Gilets jaunes : la confusion des modèles mentaux

Peut-être la grande leçon d’une époque trouble est-elle que nous devons remixer nos modèles et apprendre à vivre avec une certaine ambiguïté en attendant d’en voir émerger de nouveaux.

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El acertijo // Retrato Verde con efecto "Bokeh" By: Armando Aguayo Rivera - CC BY 2.0

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Gilets jaunes : la confusion des modèles mentaux

Publié le 4 décembre 2018
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Par Philippe Silberzahn.

J’observe le mouvement des Gilets jaunes avec fascination et je ne peux m’empêcher de voir à quel point il fait voler en éclat nos modèles mentaux, c’est-à-dire la façon dont nous expliquons le monde. Je m’intéresse au changement, ou plutôt à la difficulté de changer, et comme la plupart des observateurs, et même des acteurs, je n’arrive pas à trouver une explication satisfaisante à ce mouvement car il défie les classifications existantes.

C’est bien sûr le propre des phénomènes de rupture, qu’ils soient industriels, sociaux ou politiques et à ce titre déjà, ce mouvement est important. En faisant voler en éclats nos modèles mentaux, les ruptures créent d’abord la confusion parmi les acteurs, et préparent le terrain pour celui qui saura reconstruire un modèle sur la base de cette confusion. C’est au stade de confusion que nous sommes et la suite va être assez intéressante.

Ces dernières semaines ont été l’occasion d’un déluge d’analyses de la part des analystes, sociologues et politiques de tout poil qui s’en donnent à cœur joie pour nous expliquer le mouvement (ou désormais faut-il le nommer insurrection ?) des Gilets jaunes ; mais aucune explication n’est selon moi vraiment satisfaisante.

Confusion de modèles mentaux

On peut ainsi avoir une lecture du phénomène au travers de plusieurs modèles mentaux :

Un modèle mental libéral : le peuple se révolte enfin contre les impôts qui nous écrasent depuis si longtemps. Il faut complètement revoir la fiscalité française.

Un modèle mental autoritaire : ce mouvement est noyauté par les extrémistes et il faut absolument rétablir l’ordre et dégager les barrages qui empêchent les honnêtes gens d’aller travailler. C’est l’ordre républicain qui est en jeu. Ça ne peut plus durer et il faut d’ailleurs songer à déclarer l’état d’urgence.

Un modèle mental légitimiste : un Président a été élu, il a obtenu une large majorité à l’Assemblée nationale, laissons-le gouverner, nous jugerons en fin de mandat.

Un modèle mental de gauche : le peuple se révolte contre la vie chère et le Président des riches.

Un modèle mental géographique : c’est la révolte des campagnes contre les villes.

Un modèle mental historique : ah ! encore une jacquerie, spécialité française. On distribuera quelques sucreries pour calmer les gueux, on pendra quelques meneurs, et la vie reprendra son cours.

Un modèle mental politique (il y en a plein) : les bobos parisiens poussent pour une transition écologique au moyen de l’impôt, ce qui augmente le prix des voitures et du carburant, car ils peuvent encaisser les augmentations (ou rouler en vélo car ils sont en ville, mais sauf pour partir en week-end), alors que ces augmentations étranglent ceux qui sont fragiles économiquement. C’est la gauche écolo-bobo contre le peuple. Ou alors : l’écologie est un prétexte commode pour faire passer des taxes à un État désespéré dont c’est le seul horizon politique. Ou encore l’argument Bercy : on a tellement taxé les riches qu’il ne nous reste que les pauvres.

Un modèle mental économique : les Gilets jaunes sont les grands perdants d’un pari stupide, le pari sub-urbain ; je vis loin du centre et de mon travail parce que ça me permet d’acheter une maison moins chère ; en contrepartie de quoi je passe du temps dans ma voiture (c’est la taxe des pauvres). L’augmentation inattendue des frais automobiles (carburant, contrôle technique, réglementations rendant les voitures plus chères, fermeture des centres, etc.) rend le calcul caduc. Je suis furieux de m’être fait avoir et j’en veux à la Terre entière.

Un modèle mental syndicaliste : organisons un Grenelle du pouvoir vivre, ou un autre nom dans l’air du temps avec du social dedans, car Grenelle est le modèle mental français suprême, avec la taxation, selon lequel il n’est pas un problème que quelques puissants assis en petit comité autour d’une table ne puissent régler dans le dos de ceux qui en souffrent pour reprendre le contrôle à la rue.

Un modèle mental médiatique : les médias donnent une importance exagérée à un mouvement minoritaire pour faire de l’audience ; ou alors, les médias reflètent un problème de fond du peuple.

Et la liste peut continuer ainsi…

Réinventer des modèles

Évidemment lorsque nos modèles mentaux sont attaqués, la réaction immunitaire ne se fait pas attendre. Une journaliste très Rue Saint Guillaume promettait ainsi de nous dévoiler « les vrais leaders des Gilets jaunes », car il existe un modèle mental bien ancré qui veut que s’il y a mouvement, il doit forcément y avoir leader(s). Les Gilets jaunes disent « les taxes nous étranglent » ; le Président répond « Ils ont raison, le pouvoir d’achat est un vrai problème. » Ils posent le problème en termes de taxes, il le pose en termes de pouvoir d’achat, les deux modèles sont incompatibles, le dialogue ne peut avoir lieu.

Nous essayons désespérément de lire une situation donnée avec nos modèles mentaux actuels même lorsqu’ils sont déjà dépassés. Ce n’est pas nouveau. Dans les années 60, le conflit israélo-palestinien avait déchiré la gauche qui ne pouvait pas le lire selon Marx comme une révolte prolétarienne. Ici l’homme de gauche est confus parce que le peuple se révolte, mais contre les taxes, pas contre les salaires, et remet donc en cause, non pas le grand capital, mais l’État qu’il voit pourtant comme le grand défenseur dudit peuple. Il est surtout confus s’il s’intéresse désormais davantage à l’écologie qu’au peuple et voit donc celui-ci comme égoïste face au danger du réchauffement climatique (la droite, elle, ne s’intéresse de toute façon pas au peuple – qui s’y intéresse donc ?). Camus disait que mal nommer les choses c’est ajouter à la misère du monde, et l’erreur de modèle mental n’en n’est que l’expression au carré.

Raidissement du modèle mental

Une autre manifestation de la réaction immunitaire est naturellement de considérer les Gilets jaunes comme des barbares. C’est effectivement le sentiment éprouvé lorsqu’on voit des hordes masquées saccager les centres-villes. Nous sommes profondément choqués que l’Arc de Triomphe soit vandalisé (de Vandales, peuple barbare du temps de l’empire Romain), mais c’est précisément parce que cela a tant de valeur symbolique pour nous qu’il est mis à sac par ceux pour qui il n’en a aucune. Cette mise à sac est la traduction du décalage de modèles mentaux des forces en présence. En parlant de modèles mentaux, il est intéressant de noter que la plupart de ces dégradations sont le fait de bons petits Blancs bien de chez nous alors que cela fait des années que nous avons été conditionnés (modèle mental) à attendre des razzias venant des banlieues et plus récemment des réfugiés. La surprise n’est pas venue de là où on l’attendait, autre manifestation de la fausseté de nos modèles. In da face !

Le premier devoir face à une surprise est un devoir de compréhension : que se passe-t-il ? Qu’est-ce que cela signifie ? Peu s’y attachent sérieusement. Nous avons déjà vécu cette incapacité à lire une situation, avec l’élection surprise de Donald Trump, le Brexit, le Printemps Arabe et l’élection d’Emmanuel Macron entre autres.

Cette réaction à l’inadéquation de notre modèle mental face à une réalité qui nous échappe est un raidissement assez normal. On s’arcboute sur notre vision du monde car elle est mise en cause et, à travers elle, notre identité. C’est ainsi que plusieurs observateurs et certains syndicats policiers appellent désormais ouvertement à l’instauration de l’état d’urgence, arguant que la condition à la résolution de la situation est le rétablissement de l’ordre qu’on nomme, pour la circonstance, ordre républicain (ça sonne mieux). L’argument se tient, mais il sent la panique et le modèle est fragile. C’est en effet le même qui était utilisé pour la guerre d’Algérie : on gagne la guerre, on rétablit l’ordre, puis on négociera. Mais dans un pays républicain, l’ordre ne peut en principe aller sans la justice, ce qui complique les choses.

Ouvrons nos modèles

C’est le propre des situations disruptives que de remettre en question nos modèles mentaux. La confusion que nous ressentons est donc normale, quoique désagréable pour ceux qui pensent qu’être intelligent devrait permettre de lire toutes les situations. La réaction ne devrait toutefois pas être de se raidir et de se refermer, mais au contraire de s’ouvrir et d’élargir nos modèles mentaux (ce qui n’empêche pas le maintien de l’ordre et la poursuite des casseurs) pour en créer de nouveaux.

Cela passe notamment par l’acceptation d’une réalité duale : oui, les Gilets jaunes sont sympathiques et horripilants ; oui ils sont courageux et pitoyables ; oui ils disent des choses justes et d’autres absurdes ; oui ils sont légitimes parce qu’ils sont le peuple et qu’ils sont acculés, mais il existe d’autres sources de légitimité, et tout le peuple ne pense pas comme eux, etc. Cela passe également par une redéfinition des catégories socio-politiques. Peut-être la grande leçon d’une époque trouble est-elle que nous devons remixer nos modèles et apprendre à vivre avec une certaine ambiguïté en attendant d’en voir émerger de nouveaux.

Mais la question n’est pas juste de comprendre et de donner du sens, même si c’est déjà difficile, comme le montre la confusion actuelle. La question est de savoir ce que l’on peut faire d’une situation ambiguë, c’est-à-dire, peut-être, d’un nouveau monde qui naît dans la douleur. En l’occurrence, qui inventera un nouveau modèle mental pour ce monde ? Souhaitons que celui ou celle qui s’en saisira et lui donnera un sens soit animé de bonnes intentions.

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  • excellent article. il manque peut etre le modèle mental du culte de la grande puissance mondiale et le charisme de son Chef : La France de De Gaulle … Beaucoup de Français sont bloqués mentalment dans cette période glorieuse et ne veulent pas voir le declassement de notre pays et de ses valeurs…. le monde bouge très vite et le Français ne VEUX PAS le voir !

    • je suis d’accord!
      depuis la chute de l’empire français et la décolonisation s’arquebouter sur la defense et l’interventionnisme est ridicule..
      la vérité c’est que le president étant le chef des armées dans la ligne de degaulle çà leur monte a la tète

    • La france de de gaulle, il y a quand même de moins en moins de gens qui s’en souviennent…

      • C’est devenu un mythe comme les 30 « glorieuses » qui n’avaient rien de glorieux (minées de guerres, de menace nucléaire, dé révolution sanglante et de pauvreté absolue…) sans même parler que plus personne n’accepterais de vivre et de travailler dans les conditions de cette époque…

  • L’ambiguïté a toujours fait partie des hommes. Avec l’internet et les réseaux sociaux elle est beaucoup plus visible car elle s’exprime plus librement.
    Il me semble qu’en revanche notre organisation du pouvoir politique ne permet pas du tout d’intégrer cette ambiguïté, ce qui explique entre autre l’élection de Macron qui est une sorte de synthèse artificielle qui étouffe tout débat politique. Logique que cette diversité s’exprime dans la rue.
    Si il y a un nouveau modèle mental a installé il doit être institutionnel.

  • Rasoir d’Ockham : gilet jaune… automobiles et motos… contraintes et taxes pleuvant sur les « usagés » de la route…

  • Peut être le plus fameux des modèles « mentaux » le pourrissement ou l’arroseur arrosé; Macron a regardé en baillant les aiguilles de la révolte tourner, il a parié avec un vieux schéma sur un essoufflement par le nerf de la guerre : l’argent, qui permet l’asservissement sans imaginer une seconde la détresse et le fossé mental entre lui et les « gueux ». Et nous avons donc bien affaire avec un nouveau modèle en devenir sans tête, confrontée à une tête désormais sans modèle, dois je préciser que le vieux modèle en question est obsolète depuis des lustres?

    • la sortie du socialisme ne peut pas se faire autrement que par une revolution

      • Oui, et je crois bien que la France a dans son malheur une chance historique de renverser les valeurs avec ce mouvement, par delà bien et mal!

      • Si une révolution se produisait en France aujourd’hui il y a 99% qu’elle vire au marxisme. On voit bien que les gilets jaune ont commencé par une revendication sur la hausse des taxes sur le diesel puis ça a très vite dérivé sur les « inégalités » avec la réinstauration de l’ISF, la hausse du smic et tout les serpents de mer gauchiste qui sont devenu le fond de commerce du front national.

  • « Cette mise à sac est la traduction du décalage de modèles mentaux des forces en présence.  »
    C’est surtout la conséquence de l’impéritie de l’Etat (ce ne doit pas être très difficile de protéger au mouns l’intérieur de l’Arc de Triomphe, soit dit en passant regardez bien les vidéos, ce ne sont pas des « bons petits blancs de souche… et les médias officiels se sont bien gardés de montrer en boucle les GJ qui ont protégé la tombe du soldat inconnu en chantant la Marseillaise).
    Sinon, bien sûr, chacun est tributaire de catégories mentales, mais chacun doit aussi se demander d’où elles viennent: de son milieu, de la télé, de lectures etc…

    Une catégorie mentale n’a pas été abordée dans cet article: c’est celle de nos élites acquises aux théories mondialistes qui voudraient transformer la planète en un grand tout marchandisé, avec des populations déracinées et interchangeables, sous l’égide d’un gouvernement global, après avoir vidé ls Etats-nations de leur souveraineté. On peut tout à fait être d’accord avec ce modèle politique, mais au moins faudrait-il annoncer clairement la couleur aux peuples…
    C’est l’opposition à ce modèle, ou plutôt à ses conséquences, que traduisent les GJ, . Là où d’autres ont fait jouer les urnes (Brexit, Trump, Salvini…) la France fait jouer la rue. A cause d’élections manipulées en 2017 au profit d’un président choisi et promu par les élites financières transnationales.

    • Avant de s’occuper des élites financières transnationales, commençons par rabattre la superbe des élites fonctionnaires nationales et/ou communautaires.

        • Merci pour le lien. J’ai un peu de mal à accepter le principe selon lequel une statégie commune entraîne des effets très différents selon les pays (bordel étatiste bien français; émergence de la Chine qui par nature ne saurait se laisser diriger par une « gouvernance mondiale » etc.)
          Mais bon, c’est un prisme différent.

          • Je pense que les problèmes se posent différemment en raison des spécificités des pays tout simplement. La culture économique et politique française ne nous aide pas.
            Mais n’est-ce pas justement le problème d’imposer le même modèle à tout le monde? Voir déjà au niveau eurpéen les difficultés économiques causées par une minnaie commune calée sur le Deutscmark

  • Bonne analyse non d’une mais des situations de ce pays qui peut servir de base de réflexions à trouver l’issue de sortie à ce conflit actuel. De plus vous vous gardez bien d’indiquer la solution.

  • Le modèle mental progressiste: on assiste au dernier baroud des irréductibles lamentables chauvins, patriarcaux et cis-suprémacistes qui… Attendez… On me souffle dans mon oreillette que le Président a déjà dit tout ça, ouf, une bonne chose de faite.

  • C’est sans doute la crise du socialisme. Le tout Etat conduit au tout impôt et au découragement de l’initiative, de l’épargne et de l’investissement. C’est bien pourquoi le socialisme produit de la pauvreté, partout et toujours.
    Logiquement les gens devraient comprendre cela et se tourner vers le libéralisme et réclamer moins d’Etat et davantage de liberté et de responsabilité, puisque le libéralisme conduit à la prospérité, partout et toujours.
    On a l’impression que les gilets jaunes, et l’opinion en général, ne comprennent pas ces questions.

    • Crise de l’étatisme, certainement. Du socialisme, j’en doute. Dans le socialisme, il y a au moins une volonté affichée (même si on sait ce qu’il en advient ensuite) de se préoccuper du sort des masses « laborieuses » comme dit l’autre. Or aucun gouvernement n’a jamais eu autant que celui-ci, sinon du mépris, au moins un aveuglement total au sort des pauvres. Ça a commencé avec les 5 € d’APL, continué avec les 80 km/h qui touche essentiellement les zones rurales, s’est poursuivi avec les misères faites aux petits retraités et fini avec le matraquage sans pareil des petites gens qui vont travailler en bagnole, faute de choix… La grogne des Gilets jaunes, c’est la révolte des gueux, qui avaient disparu des radars de la technocratie parisienne et boboïsante !

      • « il y a au moins une volonté affichée (même si on sait ce qu’il en advient ensuite) de se préoccuper du sort des masses « laborieuses » comme dit l’autre »
        Quand vous dites, « se préoccuper », vous voulez dire, abêtir, et maintenir, ou enfoncer, une majorité de gens dans la pauvreté, en leur faisant croire que c’est la faute des salauds de patrons/propriétaires/actionnaires, pour s’assurer un électorat facile ?

      • @Joe Bar
        Le socialisme n’a jamais pour but de favoriser les « masses laborieuses », mais de les asservir. Le socialisme (marxiste ou autre), appropriation par les dirigeants de l’État des « moyens de production » est le summum de l’étatisme, car les moyens de production, au bout du compte, c’est nous.
        Entièrement d’accord avec vous sur le reste. Il y a chez les « nouveaux » socialistes à la Macron, Hulot et consorts, une sidérante volonté affichée d’appauvrir les autres (ça ne vaut évidemment pas pour eux, cette précision étant commune à tous les socialistes), en les privant délibérément d’énergie, de moyens de se déplacer, de consommer ce qu’ils veulent avec le peu qui leur reste après paiement des taxes et dépenses obligatoires qu’ils ont eux-même instituées.

    • Te te te, un peu facile, regarder les avantages que se votent les députés et autre fonctionnaires sérieusement , comment voulez vous que le quidam que je suis puisse comprendre que, lui, il fait ce qu’il veut avec mon fric et que moi JE TRAVAIL 60H POUR QUE LUI IL PUISSE S’ENRICHIR.
      Me…. j’en ai marre arrêtons de prendre les gens pour des c… et regardons les choses en face , les messages envoyés par cette oligarchies sont déplorable et nourrisse la violence .
      Du haut de mes 50ans je me demande si je ne vais pas aller manifester violemment pour la 1er manif de ma vie.
      Rien de justifie un tel mépris du gouvernement, franchement regardé le message du 1er ministre c’est déplorable, on est plus en 1975.
      Aucune mesure du réduction du train de vie de l’état.
      Aucune mesure pour la réduction de la dette
      Aucune mesure …. au final.

      Aucune engueulade sérieusement, si il était monté dans les tours en fustigeant les casseurs et autre délinquant ok ?et en annonçant des mesures concrètes ok mais la rien le vide le neeeeEant

      Qu’on-t’ils fait de ce si beau pays ?

    • tout a fait d’accord !

  • Bonjour,
    Je n’ai pas aimé votre article, ou je ne l’ai pas compris. En effet:
    « je n’arrive pas à trouver une explication satisfaisante à ce mouvement car il défie les classifications existantes. »
    Vraiment, pas d’explication satisfaisante ? Si je vous dit ras le bol des taxes, avec rien en retour, ce qui concerne 70 % (les 20% les plus pauvres profitent du système, et les 10% les plus riches s’en tamponnent) de la population, ce n’est pas une explication satisfaisante pour une révolte de 70% de la population « moyenne » ? Effectivement, ca fait un peu cours pour un article. Si je vous dit: goutte d’eau qui fait déborder le vase ? L’accumulation, depuis 40 ans, de mensonges, de deux poids deux mesures, d’accusation d’une partie de la population, qui reste, ne vous en déplaise, d’origine a majorité caucasienne et de culture classico chrétienne, de dénis de justice, de respect, de prise en compte des problèmes… Tout le monde dit depuis 10 ans, « ca va péter », et vous ne comprenez toujours pas ?
    Je pense, pour ma part, que nous assistons à un « merveilleux » exemple de dissonance cognitive à un niveau national:
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Dissonance_cognitive
    En effet, les Français sont tiraillés entre les théories gauchistes dont on les abreuve ad nauseam depuis 40 ans et la réalité. La réalité, c’est que le socialo gauchisme NE FONCTIONNE PAS. Il ne fonctionne pas, car l’aspiration à l’égalité, c’est celle des pauvres et des faibles. Personne n’a envie, dans le fond, d’être pauvre et faible. Et pour ceux qui ne le sont pas, l’aspiration première, c’est à la Liberté. Liberté d’entreprendre, de s’améliorer, d’améliorer sa vie… On leur rabâche que l’exception française, c’est le bien, la sécu, c’est le bien, accueillir les immigrés sans limites, c’est le bien, la mondialisation à outrance, c’est le bien, mais au final, ils se rendent compte, confusément, que non, c’est le mal. Les Français sont tiraillés entre la Dictature protectrice de l’Egalité, et L’aspiration Légitime et terrifiante à la Liberté.

    « Nous avons déjà vécu cette incapacité à lire une situation, avec l’élection surprise de Donald Trump, »

    Les 15 premières secondes sont les plus importantes. Après, je vous l’accorde, une exception ne fait pas une règle…
    Pas du tout d’accord, ne généralisez pas. Sortez, VOUS de vos paradigmes et de vos certitudes. Ce n’est pas parce que dans votre microcosme entregent’esque, on ne voit rien venir, que tout le monde est aveugle. Changez de modèle, vous verrez que pour d’autres, les choses sont claires. Encore faut il, pour changer de modèle, et reconnaitre les faits, un sacré courage. Mais les faits sont têtus.
    « En parlant de modèles mentaux, il est intéressant de noter que la plupart de ces dégradations sont le fait de bons petits Blancs bien de chez nous alors que cela fait des années que nous avons été conditionnés (modèle mental) à attendre des razzias venant des banlieues et plus récemment des réfugiés. »
    Des faits svp. Et une analyse vaseuse d’un média français, donc à 90% gaucho, qui ne dira que ce qui l’arrange, ou sous un angle très particulier, qui l’arrange aussi, n’est pas un fait.
    POur mapart, je ne pense pas que nous ? , enfin, que JE ai été conditionné. Je m’interesse à ce qui se passe, et j’ai appris à lire entre les lignes, en particulier à traduire le mot « jeune », ou « mineurs ». Alors SVP, ne NOUS prenez pas pour des imbéciles, les grosses ficelles du racisme et de la généralisation de tous les comportements odieux sous le terme de « français » ne passent plus.
    Et quand bien même, une majorité des casseurs seraient, comme vous les prétendez, des bons petits blancs (franchement, c’est qui ce racisme, ce deux poids deux mesures ? ) les bons petits blancs forment encore la majorité des habitants de ce pays, non ? Si vous évoquez les razzias, merci aussi d’évoquer le harcèlement de rue, les agressions, les cambriolages, toutes coutumes bien françaises, que nous subissons depuis 1945…
    Franchement, votre malhonnèteté intellectuelle ne vous mortifie pas? Pas vraiment étonnant que vous cherchiez une cause au mouvement des gilets jaunes…
    « Peut-être la grande leçon d’une époque trouble est-elle que nous devons remixer nos modèles et apprendre à vivre avec une certaine ambiguïté en attendant d’en voir émerger de nouveaux. »
    Et si JUSTEMENT, nous vivions depuis trop longtemps dans l’ambiguité, et qu’il fallait retourner à des modèles simples, directs et de bon sens ?
    Bref, je m’emporte, mais j’espère que vous aurez compris pourquoi.

    • Bonjour Cernu, je vous comprends, mais je vous trouve injuste !
      Macron est le seul depuis longtemps à avoir esquissé le debut de reforme de l’état …. c’est sous Hollande que l’on aurait du voir ce genre d’insurection ! Vous croyez vraiment que les Gillets Jaunes sont la majorité ou le peuple ? je ne crois pas ! ( depuis plusieurs jours vers chez moi, Toulon Var, je compte les voitures avec le fameux GJ, j’arrive à une estimation 20% basse, 30% haute ) comme les sondages avec 84% de sympathisants au GJ ( vive les journaleux de la Gôche ) ! La democratie n’est pas dans la rue, le président est légitime et les Français Schizos ( 1 coup extreme gauche, 1 coup extrème droite et puis balle au centre lol ) …. bref nous sommes tous responsables collectivement de ce bordel !

      • Quelle réforme de l’Etat?

      • La démocratie = démos, peuple, cratos, pouvoir.
        Le mouvement des GJ est le mouvement de casse et d’emmerdeurs le plus populaire depuis de très nombreuses années. En tout cas, actuellement, beaucoup plus populaire que macron, avec ses 26% d’approbation actuelle.
        S’ils ne sont pas la majorité, en revanche, oui, je pense qu’ils ont, vu leur diversité, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup plus de légitimité que le président actuel, ou, au hasard, les syndicats. Mais vous avez raison, légitimité ne fait pas légalité.
        Ah oui, la France, ce n’est pas que Toulon, dans le Var. Et on peut approuver dans son ensemble, mais ne pas être d’accord avec certaines choses. Bref.

        Quand à : « le président est légitime »:
        pas d’accord du tout.
        Macron a été élu, face à Marine Le pen (qui a réalisé le plus beau score du FN ce jour), par 43,61% des INSCRITS. Donc même pas la majorité. Au revoir, la légitimité.
        Après, je ne pense pas non plus que nous soyons tous responsables de ce bordel. Le jeu démocratique fait que 50,001 % de la population peut imposer le noir à 49,999% de personnes qui veulent le blanc. Personnellement, ma seule responsabilité, effectivement, c’est de ne pas manifester TOUS LES JOURS devant le tombereau de conneries, d’inepties, d’absurdités qui sont proférées, supportées, soutenues ou votées.

      • Moi je l’ai trouvé très retenu dans sa colère, par rapport à ce qui se passe. Je ne vois pas où vous êtes allé chercher les « réformes » esquissées par Macron, moi je n’en ai pas vu la trace. Et ne venez pas me parler de la SNCF, qui va continuer à assurer un bon train de vie à ses syndicalistes sur le dos des con-tribuables, après avoir payé également de nos poches leurs excès et gabegies sans contrepartie aucune.
        Et sa dernière phrase :
        Et si JUSTEMENT, nous vivions depuis trop longtemps dans l’ambiguité, et qu’il fallait retourner à des modèles simples, directs et de bon sens ?
        c’est pour moi la quintessence de la situation actuelle.
        L’argument massue de Macron (c’est le cas de le dire) c’est sa « pensée complexe ». Désolé, moi qui n’ai pas été souvent traité de con par mon entourage j’ai beaucoup de mal avec les choses complexes, j’essaie à chaque fois que je peux à simplifier les solutions aux problèmes que je rencontre. Le problème a beau être complexe, la solution, elle, doit être simple et compréhensible. Une solution complexe n’est pas une preuve d’intelligence, c’est tout le contraire, c’est la preuve de l’incapacité à abstractiser et comprendre. Le plus souvent, c’est même une non-solution, un vernis, un pansement sur une jambe en bois.
        Je trouve qu’il est grand temps de sortir de cette époque du relativisme absolu, où les valeurs sont toutes en train de foutre le camp, au nom d’un progressisme qui, à part l’emploi de la violence physique, n’a pas grand chose à envier aux totalitarismes du siècle dernier en termes de terrorisme intellectuel.

        • Vous avez tout à fait raison. La situation de la France est on ne peut plus simple et nous savons tous ici ce qu’il faudrait faire pour y remédier: baisser drastiquement les dépenses de l’état en supprimant les gabegies, pour faire baisser les prélèvements qui plombent l’économie. Mais eux ne voit rien! Pourtant l’Ifrap a fait un calcul et 100 milliards seraient facilement économisés rien qu’en supprimant le gaspillage insensé de nos politiciens qui jettent littéralement notre argent par les fenêtres, avec des dons et des subventions à droite et à gauche! Il a suffit que le morveux reçoivent Rihanna à l’Elysée pour aussitôt claquer quelques millions. Insensé!

      • Vous ne semblez pas suivre les infos pour affirmer ce qui est inexistant. Quelle réforme esquissée? La hausse tout azimut des taxes? C’est cela votre réforme?
        Et non le Président n’est pas légitime car il a été élu par le peuple pour le peuple et non comme un dictateur qui décide suivant son caprice. Quand il va à l’encontre du peuple il n’est plus légitime! Il y a une sacré différence entre une démocratie et une oligarchie à la française!

    • Tout les gens qui veulent « réduire les inégalités » ne nous disent jamais jusqu’où… « Dans la foule, l’imbécile, l’ignorant et l’envieux sont libérés du sentiment de leur nullité. »
      Gustave Le Bon ; Psychologie des foules (1895)

    • Non les 10% les plus riches ne se foutent pas du systeme. Peut etre les 5% mais surement pas les 10%.
      Car il est assez facile pour un celibataire à son compte de basculer dans ces 10%
      Et vu tout ce que me prend l’état, je ne m’en sors moins bien qu’un couple avec enfants qui est a la limite haute de la tranche des 20% .

  • Beaucoup de bla-bla pour une vérité indubitable : le socialisme est arrivé à sa limite en France car il a fini par épuiser l’argent des autres. Et nos gouvernants sont incapables de s’en rendre compte car pour eux il n’existe pas d’autre système, car vertueux.

    • C’est surtout qu’ils en vivent grassement et qu’ils ne savent pas faire autre chose. Et effectivement, de leur tour d’ivoire où ils se trouvent être les premiers bénéficiaires, ils voient le système comme vertueux (pour eux).
      C’est quand même impressionnant à regarder les derniers sujets traités par nos dirigeants : réduction de leur CSG, interdiction de la fessée, préservatifs gratuits…

      • Tout à fait. Toutes les mesures favorables ne concernent que les bobos. Les défavorables sont uniquement axées sur les gueux, taxes sur l’énergie et la voiture, que leur modeste salaire ne peut encaisser.
        Il y a bien d’un côté la France aisée et de l’autre celle des pauvres!

  • Il manque l’essentiel , ils sont manipulés et c’est certainement le cas …pour notre bonheur . Le français normal , n’en a rien à foutre ,il est individualiste jusqu’à ce que l’effet de meute agisse ..quoique chez les moutons cela doit porter un autre nom …alors qui ? Soros ou tout simplement le PS avec le capitaine de pédalo comme instiguateur ( il aime bien quand on voit son CV de premier de la classe ). Donc , le résultat est prévisible pour ces gilets jaunes un peu rouge et c’est normal, LR et son leader de supermarché va t il aller vers la dissolution avec ces collègues de gauche ( vu son aura il a intérêt pour exister un peu) …mystère, ils profitent tous du système depuis tellement longtemps que dans les alcôves de la République des palais sont sans doute distribués !

  • Causes à l’origine de la résistance aux changements.
    La résistance au changement est un comportement naturel (réflexe inné). Les êtres normaux résistent aux changements, surtout ceux qu’ils ne comprennent pas ou qui leur sont imposés.
    LE CHANGEMENT SURVIENT AU MAUVAIS MOMENT OU/ET N’APPORTE AUCUN GAIN PERSONNEL. Il y a rarement un bon moment pour se lancer dans un changement. De plus, face à un changement proposé, notre premier réflexe est de voir individuellement ce que cela va nous apporter ou comment cela va affecter la suite des choses. Si on a l’impression que les gains sont moins importants que l’effort à consentir, il y a de fortes chances qu’on ne voudra pas accepter le changement.
    LE MANQUE DE RESSOURCES DE L’ORGANISATION POUR SOUTENIR LE PROCESSUS DE TRANSFORMATION. S’adapter à de nouveaux produits, services ou pratiques consomme temps et ressources humaines et financières.
    LA CRAINTE DE NE PAS AVOIR LES COMPÉTENCES DEMANDÉES. Le changement vient altérer les habitudes des individus. Face à ce qui est requis, le besoin de développer de nouvelles compétences surgit : vais-je devoir me former à nouveau, serai-je compétent ? Ces questions génèrent de l’anxiété et devant le flou qu’elles provoquent, l’attitude de déni ou de rejet du changement apparaît comme une solution facile.
    LA CRAINTE DE L’INCONNU. Ne pas savoir ce qui se passera une fois le changement entamé ou terminé sont source d’anxiété. La tolérance à l’ambiguïté est différente d’un individu à l’autre. Pour certains, cela peut susciter une motivation à se lancer dans la nouveauté mais pour la majorité cela rime avec inconfort, malaise et parfois même souffrance. La question légitime qui survient est souvent la suivante : aurai-je la force pour passer au travers de cette épreuve ? Cet élément de crainte de l’inconnu est également renforcé par le paradoxe provoqué par les processus de changement mis en place : alors que la plupart des modèles utilisés prônent une vision linéaire de la transformation, notre expérience de vie nous démontre le contraire, dans la mesure où c’est l’imprévisibilité qui prime et dicte la suite des événements.
    LA PEUR QUE LE CHANGEMENT SOIT LE DÉBUT D’UN MOUVEMENT EN PROFONDEUR QUI VA AFFECTER LES AUTRES SPHÈRES DE LA VIE. Nous sommes affectés par la notion de complexité et savons d’instinct que quand on remue quelque chose, cela occasionne toutes sortes de réactions que nous n’avions pas anticipées. Se lancer dans un changement vient alimenter nos craintes que cela entraîne une série d’inconnus.
    LE CHANGEMENT ET SES IMPLICATIONS NE SONT PAS BIEN COMPRIS ET ASSIMILÉS DÛ À UN MANQUE D’INFORMATION SUR CERTAINS ENJEUX. Une des principales critiques que l’on émet quand on est plongé dans un changement est le manque de transparence de la part des offres de changements sur certains enjeux. Avoir l’impression qu’on nous cache des informations stratégiques pour bien comprendre la situation provoque le cynisme et encourage parfois certains actes hostiles envers cette offre. Le fait de ressentir un manque de cohérence ou de sens face a un impact qui peut faire dérailler le changement.
    LE CHANGEMENT NE PARAÎT PAS NÉCESSAIRE. Les deux questions centrales en jeu sont les suivantes : 1) Vais-je encore avoir ma place dans cette société en mouvement ? 2) Vais-je perdre de l’influence dans ce qui va en résulter ? Face à la perte de certaines habitudes engrammées, le sabotage du changement est souvent la stratégie déployée. Une autre stratégie est de questionner la pertinence du changement : veut-on changer parce que c’est nécessaire ou parce qu’il faut innover à tout prix en mettant en œuvre la nouvelle mode ?
    Les résistants au compteur Lynky, à l’informatique, au smartphone, à la climatisation, jadis au chauffage central, au micro-onde, au congélateur, naguère aux nouvelles plaques d’immatriculations, au gaz de schiste, aujourd’hui au 80kmh, aux taxes et impôts ; sont sous cultivés, sous informés. L’hiver pour le temps court et la sélection darwinienne sur le temps long en viendront à bout./

  • Article sans intérêt. D’autres l’ont dit avant moi, donc je n’insiste pas.

  • Les violences sont le fait des Black bloks, fascistes d’extrême gauche et non des gilets jaunes. Les photos le révèlent très bien car sous le gilet jaune ils conservent leur uniforme noir et sont masqués, l’un fait même le signe de la victoire avec un masque de Vendetta! Alors que les vrais gilets jaunes, des citoyens comme les autres, sont vêtus de vêtements civils, donc disparates!

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