Deux cents ans après, le malthusianisme a toujours tort : vers une société d’abondance durable

Malgré sa fausseté, le malthusianisme, ce pessimisme profond sur les capacités de l’homme à résoudre ses problèmes, continue de connaître une grande popularité.

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Deux cents ans après, le malthusianisme a toujours tort : vers une société d’abondance durable

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 23 septembre 2014
- A +

Par Philippe Silberzahn.

abondance marché credits andrew e larsen (licence creative commons)

Dans une conférence récente à l’Institut de l’Entreprise, Jean-Paul Delevoye prévenait : nous passons d’une société de l’abondance à une société de la rareté. M. Delevoye est président du Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE). Le CESE est un truc que notre république aime beaucoup : assez inutile mais pratique pour recaser plein de copains qui n’ont plus de job et qui donne son avis sur tout. Le propos est donc important, et il n’est pas tenu par n’importe qui. Et c’est d’autant plus important que c’est totalement faux.

L’idée de l’appauvrissement inéluctable de nos ressources n’est pas neuve mais elle a particulièrement été illustrée par Thomas Malthus, auteur d’un ouvrage célèbre sur le principe de population en 1798. Dans cet ouvrage, Malthus énonce que la population croît exponentiellement tandis que la production agricole ne croît que linéairement. Conséquence : la famine à court terme. Solution : limiter la population.

Or Malthus se trompe et il suffit de regarder deux chiffres pour l’observer.

Quand il écrit son ouvrage, la Terre compte environ un milliard d’êtres humains, fort mal nourris. La mortalité infantile est effroyable, l’âge de décès est autour de 40 ans. Elle en compte aujourd’hui 7 milliards et l’on meurt beaucoup moins de faim qu’à l’époque. La mortalité infantile, y compris dans les pays pauvres, est en nette diminution. Depuis Malthus, la Terre a été capable de nourrir 6 milliards d’êtres humains en plus, et de les nourrir mieux. On peut discuter des erreurs de Malthus : notamment le fait que les humains, moins bêtes que ne le supposait Malthus, règlent souvent leur fertilité sur la disponibilité des ressources. Mais là n’est pas l’important.

Popularité du pessimisme malthusien

malthus croissance rené le honzecL’important est que malgré sa fausseté, le malthusianisme, nom qui fut donné à ce pessimisme profond sur les capacités de l’Homme à résoudre les problèmes qu’il se crée lui-même, continue de connaître une grande popularité.

En 1970 fut ainsi organisé le fameux Jour de la Terre, un événement qui connut un retentissement considérable. Il y fut annoncé que d’ici à 1975, les famines deviendraient massives et qu’en l’an 2000, le monde entier à l’exception des pays les plus riches connaîtrait une famine, en commençant par l’Inde. La population connaîtrait un environnement apocalyptique marqué par la pollution et la faim.

Rien de tout cela n’est arrivé.

Les décès par infection alimentaire ont diminué de 95 % en un siècle. L’Inde a connu sa dernière famine au moment du Jour de la Terre. La raison ? La révolution verte, mélange de modification génétique des grains, de modifications de pratiques agricoles et d’utilisation de pesticides, à l’initiative d’un bienfaiteur de l’humanité méconnu, Norman Borlaug. Au contraire de ce qu’écrivait Malthus, c’est la révolution verte et l’abondance de nourriture qui en a résulté qui a permis le formidable accroissement de la population depuis le milieu des années 1960.

Car voilà le secret : le génie humain, qui finalement se révèle assez bon, parfois au prix de quelques hésitations, catastrophes et mésaventures, à régler les problèmes qu’il rencontre, y compris ceux qu’il se crée pour lui-même.

Bien souvent, la rareté n’est en effet que le produit d’une insuffisance technologique, d’un manque de connaissances.

Prenez l’aluminium. Vous êtes-vous demandé pourquoi il coûte aussi peu cher ? Cela n’a pas toujours été le cas. Pendant longtemps on n’a pas su le produire, bien qu’il soit l’un des métaux les plus abondants. Puis en une invention américaine améliorée par un Français en 1846 permet de l’extraire au moyen d’une solution chimique. Le procédé est coûteux. L’aluminium devient précieux et très à la mode pour faire… des bijoux ! Lorsque Napoléon III recevra le Roi de Siam en visite officielle, les hôtes de marque auront des verres en aluminium, tandis que les autres se contenteront de verres… en argent. En 1886, nouvelle invention : l’aluminium peut être extrait au moyen d’un procédé électrique. Son coût de production s’effondre. Finis les bijoux, on passe aux cuillères pour tous. La rareté de l’aluminium n’a dépendu que de notre niveau de connaissance technique.

Ah certes, me répond-on, mais la quantité d’aluminium est finie ! Que fera-t-on quand il n’y en aura plus dans le sol ? À cela je réponds : le temps que cela se produise, il pourra y avoir des substituts développés grâce à ce fameux génie humain ; la diminution progressive des quantités extraites du sol augmentera son prix (merveilleux outil de régulation des ressources), ce qui facilitera une substitution ; cette augmentation du prix rendra rentable la récupération des objets en aluminium pour les recycler, ce qui en retour empêchera les prix de trop monter, etc.

Ce principe peut être généralisé : nous pourrions ainsi évoquer la fabrication de carburant par des bactéries, déjà à un stade bien avancé, à tel point que lorsque nous dirons à nos petits-enfants qu’on creusait des trous pour trouver du pétrole, ils se moqueront de nous, primitifs que nous sommes. Bref, il n’est pas irrationnel de parier sur le génie humain, car il nous a bien servi jusque-là. De plus, cela pourrait coûter moins cher que de s’enfermer dans sa cave en attendant la fin du monde.

Non seulement nous n’allons pas vers la rareté, mais nous allons vers l’abondance durable. Non seulement notre avenir n’est pas bouché, mais nous ne sommes qu’au début d’un nouveau cycle d’innovation considérable. Dit autrement : nous n’avons fait, ces 200 dernières années, qu’égratigner le champ des possibles offert par la révolution scientifique. Nouveaux matériaux, nouvelles énergies, nouveaux modes de communication, traitement des eaux, révolutions biologiques et médicales multiples, robotique, espace, la liste n’en finit pas.

L’impression 3D permet de recréer les tissus des grands brûlés, nous ne ferons bientôt plus de greffes. Une puce implantée dans le cerveau permet déjà à un handicapé de piloter un robot-servant. Ce que nous ferons de ces inventions ? À nous de décider. De bonnes choses beaucoup, des mauvaises aussi, certainement. Mais plus que jamais, Malthus a eu tort, et ceux qui s’en inspirent nous trompent.


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  • « Abondance durable » ?

    Allez répéter vos pieuses prières (quoique fort rigolotes) aux humains (oui oui, des hommes comme vous, vous vous souvenez ?) qui vivent comme… animaux.

    Offrez leur une imprimante 3D et un iPhone 18, et parlez-leur innovation.

    1,22 milliard avec moins de 1,25 USD par jour, ou 2,4 milliards avec moins de 2 USD par jour (chiffres ONU, 2010, définition de l' »extrême pauvreté »).

    Ajoutez un paquet de milliards qui sont un peu plus « riches » qu’eux, en termes comptables, mais qui vivent toujours dans des conditions indignes.

    Répéter « Malthus avait tord ouh ouh » comme un collégien dans sa cour de récréation, relève un certain fanatisme bobo, dans le sens à la mode.

    On se croit intelligent en prenant le contre-pied et en nous refaisant le coup des soucoupes volantes dans les années 2000 qui peuplaient alors les magazines des années 50.

    C’est sûr que l’imprimante 3D imprimera vos réserves de phosphates épuisées. Nous le savons tous.

    Ah pardon, j’oubliais plus besoin d’agriculture pour bouffer : on se bouffera les gens façon soleil vert.

    Après tout le progrès c’est aussi cela (« aimez vous les uns les autres », dasn le sens dégustez vous).

    Dans tous les cas, une tendance passée… ne fait en rien une tendance future.

    Malthus a été battu par l’âge pétrole qui a rendu possible l’explosion démographique ? C’est parfaitement vrai.

    Mais il est évident que Malthus gagnera demain, quand les gens comme vous applaudiront les 11 milliards de pauvres hères qui hanteront cette planète, selon les dernières prévisions (eh oui les démographes aussi se trompent).

    • Il n’y a aucun argument là-dedans. Et, par pitié, les gens ont « tort » mais ne tordent pas des trucs en permanence.

      Ici, donc, il n’y a que des appels fugaces et désespérés aux émotions. Autrement dit, l’accumulation de pathos.
      Mais à qui parle-t-on dans le débat d’idées ? Au cœur, au rang ou au cerveau ?

      Enfin, concernant l’extrême pauvreté, je vous suggère d’aller faire un tour sur Gapminder.

    • Hors sujet.

      D’une part l’article (et Malthus) ne parle pas d’abondance technologique ni de revenu en dollar, mais bien de possibilité de se nourrir. On peut ne pas avoir je ne sais quel smartphone, gagner 1$ par jour, mais manger, pourtant, à sa faim.

      La suite du commentaire n’a pas d’intérêt puisqu’il ne comporte aucun contenu rationnel. C’est juste de la redite malthusienne. Or, à l’heure actuelle, la production mondiale suffit amplement à nourrir la population mondiale (même si concrètement ce n’est pas le cas ; mais je rappelle que des réserves de grain sont détruites à intervalles réguliers pour l’équilibre du marché). De plus, de vaste territoires arables sont encore inutilisés. 11 milliards? Même pas peur…

      Sinon : pourquoi pratiquer l’imprécation et le lyrisme? Ça ne m’impressionne guère ; pourquoi tant de fébrilité et d’agressivité? On peut parler entre personnes rationnelles.

    • C’est bien « cc  » et ce bon Malthus qui ont raison ( Mais il est évident que Malthus gagnera demain, quand les gens comme vous applaudiront les 11 milliards de pauvres hères qui hanteront cette planète, selon les dernières prévisions (eh oui les démographes aussi se trompent).

      L’actuelle  » révolution industrielle  » commencée en Angleterre vers 1850 est surtout basée sur des combustibles fossiles ( charbon , pétrole , uranium ) et sur des minéraux non combustibles ( fer , cuivre ) et autres gypses et graviers …

      Dès épuisement de cette divine manne ( vive la forte hausse du taux de CO2 pour les combustibles comme le pétrole et le charbon !!!) , on fonctionne avec quoi , sachant que nos gigantesques villes ne  » tournent  » qu’avec des combustibles fossiles !!!

      Ce n’est pas ces fumisteries que sont la biomasse et les moulins à vent ( 1 % de la production d’électricité) qui remplaceront le combustible fossile !!!

      Itou pour l’agriculture qui ne tourne qu’avec des intrants produits à base d’énergie …comment nourrira t’on 11 000 000 000 de personnes …

      • Un type qui a tort 200 ans d’affilée, je suis désolé mais je ne lui fais pas confiance. Vous faites la même erreur que lui à son époque, vous réfléchissez avec les technologies et les modes de vie de votre temps sans penser (et pour causes) aux évolutions et revolutions technologiques possibles qui peuvent changer la donne même du problème.

        • Morovaille

          Vous condamnez Malthus en vous basant sur d’hypothétiques et possibles évolutions et révolutions technologiques , vous êtes un bon !!!

          • Un bon, certes, je le suis.

            Je ne condamne pas Malthus sur d’hypothétiques évolutions mais bien sur la base des évolution des deux derniers siècles qu’il n’a pu prévoir. Si un raisonnement à visée universelle est faux pour au moins un cas particulier, c’est qu’il n’est pas vrai universellement. Ce me semble être une évidence.

            • Morovaille ,

              Vous faites de la langue de chêne , comme disent nos amis british !!!

              • J’ignore ce qu’est la langue de chêne ; personnellement, j’appelle ça la « logique ».

                Mon propos est juste de dire qu’on ne peut rien prouver sur ce sujet, que ces extrapolations reposent sur tant de paramètres qu’il est impossible de prévoir quoi que ce soit de précis (ce que l’histoire de ces derniers siècles a prouvé). Dans ces conditions, prédire l’apocalypse n’a rien de rationnel. Et il vaut mieux favoriser la recherche que pleurer sur notre sort.

                • Langue de chêne = langue de bois …

                  Et il vaut mieux favoriser la recherche que pleurer sur notre sort. Vous basez votre confiance dans le fait que Gaîa pourra nourrir 11 000 000 000 de personnes sur la recherche , vous avez de l’estomac …

                  • Mais c’est Malthus qui pleurait sur son sort à son époque et ce sont des gens qui se disent de lui qui continuent de pleurer.

                    La recherche c’est ce que l’on ne voit pas. Elle se fait en permanence depuis toujours et s’accélère selon les besoins de l’humanité (aujourd’hui plus que jamais).

                    C’est pour cela que nous sommes optimistes. Le réalisme n’est pas l’inverse de l’optimisme 🙂

                • Sachant que l’apocalypse arrive que très rarement dans l’histoire (genre peste noire), elle a moins de chances de se dérouler que les faits qui arrivent plus fréquemment (comme l’innovation)

                  Tremblez mortels, la fin du monde arrive, l’homme est coupable, il a péché en cherchant son épanouissement, il doit se repentir,…

                  Ce n’est pas vraiment un langage scientifique. Et franchement, des parasites bien payés par le contribuable, menant la vie de prince pour condamner de leur tour d’ivoire l’homme qui serait trop immoral, ne ferait jamais assez d’effort et vivrait trop bien, c’est un sacré classique de l’histoire…
                  J’ai bien plus confiance en l’expérience de la nature de l’homme qu’aux zozos qui font croire le contraire…

          • Mais Malthus est tout aussi hypothétique… Il n’y a pas 11 miliards d’humains et la famine ne ravage pas la planète.
            Donc on est là hypothèse pessimiste contre hypothèse plus optimiste.
            Et on regarde en arrière… Les pessimistes ont toujours eu tord à moyen terme. Les optimistes aussi, me direz vous, ils n’ont pratiquement jamais été ASSEZ optimistes ;-).

            Bref, ne vous inquiétez pas pour plus les villes de demain sans pétrole que les gens au XVIII n’avaient raison de s’inquiéter des villes de l’avenir sans bois, ni ceux du XIX des villes sans charbon, puis « gaz de ville ».

            Vivez pour vous et ceux qui sont vous sont chers aujourd’hui. Laissez les morts enterrer leurs morts et les « à naître » accoucher de leur avenir.

        • Il est évident que les malthusiens d’aujourd’hui font la même erreur que Malthus à l’origine. Parce qu’ils ne réfléchissent à l’évolution de l’humanité en terme démographique qu’en comparant cette évolution à des ressources qu’ils ont décrété statiques, celles de leur époque, qui leur paraissent en toute logique insuffisante pour faire face à la marée démographique, ils font non seulement une erreur économétrique mais aussi philosophique. Ils nous font la démonstration suivante : croissance géométrique = population, croissance arithmétique = ressources. Rien n’est plus faux, comme on le sait. Par ailleurs le concept d’économie d’échelle est très récent bien qu’il fut plus ou moins abordé (mais à la très faible marge par l’invention graduelle de l’outillage) depuis l’époque des pyramides, mais peu si l’on conçoit que la manne infinie de l’esclavage et le temps infini permettait aux forces de pouvoir de ne pas avoir à réfléchir à la notion d’économie.

          L’humanité (et toutes les espèces vivantes) ne croit qu’en fonction des ses perspectives inconscientes de ressources.

          C’est une équation bien connue. Si l’humanité croit aujourd’hui de manière exponentielle, c’est qu’elle n’a jamais autant cru au génie humain, qui ne cesse de prouver son efficience depuis toujours, et d’autant plus depuis deux siècles dès lors qu’on a commencé à éradiquer les virus et contrer les pandémies dont ils étaient la source. Les idées nihilistes malthusiennes (déjà opérantes philosophiquement dans la Grèce antique) ne cherchant qu’à arrêter le processus inexorable de la vie par la dictature des idées.

          • Tout à fait, mais il ne sert à rien de répondre sur ce sujet. D’un côté on propose des argumentations concrètes, de l’autre de l’incantation et du pathos sur le thème de « on va tous mourir, il n’y a bientôt plus d’eau potable (ah?), et plus aucune ressource ; trop de monde sur terre, trop de malheureux, trop de hérissons mort sur les routes, de chatons abandonnés, etc, etc… Personnellement, j’abandonne.

      • Vous avez une date pour l’épuisement des ressources ? Je demande, parce qu’il y a 100 ans un type multimilliardaire dans le pétrole (bizarre, hein ?) nous prédisait une disparition rapide des ressources en charbon. Tout ça bien entendu pour mieux vendre son propre produit. Aujourd’hui, c’est toujours la première ressource consommée dans le monde.
        Deuxième question : c’est quoi la ressource que vous vendez ?

    • FUD.
      Ça fait 300 ans qu’on entend ces imprécations, saupoudrées d’épice de « mais cette fois, cette 787994897ème fois, vous verrez, ce sera différent », elles sont un peu plus fausses chaque jour.
      L’envolée lyrique sur l’extrême-pauvreté sans remettre dans son contexte, c’est-à-dire que ce chiffre est un plus-bas historique, situe bien le niveau de mauvaise foi.

    • Vous savez, vous n’étiez pas obligé d’appliquer vos principes de décroissances jusqu’à décroitre l’intelligence…

    • @CC: Au début du siècle dernier, on dénombrait +/- 1,75 milliards d’habitants, dont 1 milliard crevaient de faim. Aujourd’hui, on dénombre plus de 7 milliards d’habitants, dont 850 millions crèvent de faim… Vos pensées vont très certainement vous aider à quitter ce monde (très bientôt) sans le regretter : il va tellement mal… Les perspectives sont tellement mauvaises… La mort, c’est tellement plus sympa…

  • l’utilisation (voire surrutilisation) de pesticides peut-elle vraiment venir illustrer le « génie humain » sensé bien nous servir? …

    • Vous, vous n’avez pas lu l’article.

      « Car voilà le secret : le génie humain, qui finalement s’avère assez bon, parfois au prix de quelques hésitations, catastrophes et mésaventures, à régler les problèmes qu’il rencontre, y compris ceux qu’il se crée pour lui-même. »

      Je vous remets la partie importante :
      « le génie humain […] s’avère assez bon, […] à régler les problèmes qu’il rencontre, y compris ceux qu’il se crée pour lui-même. »

  • Je ne comprend pas l’acharnement des libéraux qui officient ici contre Malthus qui est tout ce qu’on veut sauf anti-libéral. Malthus fut le plus virulent dénonciateur des « poors laws »…

    • Parce qu’il ne voulait pas que l’on aide les pauvres mais qu’on les laisse mourir. Charmant personnage n’est-ce pas ?

      • Bah oui 😀 c’est ça le néo-ultra-turbo-libéralisme : affamer et tuer tous les pauvres. De toute façon, si ils sont pauvres, c’est que Dieu les a maudit.

    • Le problème de Malthus, ce sont ses propositions constructivistes de régulation de la population conduisant inéluctablement un socialisme de type fasciste. Or, il est amplement démontré que les populations parviennent naturellement à une forme de régulation démographique pacifique liée à l’enrichissement et au progrès technologique. Ceci contredit définitivement l’idée farfelue que la thèse de Malthus serait seulement temporairement fausse. En économie, une idée fausse une fois est fausse pour toujours. Cette croyance dans la pertinence à terme de Malthus méconnaît le fait que l’intelligence et le progrès humain ne sont pas des systèmes fermés, ce qui implique que le système fermé que constitue la Terre est sans importance.

      Les thèses de Malthus et de ses héritiers escrolo-socialistes sont non seulement infondées en théorie comme en pratique, mais surtout profondément illibérales, donc immorales et criminelles.

      En outre, la faim dans le monde n’a rien à voir avec un quelconque processus économique qui aurait mal tourné mais tout avec les politiques constructivistes de dirigeants immoraux bafouant la liberté des populations qu’ils assujettissent à leur pouvoir. Ici, le fantasme de la spéculation (que d’ailleurs nul n’est en mesure de définir intelligemment) joue le rôle de bouc-émissaire, le recours au bouc-émissaire étant une longue tradition des criminels politiciens qui se défaussent de leur immense responsabilité. C’est l’éternel et infantile « c’est pas moi (donc c’est la faute d’autrui) ! »

      • Tiens, à propos, la page Wikiberal sur Malthus est délirante, notamment avec cette phrase cultissime « si les prévisions de Malthus ne sont pas au rendez-vous, sa théorie garde tous ses droits ».

        Personne pour corriger ce torchon ?

      • si on applliquait ces théories. on devrait éliminer une partie de la population. ces théories conduirait à un régime totalitaire pratiquant le génocide

    • si on appliquait ces théories. on devrait éliminer une partie de la population. ces théories conduirait à un régime totalitaire pratiquant le génocide

    • contrairement à ce que croyait mathus le monde n’ est pas figé, il n’est pas statique. le monde évolue. c’est cela son erreur principale.

  • En plus de votre démonstration imparable et chiffrée contre la fausseté récurrente du dogme malthusien, très en vogue à gauche et chez les verts, chez les socialistes de droite et de gauche, chez les fonctionnaires non créateurs de richesse, il faut rajouter que la vie a produit en même temps que son expansion de la biomasse équivalente, ce qui induit au fur et à mesure de son développement une augmentation des possibilités de culture et de fertilisation des espaces désertiques. Il y a d’une part les aspects technologique, scientifique et économétrique que vous embrassez dans votre démonstration et qui font fi depuis le début de l’humanité des difficultés rencontrées par celle-ci et qui produisirent des inventions admirables permettant à chaque étape d’évolution des économies d’échelle, de forces vivres, d’énergie. Il y a aussi d’autre part le potentiel inaltérable de la nature qui croit parallèlement de manière inexorable à la progression de la vie sur Terre.

    Au temps 0 de la vie sur terre, la biomasse était nulle : roches, silices, laves, gaz, acides… La vie se développe, les surfaces fertiles le font en parallèle. Aujourd’hui combien de déserts encore sur la Terre, quasiment 90% de sa surface si l’on compte les océans. Derniers 75% que la gauche mondiale voudrait sanctuariser, à quel titre et de quel droit par ailleurs ? Au nom de sa culture idéologique dogmatique, dominante, fascisante et totalitaire, certainement. Que l’on empêche et que l’on traite la pollution, d’accord ! Que l’on empêche la croissance, de quel droit ? A-t-on empêché ces fameux socialistes d’aller à l’école et de croire en un avenir, le leur, où ils auraient la possibilité de s’enrichir par leur travail et leur production de richesse ? Non, ils l’ont fait, en polluant à tour de bras, et se permettent dorénavant depuis le haut de leur montage de dollars, de donner des leçons aux autres pour que cesse « le massacre ». Le leur. Dans leurs têtes de fachos…

    Ce seul chiffre suffit à comprendre que l’exploitation de notre biotope n’est pas fini et ne risque pas de l’être avant des milliers d’années, à l’horizon visible des actuels humains dotés d’un peu de conscience et d’intelligence, de prospective et de connaissance des processus biologiques sur le long terme, mais dégagés de toute idéologie.

    Car chacun l’avait compris, le malthusianisme est uniquement la dernière planche de surf trouvée par les rouges transformés en verts pour rester en surface après avoir été éjectés de la course à l’intelligence après le fiasco du modèle socialiste sovietiforme. Celui-ci perdure encore en France sous ses derniers oripeaux partisans dans les caboches des intelligences fâchées avec la réalité et prêtes à tout pour en découdre avec elle. Malthus venant à son secours pour à nouveau leur éviter un nouveau naufrage.

    Mais l’écologie, qui doit devenir une manière d’être et d’agir face aux ressources de notre planète ne survivra (et ses thuriféraires non plus) pas si elle est un dogme empêchant l’humanité de croitre et de se développer selon un nouveau modèle moins polluant.

  • Pour rebondir : la FAO vient d’annoncer que les stocks des matières premières agricoles étaient au plus haut depuis 15 ans. En 2008, ils étaient au plus bas et on annonçait déjà des prix « durablement » élevés pour ces MP. De plus, certains préconisaient même de limiter la consommation de viande pour préserver les ressources végétales (Michel Griffon de l’INRA, entre autres). En seulement 6 ans, nous sommes passés d’un régime de pénurie relative, à de l’abondance, avec bien sûr, des prix qui baissent.

    @cc: votre référence au phosphore (phosphate épuisé ») : mauvaise pioche car les stocks de phosphore évalués sont des phosphates, utilisables par les plantes. Or, la forme phosphite est beaucoup plus abondante, mais n’est pas encore utilisable par les plantes. La recherche y travaille activement.
    En alimentation animale, on utilise depuis plus 20 ans, des phytases, enzymes qui permettent d’utiliser du phosphore présent naturellement dans les végétaux, mais qui n’était pas assimilable par les animaux. cela permet d’économiser jusqu’à 50 % de phosphore. Pour la petite histoire, le règlement « bio » interdit l’utilisation de phytase en alimentation animale « biologique »d’où consommation plus importante de phosphore.

    • douar ,

      Certes mais au rythme actuel de la consommation , les réserves de phosphore ( principalement situées au Maroc et Chine ) sont de trente à quarante ans …la recherche scientifique doit se hâter car sans phosphore , potasse , Azote , les humains n’auront plus grand chose à manger !!!

  • Il est bien possible en effet, que l’écologisme soit au XXIe siècle ce que le communisme a été au XXe.
    Le combat vert a toutes les caractéristiques d’une dictature: toutes les dictatures sont caractérisées par une prise de pouvoir totalitaire avec pour signes majeurs la peur et l’endoctrinement. Ce dernier suppose une mainmise sur les médias qui deviennent dès lors le vecteur principal de la doctrine.
    La peur qui est inoculée est celle de l’avenir (ce qui est beaucoup plus grave que la peur des milices) ; l’endoctrinement consiste à faire admettre des contre-vérités par de pseudo arguments scientifiques, en éliminant du débat public tous ceux qui ont des opinions non-conformes à la doctrine officielle.
    Rien à voir avec l’écologie qui hélas, n’a pas vraiment de leader politique. Celle-ci consiste simplement en une gestion intelligente des ressources et des déchets, c’est-à-dire ni arbitraire, ni idéologique; elle est recherche de compromis car ce qui n’est pas économiquement viable et socialement acceptable est, à terme, voué à l’échec. Il semble que beaucoup préfèrent l’idéologie au pragmatisme…
    En matière d’écologie, il faut se débarrasser de deux mythes, si inhérents à la nature humaine qu’il est toujours difficile de les dépasser : celui du « bon vieux temps » où tout était si bien et celui d’une vie sans risques.
    Le premier ne résiste pas à l’analyse de ce qu’était la vie il y a seulement quelques dizaines ou centaines d’années : villes qui étaient des cloaques, air totalement pollué par la fumée des usines (smog londonien qui n’est pas une légende, mortalité précoce etc…).
    Le principe de précaution est l’expression majeure du second mythe. Si ce principe avait été en vigueur autrefois, on s’éclairerait encore à la lampe à huile et la médecine nucléaire n’existerait pas. Ce principe conduit fatalement à l’immobilisme, en particulier dans le domaine scientifique. Comme le rappelle cet article, l’homme a toujours progressé grâce aux sciences et aux techniques, malgré tous les risques.
    Ce qui est sous-jacent à l’écologisme, c’est une attitude malthusienne profondément mortifère, en ce sens que c’est tout le dynamisme de la vie qui risque d’être étouffé. La preuve en est que les partisans les plus radicaux de l’écologisme rêvent quasi-ouvertement d’une planète enfin débarrassée de l’homme…

    • « rêvent ouvertement d’une planète enfin débarrassée de l’homme… »

      De toute évidence à un détail près : sauf eux. Leur œuvre mythologique de référence étant Waterworld.

  • Alors que la planète se réchauffe, que les énergies fossiles seront épuisées au cours de ce siècle, idem pour les métaux, que l’eau douce va manquer en maintes parties du globe et peut-être plus important encore que la biodiversité se meurt (un seul exemple: 97% des tigres ont été éliminés depuis le début du XXème siècle), on ne cesse ici et là de crier haut et fort que Malthus a eu tort : si ça n’était pas aussi triste que démobilisateur face aux défis qui nous attendent, on aurait presque envie d’en rire…

    • Mince, la planète se réchauffe. Cela serait, avez vous conscience que cela est bon pour l’homme puisque d’immenses étendues de terres inexploitables aujourd’hui le deviendraient demain ?

    • La planète s’est déjà réchauffée en maintes périodes.
      Le niveau des océans en -12.000 BP était à 125 mètres en dessous du niveau actuel. La « civilisation humaine », la nature en ont-elles souffert ?
      A l’époque des dinosaures, le taux de CO2 dans l’air était à 350 % de celui actuel (fougères arborescentes, pollution de l’homme ?) Par ailleurs le taux de pollution par particules dans l’air était à cette même époque de 3000 ppm alors qu’il en est « seulement à  » 400 ppm à l’heure actuelle. Le réchauffement d’origine anthropique ? De qui se moque-t-on ?

      Demandez plutôt au soleil et aux activités volcaniques de se calmer ?
      Ah bon, c’est plus difficile ?
      Vous m’étonnez !

    • La planète se réchauffe , c’est our cela que l’on demande aux particuliers et entreprises d’isoler leurs maisons contre le RCA §§§

    • « un seul exemple: 97% des tigres ont été éliminés depuis le début du XXème siècle »

      Effectivement, les tigres tuent les humains, alors dès qu’ils le peuvent les humains tuent les tigres. Par contre l’impact sur la biodiversité est plus que limité…

      Vous voulez aussi qu’on pleure sur les 99% d’élimination de la peste et du choléra?

      Pour l’eau douce, il n’en manque pas et il n’en manquera jamais, par contre il peut manquer d’eau douce très peu chère, alors on fera comme les israéliens et on filtrera l’eau de mer pour obtenir de l’eau douce un peu plus chère…

      Sur les énergies fossiles, toutes les prévisions d’épuisement se sont déjà trompé, peu de raison que cela change, alors pour les métaux, laissez moi rire.

      • «  »Pour l’eau douce, il n’en manque pas et il n’en manquera jamais, par contre il peut manquer d’eau douce très peu chère, alors on fera comme les israéliens et on filtrera l’eau de mer pour obtenir de l’eau douce un peu plus chère… » »

        Vous avez un bel optimiste , l’absence ou la raréfaction d’eau sont en train de devenir le pb du Soudan et de l’Egypte si Ethiopie et Uganda pompent dans le fleuve pour irrigation ( ils ont de gros projets en ce sens ) , si la Turquie utilise l’eau du Tigre et de l’Euphrate , en privant l’Irak , même chose pour le Mékong !!!

        • Qu’est ce que vous ne comprenez pas?

          Qu’il est possible de transporter de l’eau? Les romains avaient déjà des aqueducs, cela n’a rien d’impossible.

          Que même l’eau de mer peut être filtrée? https://fr.wikipedia.org/wiki/Dessalement

          Utiliser internet pour apprendre au lieu de l’utiliser uniquement pour raconter des bêtises.

          • Je vous explique que l’utilisation de l’eau transportée par les fleuves par les premiers états situés sur le cours de ces fleuves risque de priver les états suivants de l’eau nécessaire à leur économie ( le cas type de l’Ethiopie et de l’Egypte ) et de provoquer des guerres ( il a failli en avoir une entre le Soudan et Egypte dans les années 1960) et vous me parlez transport d’eau !!!

            • Ils font la guerre parce que c’est moins cher qu’un aqueduc, c’est simplement un très mauvais calcul politique, pas un problème d’eau.

              Vous confondez cause et conséquence.

            • Le Soudan et l’Égypte se font la guerre depuis 5000 ans, l’Égypte étant la puissance dominante dans le couple. En pratique, l’Egypte exige, et soit le Soudan accepte, soit il se fait rosser. L’eau n’est jamais qu’un prétexte de plus…

    • Les prévisions d’épuisement des ressources sont tout le temps exagérées car elles minimisent la capacité de l’esprit humain à toujours inventer de nouvelles solutions avec le progrès scientifique, à trouver de nouvelles énergies, à toujours découvrir. On en voit un exemple avec l’intensité énergétique des pays développés.
      Comme Karl Popper l’a montré, il faut laisser la place au débat, à un cheminement par tâtonnement, avec des erreurs nécessaires.
      Prenons l’exemple de Nicolas Hulot. Ce dernier entend imposer son idéologie comme une vérité supérieure, refuser toute possibilité de discussion, d’échange, de débat et il ouvrait ainsi son « pacte écologique » par ces mots inquiétants : « le temps de l’information, du débat, des controverses est révolu ». Non seulement il fait l’erreur d’embrigader la science et de faire de ses « vérités » des actes de foi, mais en outre il rend impossible tout progrès de la science, justement. Loin d’être la solution, un contrôle supérieur de l’écologiquement correct ne ferait qu’empirer les choses. Plutôt que ces mesures liberticides, c’est une plus grande liberté qu’il faut pour laisser émerger les idées les plus innovantes et efficaces.
      On peut également souligner que grâce au progrès, l’intensité énergétique des économies développées a fortement décru depuis plusieurs dizaines d’années. La courbe de Kuznets offre également un fondement scientifique à cette perspective.
      quel crédit apporter à ces prévisions au vu de l’absence totale de fiabilité des prévisions passées ?
      Cécile Philippe de l’Institut économique Molinari en donne de nombreux exemples dans son livre C’est trop tard pour la Terre : elle rappelle que, par exemple, dès 1914, le Bureau des mines aux États-Unis estimait que la production future de pétrole était limitée à 5,7 millions de barils, soit peut-être dix ans de consommation. Elle ajoute également, entre autres exemples, que le Rapport Meadows prévoyait en 1972 pour avant la fin du XXe siècle un épuisement de certaines ressources dont la substitution paraissait impossible. À chaque fois les erreurs n’ont pas été minimes mais énormes, toujours dans un excès d’alarmisme.
      De même, Daniel Yergin, spécialiste américain de l’énergie a montré que, grâce aux réserves et aux progrès de la technologie, « le monde n’est pas près de manquer de pétrole ». Les techniques nouvelles permettent d’extraire davantage de pétrole des nappes et de mettre en valeur de nouveaux gisements, de sables bitumineux par exemple.
      En outre, le recyclage des matières premières est une solution mise en place depuis longtemps avec succès : 50 % du fer utilisé est recyclé, 90 % du platine et 80 % de l’or. Le géochimiste Claude Allègre appelle de ses vœux un développement de ces filières pour toutes les ressources terrestres : « À une économie unidirectionnelle à ressources infinies (on produit – on utilise – on jette) doit se substituer une économie cyclique à ressources finies. ».

    • arrêtez par pitié de croire que le monde est figé, statique. le monde évolue. c’est cela l’erreur de tous les mathusiens et des théoriciens de la décroissance

    • lg88: « que la biodiversité se meurt »

      Erreur, elle est morte en 1995 à peu prêt à la même époque que la grand famine qui a tué 2 milliards de gens suite à la fin du pétrole, cuivre, zinc, eau potable etc. etc.

      « En 1995, entre 75% et 85% de toutes les espèces animales seront disparues”
      Dr. S. Dillon Ripley April 1970

      Les alarmistes ont inventés le mouvement perpétuel :mrgreen:

  • L’abondance durable, sur le long terme, de ressources non renouvelables (métaux) ou à taux de renouvellement très long (de l’ordre de 10 à 100 millions d’années, comme pétrole, gaz et charbon) est une impossibilité physique.

    Sans parler des ressources ou le flux de prélèvement humain dépasse celui du renouvellement de la ressource, même si ce renouvellement est normalement rapide. Exemple: les morue de l’atlantique nord.

    • Bof , s’il n’y a plus de riz , de maîs , de bananes ou de blé , ils mangeront des chenilles , c’est tendance chez les bobos !!!

    • « de ressources non renouvelables (métaux) »

      C’est extrêmement simple à recycler, pour l’instant c’est juste plus cher que d’extraire, mais ce ne sera jamais un problème.

    • Les métaux ne sont pas consommé, ils sont juste mis en forme. On est pas près d’en manquer (on a juste effleuré la croute terrestre, et même pas commencer à extraire le contenu des mers), d’autant qu’on les remplace de plus en plus par des polymères.

      Et on est pas prêt non plus de manquer d’énergie : la technique solaire sera rentable bien avant qu’on manque de charbon, dans plusieurs siècles !

      On commence à imprimer des steak (des vrais, hein, pas des ersatz en protéines de synthèse, avec de vraies cellules animales), et on pourrait aussi bien imprimer de la morue. C’est évidemment horriblement cher pour le moment, mais à terme se sera nettement moins cher qu’un animal abattu ou péché en mer, et on laissera tranquilles les morues. Nos descendants ne comprendront même pas qu’on pouvait manger des truc récoltés dans cette saleté (« la mer c’est dégueulasse, les poisson baisent dedans »).

      etc.

      • « on a juste effleuré la croute terrestre, et même pas commencer à extraire le contenu des mers »

        Et pas encore commencé à exploiter les astéroïdes, certains contenant plus de métaux que tout ce qu’on a pu extraire de la croute terrestre jusqu’à présent…

  • tellement pitoyable ces commentateurs vivant dans leur passé, effrayé par l’avenir, mais sans tiré les leçons du passé qu’ils regardent.

    Il y avait déjà des cons pour dire dans les années 30 que le modèle de croissance et énergétique basé sur le charbon et le pétrole serait épuisé en une dizaine d’année, et qu’ont arriverait jamais à produire de l’énergie autrement.
    ça faisait parti des discours de la majorité des parti fascistes de l’époque.

    et depuis, on à le Nucléaire, un exemple parmi tant d’autres.

    Demain ? Antimatière ? Fusion ? gravitation ? Les possibilités sont infinies.

    • Je ne pense pas qu’ils soient effrayés par l’avenir mais qu’ils le haïssent. C’était d’ailleurs le cas de Malthus qui haïssait sa propre condition humaine à la suite de sa faillite économique. Ce sont des malheureux qui, haïssant le bonheur individuel d’autrui, choisissent le mal collectif, la destruction et le suicide.

    • Un étudiant pose la question suivant à JM Keynes : Mâââtre , que sera le long terme au niveau économique ?
      Réponse du maître , à long terme , nous seront tous morts !!!

      Alors !!!

      • Pas de chance : à long terme, si Keynes est égoïstement mort, nous, nous sommes encore vivants et on doit payer le prix fort de ses thèses économiques insensées.

    • L’antimatière comme source d’énergie est du domaine de la science fiction. Même si la théorie pour en extraire de l’énergie existait, un déploiement de prototype expérimentaux, puis de prototype industriel et enfin un déploiement industriel proprement dit prendrait 1 à 2 siècles.

      La gravitation, c’est l’utilisation de la gravité. Pour votre information, c’est ce que l’on utilise dans les barrages à retenue d’eau: de l’eau qui tombe fait tourner des turbines.

      La fusion nucléaire: A condition que ITER montre la faisabilité d’une utilisation industrielle (ce qui est loin d’être acquis), un déploiement massif de cette technologie ne se ferait pas avant 2100, au mieux.

      Qu’on le veule ou non, la civilisation actuelle est assise sur le triptyque Pétrole-gaz-charbon (le nucléaire ne produit que 7% de l’énergie consommé sur Terre, à égalité avec l’hydraulique). Or ces ressources étant disponible en quantité finie (au vu de la consommation humaine, de leur taux de renouvellement et des échelles de temps considérées) elles viendront à se raréfier à un moment ou à un autre. La question n’est donc pas « si » mais « quand? » « comment? » et « est-ce que c’est grave docteur? ».

      • Eh oui , la question est bien  » quand  » !!!

      • « La question n’est donc pas si mais quand? comment? et est-ce que c’est grave docteur?. »
        ——
        La question ne se pose pas : il y aura toujours du pétrole. Le « si » dans la proposition précédente est tout simplement farfelu. Est-ce que c’est grave ? Ce ne vous regarde pas. Occupez vous de vos affaires. Si le pétrole vous inquiète ou vous dérange, cessez d’en consommer ! Simple, non ?

         » elles viendront à se raréfier »
        ——–
        Elles sont déjà rares, depuis le premier baril extrait du premier puits de pétrole. Tout est par définition rare et contraint. Ce qui est insupportable n’est pas la rareté naturelle mais les contraintes artificielles imposées par les politiques constructivistes qui interdisent la régulation de la rareté par les marchés libres.

        • « Ce qui est insupportable n’est pas la rareté naturelle mais les contraintes artificielles imposées par les politiques constructivistes qui interdisent la régulation de la rareté par les marchés libres. »

          S’il y a pénurie, il y a innovation. Quand on interdit l’usage, il ne peut y avoir d’innovation puis que le marché est artificiellement saturé. On passe directement à l’économie planifiée et 2 ans plus tard on n’a même plus de PQ.

        • L’humanité à consommé une quantité toujours croissante de combustibles fossiles (et d’énergie en général) depuis le XIX eme siècle à des prix parfaitement dérisoires. Nous n’avons pas connu sur la période 1860-2000 de baisse de l’approvisionnement en volume. Donc si, la question se pose de savoir comment les diverses société vont réagir en approvisionnement énergétique contraint vu que ça n’a jamais été le cas.

          • « vu que ça n’a jamais été le cas. »
            Révisez votre histoire. Le Japon entre en guerre contre les USA en 1941 parce que ceux-ci l’ont soumis à un embargo énergétique mortel pour son économie.
            Actuellement, la France, la Belgique etc. sont soumis à une dictature pastèque qui leur impose « un approvisionnement énergétique contraint » (taxation délirante de l’énergie importée, ruine par taxation ou fermeture autoritaire de centrales, etc.).
            etc.
            Cela étant, ce sont toujours des décisions POLITIQUES, autant dire militaires. Jamais un problème physique, et ce n’est pas près d’être le cas : on a toute l’énergie solaire qu’on veut, c’est juste idiot de l’utiliser maintenant parce que trop cher par rapport à l’utilisation de ce qu’on a dans les placards.

          • « comment les diverses société vont réagir en approvisionnement énergétique contraint »

            Tant que la contrainte est le prix, on utilisera tout ce qui est possible : nucléaire, charbon, gaz, hydroélectrique, solaire, vent … Et avec le nucléaire, le problème se déplace plus vers l’acceptation, la gestion des déchets. Mais l’énergie est vitale : nécessaire à l’agriculture intensive et au commerce et rien n’empêchera l’exploitation d’une ressource si elle est nécessaire pour produire de quoi se nourrir à un coût acceptable.

            Si la contrainte est organisée, je crains le pire : inégalités d’accès aux ressources, écroulement de l’économie, famines, révolutions …

            Les questions : « doit on passer par une énergie nucléaire basée sur la technologie actuelle ou doit-on attendre une meilleure technologie nucléaire, peut-on espérer subvenir à nos besoins avec de l’énergie solaire » me semble posées bien trop tôt. Il est temps d’expérimenter mais pas de faire des choix basés sur des prédictions approximatives, alarmistes, plus ou moins biaisées, avec des arrières pensées politiques ou financières

      • @ ordresdegrandeurs :

        Antimatière, fusion, gravitation, peu importe. En bon constructiviste, vous pensez deviner l’avenir et surtout savoir comment l’être humain va l’inventer et le vivre.

        Or, c’est parfaitement impossible de deviner le futur et comment l’humain va s’adapter.

        Qui aurait seulement penser il y a 20 ans aux smartphone par ex ?

        Ce qui est sûr, c’est que l’humain va s’adapter, dans un contexte de rareté qui a toujours existé.

        D’ailleurs, c’est pour cela que les droits de propriété existent, parce que la rareté, et c’est en les respectant que la rareté est la mieux gérée.

        Voilà pourquoi des écologistes colectivistes sont une contradictino intellectuelle.

        Un régime humain collectiviste gérera toujours mal les ressources et la rareté, et donc gaspillera.

        Cf la loi des communs, ou alors l’exemple soviétique (misère ET pollution ET gaspillage des ressources)

        • Sachez que je ne fais pas d’idéologie comme vous semblez le croire, je ne fais qu’appliquer un bête théorème de math. Toute extraction d’une ressource finie (i.e. non renouvelable) commence à zéro (avant le début de l’extraction), finit à zéro (quand on a tout extrait ou au plus tard quand il n’y a plus personne pour l’extraire) et passe par un maximum entre les deux.

          Ce maximum, appelé pic dans la sphère publique, est un objet mathématique. Ce n’est pas le fruit de l’idéologie fumeuse d’un quelconque militant écolo mais un résultat mathématique aisément démontrable (notamment au moyen d’une démonstration par l’absurde).

          Or, il s’avère que l’extraction des métaux, pétrole, gaz et charbon obéissent à cette règle sur l’échelle qui nous intéresse (celle de quelques siècles). Selon les affreux écolo décroissants connus sous le nom de Total, BP, Shell, a peu prêt la moitié du pétrole découvert à déjà été extrait (le pic des découverte se situe d’ailleurs dans les années soixante, les découvertes actuelles représentent des queues de cerises en comparaison, le rajout de tout les pétroles et liquides non conventionnel ne changent pas foncièrement la donne). Ce qui signifie que le pic de production de pétrole, on en est pas loin, voir on y est.

          Se pose alors la question, que se passe-t-il si la quantité de pétrole a disposition de l’économie mondiale n’augmente plus, voir commence à diminuer? On en a un jolie exemple avec l’Europe qui a perdu 15% de son approvisionnement en pétrole depuis 2006 et qui depuis a vu des évènements très sympathique se produire (en commençant chez les pays les plus dépendant à l’or noir).

          Après libre à vous de ne pas vous poser de question. Mais tout cela découle de la simple application des lois de la physique, lois que même les hommes les plus volontaires ne sauraient changer.

          • Encore le point de vue écolo-malthuso-apocalyptique qui croit que l’économie, ce n’est que de la physique…

            Les ressources ne sont pas des concepts de physique ou d’écologie, mais d’économie.

            Si le pétrole n’avait pas d’utilité économique, ce ne serait rien d’autre qu’une boue visqueuse et inutile, comme ce fut le cas pendant des millions d’années et si demain, on innove et qu’on n’en a plus besoin, il n’existera plus de ressource au nom de pétrole.

            L’age de pierre ne s’est pas terminé par une pénurie de pierres et ce n’est pas la nature qui fait que nous avons un niveau de vie, mais l’ingéniosité de l’homme, ce qui sort du bout de gras qui se trouve au bout de votre colonne vertébrale.

            Le problème avec les gens comme vous est que vous sous-estimez l’inconnu et croyez que tout s’explique par la seule matière.

            « Toute extraction d’une ressource finie (i.e. non renouvelable) commence à zéro (avant le début de l’extraction), finit à zéro (quand on a tout extrait ou au plus tard quand il n’y a plus personne pour l’extraire) et passe par un maximum entre les deux. »

            S’il n’y a personne pour exploiter une ressource, ce n’est dès lors pas une ressource.

          • Et je vous répondrais que la civilisation de l’âge de pierre n’a pas disparu par manque de pierres …..

          • Et qu’aurait-on fait en 1900 si une pandémie avait exterminé tous les chevaux ?

            Réponse : on aurait utilisé des bœufs, des ânes, de mulets et accéléré le développement de la traction mécanique. Le monde d’aujourd’hui ne serait probablement guère différent, le PMU en moins.

  • Je note que le seul argument des malthusiens qui commentent cet article est que l’Histoire est « évidente ».
    Pauvres nous, pour qui le futur n’est pas écrit…

  • Moi, je ne crois que mon bon Arthus-Bertrand. – – –

    Ses images sont belles, ses chiffres énumérés sans fin sont la VERITE !
    Il s’applique à lui-même ce qu’il nous demande de faire :
    Humilité, pauvreté, non-pollution etc.
    Il est le premier homme à voler en hélico électrique sur les paysages les plus sauvages de la terre !

    Lui, il sait. C’est mon Messie. A-B Versus INRI…
    Les autres sont des cons. Point final !

    • Et comment recharge-t’on les batteries d’un hélico électrique au milieu des « paysages les plus sauvages de la terre » ?

      A mon avis, vous vous faîtes avoir par un escroc de la même trempe que les amoureux de la nature qui ont transformé l’Everest en poubelle.

  • Pour qu’un problème soit résolu par le « génie » humain et l’innovation consécutivement au renchérissement, il faut que le prix de la ressource devienne réellement un problème.

    Dès lors que l’on projette des pénuries qui n’existent que sur le papier et pas dans les faits, il n’y a pas de vrai problème, donc pas de montée des prix, pas d’émergence ni même d’indice de solution. Pourquoi chercherait-on un substitut à l’aluminium tant que le prix de l’aluminium est bas. C’est le jour où le prix deviendra prohibitif que les solutions de remplacement apparaîtront et les habitudes d’usage changeront.

    On sait bien que le principal frein au développement des « pétroles non conventionnels » est le faible coût du brut léger. Et si le pétrole augmente quand même, on roulera au gaz, et si le gaz augmente on produira du gaz par transformation du charbon. Et ainsi de suite jusqu’à synthétiser les carburants avec de la chimie ou des bactéries. Cette évolution me semble évidente. Seule les tensions momentanées sur le marché sont un problème, mais relativement inévitables puisqu’elles sont le moteur de l’innovation.

    Mais il y a fort à parier que la quasi totalité des faux problèmes que soulèvent les pseudo-prévisionnistes en quête de notoriété ou de moyens de manipulation disparaîtront avant même que l’on prenne conscience d’une possible impasse. Le seul risque d’impasse est d’empêcher les adaptations de la technologie et de l’humanité par la contrainte en prétendant posséder une solution qui se révèle ensuite inapplicable.

    • Il y a dans tous ces problèmes liés au catastrophisme et son succès une expression du besoin viscéral de l’espèce humaine de tout voir en noir, de référencer toute activité par rapport au pire. Les religions ont fait leur succès sur ce terreau. Les films catastrophe et Hollywood ne grandit que sur le même « blood, sex and crimes ». Dans la musique contemporaine, une musique belle et un projet positif sont considérés comme ennuyeux et les médias professent qu’on ne fait pas d’information avec les trains qui arrivent à l’heure. Liste non exhaustive…

      Enfin, ce besoin morbide et pathologique nourrit à l’année les malthusiens et les partis politiques qui font leur lit de ses thèses et la richesse de leurs subventions ; leur apport principal à la politique pourrait être essentiel par ailleurs dans le « comment manipuler les masses pour obtenir des subventions énormes et inutiles ». Au passage, on regardera sûrement les films catastrophe d’aujourd’hui dans 100 ou 200 ans comme on lit encore l’Apocalypse « pour se faire peur » ; par contre, concernant les thèses des réchauffistes et tous les Nicolas Hulot de la Terre, ce sera en cette période des phases de grande rigolade, des concerts de pliés de rire.

  • Un bon exemple est l’énergie. Il y a tellement d’énergie sur terre qu’une faible partie suffirait aux besoins de centaines de milliards d’humains. L’énergie des vagues, pour ne prendre qu’elle, est pratiquement illimitée. Le seule problème est de la récupérer, et on y travaille.

    • Votre démonstration est tout à fait juste. Après la manne inépuisable du charbon mais très polluante, le pétrole inépuisable mais encore polluant suivi lui-même par les hydrates de carbone en quantité astronomique dans les fonds abyssaux, puis le nucléaire, la fission puis la fusion inépuisable (qui résoudra au passage tous les problèmes de pollution même ceux d’origine nucléaires puisque l’énergie du soleil – ou sa copie – détruit les isotopes). Dès ce dernier stade accompli (50 à 100 ans) l’humanité (et la Terre) vont changer d’ère. Les réchauffistes se chaufferont au soleil. Je vais vous rassurer, ils trouveront un nouveau sujet « malthusien ».

      • Désolé, « hydrates de méthane », dont les réserves sont estimées de 3 à 10 fois les réserves mondiales de pétrole : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydrate_de_méthane

        A venir sur Le Point en ligne (article papier du 18 au 25/12/2014 – N°2205-2206), l’article de François Lenglet « Quand la décroissance pollue », un article sur le malthusianisme et les écologistes entre autres…

        C’est pas possible, il doit lire Contrepoints, ses articles et ses forums !

    • Pat: « Le seule problème est de la récupérer, et on y travaille. »

      Effectivement, un des gros obstacle est aussi le stockage pour toutes ces énergies qui sont souvent intermittentes.

      Mais à voir la fantastique évolution ne serait-ce que des batteries sur ces 20 dernière années on ne peut qu’être confiant. Une fois le stockage résolu, la moindre parcelle d’énergie devient utilisable.

      Et vous croyez que les malthusien fermeront enfin leur gueule à ce moment ? Nope, jamais, c’est un état d’esprit, une maladie, une dépression, la peur de la mort, l’incapacité de relativiser les ‘informations’

  • Si je comprend ce Malthus préconisait une régulation démographique dans le texte  » limiter la population  » donc des naissances non ? ou alors c’ était un tueur
    donc cette idée a été mise en pratique ou ? en Chine non ? quel est le résultat ?
    votre ordi , votre portable , vos vetements , souliers , le voilage polyester acheté récemment c’ est fabriqué ou ? ça va pas trop mal pour ce pays ECONOMIQUEMENT non ? un peu mieux qu’ en France en tout cas

    • @noe
       » (…) en Chine non ? (…) ça va pas trop mal pour ce pays ECONOMIQUEMENT non ? un peu mieux qu’ en France en tout cas »

      Ah la chine ! Ces salaires mirobolants qui ne leur permettent surtout pas d’acheter ce qu’ils fabriquent, ils se réservent pour les produits de luxe …

    • lisez le livre de Thierry Wolton : « Le grand bluff chinois : Comment Pékin nous vend sa « révolution » capitaliste ». ( https://www.facebook.com/notes/109083409228859/ ) alors oui l’économie chinoise est bonne (cela est dû à l’abandon du système communiste pas aux théoiries mathusiennes). n’empêche la siutation de bcp de chinois est très loin d’être idyllique. la chine n’a pu appliqué sa politique de l’enfant unique que gràce au fait que c’est une dictature ultrarépressif où chaque personne est constamment surveillé et contrôlé. perso, je préfère être francais que chinois

      • Ayant été contacté par mail en particulier par des fabricants de moules ( plasturgie ) j’ ai pu constater que les chinois était politiquement communistes mais que les entreprises était capitalistes
        pas besoin de lire un livre pour cette évidence
        le bluff c’ est pas une spécialité chinoise nos grand médias français et certains de nos intellos ont un sacré savoir faire

  • Les commentaires sont fermés.

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