Repli ou ouverture, le nouveau clivage politique

Le retour aux nations du passé, protégées à leurs frontières par des barrières multiples, n’est en réalité qu’une vue de l’esprit, une opportunité politicienne saisie par des individus avides de pouvoir.

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Repli ou ouverture, le nouveau clivage politique

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 juin 2019
- A +

Par Patrick Aulnas.

Les élections européennes confirment le recul du clivage traditionnel droite-gauche au profit d’un clivage centré sur le rôle de la nation. Au-delà de l’aspect politicien – le remplacement progressif des anciens partis – c’est une page de l’Histoire qui se tourne. Le débat libéralisme-socialisme s’estompe lentement au profit d’une problématique plus actuelle : la globalisation de l’humanité.

Le socialisme a accompli sa mission historique

Le marxisme avait fait naître deux tendances politiques majeures : le communisme et le socialisme. Le premier a échoué, le second a réussi. Le communisme a pratiquement disparu à la fin du XXe siècle avec la chute de l’URSS et l’ouverture au marché de la Chine.

Le socialisme démocratique s’est implanté dans les pays occidentaux et a connu une réussite historique remarquable après la Seconde Guerre mondiale. Le paradoxe le plus saisissant de cette histoire récente est sans aucun doute l’alliance entre socialisme et capitalisme pour le partage de la valeur ajoutée produite. Il s’agit d’un accord tacite pour la répartition des tâches : au capitalisme occidental l’efficience productive, au socialisme étatique la redistribution des richesses.

L’installation du socialisme démocratique dans tous les pays occidentaux s’est traduite par une explosion des dépenses publiques. De moins de 10 % du PIB au début du XXe siècle, elles sont passées en 2015, selon l’OCDE, à plus de 38 % aux États-Unis et à 57 % en France et en Finlande, championnes du monde.

Libéralisme-socialisme : fin de partie

Selon les États, la mise en œuvre plus ou moins complète du projet socialiste au cours du XXe siècle aboutit à reléguer au second plan le débat traditionnel libéralisme-socialisme puisqu’un recul massif du rôle de l’État n’est plus envisagé, même par les partis politiques se réclamant du libéralisme. Or c’est essentiellement sur cette problématique que reposait le clivage droite-gauche. D’autres éléments à caractère culturel ou sociétal pouvaient opposer droite et gauche (libéralisation de la contraception, avortement, mariage homosexuel, PMA et GPA, immigration, etc.) mais l’élément fondamental structurant leur vision du futur reposait sur le rôle économique et social de l’État.

Par ailleurs, le décollage économique de nouveaux États qualifiés d’émergents conduit le capitalisme à utiliser ces nouvelles opportunités pour produire dans les pays à faibles coûts (main-d’œuvre bon marché, prélèvements obligatoires moindres etc.) et ensuite vendre avec profit dans les pays à haut niveau de vie. Conformément à son caractère adaptatif, le capitalisme abandonne donc les travailleurs occidentaux lorsqu’ils sont devenus trop coûteux.

Les salariés au chômage ou appauvris restant des citoyens, ils se retournent vers le politique et l’on voit émerger des partis nationalistes, dits populistes, principalement à l’extrême droite de l’éventail politique traditionnel. Du fait de la doctrine de l’internationalisme prolétarien, l’extrême gauche ne peut pas proposer le repli sur la nation ni s’opposer frontalement à l’immigration.

Relocalisation des productions, protectionnisme, lutte contre l’immigration, renforcement des frontières, revalorisation des cultures locales sont ainsi à l’ordre du jour et recueillent l’assentiment des nombreux exclus de la mondialisation.

Un choix inéluctable : nationalisme et repli, ou ouverture ?

Les élections européennes de 2019 confirment cette évolution politique majeure. Les partis traditionnels centrés sur le clivage droite-gauche ont reculé dans de nombreux pays au profit de ceux préconisant une résurgence de la nation. C’est en France et en Italie que le nouveau clivage est le plus apparent. En France, l’affrontement entre Rassemblement national et République en marche représente désormais le choix politique majeur qui sera très vraisemblablement celui du second tour de la présidentielle de 2022. La droite de gouvernement s’est effondrée et la gauche divisée est aux prises avec de petites querelles politiciennes sans le moindre intérêt.

Le nouveau monde s’installe et il est inutile de prétendre de n’avoir pas à choisir. La politique de l’autruche ne mène pas très loin. Comme il fallait choisir dans l’ancien monde entre libéralisme et socialisme, entre droite et gauche, il faut choisir dans le nouveau entre nationalisme et internationalisme, entre repli et ouverture.

Bien entendu, cet internationalisme n’a rien de commun avec l’internationalisme prolétarien de jadis, tant vanté par les marxistes. Le nouvel internationalisme repose sur la connaissance, les compétences, l’adéquation de l’individu à un monde en gestation dans lequel l’intelligence, la capacité d’analyse et de synthèse, la mobilité, l’adaptabilité aux savoirs émergents seront des atouts majeurs.

La résurgence du nationalisme n’est qu’une péripétie de l’Histoire

Le retour aux nations du passé, protégées à leurs frontières par des barrières multiples, n’est en réalité qu’une vue de l’esprit, une opportunité politicienne saisie par des individus avides de pouvoir. La globalisation est d’abord un phénomène culturel, une mise en commun progressive du patrimoine cognitif de l’humanité, liée aux capacités nouvelles de traitement, de stockage et de diffusion de l’information. Ce mouvement profond de l’Histoire ne peut être jugulé politiquement.

Mais la politique ayant toujours plusieurs trains de retard, la démagogie d’extrême droite porte ses fruits sur le plan électoral et on peut prédire sans trop de risques que les partis nationalistes poursuivront leur montée en puissance dans les années qui viennent. Leur destin à long terme n’est certainement pas assuré car ils s’opposent à un avenir déjà inscrit dans les évolutions profondes de la communauté humaine. Mais le long terme pouvant être… très lointain, personne ne peut dire quelle sera l’importance historique du nationalisme au XXIe siècle. Il ralentira sans aucun doute certaines évolutions inéluctables pour au moins quelques décennies.

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  • Mon terrain est clôturé , c’est pas propriété et j’y exerce mon pouvoir de proprietaire..non les frontieres ne sont pas obsoletes ,cet article commence et fini mal !

  • je ne suis pas d’accord avec cette analyse…
    qui pretend que le rôle de l’etat n’est plus remis en cause apres la réussite du socialisme…
    le socialisme a largement amputé les libertés individuelles, en a accru la pauvreté..
    Décider que seule la cohorte des défavorisés se tourne vers les partis nationalistes est une erreur.Bien d’autres individus rejoignent ces thèses, voir les résultats récents
    Seul ceux qui vivent de l’impôt peuvent se féliciter de la victoire socialiste bâtie sur de la dette et le racket fiscal.. quand il faudra rembourser on verra bien de quelle réussite il s’agit..
    si c’est celle des enseignants a la retraite comme l’auteur elle est incontestable, si c’est celle des peuples là on va rire

    • A mon avis, l’auteur ne se félicite pas de la réussite du socialisme. Il ne fait que la constater en indiquant l’évolution des dépenses publiques sur un siècle.
      Quant à la dette publique, elle n’a commencé à exploser que dans les années 80, avec la chute du taux de croissance économique. Le capitalisme se satisfait plutôt bien de la social-démocratie. C’est le libéralisme qui ne l’accepte, bien évidemment.

      • l’évolution des dépenses publiques est catastrophique et a démarré
        en 1981 avec la victoire des socialistes..
        le capitalisme de connivence se satisfait de la social democratie car elle privatise les bénéfices mais socialise les pertes!

        et si on regarde de plus prés la social democratie a échoué partout en europe .. il n’y a plus qu’en france ou elle se maintient grâce aux privilèges qu’elle distribue avec l’argent du contribuable ,malgré la chute vertigineuse du parti socialiste

        • Les dépenses publiques se situent partout en occident entre 40 et 57% du PIB. A ce niveau, nous sommes évidemment en social-démocratie. La France n’est absolument pas une exception. L’Etat y a juste pris une place un peu plus importante que dans certains pays, en particulier anglo-saxons.

  • je présume que  » les individus avides de pouvoir  » représente les chefs des partis nationalistes……parce que bien sur , les autres chefs de droite , de gauche , du centre , des écolos et tutti quanti ne sont avides que du bien être des Français n’est ce pas …….ben voyons…..

  • Article intéressant mettant en évidence et en parallèle l’avancée inexorable et continue de la mondialisation comme mouvement structurel de fond, et les péripéties conjoncturelles que constituent les remugles nationalistes et isolationnistes n’ayant pour résultat que d’en retarder que temporairement l’échéance. Il est significatif en effet que la population concernant ces manoeuvres désespérées est bien celle qui a le plus de difficulté à s’adapter au grand mouvement , ce qui devrait conduire tout gouvernement lucide non pas à jeter l’opprobe politique sur ces individus, mais à mieux tenter de les adapter aux évolutions (formation massive, jobs d’insertion, réduction du chômage de masse, suppression du SMIC, emplois temporaires, politiques de l’offre). On constate hélas (mesures Macron vs les gilets jaunes) qu’on préfère depuis 50 ans les confiner devant leur télé ou sur les ronds-points.

    • La mondialisation n’existe pas si cela signifie liberte des echanges.
      Les echanges n’ont jamais ete libres et n’ont pas a l’etre.la mondialisation signifie seulement que le monde est a la portee de tout le monde en un temps de plus en plus reduit. C’est ce temps gagne qui a permis l’augmentaion des echanges, rien de plus et la concurence entre intervenants est de plus en plus acharnee….mais civilisée ,on ne fait plus la guerre en direct mais par intermedaires.

      • « Les échanges n’ont jamais été libres et n’ont pas à l’être. »
        C’est très curieux de lire cela sous la plume d’un « libéral » …

        • Je ne suis pas un integriste du liberalisme ,et si je ne suis pas liberal je m’en fous , cela ne devrait pas etre un probleme pour un liberal !

          • Aucun problème.
            J’étais d’ailleurs parti sur le principe que vous étiez libéral, d’où mon étonnement.

    • « l’avancée inexorable et continue de la mondialisation comme mouvement structurel de fond »
      @gaston79 n’a pas vu l’actualité récente…

  • En bon fourrier du macronisme postmoderne, vous avez le droit de penser ainsi : nous sommes encore (pour combien de temps ?) en démocratie (formelle).
    Souffrez cependant que les notions d’état-nation, de frontières, d’indépendance nationale et de patriotisme ne soient pas remisée au magasin des accessoires. Les réussites de Trump parlent d’elles-mêmes.

    • Oui, les « Aulnas », les éditorialistes et la gauche diversitaire nous fatiguent à vouloir nous imposer le politiquement correct. Ils veulent imposer la pensée progressiste, les bienfaits du multiculturalisme, de la transgression.
      Ces gens s’opposent aux valeurs traditionnelles et aux frontières. A commencer par la première frontière : la cellule familiale, dont ils ont déjà dénaturé le sens du mariage. Puis les communautés culturelles et religieuses, qui sont humiliées en permanence dans les médias officiels.
      A qui profite le crime ? A l’Etat qui peut étendre son pouvoir à des masses indifférenciées, et au big-business qui peut créer des marchés uniformisés.
      Ces « Aulnas » sont donc du côté des hommes du pouvoir et de la violence légale, il faut les démasquer et aussi s’en méfier.

      • Le multiculturalisme.. c’est diviser pour mieux regner, pendant que les culltures se battent entre elles …pour une culture unique je suppose , l’elite fait ce qu’elle veux.

    • « Les réussites de Trump »


      Lesquelles exactement ? Sa complicité avec les dirigeants saoudiens dans le génocide au Yémen ? Ses éloges excessifs du dictateur sanginaire nord-coréen ? Sa complicité avec les néoconservateurs qui veulent que les USA s’ingèrent dans le chaos Vénézuélien ? Sa volonté, similaire à celle du président Duterte (dictateur des philippines) de condamner à mort les dealers de drogue alors que de plus en plus d’états américains (colorado, californie, oregon, nevada, etc….) légalisent le cannabis ? Sa démagogie surestimant l’importance du gang MS-13 aux USA alors que les statistiques prouvent qu’il est relativement insignifiant comparativement à d’autres gangs bien plus puissants sévissant aux USA ? Son hystérie accussant les joueurs de la NFL exerçant leur liberté d’expression en s’agenouillant pacifiquement durant l’hyme nationale d’être des « fils de pu** » qui détestent l’Amérique alors que la plupart protestaient en priorité contre les bavures policières ? Ses restrictions du droit au port d’armes totalement contraires à ses promesses durant la campagne électorale ? Son indifférence, similaire à celle d’Obama, face à l’augmentation de la dette publique ? ( source : https://www.contrepoints.org/2018/12/11/332214-dette-us-trump-sen-fiche-il-ne-sera-plus-la )

      Est-ce bien de ces réussites là de Trump que vous parlez ?

      Désolé, j’vous ai mal entendu, pouvez-vous répéter ? Vous n’en avez rien à cirer de tous ces flagrants échecs de Trump car Hillary Clinton aurait été pire que lui ? Hillary Clinton est pourrie jusqu’à la mouelle ?

      Vous avez raison ! Oui ! Vous avez absoluemment raison ! Depuis très longtemps il est de notoriété publique qu’Hillary Clinton est extrêmement corrompue… Euuuuh… Attendez… Attendez… Il y a un truc qui cloche…. Si Hillary Clinton est pourrie depuis si longtemps, et que ce n’est un secret pour personne, pourquoi est-ce que Trump, le courageux rebelle anti-système, le sauveur de l’Amérique, le guerrier incorruptible, l’homme providentiel, le Dieu vivant, a-t-il apporté pendant des années son soutient à Hillary Clinton et aux démocrates en général ?
      Pourquoi est-ce que Trump a été à plusieurs reprises enregistré comme électeur Démocrate, et que jusqu’aux environs de 2010 il filait une tonne de pognon au parti Démocrate , au commité Démocrate , aux candidats Démocrates (dont Hillary Clinton en 2008). Pourquoi est-ce que Trump était un très bon pote des Clinton, d’Oprah Winfrey, et de toute la clique ? Pourquoi faisait-il intégralement partie du « système » qu’il dénonce aujourd’hui ?

      Vous me rétorquerez : les gens changent, les gens évoluent, soyez pas aussi méchant avec Trump, il a changé, maintenant il défend la liberté, il n’a plus rien à voir avec les Démocrates .
      Certes, c’est vrai que les gens peuvent changer, mais la seule manière de vérifier qu’ils ont vraiment changé, c’est d’apporter la PREUVE de leur mea culpa. Je vous le demande donc : où est le mea culpa de Trump ? À quel moment s’est-il EXCUSÉ d’avoir fait intégralement partie du « système » ? À ma connaissance, il s’est juste contenté de dire que toutes ses magouilles avec les Démocrates résultaient du fait qu’il vivait à Manhattan. Comme si lorsqu’on vit à Manhattan on est obligé d’être un sale opportuniste qui s’encanaille avec les Démocrates

  • Pourquoi assimiler nationalisme (en tant qu’attachement à la nation, et par suite à la démocratie) et repli? On peut très bien tenir à son identité, à l’organisation interne de son pays et être ouvert aux autres.
    Et quand cette ouverture menace son identité même, voire la possibilité de vivre correctement, il est tout à fait sain de demander des correctifs.
    Au lieu de quoi, la réponse des globalistes est de dire que si leur doctrine ne produit pas le bonheur universel, c’est qu’on n’est pas allé assez loin.
    Les souvenirs que ça nous rappelle ne sont pas un hasard: les courants intellectuels qui ont porté le mondialisme ont été fortement inspirés par Marx et Trotsky et sont maintenant fascinés par le régime chinois… Ils sont par ailleurs vigoureusement opposés au droit de propriété. Sauf pour eux-mêmes bien entendu.

    • En fait on nous vend le « Progressisme » et le « Mondialisme » comme un « packaging ». Si l’on veut le libéralisme on doit tuer les nations : point ! C’est un axiome.

  • Ce P. Aulnas est toujours aussi délirant en prétendant que le socialisme à réussi et pas le communisme. Car l’un et l’autre ont échoué , tout comme comme échouera LREM.

    • Le socialisme a réussi dans le sens où il est au pouvoir en France… l’etiquette LREM ne trompe pas grand monde!

  • Il n’y a plus beaucoup de pays ayant des velléités expansionnistes. Dans un monde où les échanges sont libres, je ne vois pas l’intérêt d’entretenir une armée et de conserver des frontières.

    • oui , annulons les aides sociales et laissons les frontieres ouvertes..
      çà çà devrait marcher

    • Le propre de l’homme n’est pas a etre egal aux autres mais superieur..c’est ainsi qu’on propage son adn meme chez le oiseaux..

      • Le dicton disant que «seuls les plus forts survivent» s’avère de moins en moins juste en ce qui concerne l’humanité, puisque celle-ci n’a jamais été en aussi bonne santé…en espérant que ces satanés volatiles ne nous fassent pas tous crever avec leurs microbes.

    • Il n’y a plus de pays ayant des velléités expansionistes…
      Est-ce si sûr? La volonté de domination économique en est peut-être une autre forme.
      Et celui qui a le dernier mot est toujours celui qui a le plus gros bâton. Le monde est ainsi fait.

      • Une nation qui domine les autres de manière arbitraire se nuit à elle-même, puisqu’elle empêche les habitants de son territoire de profiter des bienfaits d’une concurrence saine.
        Il existe en effet encore quelques nations, dont la France, partageant une logique de domination plutôt que d’échange volontaire. Néanmoins ces nations semblent perdre du crédit auprès de leurs citoyens, qui optent en masse et de manière inéluctable pour un mode de vie «mondial».
        Quant à la domination du monde par un ordre économique prédateur, je n’y crois pas une seconde.

        • Quelle concurrence saine avec la Chine ?

          Le SMIC chinois est 5 fois moins élevé que le français, et les chinois n’ont que 2 semaines de vacances, et je ne parle pas du reste.

          Il est totalement impossible de les concurrencer.

    • La Chine la. Et les échanges ne sont pas libre, ils sont a sens unique.
      Encore vu cette semaine, un medicament d’un laboratoire allemand pour grippe dans ma pharmacie chinoise a été remplace par un laboratoire chinois.

      Dans chaque entreprise chinoise, il y a un membre du partis communiste. Et quand le partis communiste dis qu’il faut vendre le medicament Chinois, il n’y a pas le choix.

      Un par un un les produits occidentaux se font éjecter, je le vois de mes yeux.

      • Le parti tente de contrôler une mondialisation qui le dépasse. Avec tous les moyens qu’il met pour réprimer la population, il ne parvient pas à empêcher les émeutes, le porno, le rock’n’roll…
        Complètement à la ramasse le parti.

        • Les émeutes ? je vois pas.
          Par contre mes voisins chinois me demandent ce qui se passe en France ?

          Autre exemple, il y a environ 3 mois, j’ai fait une photo du rayon bonbon, ou il y avait un concurrent chinois qui faisait des nounours gélifie. J’ai refait une photo la semaine dernière, la marque connue a disparue des rayons aux profit du chinois.
          Dans tous les rayons c’est pareil, la part des marques occidentales meme produites en chine diminue aux profits des marques chinoise.

          • J’ai offert des légos chinois à mes neveux. Ce sont les mêmes pour trois fois moins cher.

            • C’est ce que vous pensez vous voulez voir l’usine dans quelles condition ils sont faits, ca tombe bien, la police a fait une descente chez eux, le mois dernier, les photos ont étées publier, ca ressemble plus a un garage qu’a une usine.
              Je conseillerais a vos neveux de bien se lavez les mains après avoir touche les faux lego.

  • Cet article enferme le lecteur dans une fausse alternative: la social démocratie mondialiste ou le repli nationaliste. Il y a pourtant d’autres voies… alors certes elles sont à peu près absentes de la vie politique en France. Ce n’est pourtant pas une fatalité.

    • Olivier Maurice dans un article récent de Contrepounts, soulignait ce « clivage qui est en train de mettre en place actuellement : libéral contre liberal, libéral-conservateur contre social-démocrate progressiste, opposant deux conceptions radicalement opposées de la liberté, deux revendications pour mettre en place une société libre par deux moyens différents. »
      L’opposition caricaturale entre la social-démocratie mondialiste et le repli nationaliste, ne vise-t-elle pas, tout simplement, à éliminer du débat les libéraux-conservateurs?

  • les dépenses publiques, parlons-en!
    La mondialisation c’est la double peine pour nous: importation du chômage par les délocalisations et immigration massive.
    Tout cela dû à la perforation de nos frontières. On laisse entrer tout le monde et aussi des produits de mauvaise qualité.
    Il faut donc financer le chômage et les prestations sociales des arrivants.
    Alors il ne faut pas reprocher au nationaux de vouloir mieux contrôler nos frontières.
    Pour ce qui relève de la productivité et de l’innovation, c’était aux industriels et aux politiques de s’en assurer et ça n’a pas été fait!
    Enseignement laxiste et gauchiste, formation professionnelle insuffisante, préférence de la quantité à bas coût plutôt que la qualité,

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