peuvent-elles produire toute cette électricité ? Même les jours sans vent ?  » Est-on prêts à revenir à l’âge du quinquet, de la lampe unique au milieu de la pièce, de la mise au rebut des appareils électriques que nous possédons ? Qui va (va-t-on obliger à) abandonner ou restreindre sa consommation? Poser la question c’est y répondre.

    • Je vous rejoins complètement ! je fais très attention à ma consommation car ma facture me rappelle douloureusement le prix de cette énergie, et c’est bien la raison pour laquelle j’hallucine lorsque je vois les plateaux de télé presque en feu à force d’éclairage, ou la miss météo présentant son bulletin quotidien en robe décolletée en plein hiver ! Même chez moi, climat doux, thermostat à 16° je porte un pull + 1 gilet et des chaussettes en laine ! Je ne peux pas me permettre de chauffer à 22° ! Et j’enrage de voir ces pubs pour nous inciter à faire des économies d’énergie quand simultanément ces messieurs-dames donneurs de leçons sont vêtus comme en plein mois d’aoùt !
      Pour être crédible il faut montrer l’exemple !

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