Réchauffement climatique : que fait-on de notre argent ?

A quoi sert exactement l’argent public engagé pour combattre le réchauffement climatique ?

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Réchauffement climatique : que fait-on de notre argent ?

Publié le 14 octobre 2018
- A +

Par Sébastien Richet.

Quel usage fait-on de notre argent pour combatte le réchauffement climatique ? Si l’on accepte sans trop rechigner le prédicat selon lequel les gaz à effet de serre d’origine anthropique sont la cause principale du dérèglement climatique rapide à l’échelle de la planète, alors les mesures envisagées doivent être à la hauteur des conséquences potentielles, et mises en œuvre par tous les pays.

Ainsi, il existe plus de 1200 lois dans 164 pays pour lutter contre le réchauffement climatique. [À noter que l’hiver rigoureux en Europe cette année ne doit pas faire oublier, au même moment, les 25 degrés au-dessus de la moyenne dans la zone polaire nord]

La France a, elle aussi, intégré à son dispositif législatif diverses mesures dont la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

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Au passage, cette loi devait permettre la création de 100 000 emplois en trois ans. Hélas, force est de constater que cet aspect a échoué avec à peine un quart des emplois créés.

Revenons à l’essentiel : l’utilisation de nos sous !

D’abord nous devons identifier ce dont nous parlons : l’argent qui est mis en œuvre dans le cadre de la loi n° 2015-992, de la lutte contre le réchauffement climatique et de la mise en œuvre de l’accord de Paris est constitué de plusieurs contributions essentiellement laissées à la libre convenance de la chambre des députés.

Nous retiendrons les deux principales que sont :

La Contribution du Service Public de l’Électricité (CSPE) (5,6 milliards d’euros en 2017, une taxe sur la consommation électrique). Le fonctionnement consiste à faire subventionner les Énergies Renouvelables Intermittentes (ENRI, solaire et éolienne) pour la production d’électricité principalement par EDF qui récupère alors la mise via cette taxe. Toutefois, la CSPE qui est versée à l’État français en premier lieu, n’est pas suffisante pour compenser la différence entre le prix d’achat fixé par contrat et le prix de vente au tarif du marché. L’État doit donc actuellement la modique somme de 5 milliards d’euros à EDF.

La Contribution Climat Énergie (CCE) (5,5 milliards d’euros en 2017, estimation : 7 milliards d’euros en 2018, essentiellement une taxe sur les produits fossiles payée par les consommateurs) est elle aussi utilisée principalement pour la production d’électricité par les Énergies Renouvelables Intermittentes.

À ceci s’ajoutent des dépenses au budget régulier de l’État et le coût de l’effort demandé aux organismes tels que l’ADEME pour ce même objectif, soit approximativement 2 milliards d’euros annuels supplémentaires.

Selon la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) 69 % des dépenses publiques dans le cadre mentionné précédemment vont à l’électrique d’origine éolienne et solaire (ENRI).

Est-ce bien raisonnable ?

La réponse, pour un pays qui dépendrait presque exclusivement des énergies fossiles pour son électricité, serait tout à fait positive… mais pour la France ?

La France produit trois quarts (77 %) de son électricité grâce aux réacteurs nucléaires qu’elle a construit suite aux deux chocs pétroliers des années 70 et encore 13 % grâce aux installations hydrauliques, soit 90 % d’électricité dé-carbonée au total (un record mondial).

La production d’électricité représente 25 % de notre consommation énergétique totale.

Autrement dit, près de 70 % des investissements sont dédiés à 2,5 % de notre consommation totale d’énergie et seulement 30 % au reste (dont 75 % de notre consommation énergétique qui est essentiellement due au chauffage non électrique et au transport et qui est quasiment 100 % fossile).

On peut donc, à juste titre, se poser la question de l’adéquation des moyens en fonction des objectifs pour la dé-carbonisation de notre énergie, la réduction des gaz à effet de serre et, plus généralement, pour le climat.

Article initialement publié en mars 2018.

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  • de toutes manière vous payer 2 fois A) comme consommateur. .B) les taxes en plus et pour quel résultat. ..nous sommes les pigeons !!! TAXES et CONTRIBUTION les noms de l’innovation du 21ème siècle. ..
    et pour arriver à cela il faut faire une grande école !!!!

  • Zut si il s’agit de décarbonater l’économie ( pour le siècle qui vient!), premièrement si la majorité des gens veulent le faire, qu’ils le fassent, ce sera déjà ça, deuxièmement , sur la façon d’obliger nous enfants à ne pas utiliser d’energie fossile , je ne vois pas…
    donc si on admet l’idée de décarboner durablement l’économie de ce territoire…on a pas véritablement moyen de le faire…

    Le respect de l’environnement est un truc qu’on peut s’offrir en général en ayant dégradé l’environnement…les peuple qui respectent l’environnement en général d’un niveau de vie pauvre, le font car il s’agit de leur interet.

    • Bonjour,
      Rien qu’en me posant la question je pense immédiatement à 3 contre-exemples:
      -Haiti qui a dévasté son territoire en brulant ses arbres pour produire du charbon de bois.
      -Cote d’Ivoire avec une énorme déforestation au profit du cacao
      -Borneo a fait la même chose pour l’huile de palme.
      Pas certain que la pauvreté soit un gage de vertue. Quelqu’un qui se demande s’il va manger demain va avoir du mal à se projeter sur une année ou une décennie.

    • @Jacques Lemière
      1- ces dépenses sont inefficaces en France, puisque l’électricité est déjà très largement décarbonée. C’est donc de l’argent qui sert essentiellement à financer les fabricants, tous étrangers , d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques qui chez nous ne servent à rien. Voilà donc maintenant 10 milliards par an, en y comprenant l’augmentation des taxes d’acheminement de l’électricité liée aux transformations du réseau par RTE et Enedis, qui bien sûr s’en félicitent, qui ne servent à rien d’autre chez nous qu’à faire augmenter le prix de l’électricité pour les ménages ( déjà 30 % de plus en 7 ans chez nous) et à défigurer nos paysages. Sincères félicitations à ceux qui ont monté ce hold-up !
      A titre de comparaison, une maison médicale entièrement équipée, c’est 1 million d’euros. On aurait donc pu en construire 10 000 rien qu’avec l’argent ainsi gaspillé cette année, et résoudre à peu près complètement le problème du sous-équipement médical en zone rurale. A nouveau félicitations pour nos stratèges !

      • Ces dépenses sont inefficaces en France, et jusqu’à preuve du contraire, elles sont inefficaces partout puisqu’il n’a encore pas été montré que les dépenses et réglementations aient eu le moindre effet sur le climat !

        • l’article a au moins le mérite de dire que l’objectif est plus modeste et mesurable décarbonater l’économie… mon propos est qu’il est crié partout que « la majorité des gens » veut décarboner l’économie…ben qu’ils le fassent et nous laissent tranquille.. j’ai vu des interviews édifiants de gens qui disent vouloir acheter une voiture électrique …et que ..ces gens disent qu’ils voudraient que l’etat les forcent à le faire..

          • En soi, décarbonater (pourquoi pas « décarboniquer », d’ailleurs ?) l’économie n’a pas de sens, si ce n’est pour masquer un autre objectif qu’on ne veut pas assumer officiellement. On pourrait aussi la rendre non-ferreuse (à grands renforts de fibres de carbone) ou non-acide (pour ne pas dire basique)…

          • L’objectif n’est pas de décarbonner l’économie, ce n’est qu’un prétexte vertueux, mais il demeure fondamentalement d’augmenter les taxes.

  • Jacques lemiere bonjour, vous avez raison …
    maïs le probléme en France la pédagogie c’est de taxer….
    ils n’ont toujours pas compris plus l’impôt direct ou indirecte est importante, vous créer la Fraude en tout genre..evasion fiscal et à la contribution sociale …le sport national…et en plus pour certaines sociétés embauches des hauts fonctionnaires de Bercy…qui connaissent les failles du système. …

  • Ou comment sous couvert de bonnes intentions, à coup de milliers de millions, on s’achète une belle image auprès des contribuables.

    • Je dirais même plus: on s’achète une belle image, on tond les contribuables, on balance le pognon en capitalisme de connivence: le beurre, l’argent du beurre et le c.l de la crémière!

  • «  »La Contribution du Service Public de l’Électricité (CSPE) (5,6 Md€ en 2017, une taxe sur la consommation électrique). Le fonctionnement consiste à faire subventionner les Énergies Renouvelables Intermittentes (ENRI, solaire et éolienne) pour la production d’électricité «  » »

    cette CSPE supportée par les consommateurs est sensée favoriser la production d’energie electrique renouvelable non émettrice de CO2 alors que notre électricité nationale est DÉJÀ décarbonée à 95%, grâce au nucléaire et à l’hydraulique, on veut laver plus blanc que blanc et le pire de l’affaire c’est que ces énergies dites renouvelables nécessitent à cause de leur intermittence incontrôlable des moyens de compensation à démarrage rapide soit des groupes thermiques ..emetteurs de CO2…!!!
    regardez ce qui se passe en Allemagne, ils n’ont jamais autant brulé de charbon et produit de CO2 depuis la mise en oeuvre de leur « energiewende »
    Cette CSPE c’est l’arnaque du siecle.

  • « À noter que l’hiver rigoureux en Europe cette année ne doit pas faire oublier, au même moment, les 25 degrés au-dessus de la moyenne dans la zone polaire nord » je ne sais pas si cette donnée est exacte, mais elle ne prouve en aucun cas un réchauffement global…

    • Cette phrase me fait également réagir.
      On croirait entendre les pseudo-scientifiques de l’église de climastrologie nous affirmer que c’est le réchauffement qui cause les vagues de froid !
      Voir sur le site suivant, les variations de température dans la zone arctique: http://ocean.dmi.dk/arctic/meant80n.uk.php
      Il est clair que la vague de froid de fin février correspond au pic de « chaleur » dans l’arctique, mais ce sont les descend d’air froid polaire jusqu’à nos latitudes qui provoquent en retour une remontée d’air chaud vers le pôle nord et non l’inverse.
      On constatera aussi, qu’actuellement alors que nous subissons des températures nettement inférieures aux normales de saison, dans la zone arctique la température est revenue à la normale.

    • Voir:
      https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2018/03/08/sur-le-redoux-dans-larctique/

      C’est un contre-feu pour expliquer au bon peuple que s’il fait froid ici, c’est qu’il fait chaud ailleurs .

    • L’auteur devrait savoir prendre du recul avec une donnée -c’est son métier – surtout si elle semble spectaculaire. Une variation importante ponctuelle de température ne représente en rien un changement, et on ne commence à relever les températures aux pôles que depuis quelques décennies.

      Et puis, pourquoi utiliser ce terme de « prédicat » pour décrire une phrase qui tient plus de l’affirmation ou de l’hypothèse. Ou de prémisse si elle sert de justification aux politiciens.

  • Sauf erreur de ma part, les émissions françaises de CO2 représentent… 1 % des émissions mondiales.
    Ou comment se passer une corde au coup pour arrêter un saignement de nez… 😥

  • Que veut avant tout dire réchauffement de la planète ? La terre n’a jamais été un long fleuve tranquille, il y a quelques millions d’années l’Autriche était très près d’un climat équatorial, il faudrait avant tout calmer la planète ! arrêter les volcans, interdire la dérive des continents, ou tout bêtement interdire à la terre de tourner. Autre solution peut être plus abordable, enfermer tout ces idiots qui nous emm..dent à longueur d’année avec le réchauffement de la planète et la polution dont les volcans, les guerres, les fusées et autres manipulations de cette nature sont largement plus polluants que tout le reste de l’umanité. Mais tout cela n’est que prétexte à taxes et impôts divers d’ailleurs seule richesse de la France incapable d’avoir une économie prospère à cause d’un idiocratie généraliséec qui ne s’arrêtera qu’à travers une révolte généralisée il n’y a aucune autre solution dans ce misérable pays pollué par l’idiocratie communiste et par l’assistanat généralisé. Hélas la très grande prétention Française ne va pas dans le sens d’une amélioration au contraire l’idéologie à vouloir réguler le monde entier de nos dirrigeants depuis de longues années ne peut nous entrainer que vers une isolation économique de plus en plus importante.

  • Il n’a pas été démontré si c’est le CO2 qui provoquait le réchauffement ou le réchauffement qui provoquait le CO2. On n’est même pas sûr de la corrélation (il y a eu des périodes dans l’histoire de la terre avec moins de CO2 et davantage de chaleur ou l’inverse) et encore moins de la causalité.
    Arrêtons de taxer, de réglementer et de défigurer nos paysages alors que la science est encore très balbutiante sur ce qui provoque les variations du climat. Le soleil joue probablement un rôle important. Et aussi longtemps qu’on ne saura pas, il n’y a pas d’inconvénient à produire du CO2 puisque c’est le gaz très bénéfique qui fait pousser les plantes. Et ça c’est une certitude.

  • Comme vous partez de la théorie réchauffiste, je n’ai pas lu la suite.

  • 25% de plus que a moyenne? D’où sort cette blague?

  • La production française d’électricité en 2017 : 529,4 TWh, sachant que le pourcentage de nucléaire est de 72,3 %, et que la production des énergies fossiles est de 8,6 %, donc un total de 81 % que l’on veut remplacer par du renouvelable, soit 429 Twh.

    Les recettes totales de la France en 2017 ont été de 247,7 milliards €.

    Références : Toutes les données utilisées pour ces calculs ont été trouvées sur internet.

    • Energie éolienne
    En 2015, 5500 éoliennes fournissaient 18 TWh pour une puissance installée de 8700 MW.
    Le coût de l’installation des éoliennes est de 976 k€/MW.

    Donc pour fournir 429 TWh à partir des éoliennes il faut:(5500 x 429)/18 = 131.083 éoliennes. Coût : ((8700 x 131083)/5500) x 976 = 202.373.085 k€, soit 202 milliards d’euros.

    Le document : http://ecolo.org/documents/documents_in_french/eole-combien.htm
    donne 10 éoliennes par km2. Il faut donc 13.108 km² de terrain pour du tout éolien. Le plus grand département français est la Gironde avec 10.000 km². Heureusement qu’il y aura des éoliennes en mer, mais les coûts sont beaucoup plus élevés.

    • Energie photovoltaïque
    La centrale de CESTAS a une puissance de 300 MW. La production estimée est de 350 GWh et le coût d’installation est de 360 M€. La superficie de la centrale est de 260 hectares.

    Pour fournir cette même énergie en solaire, il faut : 429.000/350 centrales du type CESTAS, soit 1225,7 centrales.
    Ce qui donne un coût d’installation de : 360 x 1225,7 = 441252 M€, soit 441 milliards d’euros.

    Ces centrales couvriront une superficie totale de : 260 x 1225,7 = 318.682 ha, soit 3187 km².

    On peut comparer ces coûts au recettes annuelles totales de la France : 247,7 milliard € en 2017.

    Diverses remarques :

    • Ne comptez pas qu’un parc éolien ou solaire est une durée de vie de 40 ans, voire de 60 ans comme les centrales nucléaires.

    • Mais il faudra ajouter à la production d’électricité la quantité nécessaire pour alimenter les voitures éléctriques.

    A partir des données suivantes trouvées sur internet :

    • Parc automobile français : 32 million de voitures faisant en moyenne 14000 km par an.
    • Consommation moyenne d’une voiture électrique : 15 kWh pour 100 km.

    On en déduit que si toutes les voitures sont électriques (on ne tient pas compte des camions, des cars et des moyens de transport non électrique dans toutes les villes de France), l’énergie totale nécessaire en un an est de 67,2 TWh, qu’il faut rajouter aux 429 TWh, soit 15,7 % de plus.
    Tous les valeurs mentionnées ci-dessus, budgets et superficies, doivent être majorées de 15,7 %.

    Un mix 50/50 solaire et éolien, coutera 322 milliards € et si on ajoute la consommation des voitures 373 milliards pour seulement l’installation des centrales solaires et éoliennes.

    • Correctif :
      • Ne comptez pas qu’un parc éolien ou solaire ait une durée de vie de 40 ans, voire de 60 ans comme les centrales nucléaires.

    • Tout à fait d’accord avec vous, néanmoins vous oubliez une donnée importante: le taux de charge de ces ENRi (% entre puissance installée et production réelle) est 3 fois plus faible qu’un système conventionnel (nucléaire ou thermique classique) il faut donc multiplier par trois la puissance installée que vous avez calculée. De plus vu le caractère intermittent de ces gadgets, quand bien même vous installeriez des milllions de MW supplémentaires de PV et d’éoliennes: quand il n’y a pas de vent ni de soleil ça ne produit pas plus que 0 Kwh mais nous paierons une CSPE quand meme !!
      Elle est bonne non ?

      • Conclusion : on va tous finir en slip, avec la collusion de ces guignols de verdâtres et de crânes d’œuf de Bruxelles et de Bercy !

  • Ils finiront par obtenir l’effet inverse de celui recherché. Comme d’habitude avec les sots cialistes ❗

  • Les 25 degrés au-dessus de la courbe moyenne de référence restent en-dessous de zéro. Il y a eu une « bouffée » de chaleur provenant de remontées d’air chaud des basses latitudes. Mais elle a duré peu de temps et la température est revenue au niveau des températures de référence. http://ocean.dmi.dk/arctic/meant80n.uk.php

    Notez que les montées (et redescentes) ponctuelles de température sont récurrentes (voir pour les années antérieures, jusqu’à 1958). Nihil novi sub sole est…

  • Ces moulins à vent nous coûtent vraiment très chers, et pour rien: quand il y a du vent on arrête les centrales nucléaires, ce qui nuit à leur durée de vie !
    On achète l’électricité fournie à 4 fois le prix du marché. Ce n’est pas économique, quels que soient les ‘justifications’.

  • Toutes ces discussions seront bientôt obsolètes. Nous sommes en fin de cycle solaire 23 et la combinaison avec les cycles de 11 ans et les statistiques depuis Galilée laissent augurer pour 2040 +/- 11 ans du début d’un nouveau minimum tel que le minimum de Maunder (la « mini-période glaciaire » de la seconde moitié du 17 siècle). Les hivers seront froids, les fleuves gelés, les glaciers regonflés à bloc. Sous Louis XIV, par exemple, les glaçiaires enterrées en forêt de Rambouillet conservaient toute l’année la glace des étangs de Hollande.
    Que va-t-on bien pouvoir inventer alors pour nous culpabiliser et nous taxer? Qu’il faudra produire du CO2 pour ralentir le refroidissement? Inutile d’y penser, ça ne servira strictement à rien non plus dans ce sens-là!

  • Bonjour, et merci pour cet article bien documenté.
    On ne dit plus Chambre des députés, un terme qui date de la IV ème République mais assemblée Nationale
    Les émissions de CO2 du secteur électrique français étant de 23,10 Mt en 2015, cette taxe de 44,60 €/t de CO2 va rapporter environ 1,030 Mds.€ soit 1,88 €/MWh au titre de l’électricité.
    Ses recettes tous secteurs, sont été estimées à 3,8 Mds € en 2016, dont 3 Mds € affectés au financement du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE).
    Ce détournement de fonds devrait être corrigé. À partir de 2017, la hausse de la taxe carbone servira à financer la hausse des « charges de service public de l’électricité », aujourd’hui supportées par les seuls consommateurs d’électricité via la CSPE. Une part des recettes sera affectée au compte d’affectation spécial pour la transition énergétique, contribuant ainsi au financement des énergies renouvelables.
    Si j’ai bien compris, cette taxe « Climat » va continuer à servir à financer la CICE autrement dit, les profits des entreprises.

    • Le CICE est une réduction de la ponction de l’Etat sur les entreprises. La taxe climat va donc servir à maintenir les recettes de l’Etat au plus haut pourtant toujours aussi peu justifié sans complètement asphyxier les entreprises.

    • La plupart des PME ne rêvent que d’une chose : Arrêt des subventions en tout genres et simplement avoir une baisse des taxes et impôts divers. Pour le CICE, regardez qui en sont les plus grands bénéficiaires…

  • Je ne sais pas si la nature a horreur du vide ,mais elle n’aime pas qu’on se foute de sa gueule:
    Etrange que l’on ait pas encore mis en place un GIEC pour lutter contre le refroidissement climatique : en tout cas c’est l’argent du contribuable qui part en fumée et ça c’est le réchauffement des comptes bancaires des lobbies

    • Il est hélas vraisemblable que lorsque le réchauffement ne sera plus un épouvantail suffisant, un autre sera trouvé. On ne passera peut être pas immédiatement d’un GIEC réchauffement à un GIEC refroidissement mais le principe restera le même !

      • On en est déjà là. Comme la Terre a cessé de se réchauffer en 2000, qu’elle a commencé à se refroidir en 2010, et qu’ils le savent parfaitement sans l’avouer, ils ne parlent plus de réchauffement mais de dérèglement climatique; Sans baisser les taxes, au contraire.

  • j’ai l’impression que le réchauffement climatique est une escroquerie du 21 ème siècle , je compare la température ex :il y a 50 ans elle était plus chaude qu’aujourd’hui …et là variation est entre moins 1 degré à + 1 degré sur 50 ans …et après l’avoir fait sur un an ,il y avait moins 1 degré !!!
    et pendant ce temps les taxes et contributions augmente bien plus vite !!!

    • chaque fois qu’on constate une taxe ou un prelevement basé sur une speculation sur l’avenir c’est une escroquerie
      voir les retraites..
      en ce qui concerne la France si on mettait les bouchées doubles pour arriver a 0 emission de gaz a effet de serre , quel impact sur la planete .. 0, 01%?
      donc il s’agit bien en l’espèce de favoriser la taxation point.

    • Cherchez sur le web les courbes de température terrestre depuis un million d’années. Vous constaterez l’existence de périodes glaciaires rythmées tous les 100 000 ans séparées par des périodes inter-glaciaires.
      Dans les premières, la température est de 6° et de 17° dans les secondes. Et ce depuis un million d’années.
      Nous sommes actuellement dans une période inter-glaciaire avec une température moyenne mesurée à… 17°.

  • il faut être bien naïf pour croire que notre argent est pris pour soi disant combattre un réchauffement climatiques ; il y en plus d’un qui va s’en mettre plein les fouilles ; pensez ! une manne pareille , ça attise l’avidité….

  • Tout cela n’est pas une affaire scientifique, mais politique. C’est un cas typique de lyssenkisme: instrumentalisation de la science à des fins politiques.
    Quelles sont ces fins? L’établissement d’une gouvernance mondiale supra-nationale, par la promotion d’un homme nouveau, ainsi que par le contrôle des populations.
    Ça rappelle quelques souvenirs…

  • Pour le moment ça sert à piquer du fric aux contribuables français.

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