La pédagogie, seul moyen de sauver notre démocratie en danger

Face à la complexité du monde, seule la pédagogie pourra sauver le grand débat national.

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La pédagogie, seul moyen de sauver notre démocratie en danger

Publié le 15 janvier 2019
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Depuis deux mois, le mouvement des Gilets jaunes défie la République Française dans une nouvelle version de la lutte des classes. Elle se traduit par une démarche insurrectionnelle et une surenchère de la violence appuyée sans aucun complexe par Jean-Luc Mélenchon et sa bande d’insoumis qui appellent à la mutinerie citoyenne. Plus discrète, Marine Le Pen n’est pourtant pas en reste. Requinquée après son débat calamiteux, elle attend son heure en lançant dans l’arène médiatique ses jeunes lieutenants populistes. Quant aux républicains et aux socialistes, leur silence et leur complaisance n’ont d’égal que leur faiblesse.

Arrêt des réformes, glissement de la politique de l’offre vers une politique suicidaire de la demande, rétablissement de l’ISF, maintien de la taxe d’habitation pour les 20 % les plus riches, réduction des salaires des hauts fonctionnaires, taxation des GAFA et des entreprises du CAC40, Référendum d’Initiative Citoyenne, suppression du mariage pour tous et même rétablissement de la peine de mort ? La France serait-elle en train de glisser vers une révolution néo-bolivarienne qui fascine depuis toujours le leader de l’extrême gauche française s’imaginant déjà dans le costume d’un Hugo Chavez qu’il a tant admiré par le passé ?

Les conséquences catastrophiques d’une mésentente

Si certaines des revendications initiales des Gilets jaunes sont légitimes, la forme prise par leur mouvement est insoutenable dans un état de droit. Quant aux conséquences elles seront à coup sûr économiquement catastrophiques. Fuite des capitaux,  volte-face des investisseurs préférant en post-Brexit Francfort à Paris, montée du chômage et explosions des déficits et de la dette seront de toute évidence les principaux dégâts collatéraux de ce mouvement devenu absurde. Et le pire reste à venir. À terme, la facture sera payée par les Gilets jaunes et non par les riches qu’ils maudissent. Sans que personne ne le remarque, ces derniers, beaucoup plus mobiles, se seront rapidement évaporés dans la nature avec leur pactole.

Aussi faut-il impérativement « sauver le soldat Macron ». L’idée du Grand Débat National lancée par le Président de la République ne peut être qu’encouragée pour couper court aux extrémistes de tous bords. Mais la fracture sociale est tellement béante que les échanges ne s’annoncent pas sereins. Faites d’incompréhension et de malentendus, les discussions peuvent très rapidement dériver, tourner au dialogue de sourds et aux règlements de compte. Comme souvent, les extrémistes les plus aguerris monopoliseront la parole pour ensuite crier au complot et s’indigner de ne pas avoir été entendus. Le débat ne débouchera alors sur rien de concret. Au contraire, il ouvrira encore plus la faille séparant le peuple de ses élites. D’une opportunité le débat peut alors devenir incontrôlable et déboucher sur le chaos. C’est ce point d’arrivée sans retour qui est le plus préoccupant.

Pourtant, il y a un moyen de couper court à ce résultat désastreux : il s’appelle pédagogie.

Ouvrons le débat, mais ouvrons-le bien

Le Grand Débat National est sensé discuter de quatre thématiques-clé : la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté et l’organisation de l’État et des services publics. Comment le citoyen lambda pourra-t-il discuter avec pertinence et pragmatisme de ces sujets souvent hautement techniques sans d’abord avoir été un minimum informé voire… formé ? Sans introduire dans le débat un minimum de formation transparente et dépassionnée, les échanges resteront purement émotionnels. Pire : ceux qui connaissent le sujet orienteront le débat à leur avantage. Loin de dépassionner la contestation, les recommandations de ce grand débat national ne seront pas comprises. Elles décupleront la frustration et la colère. Au contraire, des conclusions bien comprises même si elles ne vous sont pas totalement favorables seront bien plus aisément acceptées. La psychologie élémentaire ne nous apprend-t-elle pas que le positif est heureux, le négatif malheureux mais le non-dit… insupportable ?

Ainsi par exemple, comment débattre de transition écologique sans comprendre la différence entre énergie et puissance, sans connaître les grands chiffres relatifs aux sources d’énergie (pétrole, gaz, charbon, nucléaire, renouvelables), sans comprendre pourquoi l’électricité ne se stocke pas, pourquoi les renouvelables sont moins efficaces que le nucléaire ? Comment discuter de la pertinence de la loi sur la transition écologique et solidaire sans la moindre information sur la formation des prix, sans comprendre nos réussites et nos échecs mais aussi ceux des autres ? Comment émettre un avis objectif sans décortiquer comment l’énergie est utilisée dans les transports, l’habitat ou l’industrie, comment énergie et aménagement du territoire sont intimement liés ?

La pédagogie, outil d’une démocratie sereine

Et ce qui est valable pour la transition écologique l’est aussi bien entendu pour la fiscalité et les institutions. Ainsi faut-il expliquer pourquoi l’ISF est un impôt absurde et contre-productif, pourquoi une politique de la demande conduit inévitablement à un accroissement du chômage et pourquoi, sans une culture forte du compromis, la proportionnelle intégrale conduit à une instabilité politique permanente.

Fort de ses experts reconnus, l’Institut Sapiens possède toutes les compétences pour délivrer aux citoyens la formation dont ils ont besoin pour aborder le Grand Débat de façon pragmatique, constructive et dépassionnée. À ce titre, il est prêt à prendre toutes ses responsabilités et à organiser dans ce cadre des sessions informatives. La pédagogie est la condition sine qua non pour ne pas se retrouver dans le chaos en mai prochain et aborder avec calme la grande échéance européenne.

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  • Ça me semble évident. ?

    Hé ho ! vous êtes sur CP, c est quoi ce post en forme d homme de paille.
    C’est mal de mettre dans la bouches des gens des choses qu ils ne disent pas.

  • A mon opinion de non expert il y a une chose à débattre au préalable pourquoi l’etat doit il se mêler de ces trucs?
    SI vous posez en préalable qu’on doit avoir une politique du logement, energetique ou éducative alors experts ou pas..vous ferez des conneries à grande échelle.

    si il y a politique alors vous devez décider d’une gouvernance et ce que vous me semblez suggérer en exigeant l’intervention d’experts est qu’il faille une gouvernance d’experts. C’est du flan… vus avez des pédagogistes pour l’ed nat..certains de leur expertise!!!

    non la question est pourquoi une politique..autrement dit de dégager des « buts ».. et par exemple si une bande d’andouilles décide que l’égalité de revenu doit est le but de la politique économique alors tout expert en conclura communisme, si il est honnête il ajoutera plus égaux mais plus pauvres…

    PAS de politique!!! est la politique à mener dans la majeure partie des secteurs.

    • donc..nous avons une politique culturelle laissons sa maîtrise à des expertes en ..culture??..

    • +1000

      Il est évidemment un peu (beaucoup) tard pour vouloir faire de la pédagogie (après avoir pris les gens pour des imbéciles).

      Il est très difficile d’expliquer et comprendre demande de gros efforts. Le citoyen est donc dans l’impossibilité d’exercer son droit et son devoir démocratique parce que l’état se mêle de tout et n’importe quoi au lieu de se limiter aux fonctions régaliennes qui sont elles parfaitement comprèhensibles pour chacun.

  • Ce que l’auteur nomme débat n’en est pas un.

    Toute action qui consiste à traiter le peuple français comme un peuple stupide, incapable de choisir son destin est extrêmement méprisant, dangereux & irresponsable.

    “L’homme doit vivre pour son propre intérêt, ne sacrifiant ni lui-même aux autres, ni les autres à lui-même.”
    Ayn Rand

    • Je ne sais pas dire si le peuple est stupide, intelligent, capable de choisir son destin, méprisant ou irresponsable ( si ça je sais, il l est forcément, seul les individus sont responsables ), je ne suis pas très fort en personnification. Je me garderai bien de le critiquer, étant certain de me planter en fonction des convictions de la partie non réductible de ce peuple qui me lira.

      Ce qui est certain c’est que je suis convaincu depuis longtemps par l’egoisme rationnel. Ah cette citation de Rand…?

    • Décidément, il me faut ressortir la citation chaque jour :
       » Le pluriel ne vaut rien à l’homme et sitôt qu’on
      Est plus de quatre on est une bande de cons.  » — Georges Brassens
      Chaque Français peut bien être intelligent et capable de choisir son destin (et de comprendre qu’un peu d’éducation à l’économie serait tout à son avantage personnel), le peuple reste composé de bien plus de quatre individus…

  • Marre d’entendre toujours les mêmes paroles condescendantes: pédagogie, pédagogie! Prendre les non-élites pour des écoliers.
    Paroles tellement rabâchées qu’elles deviennent un repoussoir pour ne plus écouter ceux qui les prononcent.

    • En même temps, il n est pas inutile de continuer d’apprendre à chaque âge de sa vie, et voire même soyons fois, de changer d avis ou d’opinions politiques ( ou philosophiques ) ou de croyances.
      Il ne s agit pas de penser que les élites savent et les autres non, bien entendu.
      Il s agit de dire que sans connaissances scientifiques et économiques dures, sans logique et sans méfiance des sophismes, il y a des phénomènes qui sont difficiles à appréhender ou contre intuitif ( les méfaits du SMIC par exemple). Je suis pour la suppression du SMIC donc je suis contre les pauvres, vous voyez le topo et la logique délirante.
      Alors l idée et de donner les connaissances permettant de comprendre les phénomènes économiques et climatiques plutôt que de dire ce qu est la vérité. ( ce qui se passe en France actuellement ).
      Toutes les parties du peuple n ayant pas ces connaissances préalables, le débat va être sioux pour parler comme mon vieux.
      ( et bien entendu je me mets dans le lot, je sais que je ne sais rien )

      • Le constat est que nos élites ne savent pas et ne cherchent pas à savoir, puisqu’ils s’obstinent dans les énergies intermittentes alors qu’il est évident que c’est une mauvaise solution. Ils se contentent de suivre l’idéologie à la mode du moment.
        Ce devrait être le rôle des media de présenter le pour et le contre pour informer les citoyens, mais ils préfèrent eux aussi promouvoir l’idéologie et faire la propagande des écolos!

        • C’est un échange de bons procédés : ils promeuvent l’idéologie des écolos, et les écolos dézinguent ceux qui pourraient leur contester le pouvoir avec des arguments sensés…

      • Nos soit disantes élites ont montré encore et encore leur incompétance et leur incapacité à prévoir, et « maitriser » l’économie donc QUI va pouvoir faire de la pédagogie? ils sont ou les être illuminés par la grace qui vont rependre la vérité sur les foules?

  • L’idée que les électeurs sont des imbéciles auxquels il faut tout expliquer n’est pas prouvée et est de toutes façons injurieuse. Ce qu’il faut ce sont des politiciens sincères qui disent aux électeurs : « voilà ce que je pense bon pour le pays. Si vous êtes d’accord avec moi, votez pour moi, sinon voter pour d’autres. » Le débat entre les différents porteurs de projet devrait suffire pour juger du sérieux et de la sincérité des candidats. Et si les candidats refusent le débat entre eux (cas hélas courant), ma position est simple : ne pas voter pour celui qui essaie de jouer au plus fin en s’avançant masqué.

    • « L’idée que les électeurs sont des imbéciles … »
      Il ne les traite pas d’imbéciles mais d’ignorants, ce qui est hélas vrai en grande partie justement parce qu’une pseudo-élite elle-même ignorante s’évertue depuis un demi-siècle à les abrutir.
      Je trouve au contraire que c’est manifester une certaine estime pour le peuple que de penser qu’on va pouvoir l’éclairer aussi rapidement!

      • Ce n’est pas parce que « le peuple » n’a pas vos connaissances en économie qu’il est forcément ignorant.
        « Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson par sa capacité à grimper à un arbre, il vivra toute sa vie en croyant qu’il est stupide. »

  • Typiquement le langage de Macron et sont gouvernement. Nous sommes intelligents et ils ne comprennent rien, nous manquons simplement de pédagogie et de COMMUNICATION, en gros ils sont trop CONS. C’est nos idées ou le CHAOS le tout taillé dans le déguisement de la démocratie républicaine bla bla bla….

  • Il ne s’agit oas de pédagogie, mais d’information de base pour comprendre les problèmes.
    A force de saborder l’EN et d’infantiliser les gens, voilà où on en est arrivé.
    Il faudra du temps pour remonter la pente, si tant est qu’il y ait une volonté de le faire. Or, il y a le feu…

    A ce propos, vous dénoncez « une surenchère de la violence ». Oui, à condition de se rendre compte que le gouvernement fait tout pour ça depuis le début, ce qui a pour effet d’éloigner des manifestants une partie raisonnable des sympathisants GJ.
    C’était évidemment l’objectif visé avec l’aide des medias inféodés, qui ont été bien vite rappelés à l’ordre après certaines interventions des GJ sur les plateaux télé qui ne cadraient pas avec les habituelles revendictions gauchistes. D’où, d’ailleurs les attaques contre les médias…

  • Bon courage!
    Instiller un peu de compétence dans la population est un vaste programme.
    Les résistances à la raison sont énormes y compris ici-même comme on le voit bien.

    • Ce ne sont pas les compétences de la population qui m’inquietent. Mais bien celles des pseudo-experts qui nous gouvernent.
      Honnêtement, si c’était des bons, ca se serait déjà vu, non ?!

      • Bien de votre avis, je ne cesse de le dire, y compris encore un peu plus haut (10h22).

      • Les compétences de ceux qui les ont acclamés et élus, et sont maintenant prêts à n’importe quelle alternative pour peu que ça fasse oublier leur erreur, m’inquiètent encore plus. Moins cependant que leur refus d’apprendre…

    • En union soviétique il n’y avait aucun problème de cette ordre , la raison et la compétence étaient au pouvoir. La population ne résistait à rien . Vous n’auriez rien vu de l’ignorance résistante à la raison des commentateurs de contrepoint car tout ceci n’aurait su exister .

  • Ach, la Pédagogie ! Comme si les Francais étaient trop c.ns pour faire autre chose que suivre les décisions de l’élite.
    (Soit dit en passant, c’est bien l’élite, les sachants, les experts des ministères qui ont imposé les énergies renouvelables, et pas de pauvres untermenschen incapables de distinguer energie et puissance.)
    Eh oui, faudra vous y faire : le gouvernement – perfectible – des « experts », va bien falloir qu’il cède un peu de pouvoir, vu qu’il a pas mal fait n’importe quoi…

    • Pouvoir qui sera repris par les médias et les propagateurs de simplismes plutôt que par des citoyens avides de logique et de connaissances, on parie ?

  • Je pense que nous manquons cruellement de philosophes capables comme au siècle des lumières de donner des axes de réflexion sur l’avenir des sociétés basés sur des réalités et non des utopies.

    • Je pense que nous ne manquons pas de philosophes. Nous manquons de libertés . La liberté d’un marché authentique ou l’ensemble de ses âneries seraient éprouvées par le réel au lieu de blablas scientistes d’experts en édification d’Eden toujours apocalyptique … En autre!

    • Vous avez vu comment les climato-sceptiques sont exclus des media? Ce n’est que le rabâchage continuel de la propagande écolo du réchauffement anthropique. Hier encore l’AFP a pondu un article annonçant que la banquise n’avait jamais autant fondue, alors que c’est faux. Elle est plus ou moins étendue suivant la météo et peut passer d’une année sur l’autre d’un minimum à un maximum. Ce fut le cas en 2012-2013.

  • Le choix du mot « pédagogie » est peut-être malheureux. Mais si on le remplace par « meilleur accès à l’information » l’article se tient. Le rouleau abêtisseur de l’Ednat étant ce qu’il est, associer au « grand débat » quelques liens informatifs non partisans (difficile?) est plutôt souhaitable. A noter que cela suppose encore l’effort de se renseigner.

    PS à propos pourquoi la peine de mort revient -elle régulièrement dans certains discours comme un « grand Satan »? Parce que si l’on parle d’accès à l’information, il n’est pas cohérent de proférer des incantations chamaniques évoquant un diable de paille.

    • La peine de mort fait partie du corpus progressiste . Implicitement tout pays qui la pratique est en retard sur le sens de l’histoire qui est progressiste par « essence » . Tout ce qui s’éloigne du sens de l’histoire énoncée par »les oints du seigneur » progressistes est le mal absolu .

      • Corpus érigé en dogme religieux, oui. Je partage cette analyse. Je souhaiterais que le dogme soit désacralisé et ouvert à la discussion.

    • La peine de mort… De l’art d’enfumer les citoyens par un pouvoir aux abois. Jamais cette revendication n’a fait partie des doléances des GJ. De toutes façons, la desabolition de la peine de mort signerait notre sortie de l’Europe. Pas demain la veille.
      Comme le mariage pour tous, brandi aussi pour faire peur. Comme si le gvt ne savait pas que sondage après sondage, les Français sont tres majoritairement pour. Un Ric sur le sujet ne laisserait aucune chance aux partisans de la Manif pour tous.
      Ces items traduisent avant tout l’incapacité du pouvoir à prendre les Français pour des gens responsables, sachant parfaitement faire la part des choses dans le silence de l’isoloir…

      • MPT : vous avez tort. Ce contre quoi on a manifesté principalement était la partie adoption, sur laquelle aucun sondage n’a montré le soutien d’une majorité des Français.
        C’est la peur du vote contre le pouvoir en place en fait qui les empêche d’aller vers le référendum sur des sujets plutôt consensuels. Pour les autres, c’est le refus de prendre des risques.

        • « on a manifesté principalement était la partie adoption »
          Mais oui, mais oui… Faut dire que c’est plus facile que de révéler qu’on est homophobe !

          • C’est être homophobe que de dire que les homosexuels ne peuvent pas procréer, qu’un enfant est forcément issu d’un homme et d’une femme ? Ou c’est juste normal, mais ça va à l’encontre du politiquement correct ?
            En face, c’est facile : « nous sommes pour le progrès, ceux qui sont contre nous sont fascistes, homophobes, rétrogrades, réactionnaires, etc. » La pensée unique, quoi. Pour info, la plupart des homos que je connais étaient aussi contre l’adoption, mais bon, ça compte pas, ils étaient évidemment homophobes…

            • Les poissons volants aussi, ça existe, mais c’est pas la majorité…

              • Vous en avez d’autres, des comme ça ? Arrêtez les clichés des Français racistes, xénophobes, homophobes et j’en passe… On nous les a assez servis à l’époque. Pour empêcher tout débat, justement.

            • Vous piquer de vouloir vous mêler de la vie d’autrui, de leurs conditions de vie, de l’éducation de leurs gosses, de leur droit même à élever des gosses… Pardonnez-moi, mais ca vous retire un peu de légitimité à venir chouiner sur un Etat qui restreint les libertés des citoyens…
              Et sinon, déjà en 2014, les Francais étaient majoritairement pour l’adoption par un couple de même sexe…
              https://www.google.fr/amp/s/m.20minutes.fr/amp/a/1481331
              En 2017, ce pourcentage avait encore augmenté…
              Apparemment, vous n’avez jamais du lire un sondage sur le sujet…

              • « leurs gosses ». Tout est dit.

              • Non, j’avoue, les « sondages » de confirmation ne m’intéressent pas des masses. C’est écrit noir sur blanc : « Une fois que c’est voté, l’électorat flottant se rallie à la majorité et à la légalité ». À la légalité. Pas (forcément) au concept.

  • Je pense que ce débat ne mènera nulle part et va être analysé plus tard comme globalement contre-productif. D’abord, il part du prémice qu’il y a lieu à transition énergétique alors qu’un homme sensé et connaissant la physique trouverait que l’énergie nucléaire est très bien, ne produit pas de CO2 (encore que sa nocivité soit plus que discutable) et peu de déchets qu’il sera peut-être bientôt possible de réduire en transmutant les déchets à longues période en déchets à courte période.
    On arrête donc l’éolien et le PV.
    Et on s’occupe sérieusement de l’éducation, fabriquant de plus en plus de crétins.

    • dans un commentaire je disais que la transition énergétique commence au moins depuis la maitrise du feu. Mr jourdain faisait de la prose sans le savoir … Les sources d’énergies changent et la technologie pour les utiliser aussi (puissant mon truc) . Ceci pour suggérer que les sciences et la technique sont capables d’exploiter ces énergies avec des rendements de plus en plus en performant et en diminuant les nuisances réelles avant un leur épuisement. Nous sommes dans l’idéologie. L’idéologie pour survivre nécessite une système politique fermé et une pensée contrôlée . L’enjeu pour les » oints du seigneur » est une servitude mondiale d’emblée . D’où des cops 21,22 ETC

  • Même les « sans-dents » n’ont pas besoin de pédagogie pour constater que leur poches sont vides après être passé à la pompe à essence.

    Le peuple ne se révolte pas contre les choix politiques mais contre leurs conséquences.

    Et il a été suffisamment patient pour qu’on ne lui dise pas qu’il doit attendre, car c’est la politique de Sarko et Hollande qui est en cause.

    • Pourquoi oubliez vous Macron, le responsable des hausses dingues des taxes et impôts en tant que conseiller économique de Hollande, puis ministre et président ?

      • oui, bien sur. Tous nos « Zom  » politiques sont en compétition pour l’invention de taxesz . J’en avais compté 17 pour le « modéré » Raffarin .

      • L’idée est qu’on paye leur conneries à crédit (et avec intérêt). Aujourd’hui Sarko/Hollande produisent la révolte, demain Macron produira la révolution – la vraie, avec du sang tout plein partout dans les caniveaux …

  • Il faudra en effet beaucoup de pédagogie pour expliquer à l’Etat obèse et à ses représentants/bénéficiaires qu’on n’a pas besoin d’eux et que tout ce qu’on leur demande, c’est qu’ils nous foutent la paix.

    L’Institut Sapiens propose-t-il un programme pédagogique en accéléré à destination de Macron et de Philippe, pour leur expliquer, avec bien sûr toute la pédagogie nécessaire, qu’ils doivent dégager sans attendre ?

    • @Cavaignac 😀 ! PTDR c’est exactement ça. Je me tords de rire quand j’entends tous ces donneurs de leçons qui veulent ‘pédagogiser’ les français .Les français du privé, cela fait 40 ans qu’ils courent, s’adaptent, se forment et pendant ce temps là on a nos brillants pédago du système , bien carrés sur leurs fesses , qui eux n’ont pas changé d’un iota depuis ces mêmes 40 années (ah si : moins d’heures , plus de thunes) qui veulent leur expliquer comment on va encore les racketter plus efficacement . C’est une farce désopilante.

  • Contrepoints devient le nouvel organe de communication de LREM ? Bientot, on fustigera ici l’ultra libéralisme comme l’a fait le Président lors de ses voeux…

    Bref, il faut arrêter de croire que les gens sont débiles et les gouvernants trop intelligents. Il faut arrêter de croire que les gens se rebellent parce qu’ils n’ont pas compris. Non, ils se rebellent parce qu’ils ne sont pas d’accord.

    Quant à la « démocratie en danger », vous en faites un peu trop non ? La democratie est mise en danger par une poignée de GJ violents ? Et bien c’est qu’elle n’est pas très solide notre démocratie…

    Je remarque plutot que l’Etat est incapable d’assurer l’une de ses fonctions régaliennes fondamentales qu’est le maintien de l’ordre public. En revanche, l’Etat est toujours prompt à se mêler de nombre de sujets qui ne le regardent pas.

  • Je trouve cet article plutôt lucide bien que je ne partage pas complètement son optimisme sur les effets de la pédagogie. Certes la pédagogie est toujours utile mais elle ne fait pas de miracle. Elle ne rentre pas comme ça dans les esprits, car elle se heurte à des interprétations et des expériences différentes. Il faut du temps, beaucoup de temps et surtout de la douceur. Traiter les socialos, les écolos, les ceux-ci, les ceux-là d’abrutis c’est d’emblée vérouiller l’accès à bon nombre d’esprits. Le fait d’avoir fait ses preuves tout en étant intégré au système est un plus dans la confiance. On pourrait donner la parole à des élus qui sont ouverts sur ces questions même s’ils ne sont pas libéraux selon nos critères. Cela peut faire l’objet d’une rubrique spéciale sur CP et qui sait, participerait un peu à décloisonner la pensée libérale en avançant masqué.

    • « Certes la pédagogie est toujours utile mais elle ne fait pas de miracle. Elle ne rentre pas comme ça dans les esprits »

      M’enfin la pédagogie n’a pas à rentrer dans les esprits, c’est juste un moyen d’expliquer une opinion. Si les gens ne sont pas d’accord, tu peux faire toute la pédagogie que tu veux, ils ne seront toujorus pas d’accord.
      Sauf à croire qu’on est le seul à détenir la vérité et que les autres sont des débiles.

      Par exemple, Mélenchon peut bien faire toute la pédagogie qu’il veut, je n’adhérerai pas à sa vision.

      • Oui c’est une erreur de formulation, je voulais dire comme vous en moins bien..

      • Pour moi, la pédagogie, c’est donner l’envie d’apprendre et d’utiliser ce qu’on a appris. Et je ne vois pas grand-différence entre les besoins de nos élites et des autres de bénéficier de cette pédagogie avant de s’essayer à en faire. D’ailleurs, une fois les gens convaincus de l’intérêt d’apprendre, il n’y a plus besoin de « faire » de la pédagogie, il suffit de répondre à ce désir de se cultiver.

  • Bizarre cet article. Plus une publicité qu’un article. Vos interventions pédagogiques seront payantes ou gratuites ?
    Et pas d’accord sur un certain nombre de déclarations:
    « Aussi faut-il impérativement « sauver le soldat Macron ». L’idée du Grand Débat National lancée par le Président de la République ne peut être qu’encouragée pour couper court aux extrémistes de tous bords. » PAs d’accord, mais alors pas du tout. Macron est cuit. Il faut le dégager le plus vite possible, et relancer des élections, pour le moins dissoudre l’assemblée, et dégager Edouard. Dans les circonstances actuelles, le débat est impossible.
    « Le débat ne débouchera alors sur rien de concret. » Je peux d’ors et déjà vous dire, pédagogie ou pas, que ce débat ne débouchera sur rien de concret. Si 30 millions participent, il y aura 3 millions d’avis différents. Et de toute façon, ce grand débat n’est qu’une poudre au yeux. A quoi servent les représentants du peuple, sénateurs et députés ? Ce débat est un foutage de gueule supplémentaire, mais qui aura l’extrème impolitesse, on peut faire confiance à l’état, de couter en plus un pognon de dingue, comme si on avait besoin de ça…
    « Lélectricité ne se stocke pas. »
    Homme de peu de foi scientifique !
    https://sciencepost.fr/2019/01/un-astucieux-systeme-de-stockage-economique-des-energies-renouvelables-mis-au-point-par-une-start-up-suisse/
    « La pédagogie est la condition sine qua non pour ne pas se retrouver dans le chaos en mai prochain et aborder avec calme la grande échéance européenne. »
    Pourquoi faudrait il aborder avec calme la grande échéance européenne ? Personnellement, rien à cirer de la grande échéance européenne, si ce n’est pour déboulonner le plus vite et le plus complètement possible ces ignominieuses impostures que sont les institutions européennes, et le projet européen tels que les technocrates nous l’impose.
    En conclusion: votre institut « sapiens », sans moi, merci.

  • Comment ouvrir les yeux aux victimes de propagande ou d’idéologies ? Les plus concernés ne sont d’ailleurs pas forcément les moins instruits, pour preuve les écolos-bobos dont la plupart sont des intello s des grandes métropoles. Pour ceux là qui sont les plus radicaux je ne vois pas bien quelle pédagogie il faudrait utiliser.

  • Quand j’entends pédagogie je suis prise d’une envie irrépressible de donner des baffes. L’auteur a t-il compris que les politiques, les médias , les profs ont irrémédiablement perdu la confiance des gens ? c’est mort la pédagogie, l’heure des baffes a sonné

  • Pour quand une approche scientifique des problèmes ?
    Partir des symptômes qu’on constate, trouver les causes de ces symptômes et ensuite appliquer les corrections nécessaires.
    Un individu doté de raison est capable de suivre une explication bien faite, s’il comprend les arguments produits.
    Les paroles « pédagogiques » ne sont que de l’enfumage. Et une des causes principales de la descente dans la rue de ces maudits gilets jaunes.

  • YAKA confier la pédagogie à l’Education Nationale, vous savez ceux qui veulent apprendre à nos enfants à :

    – Apprendre à manier l’outil scripteur
    – maîtriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres
    – se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé
    – pratiquer des exercices de vigilance orthographique

  • Les commentaires sont fermés.

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Par Karel Beckman Traduit par Mathieu Chauliac, Institut Coppet.

Avant la publication par Hans-Hermann Hoppe de sa critique sans précédent de la démocratie dans Democracy The God That Failed en 2001, les libertariens ne considéraient pas l’analyse de l’idée de démocratie comme prioritaire. Il est probablement juste de dire qu’ils avaient tendance à la concevoir comme un système politique neutre, susceptible d’orienter une société dans la direction soit individualiste soit collectiviste. Les menaces représentées par le socialisme et le ... Poursuivre la lecture

Les résultats du second tour des législatives marquent la défaite d’Ensemble, le camp du président, qui échoue à avoir la majorité absolue de 289 sièges. Dans le même temps, la NUPES et le Rassemblement national (RN) deviennent des forces majeures à l’Assemblée. Le tout avec une abstention record de 54 %.

C’est une véritable recomposition politique qui s’opère pour la première fois au sein de la Cinquième République et qui va avoir des conséquences importantes. Voici trois enseignements à retenir de ces résultats.

 

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La proposition d'interdire l’acte d’abstention est un des avatars récurrents de nos hommes politiques. Les taux d'abstentions élevés signalent pour eux l'échec de ce régime politique appelé démocratie. Régime politique qui est devenu immoral et attentatoire aux libertés individuelles compte tenu d'une conception ancienne et socialiste de ce que peut être le vivre ensemble.

Ne soyez pas ignorant de ce que signifie pénétrer dans un isoloir, mettre secrètement un bulletin de vote dans une enveloppe et la glisser dans la fente d'une urne.<... Poursuivre la lecture

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