Régulation des jets privés : nouvelle réglementation du climat

Laissons donc les Elon Musk, Bill Gates et autres Peter Thiel de ce monde se déplacer à pied, à cheval ou en voiture, en jets privés, en yacht ou en Ferrari, c’est leur affaire.

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Régulation des jets privés : nouvelle réglementation du climat

Publié le 22 octobre 2022
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Pour le porte-parole de l’Élysée Olivier Véran :

« Il faut réguler les jets privés […] les symboles sont importants… »

Je deviens très pessimiste quand j’entends ces propositions démagogiques venant de responsables politiques. Je me dis que la gauche (au sens large, car en France comme en Belgique, même la droite et le centre sont contaminés par les idées de gauche) n’a toujours pas compris la dynamique du monde, pas seulement économique, mais tout simplement celle qui régit l’évolution de tous les systèmes qui constituent notre univers.

L’un des points aveugles de la gauche, communiste comme écologiste, est de considérer l’économie comme un gâteau à se partager, sans jamais comprendre les conditions qui le font grossir, ce qui, in fine, bénéficierait à tout le monde même si le partage est inégal.

Avec le gouvernement de l’époque covid, Olivier Véran a inutilement pénalisé l’économie française. Rappelons-nous les distinctions spécieuses entre l’essentiel et le non essentiel. En fait il n’est toujours pas sorti de ce schéma mental et voudrait réguler (euphémisme pour limiter, voire interdire) jets privés, yachts et autres symboles de luxe ; et aussi les piscines tant qu’on y est, comme les écologistes le demandent. Ils pénaliseront ces biens non essentiels à leurs yeux d’autant plus facilement qu’ils pensent ainsi se rendre populaires.

Une partie de la population pense en effet que de telles mesures ne l’impacteront pas et se réjouit plutôt de satisfaire sa pulsion d’envie, l’un des sentiments les plus répandus et destructeurs : « si je ne peux pas l’avoir, au moins ces salauds de riches ne le pourront pas non plus. »

Or, la croyance en l’absence de conséquences pour la majorité de la population est une grave erreur.

Pour Philippe Charlez :

« C’est le non essentiel qui nourrit l’essentiel. Si on détruit le superflu, on détruit à terme le nécessaire. Sans tourisme, sans luxe et sans restaurants, il ne serait pas possible de financer la santé, l’éducation ou encore la préservation de l’environnement. »

Sandrine Rousseau veut, quant à elle, carrément détruire par la taxation des branches entières d’activité économique :

On ne doit pas s’étonner de ce type de raisonnement fallacieux dans la bouche d’une extrémiste soi-disant verte et économiste, mais surtout anti-capitaliste radicale et haineuse envers tout ce qui pourrait être un signe d’excellence.

Malheureusement, comme nous l’avons vu plus haut, ce discours trouve un certain écho dans la population chez les partisans du nivellement par le bas.

Philippe Charlez démontre par l’absurde l’inanité totale de cet égalitarisme forcené.

Il fait le calcul suivant : supposons qu’on veuille redistribuer la totalité du PIB mondial à tous les habitants de la Terre via une allocation universelle unique. Quoi de plus égalitariste ? Chacun reçoit la même chose.

« Partagé de façon égalitaire, le PIB mondial actuel (87 000 milliards de dollars en 2019) concéderait à chacun des 7,5 milliards de Terriens une allocation d’environ 11 500 dollars par an.

Ce pactole, encore éloigné du seuil de développement (20 000 dollars), donnerait aux plus pauvres accès à un minimum vital (nourriture, logement, santé, éducation) dont ils ne peuvent jouir aujourd’hui. Mais ce seuil critique ne leur permettrait pas pour autant d’accéder aux biens de consommation usuels (voitures, loisirs, vacances, électroménager, électronique et réseaux sociaux, télécoms).

Inversement, les plus riches verraient leurs revenus s’effondrer et eux aussi n’auraient plus accès aux biens de consommation usuels.

Tous les pans de l’économie correspondant à la fabrication et à la distribution des biens de consommation auxquels personne n’aurait plus accès disparaitraient, entraînant dans un premier temps une réduction massive du PIB mondial et dans un deuxième temps une détérioration mécanique des indicateurs de développement de l’ensemble de la population mondiale, le revenu moyen étant repassé sous le seuil critique. »

Nous en arrivons donc à la même conclusion : « Le non-essentiel supportant l’essentiel, sans non-essentiel, il ne peut y avoir d’essentiel. »

 

Régulation des jets privés ou confusion égalité/équité

Entendons-nous bien, il ne s’agit pas ici de soutenir des super riches qui auraient légitimement acquis ces symboles de luxe grâce à leur travail ou leur inventivité : ils n’ont nul besoin d’un tel soutien, qu’ils ne demandent d’ailleurs pas, et c’est leur affaire.

On pourrait dénoncer ceux dont la richesse est illégitimement obtenue par la corruption et des activités mafieuses illégales, mais c’est une affaire de police et de respect des lois.

Ce que la gauche et le monde politique en général ne voient pas, ou refusent de voir, c’est ce fait incontournable : une société ne peut croître et prospérer sans des différences et des inégalités. Ce n’est pas en affaiblissant les riches qu’on renforce les pauvres.

Il faut se garder de confondre l’équité ou l’égalité en droit, et égalité.

L’équité est le but premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : tous les individus, quelle que soit leur condition naissent et demeurent égaux en droits.

Ainsi ont-ils tous un et un seul droit de vote. Quelle que soit sa naissance, son appartenance sociale, raciale ou religieuse, personne n’est juridiquement supérieur. L’équité est la raison première de l’État de droit, qui, entre autres, oblige les gouvernants à une égalité totale des droits avec les gouvernés, autrement dit ne pouvoir jamais se prévaloir de passe-droits en leur qualité de gouvernant. De plus, l’État de droit établit la responsabilité des gouvernants devant les gouvernés.

« Mais tout équitable qu’elle soit, l’égalité des droits, ne supprime pas les inégalités de situation : elle les renforce même en laissant les individus développer et utiliser leurs capacités naturelles, à leur profit et au profit de la société, ces capacités étant forcément distribuées inégalement entre les individus. L’équité des règles démocratiques n’apporte donc aucune satisfaction aux individus qui ont soif d’égalitarisme. Elles deviennent d’autant plus frustrantes qu’elles sont perçues comme justes. » Philippe Charlez – Utopie de la croissance verte

Forcer une égalité des situations comme étant conforme aux valeurs de gauche, comme en rêvent le marxisme et l’écologisme, est non seulement contraire à l’essence même de la démocratie, destructeur des libertés et mène au totalitarisme, mais aboutit à une société inefficace qui ne peut que s’appauvrir et finir par disparaître.

La nature elle-même enseignerait aux écologistes, qui prétendent l’aimer mais ne la regardent pas, que tout y est inégal : plantez deux plantes et gérez-les de la même manière, les résultats seront toujours différents.

 

La thermodynamique sociale

Si vous voulez améliorer le sort du plus grand nombre, et particulièrement des plus pauvres, il faut accepter l’existence des riches. C’est une des leçons de la thermodynamique sociale.

Cette théorie est exposée dans le livre de Philippe Charlez. Il s’agit de l’application des lois de la thermodynamique issues de la physique des machines thermiques à tous les systèmes naturels, inertes ou vivants, et jusqu’aux sociétés humaines.

Ce n’est pas ici l’endroit d’entrer dans les détails de cette théorie, il suffit de dire qu’elle montre que tous les systèmes qui survivent et se pérennisent sont des systèmes ouverts qui se maintiennent hors équilibre en échangeant de l’énergie, de la matière et/ou de l’information avec leur environnement.

Ordonnées et ouvertes, ces structures dites dissipatives  se nourrissent d’inégalités : inégalités de paramètres physiques dans le cas des structures naturelles, qu’elles soient minérales ou vivantes, inégalités de paramètres sociaux dans le cas des structures sociales, que nous nommerons « sociétés de croissance ».

Les caractéristiques d’une société de croissance, c’est-à-dire la seule à même de se maintenir hors équilibre et de se pérenniser comme structure dissipative (ouverture, ordre, inégalités, consommation de ressources, émission de déchets) sont antinomiques avec les valeurs de gauche, aussi bien du communisme que de l’écologisme.

La nature des structures thermodynamiques associées au communisme et à l’écologisme les différencie fondamentalement de la société de croissance :

  • En promettant l’enrichissement absolu à travers une redistribution égalitaire, le marxisme conduit à une situation absurde : il finit par partager des richesses nulles, comme on l’a vu avec l’effondrement du soviétisme.
  • À l’égalitarisme communiste, l’écologisme ajoute la notion de décroissance. Là où le marxisme promettait un enrichissement illusoire, l’écologisme promet un appauvrissement volontaire, mais heureux.

 

Alors que la pensée rationnelle considère le développement comme la seule solution efficace et humaine aux problèmes de l’humanité (notamment à la surpopulation), les écologistes décroissantistes, désireux avant toute chose de promouvoir une réduction de la population et de son bien-être, voient au contraire dans le développement un ennemi et à ce titre peuvent être à bon droit qualifiés d’ennemis du genre humain. C’est pourquoi ils s’opposent par exemple à l’énergie nucléaire qui, parce qu’elle est infinie, permettrait à davantage de gens de vivre sur la Terre, un démenti à leur idéologie malthusienne, qu’ils ne supportent pas.

 

Réguler les jets privés n’est qu’une grande excuse

Les hommes politiques ont toujours été à la recherche de prétextes pour justifier leur existence et leurs actions. C’est d’ailleurs ainsi que les États ont grossi de plus en plus à l’ère moderne pour devenir les États obèses que nous connaissons.

Ces dernières années, ils ont eu de la chance, si l’on peut dire, car ils n’ont pas vraiment eu besoin d’inventer des crises.

Le covid est venu à point nommé pour justifier l’accroissement du pouvoir de l’État et pour imposer des mesures tatillonnes et liberticides. Néanmoins, si les gouvernants n’ont pas inventé cette crise, ils ne l’ont pas non plus prévue. Or, gouverner c’est prévoir. Ils ont donc failli à leur devoir de protéger la population, eux qui brandissent le principe de précaution à toute occasion.

Par ailleurs, sous couvert de crise climatique, l’opinion est conditionnée à l’idée que le monde court à la catastrophe par la faute de l’utilisation des énergies fossiles, lesquelles sont responsables des émissions anthropiques de GES (spécialement le CO2). Les gens sont culpabilisés avec des objectifs aussi délirants que la décarbonation de toutes les activités alors que le carbone est la matière première du vivant. « Si vous contrôlez le carbone, vous contrôlez la vie », a écrit le professeur de physique de l’atmosphère du prestigieux MIT, Richard Lindzen.

Le léger réchauffement récent de la planète est un fait dont les causes sont controversées, car difficiles à mesurer, dans un domaine dont la connaissance scientifique est très loin d’avoir compris tous les éléments, et n’y parviendra peut-être jamais tant le sujet est complexe. Sans aucune étude sérieuse, les pouvoirs politiques de l’UE ont répandu l’idée que pour lutter contre ce phénomène sans doute largement naturel, il allait falloir accepter une régression sociale et économique, et abandonner nos libertés, pour les aider eux à nous protéger. De plus en plus de voix s’élèvent en ce sens, ce qui devient très dangereux pour les libertés.

Olivier Véran et Sandrine Rousseau vont bien entendu justifier leurs propositions en prétextant le climat. Par exemple, les jets privés représentent une goutte d’eau dans l’océan quand on sait que la part globale du transport aérien dans la demande mondiale de fuel en 2017 n’était que de 5,8 %.

 

Laissons donc les Elon Musk, Bill Gates et autres Peter Thiel de ce monde se déplacer à pied, à cheval ou en voiture, en jets privés, en yacht ou en Ferrari, c’est leur affaire.

Vive la liberté !

 

Un article publié initialement le 31 août 2022.

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  • Véran a raison la symbolique est importante, mais qu’est-ce qui est le plus symbolique, le jet privé du grand patron pour ses déplacements professionnel ou le jetski du président gaspillant l’essence que l’on somme les Français d’économiser et polluant pour son seul plaisir et pour la frime?

  • Avatar
    jacques lemiere
    31 août 2022 at 7 h 46 min

    bah… non l’atgument est l’égalité devant la règle »..

    si on choisit la taxation pour les émissions de CO2 on s’en tient à ce principe ..

    l’utilitarisme??? glaçant quand on en tire l toutes les conséquences..

    Rousseau ment ouvertement..elle n’est pas utilitariste pour deux sous..juste un tyran, qui veut interdire des trucs.. et forcer les gens à en faire d’autres..

    un des principe de justice élémentaire est la cohérence et l’universalité des règles…

    taxer les avions privés comme les autres.. mais aussi comme on taxe un vélo électrique..

    • a mon opinion, on doit commencer par mettre de l’ordre et la cohérence dans les injonctions..

      parce que actuellement ..c’est je dis climat et j’interdis ou taxe e qui ne me plait pas ..

      pas besoin de climat d’ailleurs pour s’nprendre aux riches; la gauche le faisait avant..

      la réalité est que ce qui a été mis en place, n’a pas d’effets sur les émissions dans leur approche donc sur le climat.. ce qui se passe est que les gouvernements émettent le CO2 à la place des gens . contre des promesses..

      l’enjeu est bien la liberté économique..il faut absolument faire en sorte de dire que liberté économique et baisse des émissions ne sont pas liés.

      • J’ ai connu un pilote d’ essai qui travaillait également pour une petite compagnie de jet privés. Avec son Gulfstream il promenait la femme d’ un chef d’ état entre son pays du moyen orient et Harrods à Londres, voir son coiffeur à 4000 kms de sa salle de bain.
        Bref, tout ça pour dire que la principale engeance qui bénéficie de ces compagnies de flottes de jets privés prétendent gouverner le Monde. Le big boss lui, il a juste besoin d’ aller vite pour bosser.

  • Encore un très bon article !

  • N’oublions pas que Sardine Ruisseau, euh pardon Sandrine Rousseau est économiste, et était avant son mandat de député, vice présidente d’université, je plains ses étudiants (devrais-je dire étudiant.e.s?) Nul doute non plus, lorsque ses électeurs fatigues d’entendre chaque jour des coquecigrues, la rentreront dans son foyer déconstruit, elle retrouvera illico son poste précédent et le salaire qui va avec.

    • Ne le prenez pas au tragique. La meilleure réponse serait que tout le monde rigole bien fort dès qu’elle apparaît. Lançons une campagne pour lui offrir le prix d’humoriste de la décennie.

  • Que les ministres et présidents donnent l’exemple et prennent les transports en commun. Peut-être après quelques bonnes grèves SNCF (y en a-t-il de mauvaises, d’ailleurs ?) changeront-ils de perspective.

    • Bien Vu!
      Fondamentalement, un dirigeant brillant ne doit pas perdre son temps dans les transports en commun, normal qu’il se déplace en Jet pour pouvoir étudier correctement les dossiers et prendre les bonnes décisions qui font gagner des milliards.

      Pour les politiciens actuels, les déplacement en Âne serait suffisant, et au surplus le moyen de locomotion aurait le même nom que sa charge… (C’est gratuit mais ça fait du bien…)

  • Marre de ces abrutis qui déversent leur haine envers ceux qui possèdent, ce n’est que de la pure jalousie.
    Après les jets privés, où cela va-t-il s’arrêter ?
    Si ces gens ont les moyens d’entretenir des jets ou des yachts luxueux, tant mieux pour eux.
    C’est pour tout cela que la france n’avancera et n’évoluera jamais, le français a un esprit trop mesquin, jaloux et envieux de tout et de tous.
    Notre pays restera médiocre quoi que n’importe quel gouvernement puisse et veuille faire et nous régresserons sans cesse au palmarès européen et mondial.
    Mais le pire c’est que nos hommes politiques portent crédit à ces imbéciles et vont dans leur sens ce qui les conforte dans leur stupidité par pure démagogie politique.
    Ces gens-là se déplacent en jets privés, ont des yachts ? Soit. Mais ils font aussi vivre des milliers de personnes en les faisant travailler.
    Lorsque tous les patrons auront déserté le pays, tous ces envieux iront pointer mais avec quoi seront-ils payés ?
    Une vérité de l’auteur de l’article : « Ce que la gauche et le monde politique en général ne voient pas, ou refusent de voir, c’est ce fait incontournable : une société ne peut croître et prospérer sans des différences et des inégalités. Ce n’est pas en affaiblissant les riches qu’on renforce les pauvres. »

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  • Une partie de la population passe son temps à traquer les jets au lieu de s’offusquer des fermetures de centrales nucléaires, cela prouve bien qu’ils n’ont aucune « conscience écologique » mais plutôt une haine des riches.

  • Les écolos européens ont taxé le vols commerciaux. Mais pas les jets privés. Il n’y a qu’à taxer les atterrissages et décollages de ces jets et les sans-dents se diront : Ha! Ces écolos staliniens ont fait leur job. On peut continuer à voter pour eux.

    • Croyez-vous vraiment que les jets privés ne sont pas taxés comme les autres?
      ( carburant, atterrissages, contrôle aérien, parking, maintenance …)

  • Après les jets privés et les jetskis, Sandrine Rousseau a décidé de s’en prendre au Get31, ingrédient du célèbre cocktail Playboy.
    Elle songe également à bannir le mot « cocktail » du Larousse, beaucoup trop genré !

  • « On ne doit pas s’étonner de ce type de raisonnement fallacieux dans la bouche d’une extrémiste soi-disant verte et économiste, mais surtout anti-capitaliste radicale et haineuse envers tout ce qui pourrait être un signe d’excellence. » Les « écologistes » sont des anticapitalistes, et rien d’autre que des anticapitalistes, leur but ultime étant de détruire le capitalisme, comme l’une de leurs représentantes l’avait déclaré il y a quelques années lors d’une session de l’ONU. Tant que l’on n’a pas bien compris cela, on n’a rien compris à l »écologie » politique.

  • Oui, Yves Ronsse, vive la liberté ! Merci pour votre excellent article et son analyse si juste.

  • Taxer les jets privés ? Après la déconfiture d’Airbus (confinements et chute du transport aérien + hausse des prix des billets), après avoir saboté les constructeurs automobiles français, après la destruction systématique d’EDF (« gouverner, c’est prévoir », dit l’article ?!? Quelle blague !), il est absolument urgent, que dis-je, vital, de s’attaquer à un autre secteur où une entreprise de niveau mondial est française.
    Mais bon, on s’en fiche, Dassault est plutôt affilié « LR ». Et quand il faudra développer un successeur pour le Rafale, les américains seront ravis de nous vendre leur F35 (s’il fonctionne correctement d’ici là !)

  • La Raison et la Justice ont prévalu : pas d’interdictions pour les jets privés, seulement une taxation plus forte sur le carburant. ( c’est bien sûr ironique )
    Et le « flight-shaming » ne marche plus non plus : LVMH vient de revendre son jet, remplacés par des jets privés, ce qui permet de conserver la discrétion sur les contacts commerciaux internationaux. Quant aux femmes de potentats gulfiques venant à Londres pour se faire coiffer, elles n’en ont de toutes façons rien à cirer.

  • Bravo ! Oui, vive la liberté ! Que vitre article me met du baume au coeur même si on peut craindre les errements de nos politiciens et leurs symboles. Il reste à espérer que les gens finissent par sortir de leur torpeur et des angoisses dont ils sont bombardés à tort.

  • Les commentaires sont fermés.

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