François de Rugy : un coming out nucléaire stupéfiant !

François de Rugy est un véritable politique sans conviction profonde à défendre, qui s’adapte aux situations sociales selon le vent du moment.

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François de Rugy : un coming out nucléaire stupéfiant !

Publié le 16 mars 2021
- A +

Par Michel Gay.

Dans une interview stupéfiante publiée le 13 mars 2021 par le magazine Le Point, François de Rugy, l’ancien ministre de l’Écologie dans le gouvernement Macron, brise plusieurs dogmes de l’écologie, notamment du parti écologiste EELV, comme le nucléaire, les OGM, l’agriculture, le transport, et la 5G.

Une écologie de progrès ?

Selon Géraldine Woessner qui l’interroge, François de Rugy veut « construire une écologie de progrès basée sur la science, sans tabou sur le nucléaire ou la génétique des plantes ». Tout un programme…

Morceaux choisis extraits de cette interview renversante :

« J’ai toujours pensé que les positions d’EELV étaient déconnectées des réalités économiques ».

Il n’est pas le seul à s’en être rendu compte, mais c’est bien de le reconnaître publiquement.

« J’ai compris progressivement que je ne partageais plus grand-chose avec ce parti. Leur vision de l’écologie, articulée autour du « c’était mieux avant », rejette l’idée même de progrès. Elle est antitechnologique, antiéconomique, nourrit des tendances régressives… En réalité, toutes leurs prises de position sont motivées par ce projet de décroissance, qui n’est jamais avoué parce que s’il était explicite, il aurait évidemment moins de succès électoral ».

Oui, les Verts que certains surnomment pastèques, vert dehors, rouge dedans avancent masqués pour imposer une régression sociale sans le dire.

« La majorité est enfermée dans le piège politique qu’ont façonné les Verts, en préemptant littéralement les questions écologiques et en installant l’idée que, comme eux seuls détiennent les tables de la loi écologique, ou le « petit livre vert », eux seuls décident de qui est pour ou contre l’écologie ».

Effectivement, il existe une écologie populaire différente de l’écologie politique agressive, totalitaire et antinucléaire.

« Le prêt-à-penser d’EELV est un prêchi-prêcha où rien n’est jamais remis en cause, et où les avis sont fondés sur des certitudes qu’on ne réinterroge jamais ».

Serait-ce une dictature de la pensée ?

Le nucléaire

« Les énergies renouvelables associées au nucléaire pourraient nous permettre de nous passer totalement des énergies fossiles, quand tous les autres pays conservent des centrales thermiques pour faire face à l’intermittence de la production électrique renouvelable ou pour compléter le nucléaire pour les pointes de consommation. »

Là, François de Rugy ne va pas au bout de sa logique. Si, comme il l’indique ensuite, sa « bataille n°1 est de sortir des énergies fossiles », alors à quoi servent les énergies renouvelables ?

« Dans le combat pour le climat, le fait d’avoir une production d’électricité de base (nucléaire ?) en grande quantité décarbonée est un formidable atout pour la France. 

Or c’était impossible à dire à EELV ! »

Le mot nucléaire brûle encore les lèvres de monsieur de Rugy qui n’ose pas déclarer que la production de base la moins carbonée en France est… le nucléaire (6 gCO2/kWh).

« Sur le sujet majeur des déchets, j’ai acquis au ministère une conviction que je n’avais pas avant : le stockage en grande profondeur, tel qu’il est préparé à Bure, est une solution sûre. J’étais même favorable, lorsque j’étais ministre, à ce qu’on le dise publiquement… Je n’ai pas été suivi ».

Cette déclaration est doublement étonnante.

Enfin un écologiste politique de premier plan (ex-ministre de l’Écologie et ancien cadre chez EELV) reconnaît que le stockage géologique des déchets nucléaires CIGEO est une solution sûre.

Il n’a pas été suivi par qui ? Est-ce par son cabinet au ministère (qui fait donc la loi), ou est-ce par le président de la République ? Mystère…

« … le prolongement des centrales existantes se fera de façon sûre ».

Comme c’est déjà le cas aux États-Unis dont presque tous les réacteurs nucléaires sont déjà prolongés à 60 ans et quelques-uns mêmes jusqu’à 80 ans.

« L’écologie n’est pas la propriété d’EELV ou d’une poignée d’associations.

Des relais médiatiques puissants écrasent complètement le débat ».

Ça, c’est sûr ! Mais il faudra l’expliquer au gouvernement et aux politiciens qui se font rouler dans la farine parfois volontairement pour se maintenir une rente de situation, ainsi qu’aux relais médiatiques puissants.

François de Rugy, small n’est plus beautiful ?

« Le « small is beautiful » peut être romantique et plaire aux médias, il ne résoudra pas les problèmes. Pour ma part, j’ai la conviction que pour faire réellement progresser la cause de l’environnement, nous devons changer d’échelle. Pour cela (c’est totalement étranger à la culture des Verts), la question du rendement est centrale. L’idée qu’il faudrait en revenir aux pratiques agricoles d’antan est absurde, car l’écologie, c’est améliorer le rendement pour moins puiser dans les ressources naturelles !

C’est le progrès technologique qui permet d’améliorer le rendement ! »

Bien vu monsieur de Rugy ! Mais comment et surtout pourquoi de telles évidences attendent des années dans la tête de personnes intelligentes avant de germer ?

« Se focaliser sur le transport aérien n’a aucun sens, ni écologique, ni économique, ni scientifique. C’est du symbole. Les émissions de CO2 de l’aviation, en temps normal, c’est-à-dire avant la crise qui a conduit à une baisse de 60 % du trafic aérien, représentent moins de 5 % des émissions des transports ! »

Ah, la valeur des symboles en politique ! Pourquoi ne pas l’avoir dit lorsque vous étiez ministre ?

« Si on dit « notre combat, c’est le climat », la bataille n° 1 en Europe et dans le monde, c’est de sortir du charbon et des énergies fossiles. Cet objectif doit guider toutes nos politiques ».

Oui. Mais pourquoi avoir laissé sacrifier les deux réacteurs nucléaires de Fessenheim sans réagir et pourquoi avoir soutenu la filière éolienne et photovoltaïque ?

« Certains sont dans la politique des symboles et la course à la radicalité. Il faut qu’en face on puisse opposer une vision claire qui cherche à transformer les choses durablement, avec des progrès pour les gens. Quant au localisme, nous avons vu ce que cela donnait face au Covid. Comment aurions-nous pu avancer aussi vite dans la recherche d’un vaccin sans la coopération mondiale ? »

Il est certes bon de revenir aux fondamentaux. Mais faut-il être un ancien ministre pour énoncer des évidences sur l’utilité des techniques, la nécessité des progrès technologiques et sur la coopération internationale ?

Véritable coming out de François de Rugy ou posture politique ?

Ce revirement spectaculaire de position de l’ancien ministre de l’Écologie sur des sujets majeurs pour la France, est-il sincère ? Ou bien est-ce une posture politique pré-électorale d’un homme intelligent qui, après des années d’appels à la décroissance, sent le vent tourner en faveur du nucléaire (59 % des Français y sont favorables), et plus généralement du progrès, dans l’opinion publique ?

L’avenir le dira…

À suivre car c’est aussi cet homme qui n’a pas hésité à programmer quatre parcs éoliens en mer à Oléron et qui, si des homards ne l’avaient pas forcé à quitter son poste de ministre, n’aurait pas hésité une seconde à fermer Fessenheim alors que, de son propre aveu, il savait que c’était une stupidité.

Bref, monsieur François de Rugy est un véritable politique sans conviction profonde à défendre, ni vision stratégique lointaine, et qui s’adapte aux situations sociales selon le vent du moment. Il fera un excellent candidat vert pour les élections régionales des Pays de la Loire en juin 2021 dans un premier temps…

Et pourquoi ne pas viser le poste de Premier ministre en 2022… si Emmanuel Macron est réélu ?

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  • les ecolos auraient donc préempté les idées écologistes…

    qui sont?

    connaitre ce qu’est l’ecologisme permettrait de conclure que le nucleaire est écolo voire plus ecolo.. et savoir si être plus ecolo est ecolo..

    idée à la con..

    tout comme la décroissance qui ne signifie qui donne un cap..mais pas de destination..

    l’écologisme repose en fait sur l’idée qu’il existe des méchants… qui détruisent l’environnement pour leur profit… et des gentils qui eux…ben… détruisent aussi l’environnement, pour leur profit aussi , mais « raisonnablement » ou « écologiquement « pourrait on dire…

    mais alors tout repose sur le « raisonnablement »… et là boum arbitraire, dissimulé parfois sous une « science » extrêmement touffue…mais souvent ramené à une liste de trucs …

    et justement ce n’est pas « raisonnable »..

  • ben c’est une girouette bien huilé quoi …..

    • attention un girouette doit être bien huilée,

      un girouette remplit très bien son rôle… et ce d’autant mieux qu’elle est huilée…

      non un imbécile ou un hypocrite..

      demandez ce que signifie écolo!!! sinon c’est encore c’est moi le vrai écolo…

    • un peu de respect pour les girouettes…

      elles remplissent bien leur rôle et d’autant mieux qu’elles sont bien huilé..

      de rugy est une girouette qui prétend ou croit être une boussole.

  • Il se raccroche aux branches comme il peut ,normal pour un écolo ou bien la consommation de homards aux frais du contribuable ferait-elle repousser des neurones?

  • De Rugy est effectivement une girouette. Il a choisi l’écologisme pour parvenir sur le devant de la scène politique parce qu’il avait compris que c’était le thème porteur (Macron a fait de même à partir du moment où il est entré en campagne électorale).
    Son retournement de veste n’est pas surprenant. Il a donc flairé que l’écologisme va être moins porteur à l’avenir, du moins celui qui commence à montrer son vrai visage au travers des prises de position anti sapins de Noël, anti Tour de France et anti 5G de certains élus.
    Espérons que son flair est bon et qu’à partir de 2022 les dictateurs verts perdront beaucoup d’influence. Sinon la folie énergétique actuelle continuera.

    • Nous avons un souci avec l’écologisme, qui est, comme le souligne à juste titre l’auteur, en écho à de Rugy, une ode cachée à la décroissance.
      C’est que ses propositions sont à la fois irréalistes et pourtant en vogue dans les couches sociales élevées, qui habitent principalement les grands centres urbains. Le client type pour ces fadaises est l’électeur d’Hidalgo (ou de Doucet ou de Piolle). Un type qui fonctionne plus par égoïsme que par vraie conscience citoyenne. Le genre de type qui se fout qu’on doive rouler à 80 km/h, qui se réjouit qu’on interdise les voitures anciennes en ville, qui se fout de savoir comment son électricité est produite ou qui ne trouve rien à redire à la fin des régimes carnés ou à la mise en place des budgets genrés. Ou encore qui croit que la pollution atmosphérique est plus importante aujourd’hui qu’il y a trente ans. Juste parce qu’on en parle plus à la télé…
      L’écologisme est contemporain de l’exode rural. Il a fait perdre le contact avec le bon sens et la réalité des choses et des chiffres.

  • Toujours intéressant, le blog de l’auteur de « l’écologiste sceptique » ( qui prone une écologie de l’efficience, opposée à celle des slogans et des symboles )

    https://www.lomborg.com/

    • … qui prône …

    • Lomborg se dit écolo? j’ai plutôt l’impression qu’il est » humaniste »..avec une forme de pragmatisme politique..

    • Ne pas confondre « écologiste réaliste » avec « écologiste sceptique ».
      Les écolos réalistes dont fait partie Michel Gay ne sont pas des dogmatiques ni des hérétiques. Ils s’appuient sur des données scientifiques et remettent en cause certianes hypothèses farfelues des imposteurs du GIEC. Par exemple, nier l’influence du soleil sur les changements climatiques c’est équivalent à nier l’influence de la démographie sur l’environnement.
      Pour de Rugy, il est capable de réaliser des 360° toutes les semaines si cela lui permet de décrocher un strapontin pour survivre.

      • 180° c’est un demi-tour, 360° c’est un double tête-à-queue qui vous remets sur le même chemin et la même direction, attention!

  • les effets d’un vin mal choisi avec le homard ?
    C’est vrai qu’il a dit qu’il ne supportait pas le homard.

  • « « Si on dit « notre combat, c’est le climat », la bataille n° 1 en Europe et dans le monde, c’est de sortir du charbon et des énergies fossiles. Cet objectif doit guider toutes nos politiques ».
    Oui. Mais pourquoi avoir laissé sacrifier les deux réacteurs nucléaires de Fessenheim sans réagir et pourquoi avoir soutenu la filière éolienne et photovoltaïque ? »

    Il n’y a là rien d’antinomique. Que ce soit du nucleaire, de l’hydroélectricité, ou de l’éolien/solaire, qui sont toutes des productions décarbonées, l’objectif est rempli. N’en déplaise à ceux qui croient encore que les ENR ont besoin d’une centrale thermique en arrière-plan pour fonctionner. Et qui s’appuient sempiternellement sur le soit disant exemple allemand qui aurait eu plus recours au charbon/lignite depuis le developpement de l’éolien. Ce qui est archi-faux. Ceux qui pensent cela sont à mettre au même niveau que les Verts dénoncés par de Rugy : des idéologues aveugles à la réalité des chiffres.

    • ce ne sont pas des production décarbonées..

      il est évidemment faux de dire que les enr ont besoin de centrales thermiques pour fonctionner..

      ça n’a jamais été vraiment la question..

      il est illusoire de regarder les choses dans le détail… car dans un pays tout est lié, on doit regarder les émissions/ha/ richesse produite..

      et encore!!!!
      en général les bi nationaux CO2 sont faussés.. l’argent porte en lui du CO2..

      les enr permettent elles de diminuer les emissions de CO2 d’un pays..

      douteux. TOUS comptes faits, dans tous les secteurs…

      • « les enr permettent elles de diminuer les emissions de CO2 d’un pays »
        Oui si l’on part du charbon, du gaz ou du pétrole. Mais ça ne change rien si on part du nucléaire ou de l’hydro.

        « il est évidemment faux de dire que les enr ont besoin de centrales thermiques pour fonctionner »
        Merci de le dire. Je me sens moins seul ici.

    • L’utilisation des ENR n’augmente pas le recours aux énergies fossiles (enfin en quantité raisonnable). Mais n’aide aucunement la décarbonatation de l’énergie. De plus elles n’augmentent pas la production pilotable, et donc la capacité du réseau.
      Le seul point est qu’elles devraient réduire la consommation d’uranium (de façon marginale, et qui est lui même d’un cout marginal dans le prix de l’électricité…). En gros, c’est de l’argent foutu en l’air. Le notre.

      • 1. « L’utilisation des ENR n’augmente pas le recours aux énergies fossiles (enfin en quantité raisonnable) »
        Nous sommes d’accord.

        2. « Mais n’aide aucunement la décarbonatation de l’énergie »
        Comme dit plus haut, ça dépend de ce qu’on remplace.

        3. Le coût de l’uranium n’est évidemment pas un problème. Seule sa disponibilité pourrait l’être, si on n’arrive pas à basculer dans des centrales de nouvelle génération. En gros, nos stocks sont de 60 ans.

        4. Argent foutu en l’air ? Non. Les coûts de production du MWh éolien et nucléaire sont comparables, autour de 80€ le MWh. Le coût du MWh thermique est un peu supérieur. Celui du solaire (marginal en France) bien supérieur. La palme revient à l’hydro, environ 20 € le MWh !

        • Tout cela pour dire que c’est très technique et que le citoyen de base ne devrait pas à en discuter. Laissons le marché trouver un bonne équilibre financier et technique pour nous fournir de l’électricité.
          C’est bien la politique qui pourrit tout ce qu’il touche.
          Quand je téléphone, je me fout de savoir sur quelle technologie c’est basée, je veux juste mon correspondant. Mais même avec la 5G ils nous emm.rdent.

          • Les coûts de production du MWh éolien et nucléaire sont comparables, autour de 80€ le MWh. En tenant compte du fait que le nucléaire est fonctionnel 24/24h et l’éolien 2,4/24h ?

          • C’est pourtant grâce aux politiques que nous avons du nucléaire en France et que EDF existe !
            Le citoyen de base a aussi son mot à dire. C’est lui qui paiera la facture ou qui devra vivre à côté d’une centrale nucléaire, d’un parc éolien ou d’un site d’enfouissement…
            Il a le droit de savoir quels sont les coûts de production du MWH des differentes centrales et a son mot à dire quand son quotidien est impacté (cf les enquêtes publiques par ex).

            • Non non.
              Le citoyen a à dire en tant que consommateur. Mais il n’a rien à dire quand une usine s’installe près de chez lui. A part nuisance avérée, un voisin n’a pas de droit de regard sur la destination du terrain voisin.
              « C’est pourtant grâce aux politiques que nous avons du nucléaire en France et que EDF existe ! »
              C’est bien la cause de tous nos problèmes. La création d’EDF est problématique. Quelle aurait été l’évolution du marché de l’énergie sans l’intervention de l’état? On en sait rien. Au début de l’électrification c’était des petites centrales locales.
              Je suis pour des petites centrales nucléaires locales.

              • « Mais il n’a rien à dire quand une usine s’installe près de chez lui »
                Vous n’avez jamais entendu parler des enquêtes publiques ?
                Ca m’étonne de vous.

          • J’ajoute que connaître la réalité des chiffres, ça évite de se laisser berner par des arguments infondés. Comme en témoignent hélas visiblement les « – » dont mes posts viennent d’être affublés…

          • « Tout cela pour dire que c’est très technique et que le citoyen de base ne devrait pas à en discuter. Laissons le marché trouver un bonne équilibre financier et technique pour nous fournir de l’électricité. »

            Oui, mais en fait c’est plutôt « circuler, y’a rien à voir ».

            Les écolos nous disent : « puisque je vous le dis et que j’ai regardé les chiffres, croyez moi ». Bizarre, car je trouve plein de biais dans les chiffres qu’on me montre, et outre le fait que c’est compliqué à calculer, je me demande parfois s’ils maîtrisent la règle de 3 !

            Je crois que le marché est effectivement la seule façon d’arbitrer les utopies et les mensonges : mieux vaut une entreprise qui fait faillite qu’une nation.

            Quand à la 5G, le droit des arbres, le véganisme ou tout autre sujet où il prétendent détenir la vérité ultime … Je ne suis pas forcément opposé à leurs idées ou craintes, mais les écolos me gavent purement et simplement. Qu’ils se retirent dans un monastère bouddhiste et nous foutent la paix.

        • Le coût de production du parc nucléaire actuel est de l’ordre de 40€/MWh (même moins selon la SFEN), son prolongement à 60ans de durée d’exploitation permettrait de bénéficier de ce bas coût deux décennies de plus, ce serait dommage de s’en priver.
          L’EPR est effectivement beaucoup plus cher mais un programme de construction de nouveaux EPR planifié sur une ou deux décennies permettrait de bénéficier d’économies d’échelles et faire baisser sensiblement son coût de revient.
          L’éolien est effectivement assez économique en soi, mais il faut tenir compte du fait qu’il doit être accompagné par du pilotable qui ne sera pas utilisé à son maximum et qui sera donc mal ou pas rentabilisé. Son coût est donc en réalité nettement plus élevé que son coût affiché.
          Le solaire n’est pas marginal, on est désormais à 10GW de puissance installée, moins que l’éolien (16GW) mais son électricité est rachetée à un prix 3 fois supérieure à celle de l’éolien et globalement c’est lui qui nous coûte le plus cher. Largement.

          • Selon la SFEN… Ben oui forcément !
            Le coût du MWh est entre 60 et 110 euros selon l’ancienneté des centrales.
            Le solaire, c’est 140 € le MWh produit. Et 2,5 % de la production. Je laisse le soin à chacun de juger si c’est marginal ou pas.
            Pour info, l’éolien, c’est 8 % ce qui montre au passage que raisonner en puissance installee n’a guère de sens.

            • Ben non, le tarif auquel EDF est tenue de vendre une partie de son électricité nucléaire à ses concurrents a été fixé à 42€/MWh. On peut estimer logiquement que le coût de revient réel pour EDF est inférieur ou égal à ce montant et que la SFEN a probablement raison.
              Les tarifs de rachat de l’électricité solaire dépassent pour la plupart 200€/MWh. Il y a une baisse de coût notable ces dernières années mais au total le solaire coûte chaque année des milliards d’€ (ce qui est loin d’être négligeable) pour une production effectivement marginale sur l’année (mais qui va l’être de moins en moins ce qui ne fera qu’augmenter encore le coût moyen de l’électricité).

              • Si « on » estime ça, alors on estime mal.

                « Le coût moyen de production d’énergie nucléaire.
                Entre 59,8€ et 109€ /MWh selon qu’il s’agisse d’un ancienne ou d’une nouvelle centrale non encore amortie
                Source : Cour des comptes »

                S’agissant du photovoltaïque, le coût de rachat supérieur au coût de production (140 €) correspond probablement à une incitation financière à promouvoir cette filière…

                Info trouvée sur le site Engie !

                • Allez relire le rapport de la cour des comptes, les chiffres indiqués sont plus proches des miens que des vôtres:
                  https://www.ccomptes.fr/fr/documents/1137

                  • Rapport de 2010 !! Avant Fukushima soit dit en passant…
                    Oubliez-le, ces chiffres ne sont plus d’actualité.
                    Pour des centrales amorties, on est passé à 60€ le MWh. Cf Cour des comptes – actualisation 2014.
                    Et il s’agit là des centrales amorties…

                    • Dans ce cas, les actionnaires d’EDF devraient intenter un procès à l’état et réclamer des indemnités de compensation, de retard et de dommage et intérêts.

              • Erratum : « l’info trouvée sur le site Engie » correspond au paragraphe entre guillemets.

          • mais non les enr ne sont pas économique en soi.. mais peuvent donner l’illusion de l’etre…

            on a observé que si les enr produisent le cout du KWh devient même même négatif et ça ce ,n’ets pas le signe d’un truc qui marche économiquement.. a

    • Et le backup , vous le prévoyez comment ?

    • En effet, les énergies renouvelables n’ont pas besoin d’autres choses pour fonctionner, par contre côté cochon de payant , c’est une autre histoire

    • Jerémy, non, le problème est qu’en sortie d’éolienne, le courant produit st inutilisable par un consommateur parce que sa puissance fluctue considérablement en fonction de la vitesse du vent. Il faut donc recourir à des centrales pilotables, c’est-à -dire produisant à volonté en fonction des besoins instantanés des consommateurs, pour produire en contrepoint des variations de l’éolien de façon à ajuster instantanément la puissance électrique fournie à la puissance demandée par les consommateurs;
      Si ces centrales pilotables sont des centrales nucléaires ou hydraulique comme en France, vous ne produisez pas plus de gaz carbonique, mais vous n’en produisez pas moins. L’éolien en sert donc à rien. Par contre, ajouter de l’éolien à du nucléaire coûte cher, parce que cela nécessite investissement supplémentaire, il faut compenser la perte de rentabilité du nucléaire parce qu’il doit faire de la place à l’éolien, et refondre le réseau électrique qui n’a pas été initialement prévu pour çà.
      En Allemagne, ce sont les centrales à charbon et de plus en plus à gaz qui jouent le rôle de nos centrales nucléaires et hydrauliques. Il y a donc également investissement supplémentaire, perte de rentabilité, refonte du réseau et accroissement du prix de l’électricité pour les ménages ( doublement en 10 ans pour les allemands, nous, ce n’est encore que 50 %). L’Allemagne , contrairement à nous, s’est liée irréversiblement aux centrales à combustibles fossiles, et donc aux émissions de CO2. D’autre part, les varaitions incessantes de régime qui sont imposées à ces e=centrales dégradent leur rendement , c’est-à-dire leurs émissions au kWh produit. De fait les émissions de CO2 de l’électriicté allemande peinent à diminuer malgré l’augmentation considérable de la part de l’éolien et du solaire photovoltaïque.
      Je crois Jerémy qu’une réflexion plus approfondie sur ces sujets vous serait utile, avant de nous traiter d’idéologues, ce qui pourrait bien être par conte votre cas

      • En réponse à votre premier paragraphe… Vous raisonnez comme si nous partions de zéro. Or nous les avons DEJA nos centrales pilotables. Il n’y a nul besoin d’en créer de nouvelles… au moins tant que nous ne dépassons pas un certain seuil d’éolien.
        Pour l’Allemagne, je vous invite à cesser de raisonner dans le vide, et à vous renseigner sur la réalité des chiffres. Vous laissez entendre que l’essor de l’éolien et du solaire en Alllemagne a nécessité le developpement en parallèle de nouvelles capacites de centrales à charbon et de gaz. C’est faux. En 2000, les centrales à énergies fossiles (charbon, lignite, gaz, pétrole très marginal) representaient 60 % de la production allemande. Pour des ENR (éolien et solaire) voisines de zéro. En 2020, ces ENR représentent 32,5 % de la production et les centrales à énergie fossile sont tombées à 40 %…

        • oh zut je l sais que les centrales sont contruites..

          pour elles num besoin d’integrer les emissions l’iées à la construction..reste que pour les faire tourner au dernières nouvelles il faut des fossiles..

          donc ..pas décarboné premier point si vous n’etes pas d’accord … expliquez..

          il est illusoire de regarder les choses dans le détail ou de se contenter à l’electicité, puisque la raison d’introduire des renouvelables est de diminuer les emissions de CO2.. et, on peut le penser sans ruiner les gens, le système électrique n’est pas indépendant du reste.. car changer le système et les prix conduit à des changements d’usages , on doit regarder large pour voir si une politique énergétique « marche »
          et donc emission/ha/euro de richesse produite…

          ça ne « marche » pas. très bien..
          le vrai tableau étant mondial..on rigole sec…

          c’est du foutage de gueule généralisé il n’existe qu’un moyen de ne pas émettre de CO2 fossile, c’est de ne pas utiliser les energies fossiles…

          ce qu’on VOIT ce sont des gens qui nous disent j’ai utilisé des énergies fossiles maintenant mais je promets de ne pas en utiliser plus tard… tiens donc et comment???

        • Jeremy, vous ne comprenez toujours pas. Bien sûr que nous ne partons pas de zéro, mais avec l’éolien, et aussi le solaire photovoltaïque, vous faites un investissement inutile , au moins dans le cas Français. Il vous faut aussi transformer profondément le réseau électrique et, à consommation d’électricité constante comme actuellement, la production de nucléaire est obligée de diminuer. Le nucléaire doit donc augmenter ses coûts pour rester rentable. C’est tout cela qui fait augmenter de manière très rapide le prix de l’électricité en France !
          D’autre part, la puissance totale du nucléaire doit être conservée pour pouvoir faire face au périodes froides, où la consommation est maximale, mais aussi ou fréquemment il n’y a pas de vent ( anticyclones hivernaux)
          Pour la même raison, l’Allemagne a conservé sa puissance en centrales à charbon, et augmenté sa puissance en centrales à gaz et un peu à biomasse. Vous confondez production et puissance de ses centrales. Leur production a diminué mais pas leur puissance.
          En 2020, il y a eu une forte diminution de la demande d’électricité. Les ENR ayant une priorité de fait sur le réseau parce que leur coût marginal est faible, la proportion des pilotables a diminué.
          Je pense que vous devriez travailler encore le sujet. Un site qui peut vous aider est le blog de JP Riou, Le Mont Champot

          • Désolé de vous contredire une nouvelle fois. Vous laissez entendre que la puissance installée en centrales à énergie fossile a augmenté en Allemagne et qu’il faudrait conserver, suivant l’exemple français, la même puissance installée dans le nucléaire.
            Une fois de plus, les chiffres vous donnent tort. La puissance installée des centrales fossiles allemandes a décru d’environ 10 % dans la période évoquée et celle des centrales nucléaires d’environ 50 %…
            Votre argumentation sur la puissance installée est un peu plus subtile que celle de ceux qui prétendent (c’est eux que je visais dans mon premier post) qu’on a du augmenter le recours au charbon/lignite dans la production électrique allemande, mais elle tombe également à plat quand on regarde la réalité des chiffres…
            Donc je vous renouvelle mon invitation : derrière chaque affirmation que vous faites, efforcez-vous d’analyser au préalable les données chiffrées.

  • de Rugy est une plaie comme beaucoup de ses semblables.

  • Pour ma part je ne vois derrière cette rédemption soudaine qu’une manœuvre politicarde visant à s’installer mieux dans le paysage et ainsi quand il aura pris racines d’imposer à tous les vieux poncifs écolodébiles….

  • Commentaire bloqué ce matin , c’est l’algorithme de contrepoints qui bloque l’association des mots homards et de Rugy dans une même phrase ?

  • Comme les éoliennes, il brasse du vent et détruit tout ce qui passe dans son périmètre.

  • Il y a 2 moyens de baisser la part du nucléaire dans notre mix électrique:
    . conserver le parc actuel sans mettre à l’arrêt aucun réacteur, mais en réduisant son taux d’utilisation, cela permet de conserver de la puissance pilotable pour pallier les enr quand elles produisent pas ou peu, mais rend la parc nucléaire moins rentable ou même déficitaire, car ses coûts sont surtout des coûts fixes (la part du combustible est très faible dans le coût total),
    . réduire le parc en arrêtant définitivement certains réacteurs, le parc résiduel reste alors utilisé avec un taux élevé et conserve sa rentabilité, mais on réduit aussi la capacité pilotable nécessaire pour pallier les insuffisances récurrentes de production des enr.

    Comme on s’oriente vers la deuxième option, il faudra augmenter la capacité du parc pilotable non nucléaire, c’est à dire fonctionnant aux hydrocarbures. Donc notre mix électrique sera plus émetteur de CO2, car une part de la production nucléaire non émettrice de CO2 sera remplacée par un mix enr/gaz.

    • Zut, commentaire mal placé, je répondais au commentaire de Jérémy Lapurée de 8h00

    • L’idéal étant plus de renouvelables ainsi toutes les autres sources sont utilisées au maximum de leur rentabilité… Et c’est bon pour l’état puisqu’il peut toujours gonfler ses taxes à la limite de solvabilité des clients, nous.

    • cela fait 20 ans que l’on discute , que l’on bataille sur ce sujet
      et pourtant, tout était déjà bien démontré
      cherchez sur le net, ingénieur Pellen, sur la régulation d’un réseau électrique
      au delà de 20% d’aléatoires présent sur le réseau la stabilité de celui-ci est compromise, point barre.
      concernant le nucléaire, celui-ci tourne en « base », il ne fluctue donc que contraint forcé quand la stabilité du réseau est limite, car surproduction des aléatoires
      l’Allemagne est un labo en vraie grandeur, posez-vous la question de savoir la raison qui les pousse à réclamer les gazoducs?
      On a vu le petit problème en Californie, en Australie, au Texas,mais on continue et on imagine pplein de trucs farfelus et couteux pour éviter la cata
      On parle toujours des performances des renouvelables
      mais quelle seraient leurs performances si on supprimait l’obligation d’acheter toute leur production(et même leur production putative ce qui est un comble)
      Comme toujours, la clique verte érige certains sujets en Totems, indiscutables, c’est vrai sur tous les sujets, OGM, pesticides ,et autres calembredaines
      Et cela marche, comme toute religion, il faut des icones

      Tout cela justifié par une théorie bien fragile, jamais démontrée, et qui ne résiste pas à la confrontation avec les réalités
      les chinois l’ont bien compris, ils augmentent encore leurs capacités en fossiles, en nucléaire
      nous on discute de budgets genrés

      • Joletaxi, vous mettez le doigt sur quelque chose dont on ne parle pratiquement jamais, mais qui est pourtant une contrinte forte: la satibilité du réseau exige une adaptation instananée le la production à la consommation, ce que ne peuvent faire les éoliennes puisqu’elle dépendent de la vitesse du vent sur laquelle nous n’avons pas d’action, mais aussi une grande stabilité de la fréquence à 50 hertz. Cette stabilité est assurée par les alternateurs es grosses centrales pilotable, et ne peut l’être par l’éolien, et encore moins par le solaire photovoltaïque. Rien que pour çà, le tout éolien +solaire est impossible. On ne peut guère dépasser une proportion minoritaire du mix électrique européen , environ 30 %, peut-être 40 % pour rester en sécurité. L’Allemagne n’en est plus très loin.

        • tout cela est su, calculé, depuis 20 ans, depuis que l’on a commencé à jouer avec ces bidules

          typiquement
          3% en réserve instantanée par règlage au niveau primaire
          5 % en réserve appelable dans la minute
          15 % en réserve appelable par la rémunération des groupes en stand by, et par les délestages de gros consommateurs, acièries électriques et autres, sur contrat
          après… ben la galère commence
          une fois la fréquence perdue, tous les groupes se mettent en sécurité, en cascade
          or pour rétablir la fréquence, il faut avoir de la puissance réactive, seuls les gros alternateurs en sont capables
          un effondrement du réseau serait une catastrophe bibliique

  • Ce type confirme qu’il vaut mieux être des fois l’imbécile dans l’expression : « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis »… Ca évite de perdre du temps (et de l’argent et de l’environnement)… 🙂

  • « J’ai toujours pensé que les positions d’EELV étaient déconnectées des réalités économiques ».
    Ne nous trompons pas, les déconnexions cérébrales chez les Vert ne concernent pas que l' »économiques ». Le négationnisme vert est de tous les domaines des réalités humaines. L’avis d’un spécialiste du Homard qui s’est fait pincer n’y change rien.

  • (Nicolas la) Chouette : « Et François de Rugir »
    Mais alors Homard l’a pas tuer?
    On va pouvoir se marrer un bon coup 😉

  • Et soudain la lumière fut ! Invraisemblable François de Rugy. Enfin, mieux vaut tard que jamais mais le doute est permis quand l’opportunisme règne.

  • de Rugy comme les autres sortant de l’Ena devait bien trouver un emploi, bien rémunéré, pas fatigant, sans responsabilité personnelle.
    Il ne pouvait envisager de faire rouler des trains, de gérer une entreprise, bref de choisir un métier exigeant et à compétence et responsabilité, ne reste alors – ah les pauvres ! – que la politique.
    Bien, nous y sommes, ensuite il faut prendre la bifurcation porteuse. A droite c’est complet, à gauche c’est surpeuplé, alors on file chez les Verts. Il reste de la place. Des opportunistes.
    On est loin de R. Dumont, de JY Cousteau, de Bombard, de Tazief, loin de personnes ayant un vécu de terrain – ce qui remet les idées en place au cas où ce ne serait pas inné. Là, on brode, on jacte, entre soi, avec Duflot, Jadot, Pompili, Cosse bref un entre soi de gens distingués mais incompétents en matière d’écologie, sinon jamais ils n’auraient milité pour les EnRI, car ils auraient su que la prétendue économie de CO2 dans un espace de 1% du globe terrestre, dévastait tant de pays ! Chine, Chili, Congo… et j’en passe. L’économie de CO2 doit être planétaire ou ne pas être. Et viser l’électricité n’était pas la bonne option = 25 % seulement de la consommation, de plus chez nous décarbonée à 95 % => tondre un oeuf ! Où est la logique ? Même le colibri n’y trouverait pas son compte.
    Bien sûr cette opération publicitaire outre qu’elle nous ruine, nous ridiculise, détruit nos paysages et notre santé, nous prive de notre cocorico national, car nous nous prétendons toujours, pourquoi diable ?, être un exemple pour le monde ! Zut c’est raté encore cette fois et de Rugy atterrit ce qui l’arrange bien car l’idéologie se transforme dans l’opinion grâce aux GJ et au Covid, or les élections se rapprochent à grands pas, il faut se remettre en ordre de bataille … Cet homme sait au moins interprêter les sondages, rendons-lui cette justice !

  • On attend maintenant Barbara Pompili. Why not ?

  • quand un écolo ouvre les yeux, il faut applaudir et encourager les autres à mettre des lunettes ! BRAVO au courage de François de Rugy !

  • Il est comme les autres politocards, le mangeur de homards, sa verte est montée sur roulements à billes!

  • C’est écrit sur votre facture. De 2016 à 2019 EDF reconnaît que la production d’électricité avec le solaire + les ventilateurs géants est passée de 1,02% à 1,5% malgré les milliards engloutis… Wahou

  • Les commentaires sont fermés.

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