Et maintenant, interdisons aussi les terrasses chauffées

Chauffer des terrasses ? Mais vous n'y pensez pas, mon brave ! Nous allons tous mourir de chaud à cause de ça. Ou de froid. Ou d'autre chose.
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Le Laurent Restaurant

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Et maintenant, interdisons aussi les terrasses chauffées

Publié le 8 janvier 2020
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Par h16

La lutte contre les changements climatiques ne cesse d’apporter son lot de surprises quasi-quotidiennes. À peine remis d’apprendre, dans une cohérence onctueuse, que le réchauffement qui nous arrive dessus à la vitesse d’un train SNCF en décembre va probablement provoquer une baisse de température en Europe, voilà qu’on décide sans sourire que la lutte contre les effets délétères de ces changements passera par une interdiction des terrasses chauffées dans certaines villes de France.

Et c’est Rennes, fleuron de la Socialie punitive, qui a ouvert le bal des prohibitions en prétextant de la transition écologique pour interdire enfin les affreux dispositifs de chauffage de terrasse, jugés trop énergivores et néfastes pour la planète par ceux qui ne les payent ni n’en profitent.

Or, si pour certaines villes, l’âpre lutte anti-confort des écologistes est déjà engagée comme à Paris où les militants EELV tentent par tous les moyens de faire interdire ces machineries chauffantes du diable, d’autres capitales provinciales n’en sont encore qu’au stade des réflexions qui seront, soyez en sûr, promptement suivies d’actes tant ce domaine de préoccupation des équipes municipales est nettement plus motivant que (au hasard) la salubrité, la sécurité ou la bonne santé financière des villes dont elles ont la gestion.

C’est ainsi qu’on voit fleurir des arguments en faveur de ces nouvelles bordées d’interdictions pour le moment municipales et, certains l’espèrent déjà, nationale un jour au moyen de l’une de ces lois mitonnée avec l’absolue certitude que le bien de la planète – qui passe toujours avant celui des individus, ne l’oubliez pas – ne peut s’affranchir d’une nouvelle restriction de libertés.

Pour certaines villes, l’affaire est entendue : le climat est déjà favorable pour les cités méditerranéennes et ce n’est pas un petit vent frais d’hiver qui devrait empêcher les clients de s’installer en terrasse. Au pire, ils peuvent toujours réclamer une couverture (qui sera éventuellement fabriquée en matériaux recyclés), et ceux qui ont choisi la terrasse pour fumer en seront pour leurs frais – après tout, cette détestable habitude devant être combattue, on se demande même si les cafetiers et restaurateurs, plutôt que chauffer leur terrasse pour ces encombrants fumeurs, n’auraient pas intérêt à l’arroser régulièrement…

Et puis quelle idée de réclamer ainsi d’avoir chaud en hiver et frais en été ! Non seulement c’est là une marque claire d’un consumérisme détestable, qui utilise honteusement les facilités accordées par le capitalisme, le progrès et les technologies de plus en plus avancées (ce qui constitue déjà un péché de luxure, au moins), mais en plus tout ceci participe évidemment à détraquer le climat dont on vous a dit et répété qu’il va devenir plus chaud à coups de vagues de froid.

Tous ces arguments ne laissent aucun doute : les terrasses chauffées seront bientôt une chose du passé.

Peu importe ici que certains clients (une majorité, semble-t-il) réclament pourtant ce petit confort. La mode du moment a officiellement jugé tout ceci répréhensible et ces goûts condamnables : réclamer ainsi de ne pas subir les outrages de la nature, c’est vouloir s’affranchir de l’indispensable pénitence qu’être humain devrait imposer. Et si les écolos ont encore des habits et chauffent encore leurs domiciles, ce n’est que parce qu’ils cèdent aux impératifs sociaux du moment ; gageons que dès qu’ils le pourront ils s’affranchiront de ces luxes inouïs.

Peu importe aussi que la disparition de ces terrasses chauffées signifie mécaniquement une baisse de chiffre d’affaires pour les restaurateurs et autres cafetiers, qui devront en hiver se contenter de leur salle couverte, souvent plus étroite que leur terrasse pourtant payée à prix d’or. De toute façon, la France, en pleine transition écologique, n’a que faire de ces richesses-là, et pourra fort bien s’accommoder de la suppression des emplois qu’entraînera cette baisse de chiffre d’affaires. La Nation Du Combat Climatique ne reculera certainement pas devant un ou deux petits sacrifices, n’est-ce pas.

Enfin, il faut interdire ces abominables terrasses chauffées car il n’existe bien évidemment aucune alternative crédible, à part peut-être une solide taxe supplémentaire : peu importe ici que cette nouvelle interdiction s’inscrive dans la tendance lourde du moment qui utilise la peur millénariste actuelle que le ciel nous tombe sur la tête. L’impudence de certains établissements mérite d’être châtiée et le fun, le confort, le plaisir ou la possibilité même d’une existence douillette doivent être combattus aussi souvent, aussi durement que possible ; il ferait beau voir que certains seraient en proie aux affres du doute et de la peur d’un lendemain fantasmé forcément désagréable alors que d’autres pourraient naïvement grignoter un chèvre chaud en terrasse au mois de décembre, en toute tranquillité et en y prenant même du plaisir, nom d’une pipe !

Il a été décidé que le climat se déréglait, et il est donc inutile de discuter, scrogneugneu.

Alors que les océans refusent obstinément de monter, que les glaces ne fondent ni plus ni moins que d’habitude, que les catastrophes climatiques et la pollution font de moins en moins de victimes, que les températures refusent de monter et qu’on commence subrepticement à nous préparer psychologiquement à ce qu’elles baissent même un peu, voilà une petite partie du pays, minoritaire mais particulièrement bruyante, qui entend maintenant imposer ses phobies et sa morale puritaine à base de non-fun concentré à tout le reste de la population.

Le plus incroyable est que cette peur ridicule fonctionne si bien qu’elle a été récupérée avec brio par toute une coterie de politiciens aussi vils que méprisables : grâce à elle, ils ont là une source inépuisable d’excuses pour justifier toutes les interdictions, toutes les taxes, toutes les avanies qui leur permettent de rester au pouvoir.

Dans ce schéma, l’interdiction des terrasses chauffées n’est qu’un énième renoncement, un pied dans la porte supplémentaire poussé par les ayatollahs verts afin de corseter la société comme ils l’entendent. Ce n’est qu’une étape, un jalon de plus vers une société de pénitence et de privations continues qu’ils frétillent de voir appliquée.


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  • Pourquoi ce texte me rappelle irrémédiablement cette partie du discours de John Galt, que j’ai gardé précieusement dans un coin de mon HD ?

    « En réalité, si vous réfléchissez à ce en quoi vous croyez, vous découvrirez une triple condamnation – de vous-même, de votre vie, de votre vertu – dans la conclusion grotesque que vous en avez tirée: vous croyez que la morale est un mal nécessaire.
    Vous vous demandez pourquoi vous vivez sans dignité, pourquoi vous aimez sans passion, pourquoi vous mourez sans résistance. Vous vous demandez pourquoi, où que vous portiez votre regard, vous ne voyez que des questions sans réponse, pourquoi votre vie est déchirée par des conflits insolubles, pourquoi vous la passez à enjamber des barrières irrationnelles pour fuir des choix qui n’en sont pas vraiment tels que l’âme ou le corps, le cœur ou la raison, la sécurité ou la liberté, le profit personnel ou l’intérêt général.
    Vous vous plaignez de ne pas trouver de réponse. Mais comment espériez vous donc en trouver? Vous reniez votre instrument de perception – je parle de votre esprit – pour vous plaindre ensuite que l’univers soit un mystère ! » (And Rand)

  • Moins de chaleur, moins de lumière, mais plus de travaux et de rats. Le socialisme vert fait des choix…

  • le climat dont on vous a dit et répété qu’il va devenir plus chaud à coups de vagues de froid

    Et moi qui croyait que :
    plus il fait plus chaud, plus il fait moins froid,
    en fait c’est:
    plus il fait plus chaud, plus il fait plus froid.

    Allez comprendre 😉

    La seule chose à comprendre c’est que cela taxer à fond la caisse.
    CPPEV 🙁

    • C’est comme l’emmental :

      Plus y a de fromage, plus y a de trous
      Plus y a de trous, moins y a de fromage, donc
      Plus y a de fromage, moins y en a…

  • brillant! ma question est combien coute en heure de travail des administrations un tel projet?

  • Rien à dire sur l’article qui insiste une fois de plus sur le grand n’importe quoi olympique auquel nos très (très) chères zélites nous habituent depuis un bon paquet d’années maintenant.
    Par contre, attention à la « contre-propagande », il est trop facile de se faire taxer de mauvaise foi dans ce domaine. Sur l’image qui donne l’extension des glaces en arctique : le chapeau de l’article donné parle d’une fonte totale *en été*. L’image est donnée pour le 21 décembre, ce qui n’est pas vraiment l’été non plus.
    C’est d’autant plus dommage que les images de l’extension minimale (plutôt à la fin de l’été) sont faciles à trouver, par exemple ici : http://www.meteofrance.fr/actualites/75922721-fonte-de-la-banquise-arctique-minimum-d-extension-remarquablement-bas

    Un indice : malgré la tonalité de l’article que j’ai donné en lien, elles confirment surtout que la banquise n’a pas encore disparu, même au plus fort de l’été.

    • Le saviez vous ? Depuis les ères les plus anciennes, il a été estimé que les pôles englacés permanents n’ont existé sur Terre qu’à peine 10% de ce temps !
      Comme disait Reiser : « On vit une époque formidable » (on a de la glace au frigo).

  • Et si le chauffage en terrasse est électrique? Je rappelle à tout hasard que le nucléaire ne produit pas de CO2 (sauf pour la construction, pour plus de détails voir https://www.contrepoints.org/2018/07/19/320546-le-nucleaire-est-il-une-energie-decarbonee)

    • Le but n’est pas de sauver la planète du vilain CO2 mais sauver la planète des hommes et cela passe par leur interdire Toutes sources d’énergie. Sans énergie la population mondiale de pourra que décroître .

    • S’il est électrique, il sera les jours de grève remplacé par un feu de palettes, donc…

  • de toutes façons, même si on croit au rca et à la nécessite de moins mettre de CO2 c’est dans le meilleur des cas déplacer la consommation de fossile..

    la promotion de gestes certes est du signalement de vertu..au détriment sans doute du tavernier.. ou pas…

    que la mairie de rennes fasse le bilan GLOBAL de ses actions en terme de CO2 ..qu’on rigole.

    à technologie constante..;le CO2 que vous émettez est peu ou prou « défini » par vos revenus.

    les clients payaient du chauffage..si ce chauffage disparaît, il achèteront autre chose..

    il y a une confusion, dans les croisades, il y a la croisade idiote contre le gaspillage et la croisade mortifère contre le changement climatique.. le chauffage extérieur est vu comme une « gaspillage »..alors qu’en fait c’est juste qu’on dépense son argent comme on veut..
    la mairie de rennes veut vous indiquer comment dépenser votre argent..

    • Bien Vu !
      L’ironie est qu’il y a plein d’écobobos en terrasse chauffée.
      L’arroseur arrosé .

    • Extraordinaires ces gens qui ne voient comme limite aux comportements individuels et à la morale que l’épaisseur de leur portefeuille.
      Sont-ils vraiment des promoteurs du libéralisme ?

  • Encore un effort dans les interdictions:
    Les piscines chauffées ( c’est de la jalousie ha ha )
    Les patinoires
    La glace a la pistache
    L’eau chaude alors que tiède suffit
    Le frigo ,le circuit court n’en a pas besoin
    ….

    • J’oubliais ,une histoire belge, ils vont interdire les maisons a quatre côtés…

    • quand ils vont taper dans les vacances, les loisirs, le cinéma, le théâtre, les animaux de compagnie..
      certains soutiens vont disparaître..

      • là c’est la stratégie de la paille ne plastique.. présenter un truc dérisoire comme une progrès..
        sans même regarder..si c’est VRAIMENT un progrès..

        ben voyons si je peux me passe de paille en plastique, je peux e passer de plastique..

        si je peux me passer de terrasses chauffées..je peux me passer de fossiles.
        voila voila on va dire ça…

      • Non parce que les chemises vertes feront ça progressivement et avec un grand renfort de propagande.

        On interdit les choses une par une, les gens se disent, finalement je peux vivre sans ça.

        Et avant qu’ils ne s’en rendent compte, tout sera interdit et leur vie entièrement contrôlé par le Saint Etat Vert Social et Solidaire

    • Il gelato al pistacchio verde di Bronte ?

      E perchè ?

  • Rennes est devenue une ville de fonctionnaires bobos, avec des crasseux dégénérés (leurs fils) et des clandestins que la mairie essaie de refourguer aux villes des alentours.
    J’ai honte pour ma Bretagne.

  • Brillante idée qui va planter un clou de plus dans le cercueil des restaurateurs déjà bien impactés par la grève des transports . Les parisiens vont bientôt être contraints pour aller bien manger d’aller en banlieue … je me marre …

  • Si je me défie des interdictions, je compte tout de même sur le discernement de chaque individu pour adopter les comportements les plus acceptables pour lui-même et pour ceux parmi lesquels il vit. Que ce soient ses voisins les plus proches, comme l’indigent du bout du monde.

    C’est ainsi que, bien que profondément libéral (je le pense) et disposant de revenus confortables, dont j’ai la prétention de croire qu’ils sont liés à mes mérites, j’ai toujours adopté une certaine forme de sobriété matérielle. Accordant au bonheur plus d’importance qu’aux plaisirs.

    Aussi, j’ai, dans l’éducation que j’ai donnée à mes enfants, tenté, par l’exemple, de les convaincre que le gaspillage était éthiquement, philosophiquement et environnementalement non recevable.
    Face aux comportements de gabegie, dorénavant largement répandus, à mesure que la bêtise progresse, j’ai cherché à démontrer que la conscience de l’autre et la recherche d’un sens profond à sa vie prévalaient.
    Je leur ai donné, avec succès je crois, la capacité à jouir du plus profond d’eux-mêmes, du spectacle et de l’expérience miraculeuse qu’offre la nature sur notre petite terre.
    Enfin, par la réflexion et la discussion, j’ai cherché et je continue à chercher à démontrer que cette quête de sens est dans la droite ligne de ce qu’apporte une vision du monde où la Liberté prévaut.
    La conscience réflexive, la conscience de l’autre et du milieu dont on est issu étant, selon moi, l’apanage d’esprits que seul un système tendant vers le mieux peut produire.

    Désolé, mais jeter de la nourriture, polluer l’eau et les sols, chauffer le ciel… me choque et me conduit à ne pas penser qu’il puisse résulter du bien de tels comportements.

    • Pauvres enfants……le libéralisme a aussi ses excès de règlements

    • Jeter de la nourriture ou chauffer le ciel ne sont pas des pollutions, la seule question qui se pose est de décider si on en a pour son argent en plaisir, sécurité, etc. quand on le fait. Le problème est bien que l’on veut nous faire croire que ce seraient des pollutions, au même titre que la pollution de l’eau et des sols, et donc de l’argent dépensé de manière criminelle. Apprenons et enseignons à distinguer les usages légitimes, responsables et respectueux de son argent ou de l’énergie de ceux qui sont de purs gaspillages, parce que le même plaisir pourrait être obtenu à un coût moindre, de ceux qui sont légitimes. Chauffer le ciel ne nuit à personne, quoi qu’on veuille nous faire croire, c’est ce que fait la terre chaque nuit en renvoyant la chaleur accumulée pendant le jour. Seule la propagande écolo veut nous faire croire que c’est une mauvaise action !

      • Désolé pour le « , de ceux qui sont légitimes » de trop.

      • Je pense que vous n’avez pas bien compris mon message.
        Vous tentez de l’enfermer dans un clivage réduit à la question de la pollution ; ce qui vous permet de réitérer un message qui me semble tourner en rond autour de ces questions sur ce site.

        Chauffer le ciel avec des énergies non renouvelables fossiles est évidemment une pollution. Ce n’est pas parce qu’elle est effectivement totalement dérisoire qu’elle ne traduit pas un comportement indécent pour moi. C’est symptomatique d’une société de la médiocrité.
        Maintenant, si jeter de la nourriture vous semble une question limitée à la problématique de votre espace de liberté individuelle (ou celui de vos enfants). Si, comme vous le dites, vous le feriez en vous posant la seule question de savoir si le plaisir qui en résulte pour vous mérite l’argent que vous y avez consacré. Je ne peux que le déplorer. Je ne militerais pas pour qu’on puisse vous l’interdire.

  • Une telle rigueur et une telle honnêteté intellectuelle dans un éditorial n’ont pas été vu depuis Raymond Aron je dirais.

  • Il faut fermer d’urgence la rue St Denis, le Bois de Boulogne et le Bois de Vincennes, quartiers « chauds » s’il en est 🙂

  • C’est aux propriétaires des restaurants de décider s’ils veulent chauffer leurs terrasses ou non. C’est eux qui paient la facture d’électricité. Où est le problème?

    • On rigole avec ça mais la raison première est.. les nuisances sonores causées aux riverains ,ce dont se foutent les écolos alors ils ont ajouté ,pour sauver la planète.

  • Il est malheureusement certain que l’écologie telle qu’elle nous est vendue aujourd’hui nous mène à « une société de pénitence et de privations continues « , ce qui est bien dommage pour les humains de cette planète!

    • Toutes les religions et autres bons samaritains commencent par des pénitences et règnent grâce de ces penitences.que serait l’islam sans le ramadan le hallal et autres interdictions , rien ,le’catho sans la messe du dimanche (ils ne leurs restent plus que ça ,d’ou la disparition), les écolos sans le RCA ou les petits oiseaux ( moineaux pour les citadins) ?

  • Il y a encore des gens qui ignorent que le GIEC et les Chinois sont en passe de mettre fin à la démence climatique?

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