Les jeunes, sacrifiés sur l’autel de la gestion politique

Le traitement politique actuel de la Covid-19 condamne les jeunes d’aujourd’hui, non seulement à une jeunesse, mais aussi à une vie entière de précarité.

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Les jeunes, sacrifiés sur l’autel de la gestion politique

Publié le 2 octobre 2020
- A +

Par Sébastien Leblet.

Hier, en déplacement à Vilnius, Emmanuel Macron a déclaré que « jamais tant de sacrifices » n’avaient été demandés à la jeunesse en Europe que dans cette période de crise sanitaire. Sur le constat, il me semble qu’on ne peut que souscrire à ces propos.

Regardons en effet rapidement quelles ont été les conséquences sur la jeunesse des différentes mesures privatives de liberté (confinement, port du masque obligatoire, fermeture des Universités, des bars, des discothèques, etc.) et de leur corollaire, la crise économique en cours et à venir.

Situation des jeunes avant la Covid-19

En France, en 2019, un jeune actif sur cinq âgé de 20 à 24 ans était sans emploi, c’est à dire quatre fois plus qu’il y a quarante ans. Sept jeunes sur 10 avaient des difficultés à se loger, et pour cause, les loyers ont doublé par rapport aux revenus des locataires depuis 1970.

Le fameux ascenseur social était en panne (certes, déjà, depuis les années 1980) et les jeunes étaient surtout susceptibles d’être déclassés par rapport à la génération de leurs parents.

Depuis la fin des années 1970, la dette par habitant n’a cessé d’augmenter notablement dans le monde. En France, à titre d’exemple, elle a été multipliée par 20 entre 1980 et 2019 (35 472 euros en 2019 contre 1751 euros en 1980). C’est cette dette croissante qui explique pour partie l’augmentation des impôts.

Pour conclure, déjà avant la Covid-19, les conditions de vie des jeunes étaient objectivement plus difficiles qu’il y a 40 ans.

Le risque Covid-19 entre 20 et 30 ans

Sans distinction d’âge, nous savons que la létalité moyenne de la Covid-19 est en fait proche de la létalité d’une grippe saisonnière soit 0,2 % environ.

Qu’en est-il exactement de la létalité pour les jeunes âgés entre 20 et 30 ans ?

En multipliant son taux de létalité à cet âge-là par le taux de contamination à cet âge-là, on peut estimer qu’un jeune de 20 à 30 ans court un risque sur 355 000 de mourir de la Covid-19, en incluant ceux ayant d’autres pathologies ; qui sont, en fait, la majorité des décédés d’une classe d’âge, quelle qu’elle soit.

Compte tenu que 11 % de la population française a entre 20 et 30 ans, cela représente un nombre de morts de cette tranche d’âge d’environ 20 personnes (ordre de grandeur), quand dans le même temps ce sont chaque année plus de 700 jeunes qui décèdent par suicide ! C’est 35 fois plus !

Pour conclure, au regard des autres causes de décès (suicides, accidents de la route, autres maladies, etc), statistiquement, contracter ce virus constitue un risque inexistant pour les jeunes. C’est bien seulement pour nos gouvernants, et la génération à laquelle ils appartiennent, que la Covid-19 peut être dangereuse ; entre 60 et 69 ans, c’est en effet un risque sur 3400 d’en mourir.

Situation des jeunes après la Covid-19

Le traitement politique de la Covid-19 laisse aux jeunes de 20 à 30 ans un monde dévasté : entrer sur le marché du travail en ce moment et chercher son premier emploi est devenu mission impossible, même sorti de l’École Polytechnique, l’école d’ingénieur la plus sélective de France !

Faire ou terminer son cursus de formation par la voie de l’apprentissage, aussi, puisqu’il faut trouver un employeur au risque de devoir arrêter ses études. Si l’emploi se fait rare, les salaires proposés sont nécessairement peu élevés puisqu’il n’y a aucune pression à la hausse sur les salaires.

Pendant ce temps, et jusqu’à ce jour, les prix de l’immobilier continuent d’augmenter, rendant de plus en plus difficile l’accès au logement pour les jeunes, les prix d’achat de l’immobilier ayant nécessairement des conséquences sur les loyers.

En quelques mois, la dette de la France a explosé et c’est bien la génération actuelle des 20/30 ans qui devra la rembourser, sous la forme d’impôts et/ou d’inflation (impôt déguisé) et/ou de stagnation économique séculaire, l’endettement massif empêchant la croissance.

Pour conclure, le traitement politique actuel de la Covid-19 condamne les jeunes d’aujourd’hui, non seulement à une jeunesse, mais aussi à une vie entière de précarité. En effet, l’augmentation du niveau de vie de chacun tout au long de la vie se fait par l’effet cumulatif des intérêts composés : celui des augmentations de salaire au cours de sa carrière, celui des investissements immobiliers faits pour se loger soi-même voire pour investir, celui, enfin, des pensions de retraite futures calculées en proportion des salaires obtenus dans sa vie active.

Pourquoi ce discours d’Emmanel Macron ?

Dans son discours de Vilnius, Emmanuel Macron indique :

On ne peut pas demander à la jeunesse ce qu’on est en train de faire […] lui laisser un monde où on n’aura pas réglé les questions climatiques, où on n’aura pas stabilisé notre Europe et où on n’aura pas réglé la dette sur plan financier.

Il fait ici référence au New Green Deal que promeut l’Union européenne dans le but de mettre fin au dérèglement climatique, de trouver une solution à l’endettement massif de ses États-membres, et enfin et surtout, de finaliser la construction européenne.

Ainsi, si Emmanuel Macron décide de faire publiquement ce constat d’une jeunesse européenne « sacrifiée » sur l’autel de la Covid-19, ce n’est pas par compassion sincère, mais pour défendre son projet politique à venir et celui de l’Union européenne (c’est le même). Il cherche à nous préparer aux solutions qui seront proposées quand la terrible crise économique en cours et qui arrive, aura anéanti les pays les plus fragiles de l’Union européenne.

Emmanuel Macron sait en effet que la situation actuelle de la jeunesse légitimerait pleinement qu’elle se révolte, tant elle est critique et qu’elle n’est en rien concernée par la Covid-19. Ce discours vise en réalité à canaliser cette énergie de la jeunesse européenne vers des idéaux écologiques, plutôt que vers une révolution.

Un avenir radieux

Pour Emmanuel Macron et l’Union européenne, l’écologie est une idéologie à promouvoir dans le but de rendre acceptable l’appauvrissement généralisé de la France et de nombreux pays de l’Union européenne dans les années à venir.

Loin de chercher véritablement à faire de l’Europe une terre de croissance et d’innovation, ils ont au contraire abdiqué. Leur unique objectif est désormais politique : conserver le contrôle de la situation malgré la baisse du niveau de vie devenue, selon eux, inéluctable.

En réalité, nos politiques sont des défaitistes et ont déjà démissionné. Ils prennent acte que les jeunes seront à l’avenir sans emploi, car remplacés définitivement par l’Intelligence Artificielle et l’essor de robots plus performants fabriqués par d’autres, surtout moins coûteux et plus dociles.

Mais heureusement, pour éviter la révolution, ils ont tout prévu : un revenu universel qui fait la quasi-unanimité parmi les partis politiques et la légalisation du cannabis, tendance de fond qui passe dans un premier temps par l’autorisation du cannabis médical.

Je n’ai rien contre ces deux idées, mais n’est-ce pas un peu court ?

Se voir promettre un revenu misérable à ne rien faire et de l’herbe en vente libre semblent des idées merveilleuses aux anciens hippies qui nous dirigent…

En réalité, le traitement politique de la Covid 19 est un doigt d’honneur des politiciens baby boomers adressés à leurs petits-enfants.

Quand ils étaient jeunes, ils descendaient dans la rue pour hurler qu’il était interdit d’interdire, souhaitant leur propre libération sexuelle et une vie consumériste, quitte à pousser très loin voire beaucoup trop le concept de liberté sexuelle. Une fois âgés et riches dans leur ensemble et au pouvoir, nos baby-boomers souhaitent des lois chaque jour plus liberticides les unes que les autres pour qu’une mauvaise grippe (la Covid 19 a un taux de létalité de 0,2 %) ne les empêche pas de profiter désormais d’une retraite le plus souvent généreuse, dont ils sont les premiers à expliquer aux jeunes – ces inconscients ! – qu’ils devront, eux, s’en passer car trop chère.

Ils imposent des masques aux jeunes d’aujourd’hui, même à l’extérieur où ils ne servent à rien, les assignent à domicile de nombreuses semaines ou les menacent de le faire à nouveau s’ils se relâchent, ferment leurs lieux de rencontre et leur imposent des distances de sécurité, durant les études et la journée de travail. Bref, partout où, de tous temps, les jeunes se sont rencontrés.

Au comble du cynisme et du sadisme, certains responsables gouvernementaux ou sanitaires vont jusqu’à leur suggérer de ne plus s’embrasser, de mettre un masque pour faire l’amour et de préférer finalement… la masturbation !

Pour conclure, en 2020, en France et dans le monde entier, les jeunes se font voler leur jeunesse et tout leur avenir par des politiciens égoïstes. Or, la jeunesse ne revient pas et le confort des vieux se construit quand ils sont jeunes.

Le projet de substitution qu’Emmanuel Macron et l’Union européenne veulent proposer aux jeunes est un projet mortifère de socialisme et de décroissance, un avenir fait de moins de libertés et de plus de pauvreté.

Les jeunes, c’est maintenant qu’il faut vous réveiller, après il sera trop tard…

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    • il ya beaucoup dans le suggère…

    • Un chercheur m’a dit… Je demande à mon petit doigt il me dit que la Chine n’a aucune raison de ruiner ses clients.

      • Certains pays (dont la France) n’ont pas besoin de Chine et de COVID pour se ruiner : la France a déjà les énarques et son Administration !

    • Affirmer que les pauvres petits dirigeants occidentaux sont la victime du machiavélisme des Chinois revient à nier leur capacité à analyser la situation et à en extraire un plan d’action qui corresponde au mieux à leurs intérêts et à ceux de leurs sponsors (nb je n’ai pas parlé du bien commun.)
      Ou pour faire bref, à nier leur agence de la même façon que les prog nient l’agence des minorités. Et donc in fine, à les exonérer de leur responsabilité… C’est pas nous, c’est les autres!
      Le bon sens nous dit que les parasitocrates sont en train de se rendre compte que leur gestion du covid, aka grosse grippe de 2020, est une catastrophe et que les peuples pourraient bien leur demander des comptes. Et donc je m’attends à un maximum de « think tanks » apprivoisés publiant ce genre d’analyse pour exonérer les parasites de leur responsabilité, alors même que les privations de liberté se multiplient parce qu’une fois la machine étatique lancée, son inertie écrase tout.

      • Ce n’est pas vraiment un report de faute.
        les dirigeants occidentaux se sont quand même fourvoyés dans l’analyse de la crise sanitaire.
        Si propagande il y a eu, c’était de leur devoir de nous protéger de cette attaque.
        Mais l’occasion était sûrement trop belle pour instaurer des lois liberticides supplémentaires, ce qui a d’ailleurs fonctionné a merveille…
        La Chine a également un intérêt là dedans : les boites occidentales en difficulté se rachètent pour une poignée de figues et quelques concurrents en matière de ressources sont tout simplement supprimés (les mines d’argent au Pérou).

        Tout cela n’est que supposition bien sûr, mais venant des communistes on peut s’attendre a tout.

    • La thèse mérite d’être creusée. Il ne faut pas oublier que dans la philosophie militaire chinoise (Sun Zi, etc.), la ruse, la manipulation et l’illusion sont des tactiques hautement valorisées. Les actions chinoises peuvent parfaitement s’interpréter comme de la gesticulation destinée à pousser l’adversaire à la faute. D’ailleurs, il semblerait que tous les acteurs médicaux du début de l’épidémie à Wuhan aient disparu depuis…

      • « La thèse mérite d’être creusée »

        Au premier coup de pelle on peut voir qu’elle est stupide.
        Sun Tzu n’a jamais écrit qu’il fallait flinguer ses propres ressources, or la prospérité de la Chine repose entièrement sur les produits qu’elle vend à des pays non confinés.

  • Cela fait longtemps que la société est organisée par et pour les baby-boomers . Je me disais parfois que le passage de cette génération à l’âge du gâtisme allait nous réserver des choses intéressantes, mais là nous explosons les prévisions les plus extrêmes : la société entière d’auto-détruit avec en toile de fond l’image de la salle de réanimation et de la mort en EHPAD, érigés en repoussoirs ultimes.
    Les anciens jeunes qui « exigeaient l’impossible » exigent que les jeunes d’aujourd’hui sacrifient tout pour qu’ils puissent profiter encore un peu des privilèges exorbitants qu’ils se sont octroyés.
    Le hold-up générationnel prend des allures de suicide collectif total.
    Dans la mythologie grecque, Cronos mangeait ses enfants pour éviter que l’un d’eux ne prenne sa place. Les mythes sont éternels…

    • Macron, Darmarin, Veran, etc. ne sont pas des baby boomers. Il ne faut pas se tromper d’ennemi. Il n’y a pas de conflit de générations, mais juste une clique au pouvoir qui entend le rester par la force si nécessaire.

      • Les gens que vous citez sont des politiciens. Ils vivent grâce à des clientèles électorales, auxquelles ils doivent servir la soupe, matériellement et symboliquement. Les baby-boomers sont la première de ces clientèles. Aucun dirigeant ne peut aller à l’encontre des tendances lourdes de la société.

        • Justement, il semble que ces politiciens étaient en train de perdre leurs clientèles électorales de toutes parts avant la Covid qui est pour eux un bon prétexte pour prendre tout le pays en otage, le fragiliser économiquement, et essayer de faire croire qu’il est encore plus indispensable. En effet, en arrêtant le pays, il n’y a que le gouvernement qui peut emprunter et s’endetter. Les entreprises n’auraient pas pu, ni les citoyens.

        • Bonjour,

          Il convient d’être honnête et de rappeler que la génération des Milleniaux est en passe de devenir la cohorte la plus nombreuse désormais et quelle l’est désormais dans le monde du travail.

          La Génération Z qui entre sur le marché du travail est aussi une cohorte important. La vrai génération « esseulée » est celle des X.

          La décennie qui vient promet d’être fascinante.

      • Un conflit à ce stade est stérile, en effet. Cela dit il n’y a pas de mal à pointer du doigt la responsabilité de ceux qui ont été assez iniques pour foutre joyeusement en l’air la société avec leurs mai 68 et autres lubies d’enfants gâtés. Mais sont-ils collectivement capables de se remettre en question?

    • Cet été avec des amis (des actifs et des jeunes, aucun retraité), nous avons fait une grosse fête, et certains de nos voisins, retraités, se sont plaints du bruit!! Non content de bénéficier pleinement de leurs retraites pleines, alors que les actifs se voient empêcher de travailler et les jeunes empêchés de faire leurs études convenablement, ils veulent aussi nous empêcher de vivre. On leur a bien rappeler qui payait leur retraite, ça les a renvoyé dans leur ligne de 22 ces croûtons. On devrait aussi rappeler à tous les politiques qui paye leurs salaires, avant qu’ils ne prennent des décisions comme ils le font là.

    • Merci aux 68tard d’avoir permis de mettre en place ce système hein 😉
      Par contre, lorsqu’on discute avec tous les « pauvres jeunes », et quand on leur demande s’ils changeraient ce système, ils refusent ! Soit ils n’ont juste rien compris au système, soit ils sont masochistes…

  • Il est un terme clair pour les gens qui hypothèque l’avenir de leurs enfants : ce sont des « salauds »

  • C’est un peu exagere tout ça…. Comme si les jeunes ne vivaient qu’au bar et en boîte de nuit en fumant un pétard.. A paris, sans doute….

    • l article parle aussi de loyer eleve en proportion du salaire percu ou de la difficulte de trouver un travail pour cause de recession et du salaire minable proposé car les employeurs sont en position de force

      Et que tout ca, c est pour sauver les boomers

  • on ne condamne pas tous les jeunes à la précarité, mais beaucoup, et donc trop..ce qui me semble par contre clair et qu’on ne permet pas aux jeunes d’user de leurs atouts.. par une surprotection des gens ayant un emploi..;malheureusement j’ai l’impression que les jeunes qu’on entend le plus sont ceux qui souhaitent plus de collectivisme.

    si on ajoute la dette la gestion du covid..
    je digresse..mais pas tant que ça..car le mal est profond, il est mis dans le crane de sm^mes dès le plus jeune âge..
    dès lors, on vit dans un monde où l’apocalypse refuse de se produire, vous parlez aux enseignants qui défendent l’ed nat, ils vont se plaindre de problèmes qui n’existent que par le fait de l’ed nat..

    le simple fait d’avoir à se farcir des gosses qui ne veulent pas être là ou des parents récalcitrants.

    vous parlez aux médecins ce sont souvent des défenseurs de la sécu..infirmières libérales aussi..

    tous se plaignent de la bureaucratie des règles absurdes, de l ‘absence d’autonomie…

    alors certes, aider les gens pauvres. permettre à des enfants de familles pauvres d’acceder aux soins, à une éducation, c’est digne de respect.. on peut faire ça sans ed nat, et sans sécu.

    • mais c’est une erreur d’en fait un conflit de générations..c’est juste la conséquence de choix idéologiques foireux.. auxquels beaucoup de jeunes adhèrent d’ailleurs..

      • la retraite par répartition avec les débats interminables sur son équité, la décence la justice..;.. la sécu..la dette publique..

        le débat n’est pas jeune contre vieux c’est comment en sortir.. sans que certains aient l’impression sinon la certitude de se faire avoir..

    • Par contre, lorsqu’on souhaite assouplir les règles d’emploi et de licenciement, ils refusent en bloc… Cherchez l’erreur…

  • N’est ce pas le propre d’un système démocratique ? faire la politique du plus grand nombre ? on touche là aux fondamentaux du système et à sa faiblesse intrinsèque.

    • les boomers ne sont pas les plus nombreux. Mais ils votent beaucoup et pour les partis au pouvoir. Les jeunes ont tendance a s abstenir ou a voter FN ou EELV (cf les denieres municipales ou la peur du covid a fait disparaitre les vieux des bueraux de vote)

      A cela vous rajoutez le pouvoir financier: les boomers sont les gros detenteurs d actions et d immobilier

      • S’abstenir, voter FN ou EELV, oui, ça montre bien que les jeunes ont la solution et que ce sont les boomers qui les empêchent de la mettre en oeuvre.

        • relisez mon commentaire: les jeunes (dont je ne fais plus parti ;-)) S ABSTIENNENT et pour ceux qui votent, votent FN ou EELV en majorite.

          Sinon la solution c est de voter pour des partis qui vous ont mit dans la merde et qui n ont aucunement l intention d en changer car le gros de leur electorat ne le veut pas ?

          • Entre ce que veulent les cadres des partis au pouvoir, puis ce que veulent ceux qui les soutiennent, puis ce que veulent ceux qui sont de la même génération que ceux qui les soutiennent, à chaque fois on assimile un groupe à une petite tendance très relativement majoritaire en son sein. A la fin, vous accusez le boomer lambda d’avoir amené Macron au pouvoir ou d’avoir poussé à tout un tas de règles stupides, comme la génération à venir accusera les jeunes d’aujourd’hui de tout ce qui n’ira pas dans 40 ans…
            Et à propos, les boomers sont les gros détenteurs d’actions et d’immobilier, et ce sont aussi eux qui seraient responsables de l’imposition délirante de ces actions et de cet immobilier ? OK, la critique est aisée, et l’art est difficile mais les jeunes pourraient au moins s’y essayer…

      • Comme on dit, une bonne grippe ça va faire circuler l’argent un peu

  • On va en crever de la construction européenne et de son Green New scam. Les jeunes en premier.

  • On a mis en place des barnum où on distribue gratuitement un bien déterminé, standardisé, produit et recommandé par le parti, à condition de faire la queue pendant 4 heures : le test PCR.

    Il faut bien habituer la population à l’économie planifiée.

  • C’est précisement la discussion que j’ai eu le WE dernier: mais tous mes interlocuteurs étaient de jeunes retraités.
    Et ne se rendant pas compte que les salaires nets des jeunes (et moins jeunes) étaient devenus minables, même avec une bonne formation initiale et boulots exigeants, étant donné le poids des prélèvements obligatoires. La dette est payée ainsi.
    ça devient compliqué de n’avoir comme interlocuteurs, que des retraités qui s’imaginent qu’être à la retraite les protège des aléas économiques.
    rappelons qu’avec cette crise, 40 % des français minimum n’ont pas été impactés (FP + retraités).

    • je reconnais que c est dur avec cette generation qui n a connu que la croissance eco et qui ne comprend pas pourquoi ses revenus n augmentent plus autant et qui n a aucune idee des conditions de vie d aujourd hui (le logement est payé depuis longtemps alors penser qu on doive engloutir 40 % de son salaire en loyer est pour eux completement virtuel)

      Ajoutez a ca l incomprehension de la retraiute par repartition: ils sont souvent persuade que si on augmente leurs retraites, ca ne revient pas a ponctionner plus leurs petits enfants

      • Et combien croyez-vous que les boomers mettaient dans leur loyer à leurs débuts, et pour quel genre de logement ?

        • C’est vrai que les logements (mais aussi les voitures, les appareils ménagers etc.) étaient sensiblement moins performants qu’aujourd’hui ; les conditions de travail régulièrement plus difficiles,
          mais le problème aujourd’hui, c’est qu’un % de + en + important de jeunes n’a carrément accès à rien du tout : ni logement, ni voiture, ni travail, et de + en + doivent vivre chez papa-maman à 25 ans voir plus.
          Il est là, le problème. Et ce problème a été créé par des décennies de politiques socialo-collectivistes, qui ont généré des quantités extravagantes de fonctionnaires, de gratte-papier, de normes, d’interdictions et d’obligations en tous genres, de contrôles tatillons, etc. Et ce contexte socialiste a été créé par les boomers, peu ou prou.
          Exemple concret : j’ai rénové ma maison il y a qq années. Je me suis coltiné les nouvelles normes en vigueur, parfois absurdes, souvent exagérées ; le tout très coûteux. J’aurais aimé m’en passer et me contenter d’une maison simple, ressemblant à celle de la génération précédente. Je n’ai pas vraiment pu. C’est ainsi que les jeunes générations ont le choix entre une super maison, super isolée, éclairée, équipée – s’ils ont des moyens financiers confortables – ou… rien du tout, puisque les normes sont trop exigeantes pour leur bourse. C’est ainsi qu’on a une pression formidable sur le logement en France. Et c’est pareil en maints domaines. Réduisons ces normes exagérées voire absurdes, ainsi que les fonctionnaires qui les pondent ou les contrôlent, dans tous les domaines ; permettons aux jeunes de vivre comme leurs aînés, et tout ira mieux.

          • La conclusion de mon commentaire précédent, si elle n’était pas claire, est celle-ci : donnons aux jeunes la LIBERTÉ de vivre comme leurs aînés, avec un moindre confort, ou de vivre mieux que leurs aînés. Cette liberté leur a été ôtée par des boomers, essentiellement – les mêmes qui les ont trop souvent mal élevés, ce qui n’était certainement pas non plus un service à leur rendre. Bilan, nous récoltons une société également fracturée entre générations.

        • @MichelO
          Les loyers etaient nettement plus faible en % du salaire. Ca c est emballé dans les annees 2000.
          J ai commence a travailler a la fin des annees 80. Mon studio vers la defense me coutait 20 % de mon salaire de l epoque. Maintenant pour le meme logement vous etes facilement a plus de 35 %

          • J’ai fait mon premier stage à la Défense 10 ans plus tôt, et si nous n’avions pas loué un 5 pièces à 4 copains dans le 20e, nous n’aurions pas pu tenir vu nos revenus. Ca revenait en effet dans les 25%, mais se loger chacun de son côté, avec les frais annexes et le loyer du studio bien supérieur au quart du 5 pièces, aurait été bien dur, comme maintenant en difficultés.

      • de façon générale certain principe économiques élémentaires sont tabou en france.. et puis.. »les riches n’ont qu’à payer »..

    • « La dette est payée ainsi. » On aimerait bien qu’à défaut d’être payée elle se réduise un minimum ! Pour l’instant : nada…

      Petite histoire : un artisan peintre a laissé sa boite à son fils. Ils interviennent sur un chantier. A 16 h 30 le fils s’arrête de bosser. Le père « retraité » continue de bosser jusqu’à 19 heures…
      Ce n’est pas un racontar : je l’ai vu de mes yeux ! Hallucinant… (et pas qu’un jour)

  •  » canaliser l’énergie de la jeunesse vers des idéaux écologique  » ….heu , franchement , quand la dite jeunesse se retrouvera sans toit , sans travail et sans argent , je pense que les idéaux écologiques seront le dernier de leur soucis ; macron a tord de penser qu’ils ne se révolteront pas , idem pour les autres dirigeants européens ;

    • Même une « révolte » ne changera pas les choix désastreux « idéologiques » qui sont en cours d’être pris maintenant par l’Europe avec la France en tête (voir les 150 propositions de nos citoyens écolos)
      .
      En premier, tous ces choix énergétiques comme les désastreux « renouvelables » aux dépens du nucléaire en continuant par la mort programmée des voitures à essence/diesel qui mettra quelques millions de travailleurs au chômage sans aucun gain de CO2 …, etc.

  • Se faire « voler leur jeunesse » ? Ils n’ont qu’à s’en construire une, celle qu’ils se font soi-disant voler n’est que celle dont ils s’attendent à hériter sans rien faire.

    • Effectivement, l’immobilier leur étant inaccessible (les babyboomers ayant accaparé l’ensemble du parc), il n’y a plus qu’à attendre qu’ils crèvent pour y avoir accès ?

      • Les gars ils ont une belle carrière pépère pendant 40 ans, et après pendant au moins 30 ans ils se la coulent douce pendant que les jeunes générations entassés dans des 60m2 leur paient leurs pensions, bien joué ! 🙂
        Madoff aurait pas fait mieux !
        Sans parler de leur vie à crédit qu’il faudra aussi rembourser sur x générations!
        🙂
        J’adore les -1 pour le coup allez y 🙂

      • Et l’héritage, vous connaissez ? Ces enfants ont théoriquement un baby boomer comme parent, donc avec un appart ou une maison, bref, un patrimoine, non ? Donc cet argent leur sera forcément donné à un moment donné…

    • Yakafokon, hein?
      Ayez la gentillesse de reconnaître que les jeunes d’aujourd’hui ont des perspectives et des libertés vastement inférieures à celles des générations précédentes. Rien que l’accès à une éducation de qualité décente est une richesse sans mesure. En tant que Xer je puis facilement reconnaître que j’ai grandi dans une société infiniment moins gangrenée et ai bénéficié d’opportunités plus nombreuses que celles de la jeunesse actuelle. Et je sais que j’ai fait partie du problème en ne votant pas pendant l’essentiel de ma vie d’adulte (largement passée à l’étranger, certes.)

      • Les libertés sont sans doute plus restreintes, mais peu, et ce qui m’énerve, c’est que dans leur grande majorité, les jeunes ne réclament pas la liberté de pouvoir faire, entreprendre, recevoir les justes fruits de leurs efforts, mais, et leurs parents idem pour eux, la possibilité de vivre aux crochets de la société. Les opportunités ne manquent pas aujourd’hui non plus, il faut juste se donner plus de peine pour montrer qu’on en est digne, du fait que le mérite est décrié comme critère général de progression sociale. L’ascenseur social a toujours été de la blague, il fallait prendre l’escalier et ne pas hésiter à sauter la barrière qui le condamnait apparemment. Mais les chances de s’élever sont à peu près les mêmes. L’instruction et les connaissances sont même plus faciles à recueillir via internet. Restent l’éducation et le goût de l’effort…

        • Bon si vous faites référence aux complaintes des jeunes gauchistes des syndicats étudiants on peut tomber d’accord :p
          Pour le goût de l’effort je vous comprends, mais c’est en rapport avec l’éducation dispensée par les parents et profs, je crois. De mon temps on commençait à dévaloriser les bosseurs par rapport aux « créatifs » avec des slogans à la noix comme « sois toi-même », mais ça n’avait pas atteint les sommets où l’on affirme désormais que si tu ne réussis pas c’est forcément la faute de la société. Les jeunes ont leur part de responsabilité quand ils acceptent le discours ambiant, mais avouons qu’aller à contre-courant quand on est jeune c’est vraiment difficile.
          Pour les opportunités je crois que les choses sont de plus en plus sclérosées, il faut des diplômes/ certifications bidons pour faire des jobs peu qualifiés alors qu’un peu de volonté et d’huile de coude suffirait, idem pour entreprendre, les contraintes réglementaires, le temps gaspillé en tâches administratives pourrissent la vie des gens.
          Pour les libertés je ne peux pas comparer avec l’époque de mes parents, mais par rapport aux années 80/90 je sens une vraie régression.
          Sans parler du niveau de violence dû à l’introduction massive d’un tiers-monde mal maîtrisé. Je suis allé seul à l’école dès l’âge de 7 ans; plus tard, étudiant je ne me posais aucune question à marcher seul alcoolisé à 2h du mat’ en centre-ville, dans une ville universitaire moyenne. De nos jours je suis plus costaud, visiblement pas une proie facile, et plus prudent avec l’alcool et pourtant j’hésiterais un poil à faire de même.

          • Aller à contre-courant, ça n’est pas si difficile, mais c’est en effet une éducation que les parents ou la communauté ne donnent plus chez nous. Et c’est vrai que le poids du diplôme a changé, il montrait autrefois un potentiel et une qualité, aujourd’hui c’est l’absence de diplôme qui montre au recruteur qu’il prend un risque, que sa hiérarchie lui reprochera à la première occasion. Il y a une « administrativation » du travail, qui découle de la moindre récompense pour les prises de risques couronnées de succès.

          • On doit être de la même génération, et vous avez tout dit…
            Ayant été en éducation privée (catholique du coup), cela ne semblait pas la même chose que dans l’école voisine, publique ; en terme de profs, élèves, environnement.
            Ayant été refusé en université après un DUT, j’ai eu la chance de pouvoir intégrer une école d’ingé privée (donc chère, merci papa/maman), et quand je vois le résultat par rapport à des personnes qui viennent de la fac, je me dis que c’était en effet le bon choix… plus d’ouverture d’esprit, moins d’endoctrinement gauchiste.

    • Tous ne se font pas voler leur jeunesse : les meilleurs quittent le pays !

  • L’ascenseur (social) en panne ?

    Ce n’est pas un problème; le problème est qu’on oblige les jeunes à monter dedans malgré qu’il soit en panne et qu’on les empêche de prendre les escaliers…

    • Quel individualisme honteux !

      Quand l’ascenseur est en panne, on attend, comme dans le sketch sur la police des Inconnus.

      Ou irions nous si les gens boudaient les transports en commun parce qu’ils sont chers, peu efficaces, malpropres, peu sécurisant, insalubres, peu ponctuels et souvent en panne ou en grève.

    • Sinon, les jeunes, il faut qu’ils abandonnent les Nike et s’habituent au Pataugas, le moyen de transport de demain qu’ils ont eux même exigé du gouvernement.

    • Chacun vaut par ce qu’il est, et non par la génération à laquelle il appartient.

      • Dans un pays libre et non corporatiste oui.

      • La génération des michel a verrouillé l’accès à l’emploi
        La génération des michel a verrouillé l’accès à l’immobilier
        etc
        La génération des michel a flingué l’économie pour se défendre d’une grippe
        Et ces michel viennent nous expliquer la vie.
        La génération des michel (fonctionnaire ou retraité) s’en fiche un peu d’etre confinée (voir sondages), ah c’est juste un peu gênant pour partir dans sa résidence secondaire, c’est vrai.
        Non content de tout cela, ils imposent le masque à des collégiens/étudiants toute la journée, imposent les masques aux maitresses…
        Ah, ils imposeraient bien le masque aux petits dans les magasins…
        Et puis toutes les activités de loisirs, les michel s’en foutent un peu.
        Ah, si toutes les autres générations pouvaient arrêter de vivre pour prolonger le confort des michel !

        • Oups, non faut qu’elles bossent quand même ! (avec un masque sur la gueule) pour leur payer leurs pensions…

          mais.. ca risque de coincer.. d’une façon ou d’une autre.. et plus rapidement qu’on ne le pense..

        • La génération des Greg ne sait pas prendre d’initiatives individuelles, et en conclut que tous les Michel étaient d’accord et responsables pour tout ce qui a abouti à la situation d’aujourd’hui. Heureusement, il y a aussi dans la génération nouvelle des individus auxquels un Michel trouve des qualités et du mérite, et en lesquels il peut individuellement avoir confiance, et du coup les aider à trouver travail, logement, etc., bien plus que ça ne se faisait dans sa jeunesse.

          • C’est vous qui êtes parti sur des généralités avec « quand on veut on peut, suffit de faire comme nous on a fait! ».

            C »est mignon tout plein de vouloir aider les autres. Mais un homme libre n’a pas besoin d’aide.
            Après je conçois que ca puisse vous valoriser.

            Mais je vous rassure, il n’y aura pas de conflits générationnel.
            La France se peuple de retraités, de fonctionnaires, et d’assistés.
            Les courageux quittent le pays.
            Rapidement il n’y aura assez de monde pour payer tout ca : la fête va bientôt être finie, les pays plus sérieux (« europe du nord ») diront stop un de ces 4.
            Bonne journée.

            • Si vous avez compris ce genre de généralité idiote dans ce que j’ai dit, alors je m’exprime encore plus mal que je le pense ! Un homme libre a toujours eu besoin d’aide à certains moments de sa vie. Simplement cette aide doit être un libre choix chez les deux protagonistes. Quand j’ai mis mes économies dans les boites, parfois risquées, de mes amis, c’était qu’ils avaient besoin de cette aide et un libre choix de ma part, pas pour me valoriser. Non, ça ne me valorise pas, mais ça me satisfait profondément de corriger, dans la mesure de mes moyens, la diminution des aides au mérite et l’augmentation des aides inconditionnelles au besoin.
              Les courageux quittent le pays, dites-vous. C’est leur choix, mais il ne faut pas moins de courage pour rester et essayer d’y faire changer les choses. Finalement, les empêcheurs de se développer normalement ne sont pas si nombreux, mais c’est un bel hommage que vous rendez à leurs opposants de penser que les jeunes ne sauraient pas non plus mieux faire pour les virer…

              • il y a eu des Russes sous Staline et des Allemands sous Hitler qui ont tenté d’arranger les choses : ils ont surtout laissé leur peau…

    • Je suis d’accord avec De Closets sur la nécessité de remettre à leur place les auteurs de l’appel des « vieux » auquel il répond. En revanche il a tort d’en faire un problème de générations.

      Il est ridicule d’opposer ceux qui veulent se reposer et profiter de leur retraite à ceux qui ne veulent aux jeunes dont beaucoup ne veulent même pas faire d’efforts. Le principe de tirer la couverture à soi n’appartient ni au jeunes, ni aux vieux mais à notre société, à ses dérives et aux analyses simplistes et orientées idéologiquement des médias.

      Si on regarde le problème du Covid, et ce qu’en disent certains scientifiques, il est fort possible qu’on ait tout faux de A à Z. La gestion faite par le gouvernement (mais aussi dans la plupart des pays) est totalement biaisée à la fois par les intérêts politiques, mais aussi par l’avalanche de pseudo-science et les recommandations de pseudo-experts. La gestion étatique par définition inefficace se heurte de front à la volonté sociale « naturelle » de protection et respect des anciens et de secours aux personnes en danger. (Il faut sauver le soldat Ryan – et pourtant c’est un jeune).

      De fait, je ne crois pas qu’on rende service ni aux vieux ni aux jeunes en empêchant les grands-parents de voir leurs petits-enfants et en culpabilisant les jeunes. Mais on ne fait pas un choix de génération. On fait un choix de bien-pensance – dans un cas comme dans l’autre. Le problème de fond est de n’avoir en fait aucune idée de la vérité scientifique du problème (voir https://youtu.be/8UvFhIFzaac) et de ne pas être en mesure de se baser sur cette vérité à cause de la négation systématique des points de vues contraires au prêt-à-penser ambiant.

      • « En revanche il a tort d’en faire un problème de générations.
        Il est ridicule d’opposer ceux qui veulent se reposer et profiter de leur retraite à ceux qui ne veulent aux jeunes dont beaucoup ne veulent même pas faire d’efforts. Le principe de tirer la couverture à soi n’appartient ni au jeunes, ni aux vieux mais à notre société, à ses dérives et aux analyses simplistes et orientées idéologiquement des médias. »
        Notre dette  » en gros » c’est à 60% le « choc » de Mitterrand en 1981, puis Sarko 2008 40% et désormais 2020 avec l’enveloppe « Covid » au moins égale à celle de 2008.
        Je n’ai pas voté Mitterrand comme 48,24% des français. Donc non coupable. Pour Sarko il nous a vendu la droite et on a eu du Macron. Pour Macron …
        Cette vision de génération est fausse car ce sont bien les individus qui règnent leur vie.
        Je ne suis pas BB mais mon père (né en 1931), ingénieur, n’a pu se payer un voiture (« 4CV » d’occasion) que grâce à la solde qu’il a économisé pendant la guerre d’Algérie ou il a été envoyé par un ministre de l’interieur : Mitterrand…
        A l’exception de son patron, propriétaire de l’entreprise, tout le reste des employés étaient en vélo (et pas pour protéger la planète), faisaient jusqu’à 63 heure par semaine etc…
        Les « jeunes » : Ne regarder que les aspects qui vous arrangent, concernant que certaines personnes dans ces générations déforme totalement votre vision globale.

    • Ouaip… »en même temps » F d C n’a jamais eu d’ampoules dans les mains à creuser des tranchées…

  • Le petit minable ose dire qu’il faut régler le problème de la dette alors que c’est lui qui la creuse avec ses mesures débiles? En particulier le pognon de dingue dépensé pour ses fameuses questions climatiques inventées de toutes pièces par des cinglés?

  • Vu que les gouvernements actuels s’endettent à mort et considèrent que la dette va rouler indéfiniment, le tout en empruntant à moins que rien voire moins, pourquoi voulez vous qu’ils s’intéressent aux jeunes? Plus besoin de rembourser, qu’ils disent, donc pas besoin de contributeurs nets… De toute façon, éducation nationale aux fraises, universités sous l’eau, grands groupes industriels délocalisés pour optimisation fiscale, PME et TPE en ruine, aides sociales détournées pour accueillir toute la misère du monde et enfin virus longue durée qui ferme (pour un temps certain) les activités sportives, sorties entre amis et diverse fêtes. Donc, les jeunes sont sacrifiés en toute connaissance de cause. On attend juste la confirmation que c’est de leur faute…

    • « Donc, les jeunes sont sacrifiés en toute connaissance de cause. »
      Sacrifiés : un peu « lourd ». La génération ayant eu 18 ans en 1914 : oui. Garder le sens de la mesure…
      Je peux néanmoins un peu vous suivre…mais la « génération » précédente n’est pas la principale coupable. On ne maitrise pas, on n’a jamais maitrisé, les actions des gouvernants qui accèdent au pouvoir, dans aucun domaine.

      Pour le COVID les jeunes font quand même la fête entre copains. Le fait d’avoir, même un an, deux ans, pas accès aux boites et concerts alors qu’internet permet d’avoir à peu près tout ce que l’ont veut à ce sujet me parait un obstacle très facile à surmonter. Les « jeunes » peuvent se mettre à la lecture etc…

  • à l’auteur, vous avez tout juste dans votre analyse et je suis furieux contre ces politiques et hauts fonctionnaires qui n’ont pas brillé par leur solidarité envers les forces vives de la nation ( privé) , mais n’est ce que pas leur objectif de réduire ou tout au plus faire reculer la révolte des jeunes qui viendra. Un peuple pauvre est plus facile à maitriser par la distribution de denrées alimentaires, et je serai prêt à prendre un porte voix pour soutenir les jeunes, un vieux de 64 ans qui se moque d’un virus avec une si faible létalité.

  • Pour faire partie d’une des écoles de l’Institut Polytechnique de Paris, regroupant Polytechnique, ENSTA Paris, Telecom Paris, ENSAE Paris, je confirme que le marché des stages et des emplois est devenu plus difficile, et que le diplôme d’ingénieur des meilleures écoles « sec » c’est-à-dire sans Master (M1 et M2) en parallèle, n’est plus la garantie d’un emploi significativement supérieur au reste des diplômés, même si la garantie de l’emploi est toujours là (encore heureux vus le niveau et la preuve de travail fournie en classes prépas et dans ces écoles). Plus généralement c’est une aberration de sacrifier les « jeunes » pour sauver les « vieux » car ces mêmes jeunes ont une mémoire (qui ne flanche pas elle) et n’oublieront pas de s’envoler vers de meilleurs horizons…

    • C’est surtout aberrant de ne pas analyser ce qui fait l’attirance de ces meilleurs horizons et de ne pas le mettre en place ici. Ca vaudrait mieux que de se focaliser sur une guerre de générations bien stérile et bien favorable au maintien au pouvoir des Polyprocéduriers parisiens et des politiques pas polis qui l’occupent.

      • Et puisque vous abordez le sujet, il y avait de mon temps un mépris certain envers les élèves « civils » de ces grandes écoles, considérés comme ayant échoué à la voie royale, celle des Grands Corps de l’Etat. N’est-ce pas le même phénomène qui frapperait toujours le marché de l’emploi pour ces élèves, et cette notion de noblesse de la carrière de grand administrateur public qu’il faudrait combattre ?

    • « Plus généralement c’est une aberration de sacrifier les « jeunes » pour sauver les « vieux » car ces mêmes jeunes ont une mémoire (qui ne flanche pas elle) et n’oublieront pas de s’envoler vers de meilleurs horizons… »

      C’est probablement ce que je ferais si j’étais jeune. Et je le ferais pour fuir ce qui est pour moi un état de plus en plus inquisiteur, qui contrôle encore plus l’individu etc…un état socialiste qui en porte le nom ou pas.
      Donc pour plus de liberté.

      Mais dire que la génération d’avant, dans sa globalité, est coupable me parait vraiment très injustifié pour 50%.

      « Les jeunes » aussi sont « coupables » dans une certaine proportion ? peut être 50% aussi ?

      Pour cette histoire de COVID je pense que les gouvernements, de peur d’être, pour une fois, jugés coupables, courent comme un poulet sans tête…
      La génération d’avant avait le SIDA, D’autres des guerres plus ou moins « froides » etc…

      La vie n’a jamais été un parcours « tranquille » et de tout temps on ne contrôle finalement qu’assez peu son déroulement. Il faut faire les bons choix au bon moment…et parfois payer les conséquences de certains.

      Pour finir les délocalisations d’entreprises avec la transformation de la France en gigantesque parc d’attraction touristique est le principal problème.
      Plus d’emploi. Chômage et pression à la baisse sur les salaires (auxquels il faut rajouter un niveau d’instruction à la sortie de l’EdNat en baisse constante).

      Et c’est directement lié à une politique fiscale de notre état depuis fort longtemps (pas aux cotisations retraites). Ne pas regarder le doigt…

      • @Balthazar, @MichelO

        Les exemples historiques sont nombreux pour montrer que les périodes tendues sont propices pour désigner des boucs émissaires, c’est à dire des personnes à qui on fait porter la responsabilité d’un échec collectif.
        Donc rien de nouveau à l’ombre des nouvelles crises, sachant qu’un virus représente une parfaite abstraction dans nos sociétés modernes surmédiatisées

  • @Vik

    il semble bien que le taux de létalité ne serait qu’une partie du problème !

    Comment dés lors interpréter les points de vue de certains mandarins de la médecine qui n’hésitent pas à affirmer que la Covid-19
     » n’est pas une simple grippette,et peut donner des formes graves sur des personnes pas si âgées que ça et ne souffrant pas de pathologies chroniques »?

    « Notre prochaine étape est d’essayer de faire le point sur les séquelles,et éventuellement le traitement à donner. C’est ça la suite de l’histoire »(Dixit le Pr Didier Raoult).

    https://www.lindependant.fr/2020/05/05/coronavirus-lepidemie-aigue-passee-le-professeur-raoult-sinquiete-des-sequelles-du-covid-19,8874897.php

    • Oui certains sujets jeunes s’en sortent au prix de séquelles respiratoires sévères.

    • N’ayant pas vraiment d’infos sur le sujet, je me demande si ces séquelles ne viennent pas justement des traitements donnés ?
      Quand on a le discours du « vous rentrez chez vous, prenez du paracétamol et quand vous avez des problèmes respiratoires, vous allez aux urgences », on peut en effet se demander…

      • @maniaco

        Ce « pilotage à vue » montre que ce maudit virus représente pour l’instant une terra incognita, et qu’il faut agir en conséquence en prenant conscience de nos limites et responsabilités.
        Cette pandémie tout comme celles qui l’ont précédé aura une fin et il serait alors impensable d’ignorer les leçons à en tirer !

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