Réchauffement climatique, l’allocation CO2 au secours du capitalisme ?

Face aux inconvénients de la taxe carbone, une solution innovante émerge : l’allocation CO2. Ce modèle permet-il de concilier efficacité économique et lutte contre le réchauffement climatique ?

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Réchauffement climatique, l’allocation CO2 au secours du capitalisme ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 7 mai 2023
- A +

Le consensus scientifique sur un réchauffement climatique d’origine anthropique est établi. Il peut bien entendu être remis en cause par des publications scientifiques divergentes du consensus actuel, mais en l’état actuel des connaissances, la plupart des gouvernements ont décidé de prendre des mesures pour réduire les émissions de CO2, de méthane et de tous les gaz à effet de serre.

 

Le dirigisme comme réponse au consensus climatique

Les formes prises par ces mesures sont volontaristes et dirigistes. Il s’agit de produire de l’énergie décarbonée en incitant les producteurs à se tourner vers l’éolien, le solaire, ou de relancer une filière nucléaire, la moins carbonée des énergies.

À ce travail de base entrepris (ou pas) par les gouvernements, s’ajoute un inventaire à la Prévert de mesures coercitives destinées à guider les citoyens et les entreprises sur la voie de la vertu climatique.

On peut citer : les incitations à isoler les logements ; l’élimination des voitures individuelles au profit des vélos ; l’interdiction du chauffage des terrasses des cafés ou des piscines ; l’interdiction de l’éclairage nocturne des commerces ou des manifestations sportives ; l’interdiction de laisser ouverte la porte d’un commerce climatisé ; les propositions pour rendre les trajets en train de moins de 300 km « gratuits » ; les taxes sur les voitures émettrices de CO2 même si elles ne roulent pas ; les primes aux voitures électriques et hybrides qui consomment plus d’énergie que les voitures thermiques ; les limitations de vitesse sur autoroute qui concernent aussi les voitures électriques ; l’interdiction des ampoules incandescentes au profit des leds ; l’interdiction des trajets courts en avion qui pénalise le développement de l’avion électrique ; l’interdiction des chaudières à fuel, etc.

La liste ne va pas s’arrêter. Chaque élu, chaque citoyen, chaque dirigeant d’entreprise se sent investi d’une mission, celle d’inventer de nouvelles mesures coercitives destinées à réduire les émissions de CO2.

En créant des tarifs et des effets de seuil, tous les dispositifs dirigistes proposés ont pour conséquence de fausser les prix de marché, c’est-à-dire de dérégler le formidable système d’information qui permet aux individus d’arbitrer entre plusieurs solutions, donc d’encourager l’innovation. L’interdiction de louer des passoires thermiques va brutalement éliminer du marché des milliers de logements. Interdire l’éclairage nocturne va privilégier d’autres formes de publicité et de sécurité dont on ne s’est pas préoccupé de mesurer l’empreinte CO2 : interdire l’éclairage nocturne (qui se voit) est un non-sens économique (qui ne se voit pas).

Ces mesures ont aussi pour corollaire d’accroître les contrôles, et donc, mécaniquement, le poids de la dépense publique. Ils provoquent une inflation législative qui va se nicher dans les moindres détails de notre vie. Prendre des bains ou partir en vacances deviennent des possibles sujets de vérification et de réprobation. Bien entendu, les émissions de CO2 supplémentaires induites par cette société du contrôle ne sont jamais évaluées.

 

L’aubaine du réchauffement climatique pour les ennemis du capital

L’école dirigiste décroissantiste trouve un fort soutien dans la mouvance anticapitaliste. Rangés sous la bannière écologiste, les ennemis du capital ont enfin réussi à lui imputer un fléau que l’on peut qualifier d’objectif : le réchauffement.

Et cette fois, il semble bien qu’ils aient raison. Les socialistes reprochaient à la libre disposition du capital humain (qu’ils ont appelé « capitalisme ») l’exploitation et la misère des classes populaires. L’histoire et la science économique leur ont donné tort. Partout où elle s’est installée, l’économie libérale de marché a amélioré le sort des plus démunis et permis un fantastique développement technologique, social et moral. La pauvreté, la violence et l’immoralité ont quant à elles systématiquement accompagné le dirigisme.

Mais pour ce qui concerne les émissions de CO2, l’économie capitaliste paraît désarmée.

Comment la « main invisible » c’est-à-dire l’ordre spontané qui permet de neutraliser les mauvais penchants de la nature humaine pour produire un bien social peut-il fonctionner pour produire un bien climatique ?

Car il est clair qu’une économie libre a tendance à favoriser l’usage des énergies les moins coûteuses et non celles qui émettent le moins de CO2. Il s’agit de produire plus pour moins cher, de toujours faire diminuer la part du travail dans la valeur des biens de consommation, de permettre ainsi à chacun de subvenir plus facilement à ses besoins. Le critère discriminant, celui qui permet aux acteurs du marché d’arbitrer entre les choix qui s’offrent à eux, c’est le système d’information ultra sophistiqué offert par la formation des prix, c’est-à-dire par la multiplicité de solutions concurrentes.

L’aubaine du réchauffement climatique pour les anticapitalistes est telle qu’ils percevraient probablement comme une très mauvaise nouvelle la réfutation scientifique du modèle climatique qui fait aujourd’hui consensus. Car dans cette nouvelle perception de l’économie de marché, ils ont enfin une raison objective de détester les riches. Ceux que le marché récompense parce qu’ils offrent le plus de services aux autres deviennent soudain les plus émetteurs de gaz à effet de serre.

 

Problème de la taxe carbone : c’est une taxe

Il existe pourtant un moyen simple d’éviter ces effets de seuil et cette inflation législative : il s’agit de la taxe carbone, le dispositif qui taxe les sources d’énergie en fonction de leurs rejets de CO2 dans l’atmosphère.

D’une manière plus générale, une taxe anti-réchauffement cohérente devrait pénaliser toutes les activités productrices de gaz à effet de serre en incluant par exemple l’incinération des ordures ou l’élevage de bovins à proportion du méthane rejeté.

La taxe carbone existe déjà pour les sources d’énergie. Généralisée à toute l’économie, elle présenterait trois inconvénients importants :

Premièrement, c’est une taxe. Taxer plus alors que les dépenses publiques s’élèvent déjà à 60 % du PIB est une folie économique qui a déjà donné lieu à des soulèvements populaires, les Bonnets rouges en 2013 puis les Gilets jaunes en 2019.

Deuxièmement, elle renchérit immédiatement le prix des biens de consommation alors que les effets attendus d’une transition énergétique sont lointains.

Troisièmement, elle crée des effets de bords liés, d’une part à l’importation de produits n’ayant pas subi les mêmes taxes, d’autre part au renchérissement des produits à l’exportation.

 

Un modèle innovant, l’allocation CO2

Un modèle innovant permettrait d’éliminer immédiatement les deux premiers obstacles.

Au lieu d’alimenter les caisses de l’État, le prélèvement CO2 retournerait directement dans la poche des contribuables sous forme d’une allocation. Toutes les sommes prélevées seraient redistribuées de façon égale à tous les citoyens sur le modèle de l’allocation universelle. Ce dispositif pourrait se dénommer l’allocation CO2.

Quelles seraient les conséquences d’un tel dispositif ?

En renchérissant de façon importante le coût du CO2 et du méthane, il constituerait une externalité négative qui laisserait le marché libre de s’organiser. Chacun pourrait à nouveau « utiliser ce qu’il sait pour rechercher et poursuivre ses propres fins ».

Concrètement, cela voudrait dire qu’au lieu d’interdire les véhicules thermiques ou les chaudières au fuel, on augmenterait considérablement, mais vraiment considérablement, le prix du litre de super, du kérosène ou du fioul, celui du mètre cube de gaz, etc. Mettons cinq fois, donc 10 euros le litre de super. Impossible, me direz-vous, jamais personne ne paiera son litre de super 10 euros. Sauf qu’au jour de la mise en place du dispositif, chacun percevra la taxe qui, devenue allocation, permettra de payer son plein de super au nouveau prix. L’allocation CO2 est donc globalement neutre lors de son lancement. Elle donne à chacun les moyens de payer le CO2 qu’il émet. Elle constitue une prime pour ceux qui émettent le moins (personnes sans domicile, religieux) et pénalise, sans rien interdire, ceux qui utilisent des yachts et des jets privés. Elle est neutre pour la classe moyenne. Enfin, elle n’alimente pas les caisses de l’État, manufacture de l’inefficacité.

 

L’allocation CO2 au secours du capitalisme

C’est ensuite que le marché joue son rôle. Chacun va être incité à réduire sa consommation de CO2.

La loi du mieux offrant redevient active. Le mieux offrant est celui qui offre des produits ou des services performants à faibles émissions de CO2. L’allocation CO2 vient au secours de la société capitaliste en permettant un fonctionnement optimum du marché. La baisse des émissions de CO2 ne requiert plus une vertu supposée des citoyens (qui n’existe pas). Elle repose au contraire sur un principe très humain qui consiste à profiter au maximum du système pour vivre « aux dépens de tout le monde ». Car si je diminue ma consommation de CO2, je profiterais de la taxe payée par tous ceux qui n’ont pas fait le même effort. Tout le monde va s’efforcer de vivre aux dépens de tout le monde pour, cette fois-ci, produire un bien climatique. Le mécanisme de l’allocation CO2 est une ingénierie sociale qui permet de rétablir le fonctionnement de la main invisible pour, en s’appuyant sur une version réaliste de la nature humaine, produire un bien climatique.

L’allocation CO2 agit dans toutes les couches de la société et va influencer aussi bien les comportements individuels quotidiens que l’offre des PME et des multinationales. Elle est un puissant facteur de décarbonation d’une complexité et d’une capillarité bien supérieure aux grossières mesures dirigistes d’interdictions et de subventions.

 

Mise en place et fonctionnement, appel aux économistes

Reste le problème des effets aux frontières et du fonctionnement global.

Le dispositif de cette allocation entraîne une hausse de tous les produits, à proportion du CO2 émis pour les produire, sans entraîner de diminution du pouvoir d’achat médian puisque l’allocation CO2 serait reversée à tous.

Mais comment éviter les effets aux frontières, importation de produits non taxés et exportations rendues impossibles ?

Il est sûr que l’exportation doit se faire hors taxe CO2, mais avec l’information du CO2 émis par chaque produit, à charge pour chaque État importateur de fixer sa propre taxe à l’entrée des produits sur son territoire. Il faut donc connaître la quantité de GES émise pour l’élaboration de chaque produit ou service. Contrairement à la TVA qui est facilement calculée par la valeur que chaque acteur économique ajoute au processus de fabrication, la taxe CO2 est généralement payée lors de l’achat de l’énergie. Mais ce n’est pas toujours vrai, le méthane produit par l’élevage est un contre-exemple. Le prix final du produit vendu au consommateur contient toutes les taxes liées aux émissions nécessaires à sa fabrication. Il faut lui adjoindre un prix hors taxe CO2 qui servira tout au long de la chaîne de fabrication. Car pour pouvoir continuer à fonctionner normalement, les entreprises doivent récupérer la taxe CO2 sur le modèle de la TVA, le poids de la taxe pesant uniquement sur le consommateur final et sur les administrations.

Il faut donc trouver une méthode de fonctionnement. Ce billet finira donc par un appel aux économistes. Le concept est-il viable ? Comment le mettre en œuvre, avec quelle progressivité et par quels mécanismes ?

On aura compris que l’enjeu est de taille : sauver l’économie de marché en lui donnant du CO2 à moudre.

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  • J’ai pas compris en quoi une taxe pourrait faire baisser des émissions de CO2… Car cette taxe ne va très certainement pas servir à payer de l’innovation (que pourraient faire les entreprises elles-mêmes d’ailleurs…).
    Mais on s’en moque, j’avantage de l’écologie de marché, c’est que les capitalistes vont pouvoir s’en mettre encore plus dans les poches avec toutes ces spéculations 😉

    -1
    • L’Etat surtout et multiplier les fonctionnaires….

    • Lutter contre le changement climatique ? Quel gros mensonge et quelle idiote utopie. Notre ère géologique glaciaire se termine et l’on file tout droit vers une ère géologique dite « interglaciaire » caractérisée par une remontée généralisée de la température planétaire. C’est ainsi depuis des millions d’années et personne, sauf à faire exploser la planète, n’y peut rien. Alors oui, toute cette tambouille économico-financière, « pompe à phinance », va profiter pratiquement seulement au capital. Saleté de Mammon, va !

  • « Le consensus scientifique sur un réchauffement climatique d’origine anthropique est établi. »
    En science, le consensus n’a pas de sens, on ne fait pas de la science en réalisant des enquêtes d’opinion.
    Il s’agit plutôt d’un consensus politique qui infuse dans tous les partis, même si aucune preuve n’a été établie.
    En réalité, on constate un réchauffement d’environ 1°C depuis que l’on mesure les températures.
    Ce réchauffement est il d’origine anthropique ? Va t’il se poursuivre et de combien ? Est-ce grave pour l’Humanité ?
    Ma propre expérience de jardinier sexagénaire berrichon ne m’inspire aucune inquiétude : comme avant, il y a parfois des printemps frais, des étés secs et, bien souvent, des hivers peu rigoureux. Ce n’est pas une théorie mais une observation objective.
    Notre gouvernement nous assène ce discours alarmiste, avec la complicité des médias subventionnés, car il va devoir trouver des ressources financières exceptionnelles pour rembourser les intérêts de la dette qu’il a lui-même « dilatée » de quelques 800 milliards.
    Ce discours est d’autant plus grave qu’il est démobilisateur pour notre jeunesse qui ne croit plus en l’avenir, puisque la fin du monde est pour demain !

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    • À propos de chiffres… Christian Gérondeau en donne de fort intéressants dans sa récente interview par France Soir, à la suite de la publication de son livre « Le climat par les chiffres ».

    • Bonsoir, excellente réponse. C’est exactement la première réaction que j’ai eue en lisant cette première phrase: « Le consensus scientifique sur un réchauffement climatique d’origine anthropique est établi ».
      Dommage car l’article contient des informations intéressantes.

  • bonjour, comme d’habitude, je ne comprends pas… Alors faut-il taxer le royaume des Tonga ? Il y a un peu plus d’un an, une éruption a entrainé une augmentation de plus de 10 % de la vapeur d’eau (premier gaz à effet de serre) ….. que faut-il penser de ce phénomène ? Les curieux iront naturellement sur des sites « complotistes » tel que celui de l’université de Genève, ou sur des sites d’universités indiennes, hélas peu connus mais qui se posent les bonnes questions… Sincèrement, certains croient savoir…. en fait on ne sait pas grand chose !

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  • Bonjour,
    Sauf que le ou les prometteurs de cette usine à gaz administrative dont le rendement a toutes les chances d’être déplorable, en tout cas promettant de n’être pas neutre pour la dépense publique, ne se posent pas la seule question qui vaille : quelle probabilité qu’une réduction de la production du CO2 anthropique assez sommairement observée sur la planète influe sensiblement et dans le sens souhaité sur son climat ?
    La plupart des experts – en tout cas les plus lucides – répondent à cette question qu’il vaut mieux consacrer cette surréaliste mobilisation de capitaux à l’adaptation de la civilisation aux variations climatiques ; ce que les hommes ont toujours fait.
    Cordialement

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    • Avatar
      Alain Cohen-Dumouchel
      8 mai 2023 at 12 h 04 min

      Merci pour votre commentaire,
      Je ne peux répondre à tous, je réagis donc ici à plusieurs remarques qui vont dans le même sens.
      Le but de la mesure proposée est de supprimer les centaines d’interdictions ou d’incitations à se comporter de telle ou telle manière. L’usine à gaz administrative me semble résider dans toutes ces mesures ponctuelles qui entraînent un coût administratif démesuré. Ce sont elles qui ont un rendement déplorable. La TVA est l’impôt qui a le meilleur rendement en France. L’allocation CO2 serait à priori calquée sur ce modèle au niveau du prélèvement, sauf que la recette n’irait pas dans les caisses de l’Etat.

      La question de savoir si il faut adapter la civilisation aux variations climatiques ou tenter de réduire cette variation est ouverte. La possibilité même que les experts se trompent complètement existe aussi. Mais compte tenu des enjeux, la position climato-légaliste me parait la plus sage et, dans cette optique, l’idée d’une taxe/allocation la plus efficace et la plus compatible avec le fonctionnement d’une économie de marché. Car adapter la civilisation aux variations climatiques nécessite aussi une énorme mobilisation de capitaux qui risque de connaître un pilotage bien plus étatiste que sa décarbonation qui est, de toutes façons, inéluctable à terme.

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      • climatolégalisme… mais qu’est ce que vous racontez ? il s’agit de sciences et la science évalue des énoncés, vrais, faux ou indéterminés. Aucun légalisme. Et souvenez d’Einstein, de l’article EPR et de la fin de l’histoire, en 2022 avec Aspect. Le légalisme était en défaveur des intrications quantiques en 1935. En l’occurrence, le lien de causalité entre le flux marginal anthropique de CO2 et le malheureux réchauffement d’un degré en 150 ans n’est pas établi. De plus en plus de scientifiques doutent, tout comme la population et votre légalisme pourrait se ratatiner contre le mur de la réalité. Tout l’enjeu est là : après la Covid, doit-on subir une tyrannie fondée sur des simulations numériques hasardeuses ? Comment voulez vous que des libéraux voient ce Lyssenkisme, sinon d’un mauvais œil ? Heureusement pour vous que Revel n’est plus là ! Je ne partage pas la position scientifique de Contrepoints quant au réchauffement et cela devient une pierre d’achoppement mais je pense ne pas être le seul. Et la pause dans ce réchauffement, depuis 2016, ne viendra pas en aide à un journal libéral qui en vient à soutenir le pire interventionnisme qui soit en 2023… gare, c’est à la fin de la foire que… vous savez. J’espère ne pas déformer vos propos mais s’adapter, soit : reste à savoir à quoi. Depuis 30 ans, toutes les prédictions se sont avérées fausses. Comme le dit O. Postel-Vinay dans son merveilleux Sapiens et La Climat, oui le climat peut tuer mais les civilisations qui ont éprouvé ces tourments les ont authentiquement traversés. Ils ne sont pas suicidés 50 années avant parce que le ciel aurait pu leur tomber sur le cornet. Je rappelle que les évènements climatiques majeurs, pas plus fréquents, font de moins en moins de victimes et que 95% des réfugiés climatiques retrouvent leurs logis dans les semaines suivant le drame. Bref, par pitié, mettons fin à cette confusion entre sciences et politique. Souvenons nous de l’eugénisme de la fin du 19ème siècle… Il faisait consensus.

      • « La question de savoir si il faut adapter la civilisation aux variations climatiques  »
        La question ne se pose même pas! Soyez un peu logique: si l’homme préhistorique a franchi toutes les étapes de la civilisation, et que nous sommes là au 21° siècle, c’est bien la preuve qu’il s’est adapté aux nombreux changements climatiques naturels qui ont affecté le climat terrestre et parfois de façon catastrophique, sans que jamais l’homme n’en soit responsable! Il est quand même étonnant que des personnes censées avoir l’esprit scientifique en soient encore à proférer de telles stupidités! Ou comment trouver les bonnes solutions à un problème quand on se pose les mauvaises questions?

  • « Le consensus scientifique sur un réchauffement climatique d’origine anthropique est établi. Il peut bien entendu être remis en cause par des publications scientifiques divergentes du consensus actuel, mais en l’état actuel des connaissances »
    Ça commence très fort!
    Qu’il y ait « consensus établi », c’est-à-dire admis par une majorité ne signifie pas qu’il reflète une vérité! Doit-on rappeler qu’un consensus scientifique ça n’existe pas vu que le propre du scientifique c’est de douter! (Une citation célèbre: quand tout le monde pense la même chose, alors personne ne pense!) Quant à l’état actuel des connaissances en matière de climat, les scientifiques sérieux ont tendance à penser que les modèles mathématiques établis pour prédire le « climat » se trompent systématiquement!
    Il est amha utile de rappeler certaines caractéristiques du « climat » terrestre: La Terre est la seule planète habitable (selon nos critères humains) du système solaire grâce à la réunion de plusieures particularités: Son orbite est dans la « zone habitable », elle tourne sur elle-même en 24h autour d’un axe incliné de 23° environ sur l’écliptique (d’où les saisons) et parcourt son orbite en 365 jours. Elle possède un satellite naturel (la Lune) dont l’attraction provoque les marées océaniques, et un champ magnétique la protégeant des rayonnements mortels de son étoile. Ces caractéristiques entraînent l’apparition sur terre de zones climatiques très différenciées qui participent à l’évolution de phénomènes météorologiques différents (Zones polaires, zones tempérées, zones tropicales et intertropicales, zone équatoriale).
    Donc malgré cela, prétendre modifier le « climat » terrestre en agissant sur le seul paramètre du CO2 anthropique, alors que tous les autres paramètres sont ignorés par les prétendus scientifiques, c’est une vaste blague pour ne pas dire une escroquerie intellectuelle!

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    • Bravo, c’est exactement ce que je pense.
      Croire que l’homme peut, à lui tout seul, modifier le climat terrestre est d’une incroyable vanité !

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    • Pareil, je suis du même avis. L’homme peut potentiellement avoir une influence localement (admettons), mais rien de plus…
      D’autant plus qu’actuellement, plusieurs des paramètres que vous citez sont à des changements : l’activité du soleil au plus haut (qui devrait commencer à décliner dans les prochaines années et commencer à avoir une influence sur les températures à la baisse vers 2050 selon plusieurs scientifiques), l’inclinaison de la Terre qui semble évoluer (j’espère ne pas lire un jour que c’est dû à l’homme ^^), et la rotation du noyau qui semble aussi évoluer (pareil que l’exemple précédent, ça serait encore plus fort ^^)…
      Les phénomènes météorologique exceptionnels type El Nino doivent très certainement venir de ce type de paramètres plus que de l’homme…
      Et même si c’est l’homme qui rejette trop de CO2, on a la solution : planter des arbres !… Mais peut être pas assez « monnétaire » pour les écolos (et l’auteur)…

      • Planter des arbres n’est une solution qu’en l’absence d’écolos : ils interdiront d’entretenir les forêts et elles seront ravagées par des méga-incendies…

      • Il paraîtrait ( conditionnel car je suis prudent) qu’une étude scientifique récente apporterait la preuve que toutes les planètes du système solaire se réchauffent (plus ou moins en fonction de leur éloignement), ce qui suggère que l’activité solaire étant la seule source d’énergie de notre petit coin de galaxie, c’est bien le soleil qui serait responsable. Si quelqu’un a des infos documentées? Merci de partager.

  • C’est une proposition intéressante, et on peut se réjouir d’avoir des esprits innovateurs capables d’en proposer de telles. Mais il y a un mais.
    Le problème fondamental est que le CO2 n’a pas de marché, donc pas de prix. Enfin si, ça a l’air d’être dans les 5€ le kilo pour les usages type tireuse à bière, mais ça comprend le coût de la compression/liquéfaction. Créer artificiellement un marché peut paraître attrayant, une ouverture pour introduire le concept de marché chez les anticapitalistes, mais en pratique ce serait une ouverture pour livrer les marchés aux pratiques anticapitalistes. Un marché libre est régi par l’offre et la demande de chaque produit, pas de constituants indistincts de ces produits. Le prix du constituant n’existe pas en lui-même. En Bretagne au bord de la mer, vous êtes prêt à payer plus cher pour du beurre salé que du beurre doux, et plus cher pour de l’eau douce que pour de l’eau salée. Donc le prix du sel en tant que constituant d’autre chose n’existe pas, il est suivant le cas positif ou négatif. Pour le CO2, c’est pareil, son coût fluctue de très négatif à très positif suivant les alternatives qui permettraient de satisfaire vendeurs et acheteurs des produits qui en émettent ou en captent. Qu’elle soit positive comme l’imaginent les écolos, ou négative comme je le crois personnellement, sa moyenne ne peut pas être utilisée dans un système d’organisation de marché national, européen ou mondial.
    Un système de subvention/taxation tel que vous le décrivez revient à une introduction dans le libre jeu de la fixation des prix d’un critère autoritaire qui ne correspond ni à la satisfaction du vendeur ni à celle de l’acheteur, mais à celle d’une tierce partie qui normalement ne devrait pas être impliquée dans le marché. Il aurait tous les effets secondaires néfastes habituels à ce genre d’intervention.
    D’autre part, la complexité des calculs d’évaluation du composant CO2 des produits est telle qu’il est illusoire d’imaginer que les frais de gestion ne consomment pas une part très importante du processus, et que les montants redistribués ne soient pas très inférieurs à ceux prélevés même si Bercy n’était pas impliqué dans l’affaire.
    Enfin, il n’est pas inintéressant de regarder ce qui se passe quand on fait varier le prix officiel du CO2. Avec un coût négatif, on obtient un système que certains appellent RBI, Revenu de Base Inconditionnel, une idée plutôt égalitariste collectiviste, non ? Avec un coût positif élevé, on devrait aussi voir apparaître un effet cobra remarquable, l’intérêt de chacun étant que les autres émettent plus de CO2 afin de voir augmenter le retour dont lui bénéficierait.

    • Donc vous confirmez bien que le système de taxation est de base absolument pas la solution, surtout sur un truc aussi flou à calculer qu’est le taux de co2 utilisé…

  • Avatar
    Abon Neabcent
    7 mai 2023 at 9 h 38 min

    Cette allocation finira vite comme la taxe carbone et autres contraintes réglementaires : un boulet au pied des pays qui l’auront mise en place.
    Les autres rafleront la mise de la croissance économique et disposeront des ressources financières si d’aventure, un jour, ils doivent s’adapter au climat.
    Il n’est rien qui ne s’arrange par la pratique du non-agir (Lao Tseu)

  • Avatar
    Pierre Allemand
    7 mai 2023 at 9 h 39 min

    Même s’il existe une majorité de scientifiques pour considérer que le réchauffement actuel est d’origine humaine, essentiellement d’ailleurs parce que ceux qui ne sont pas de cet avis sont de toutes façons impitoyablement réduits au silence, il existe une évidence : ce ne sont pas les gesticulations d’une Union Européenne -seule dans ce cas – qui changeront, si la théorie anthropique s’avérait finalement exacte, la quantité de CO2 présente aujourd’hui ou demain dans l’atmosphère terrestre. En effet, les émissions de l’UE représentent seulement environ 10 % des émissions mondiales, et risquent bien de représenter encore moins dans le futur.
    C’est donc bien l’adaptation qui représente la seule attitude réaliste et surtout rentable. Mais les politiques ont toujours su dépenser toujours plus, à tort et à travers.
    L’histoire saura heureusement je l’espère, pointer du doigt les excités du gaz carbonique actuels.

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  • C’est le retour du revenu universel, cette fois sous prétexte du climat. Fabuleux 😀

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  • « Le consensus scientifique sur un réchauffement climatique d’origine anthropique est établi. » ça commence mal, car non, il n’y a pas de consensus sur l’origine anthropique de ce réchauffement. Il n’y a même pas consensus sur le réchauffement lui-même, car nombre de climatologues disent depuis un moment (licenciement de Philippe Verdier en 2015) qu’on est sur un plateau et que la baisse des températures est la prochaine étape normale. C’est sûr que toutes ces décisions pour « contenir le réchauffement » vont donc se trouver vérifiées, c’est la seule explication je pense à l’accélération actuelle de la prise de ces décisions. Avec l’intérêt financier bien sûr. Car même votre proposition va entraîner le recrutement de quelques milliers de fonctionnaires, mais vous n’en parlez pas, pour « gérer » cette nouvelle taxe + redistribution.
    Enfin, il n’y a que quelques pays occidentaux qui sont assez fous pour se tirer une balle dans le pied afin de fragiliser leur propre colosse, tous les autres n’en ont rien à battre et continueront de nous passer devant en terme de prospérité et donc de niveau de vie.
    Cette situation est la même que pour la dépollution de la mer : dans les pays prospères (et collectivistes) on supprime les pailles et les gobelets en plastique. Alors que 1/ le principal polluant ce sont les mégots 2/ les plastiques n’arrivent pas dans la mer à partir des pays qui interdisent leur usage car ces pays-là traitent leurs déchets, mais à partir des pays pauvres d’Afrique et d’Asie dont les déchets s’accumulent aux abords des rivières et se retrouvent ainsi dans la mer.
    Mais, en France, on a une nouvelle taxe de « valorisation des déchets », avec contraintes, tableaux Excel, inscriptions légales et… des tas de nouveaux fonctionnaires vérificateurs !

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  • L’article part d’une bonne intention et a le mérite de proposer une solution innovante, même si elle s’apparente à une taxation carbone redistributive. Mais le fait d’entériner le « réchauffement climatique » comme le fait l’article n’est pas satisfaisant. On peut admettre, en effet, que (1) les activités humaines ont augmenté la concentration atmosphérique de CO2 et (2) que celle-ci a un impact « réchauffant » sur le climat. Mais est-ce dangereux, voire problématique ? C’est la question que l’article ne pose pas, entérinant la fausse évidence selon laquelle concentration de CO2 = danger climatique. Là dessus, je renvoie à l’ouvrage suivant, écrit par un physicien/climatologue au-dessus de tout soupçon partisan : https://www.editionsartilleur.fr/produit/climat-la-part-dincertitude/.
    Les éléments qui figurent dans cet excellent bouquin + d’autres références suffisent à montrer que les usines à gaz bureaucratiques sont bien plus polluantes que le CO2 qui sort de nos centrales et de nos pots d’échappement. Donc non, le CO2 n’est, pas plus que ses devanciers idéologiques, le fossoyeur idéologique du capitalisme (qui n’est d’ailleurs pas libéral mais c’est un autre sujet).

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  • Consensus… mais combien de temps cette ineptie servira t elle d’étendard à tous les ignares en sciences et en épistémologie à l’heure où précisément de plus en plus de scientifiques et le climat lui-même remettent en cause la thèse. Quant à la population… dites nous de combien de millionièmes de degrés la température planétaire aura baissé quand l’Europe sera à terre. On vous suivra peut-être. Peut-être… https://jlduret-ecti73.over-blog.com/2023/05/le-changement-climatique-est-le-dernier-souci-de-l-humanite.html

  • Commençons par arrêter de claquer un pognon de dingue dans d’inutiles éoliennes et panneaux solaires et remettons en ordre notre parc nucléaire.
    Ensuite, pourquoi pas développer la voiture électrique (sans pour autant interdire la voiture thermique) mais à condition que la filière soit majoritairement européenne et non chinoise, pour réduire notre dépendance au pétrole qu’on doit importer.
    Par ailleurs, les 3 décennies à venir devraient mettre à mal le « consensus » politique sur l’impact climatique du CO2, réjouissons-nous donc que plus de CO2 dans l’atmosphère, c’est une terra plus verte et des récoltes agricoles plus abondantes.

    • Développer la voiture électrique à la condition exclusive qu’elle soit compétitive sans subventions. Ce qui signifiera probablement acheter aux Chinois voitures et installations de recharge, et ainsi leur donner les moyens d’acheter sacs à main, parfums et voyages touristiques français, et la motivation pour installer en France des usines de construction qui épargneraient les coûts de transport. Idem pour le pétrole, aucun problème à l’importer si on peut vendre des sacs à main très chers à ceux qui nous le fourniront.

      • En plus, pour chaque émir vendeur de pétrole, ça fait un harem entier d’acheteuses de produits de luxe…

        • Et plein de futures petites émiraties en gestation pour les décennies à venir! Bravo, rien que du positif, enfin un avenir rassurant! Merci MichelO!
          (Ce n’est pas de l’humour, je suis sincère et sérieux!).

          • J’ai du mal à croire à votre sérieux, mais en imaginant que vous le soyez, que croyez-vous qu’il vaille mieux pour demain : que les mères des petits émirati soient allées se faire coiffer à Londres et vêtir à Paris et aient vu comment on y vivait, ou qu’elles soient restées enfermées dans une citadelle au milieu d’un désert ?

            • Je n’ai pas la prétention de porter un jugement pertinent sur les mères des petits émiratis et leur façon de faire leurs courses, et je n’ai pas la prétention non plus (contrairement à certains) de savoir ce qui est bon ou pas et de vouloir l’imposer à qui que ce soit! ceci dit vous ne semblez pas avoir compris le sens de mon commentaire qui prolongeait le vôtre concernant l’existence des harems des émirs du golfe! Désolé!

      • L’intérêt de la mondialisation expliqué en quelques lignes, parfait ! Merci.

  • « Consensus scientifique », souvent quand on parle de « consensus scientifique », c’est de manière ironique voire négative, au XVe siècle, il y avait un consensus scientifique sur « la rotondité de la Terre », à la Renaissance, que se tremper dans l’eau était dangereux voire mortel, puis au XVIIIe, sur le fait que le vol d’un plus lourd que l’air été impossible, au XIXe qu’un être humain ne supporterait pas les voyages en train à plus de 40km/h, que Darwin était un gros c…ard, plus près de nous, que la vitesse du son était une barrière physique, que les ordinateurs ne pèseraient jamais moins d’1 tonne, que fumer c’était bon pour la santé, encore dans les années 1990, un gars un peu au courant de son secteur affirmait qu’Internet n’aurait pas de potentiel commercial dans les 10 prochaines années (« I see little commercial potential for the internet for the next 10 years, »), ce mec c’était Bill Gates en … 1994.
    Donc, les experts, les consensus et autres affirmations gratuites gardons les bien au chaud dans notre slip pour les ressortir au zinc d’un bistro après 5 verres quand on commence à refaire le Monde, parce que la Science, c’est tout sauf des consensus, la Science c’est de l’innovation, des idées, de la recherche et pas des consensus, surtout quand ces pseudo-consensus servent de bases à une doctrine d’Etat(s), parce que la Science au service de l’idéologie politique, ça donne l’esclavage, le gaz moutarde, l’agent orange, l’holocauste et la bombe atomique.

  • Donc l’argent rentrerait dans les tubulures chromées de l’administration, sans avoir fondu au passage? J’en doute. Et les frais de gestion? Les frais de contrôles? Les frais de diagnostics? Et la TVA, l’IRPP, la « taxe contributive pour le climat » (qui s’appliquera sur elle même)?
    Pour un petit pays comme la France (1% du CO2), la voie de la lutte contre le RCA est évidente: il faut s’adapter. Je propose Nucléaire (pour l’énergie/dessalement), OGM (pour des plantes plus résistantes), et Climatisation (pour les humains). Pas besoin de subventions, juste réduire les contrôles, barrières et taxes. Je sais, c’est trop « capitaliste »…

  • @MichelO
    Je n’ai pas la prétention de porter un jugement pertinent sur les mères des petits émiratis et leur façon de faire leurs courses, et je n’ai pas la prétention non plus (contrairement à certains) de savoir ce qui est bon ou pas et de vouloir l’imposer à qui que ce soit! ceci dit vous ne semblez pas avoir compris le sens de mon commentaire qui prolongeait le vôtre concernant l’existence des harems des émirs du golfe! Désolé!

  • Bing : adieu consensus… Prix Nobel 2022 https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2023/05/09/breaking-un-prix-nobel-de-physique-2022-se-declare-climato-realiste/ « Le narratif commun sur le changement climatique, explique-t-il, constitue une dangereuse corruption de la science qui menace l’économie mondiale et le bien-être de milliards de personnes. Une science climatique mal orientée s’est métastasée en une pseudoscience journalistique massive. À son tour, celle-ci s’est faite bouc émissaire de quantité de maux qui n’ont aucun rapport. » Difficile d’être plus clair.

    « Il n’y a pas de crise climatique« , insiste le spécialiste mondial de l’intrication quantique, usant ainsi d’une formulation qui fait un écho sans doute volontaire à la déclaration Clintel du même nom, qui rassemble plus de 1500 signatures dont celle d’un autre prix Nobel de physique, Ivar Giaever. « En revanche, ajoute Clauser, il y a un problème bien réel celui-là, qui est de fournir un niveau de vie décent à une large part de la population mondiale« . Le scientifique conclut sa déclaration en soulignant que la crise énergétique actuelle est « inutilement exacerbée par ce qui, à mon sens, est une science climatique incorrecte. « 

  • « la plupart des gouvernements ont décidé de prendre des mesures pour réduire les émissions de CO2, de méthane et de tous les gaz à effet de serre. »
    La plupart des gouvernements ? Vraiment ? Je suppose que l’auteur fait ici référence à la plupart des gouvernements européens dont les dirigeants se croient volontiers en mesure de sauver la planète alors même que leurs émissions ne représentent qu’à peine 10% des émissions globales. Quant aux autres pays qui ont un poids déterminant en cette matière, qu’ils renoncent à leur développement et à leurs intérêts bien compris pour les beaux yeux de Sainte Ursula ou de Sainte Greta, cela ne restera jamais que des voeux pieux.
    Un exemple parmi de nombreux autres : https://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/climat-600-projets-de-centrales-a-charbon-en-asie-menacent-les-objectifs-climatiques_4684389.html

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