Les verts en France : derniers dinosaures d’un écologisme radical

Les Verts deviennent les derniers dinosaures d’un écologisme ridicule et radical dont d’autres partis verts européens commencent à s’éloigner, notamment sur les questions du nucléaire et des OGM.

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Les verts en France : derniers dinosaures d’un écologisme radical

Publié le 9 mars 2021
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Par Nathalie MP Meyer.

À défaut d’être réjouissante, la série « La France n’est pas un pays comme les autres » qui se caractérise par un amoncellement de records olympiques dans tout ce qui tire un pays vers le bas prend un peu plus d’ampleur chaque jour.

Un nouvelle étape pour les verts : les derniers dinosaures de l’écologisme radical

Nouvelle étape, franchie haut la main par nos élus Europe Écologie Les Verts : ils sont en bonne voie de devenir les derniers dinosaures d’un écologisme ridicule et radical dont d’autres partis verts européens commencent à s’éloigner, notamment sur les questions fondamentales du nucléaire et des OGM.

Tout ragaillardis d’avoir fait déferler l’apparence d’une vague verte historique sur les élections européennes de 2019 et municipales de 2020, nos écologistes français ont brillamment réussi à installer l’écologie nationale dans tout ce qu’elle a de plus bouffonnement dogmatique, à grand renfort de mesures d’affichage plus navrantes les unes que les autres sur la fin de « l’arbre mort » de Noël à Bordeaux ou l’instauration d’un « budget genré » à Lyon.

Il va sans dire que derrière ces distrayantes galéjades municipales, les grandes luttes de l’écologisme radical qui donnent des raisons de vivre à José Bové, Nicolas Hulot et Barbara Pompili sont plus que jamais d’actualité.

Pour nos écologistes de combat, c’est-à-dire pour tous ceux qui répètent en boucle et en substance : « le climat est en danger, les abeilles sont en danger, la fin du monde est proche et il faut d’urgence sauver ce qui peut encore l’être », rien n’est pire que le nucléaire, les OGM, le glyphosate et, naturellement le terrible CO2 qui détermine le non moins effroyable réchauffement qui va tous nous engloutir à brève échéance dans les eaux tumultueuses des océans ou la fournaise accablante de terres en désertification croissante.

Petit problème de cohérence cependant, qui trahit la nature essentiellement idéologique de ce combat : il se trouve que l’électricité nucléaire est justement une énergie idéalement décarbonée et pilotable qui devrait intéresser quiconque aurait le projet sérieux de faire baisser la part des énergies fossiles dans le mix énergétique sans compromettre la sécurité de l’approvisionnement électrique des entreprises et des ménages.

De plus, les catastrophes nucléaires sont rares, même si Greenpeace France persiste à citer faussement comme tel le tsunami de Fukushima, et le traitement des déchets est de mieux en mieux appréhendé, même si le même Greenpeace et EELV s’opposent furieusement à la technique de l’enfouissement des plus radioactifs d’entre eux en couche géologique profonde.

Quant aux OGM, il se pourrait bien qu’ils soient tout indiqués dans une optique d’améliorations génétiques des plantes afin de leur permettre de résister à la chaleur et à la sécheresse annoncées, sans compter leurs multiples avantages pour le développement humain, par exemple le riz doré pour combattre les carences graves en vitamine A.

Même le GIEC, ce Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat chargé par l’ONU d’étudier les conséquences du réchauffement climatique anthropique et de proposer des solutions, est arrivé à ces conclusions dans son rapport spécial de 2018 pour le nucléaire (p. 16) et dans son rapport sur la gestion des sols de 2019 pour les OGM (§ B6.1). Et Dieu sait pourtant que le GIEC ne lésine jamais lorsqu’il s’agit d’instiller la peur climatique dans les chaumières.

Bien évidemment, nos gardiens du temple écolo (ici et ici) se sont empressés d’écarter ces odieuses interprétations des rapports du GIEC, d’abord au motif que celui-ci n’a pas pour mission de faire des recommandations mais seulement de brosser un panorama des solutions possibles, et ensuite parce que la formule « amélioration génétique » ne signifie pas forcément OGM.

Pas forcément, peut-être, mais cela signifie aussi OGM. À noter d’ailleurs que les produits obtenus par les « ciseaux moléculaires » CRISPR-Cas9 également évoqués dans le rapport du GIEC ont été classés en OGM par l’Union européenne – lesquels OGM sont tous interdits de culture en Europe sauf cultures expérimentales et sauf le maïs MON810 de Monsanto qui reste cependant interdit en France.

Mais de toute façon, peu importe qu’on n’ait chez nous que le génie de couper bêtement les cheveux en quatre grâce à nos ciseaux idéologiques anti-capitalistes et décroissants remarquablement affûtés car il apparaît aujourd’hui que le nucléaire comme les OGM sont jugés dignes d’être reconsidérés à l’aune des vrais objectifs poursuivis par deux partis écologistes européens de premier plan – l’allemand pour les OGM et le finlandais pour le nucléaire.

2020, l’année de l’écologisme

Et curieusement, c’est en 2020 que cela s’est passé, sachant que 2020 fut l’année où l’écologisme porté par Greta Thunberg, Greenpeace, Extinction Rebellion, Nicolas Hulot, Juliette Binoche et tous les autres comptaient bien s’imposer comme seul modèle d’existence humaine possible en se prévalant de l’idée que la pandémie de Covid-19 est directement causée par les dérèglements planétaires et climatiques induits par notre modèle de développement capitaliste.

Donc en juin 2020, plusieurs élus de premier plan du parti Vert allemand ont publié une tribune commentée par la Süddeutsche Zeitung demandant à leur parti de repenser son attitude trop bloquée vis-à-vis du génie génétique et aussi en ce qui concerne l’interprétation du principe de précaution. Faute de quoi, ont-ils écrit, « l’avenir sera discuté sans nous. »

Pour eux, les nouvelles méthodes de génie génétique, dont notamment la technologie Crispr-Cas9, permettra de créer des variétés de plantes qui contribueront utilement et intelligemment à la conservation des terres et à la réduction de l’utilisation des pesticides. D’où également une demande en direction de l’Union européenne afin qu’elle aussi revoit sa législation sur les biotechnologies et les OGM à la lueur des nouvelles avancées scientifiques.

Puis en novembre 2020, ce sont les Verts finlandais qui ont fait part de leur intérêt pour l’énergie nucléaire. L’idée serait de sortir du charbon à l’horizon 2030 en faisant passer le nucléaire de 30 % à 50 % de la production d’électricité.

S’ils restent opposés aux installations les plus vastes telles que l’EPR en cours de construction par Areva, ils ont expliqué qu’ils « n’étaient pas catégoriquement contre la construction de petits réacteurs nucléaires comme moyen de lutter contre le changement climatique ». Plusieurs candidats verts aux élections municipales d’avril prochain encouragent même le remplacement du chauffage urbain au charbon ou au fuel par des mini-centrales nucléaires modulaires.

Quant aux déchets hautement radioactifs, pas de problème, ils sont d’accord pour qu’ils soient enterrés en couche géologique profonde sur le site d’Onkalo (à proximité de l’EPR d’Areva) dont la construction devrait démarrer sous peu.

Pendant ce temps, en France, l’influence des écologistes a abouti à la situation inverse :

  • Fermeture définitive des deux réacteurs de la centrale de Fessenheim, équipement financièrement amorti et en parfait état de marche, quitte à avoir dû rallumer cet automne nos quatre centrales à charbon pour compenser ce manque, ainsi que l’absence de vent ayant réduit nos éoliennes à l’inactivité.
  • Réduction du nucléaire de 75 % à 50 % de l’électricité à l’horizon 2035, soit 14 réacteurs au total, au profit du solaire et de l’éolien, énergies très intermittentes, non pilotables et pas si écologiques que ça.
  • Enlisement du projet Cigéo d’enfouissement des déchets nucléaires qui a tourné en outre à la catastrophe budgétaire étatique.
  • Et, comble de la démagogie, mise sur pied d’une Convention prétendument citoyenne sur le climat qui recrache bien gentiment tous les poncifs écolos les plus rétrogrades dans des effusions d’autoritarisme des plus inquiétantes.

Le constat final est tristement évident : la France et ses Verts vont finir par prendre un retard considérable par rapport à des pays qui sont en train d’inscrire leur préoccupation écologique dans une perspective de développement compatible avec les évolutions scientifiques et technologiques les plus avancées. Ça promet.

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  • Chercher la cohérence chez les verts français…
    Quand on y songe on a des gens qui sont anticapitalistes et anticonsuméristes ( k’y disent!) c’est à dire qu’ils refusent un monde où le capital est le but et où la consommation est un but..

    Et c’est amusant car c’est déjà le cas , tout le monde tranche dans sa vie entre consommer ou capitaliser la richesse dont il dispose à un instant T.. le monde n’est ni capitaliste ni consumériste …

    Il faut que les gens comprennent ce que sont les verts, des gens qui pensent être meilleurs que vous, c’est TOUT..

    si ils se souciaient « de l’environnement « , ils évalueraient l’impact environnemental des mesures qu’ils prônent, il ne ne font jamais. c’ets littéralement des gens qui au point de vue environnemental creuse un trou pour boucher un trou. ou pour traiter le problème des poubelles, les changent de place…
    mais voyons les autres..les « réalistes »..

    les verts « réalistes  » sont plus dangereux…que les verts français.. car ils peuvent arriver à imposer des idées stupides au niveau mondial.

    les verts « réalistes » ont le soutien idéologique de beaucoup de « scientifiques ».. persuadés que l’humanité est allée » trop » loin… et que la preservation de l’environnement doit prendre la priorité sur le développement humain.

    ils vont réajuster le bouzin façon je partage « rationnellement » la richesse.. cause que monde fini..

    les verts réalistes abandonneront donc les listes ridicules des obligations et interdictions des verts à la française pour faire du novethique mondial..ils voudront réglementer votre vie dans les plus petits détails matériels.

    • il ne faut pas accepter l’idée qu’il ya un écologisme « rationnel »…

      si l’ecologisme pouvait être rationnel, les gens serait capable d’en donner une définition!!!
      l’écologisme est une idéologie de l’interet commun…

      se soucier de l’environnement? faire en sorte que le développement humain impacte le moins possible l’environnement? ça ne veut RIEN dire …il est impossible de ne pas se soucier de l’environnement!!! on vit de dans!!! et la notion de développement même est contradictoire avec le respect de l’environnement toute chose égale par ailleurs…

      • L’écologisme est une idéologie qui se pare des vertus de la science pour nous assener ses vérités qui ne sont pas réfutables, ce qui montre bien que ce n’est pas une science.
        C’est des gauchistes quoi !

        • Pas que…
          Il y a aussi, à droite, des courants écologistes, certains regroupés sous la bannière « écologie intégrale ». Il s’agit principalement d’une droite catholique, réactionnaire, qu’on a pu croiser dans les rangs de la manif pour tous, par ex…
          Quand on analyse en détail ces différents écologismes, de gauche, de droite, on découvre qu’il existe un point commun : le refus du consumérisme, qu’on peut élargir au refus du capitalisme.
          Je crois que c’est bien cela, aujourd’hui, qui fait la vraie nature de l’écologisme : un penchant prononcé pour la décroissance.
          Dans le cas particulier du réchauffement climatique, par exemple, ces écologistes, un peu radicaux, en application de ce principe, à réfuter toute solution technique qui permettrait de capter le CO2, de refroidir la planète, etc… Pour eux, la solution ne peut venir que de la frugalité et de l’abstinence. Il s’agit moins de régler le problème du RC que de profiter de cette situation, largement médiatisée, pour avancer leurs pions.

          • si vous voulez …mais non..pas la décroissance..mais imposer aux autres de moins consommer e tplus exactement consommer comme il faut..

          • Euh…essayer de refroidir la planayte, dans le genre de vouloir jouer aux apprentis sorciers et avoir des dommages collatéraux désagréables.
            Pour rappel, un refroidissement serait très préjudiciable pour la création de biomasse, ie, production végétale donc baisse des rendements…
            Pourquoi croyez vous qu’il y ait plus de monde aux US qu’au Canada?

        • en arrivent à réfuter

  • « Les derniers »
    Comment en être sur ? Dans le doute, il est prudent de les éradiquer et que l’espèce disparaisse.
    La terre commencera d’aller mieux quand il n’y aura plus que des hommes responsables et que tout les ministères et groupuscules d’idéologues écolos politicards de métiers auront disparus.
    Un pays est fort quand ses habitants sont instruits, travailleurs et émancipés, pas quand ils sont sous l’emprise d’ayatollahs incultes.
    Tel est bien notre situation, La droite, En Marche (vers on ne sait ou), les socialos, etc… sont sous emprise des gourous verts.

  • Pour moi, le vert est et sera de plus en plus la couleur du rejet, du vomi

  • puisque la santé de dame nature les préoccupe tant que ça les écolos , qu’ils aillent donc faire la chasse aux masques jetables qui commencent à pulluler , notamment dans les campagnes ; ça les occupera ces crétins ;

  • ce n’est pas de leur faute ils ont fréquenté les écoles de la republique, que des gauchistes anti tout. Il faudrait les envoyer dans des camps de rééducation.. En Chine par exemple ou en creuse on y manquent de bras.

  • l’écologie est un loisir de riches : vu que le pays s’appauvrit, les écologistes vont peut-être disparaître…

    • La crise sanitaire nous a éclairé sur ce à quoi ressemblerait le monde décroissant, souhaité par les écologistes français.
      De plus, quand on voit la crise déclenchée par la réduction de la vitesse de 10 km/h et l’augmentation de la taxe carbone, on peut cependant se rassurer sur le fait que la voie infernale que ces gens-là voudraient nous faire prendre n’est pas encore totalement déblayée…
      Prochaine étape à regarder de près : les réactions aux mesures qui seront actées suite à la Convention citoyenne sur le climat.

  • Ne pas oublier l’opposition à la fusion nucléaire, « intérêt des Etats – Unis …lié aux perspectives militaires », « producteur massif de déchets nucléaires indirects », « bien malin qui pourra dire si dans 50 ans, 100 ans, voire 200 ans, ce choix aboutira ou non à une production d’énergie électrique »

    https://www.sortirdunucleaire.org/Fusion-nucleaire-p-32

  • Et les derniers vaccins COVID qui sont des OGM, ça les dérangent pas trop les écolos ?

  • Ce qui me fait marrer, c’est la réaction des verts qui ressemble à s’y méprendre au réflexe des alcolos: je veux bien un verre, mais un petit, hein!
    Comme les centrales nucléaires: peut-être, mais une petite hein!

  • Non, le parti écologiste français ne sombre pas dans le gauchisme. Il a toujours été gauchiste, puisque ce sont les Rouges ex- marxistes-léninistes, trotskystes, maoïstes qui, repeints en Verts, qui constituent le plus gros de ses troupes

  • nous avons certainement un impact sur le climat, mais déjà ce qui relève du défi c’est de savoir chiffrer ça;.

    • c’est curieux…

      en fait on change le climat local partout… c’ets trivial mais penser que l’on a un impact sur le climat global c’est non… la premiere hypothèse est que ceux qu l’affirme on parfaitement compris ce qui détermine le climat ..paille et poutre..

  • Le tableau que dresse l’article est inquiétant et montre bien la dangerosité des idéologies en vogue. Le problème est que, particulièrement pour ce qui concerne la France, la situation est beaucoup plus grave que ce qui est décrit car, comme tous idéologues, les écologistes travaillent depuis plus de trente ans en sous-main pour ce qu’on peut appeler un véritable sabotage de certaines de nos industries les plus performantes, le nucléaire en particulier. Toutes les voies possibles de sabotage (car il s’agit bel et bien ici de sabotage) ont ainsi été utilisées et mise en place avec souvent discrétion mais avec une grande efficacité.
    Affaiblissement et/ou suppression des enseignements concernant la filière nucléaire sous différents prétextes (faible pourcentage d’étudiants concernés, budget plus serrés…), mise en place de sympathisants ou de militants écologiques dans les instances d’orientation et de contrôle de la filière, de définitions des normes de sécurité. La nomination, maintenant systématique, d’écologistes purs et durs dans le ministère clé de la transition écologique constituant bien sûr le point d’orgue de cette stratégie. On peut bien sûr ajouter le rôle de la presse ‘Main Stream’ (en particulier le Monde et Libération, mais presque tous les journaux vont de plus en plus vers cette promotion de la pensée unique et relayent sans contrôle les informations la plupart du temps données par l’Agence France Presse dont les annonces souvent mensongères ou sciemment tronquées jettent le discrédit ou le doute aux yeux du public sur les domaines d’activités que les écologistes veulent voir disparaître ou veulent discréditer ; ou encore les campagnes de désinformations lancées par des ONG militantes qui n’hésitent pas à mettre en avant de fausses études voire à financer directement des études ‘bidon’ comme ce fut le cas pour les OGM. Même certains articles scientifiques publiés dans des revues prestigieuses doivent être considérés aujourd’hui avec précaution dès que le domaine concerné touche plus ou moins directement à l’idéologie verte ; l’exemple de la fameuse courbe en forme de crosse de hockey de Michael Mann en ait un des meilleurs exemples dans le cadre de la désinformation sur le réchauffement-dérèglement climatique.
    Cette évolution est d’autant plus dangereuse qu’elle installe la suspicion sur l’ensemble de la recherche scientifique et favorise l’avènement d’une sorte de pseudo-science qui arrange parfaitement les vues des idéologues écologiques.
    Les actions médiatiques sont certes souvent menées avec de gros sabots mais parfois aussi avec plus de subtilité. Il ne faut pas s’étonner par exemple qu’une majorité de français pense que le nucléaire favorise les émissions de gaz à effet de serre quand la plupart des articles sur le réchauffement climatique se trouvent illustrer par des tours de réfrigération fumantes qui évoquent inévitablement auprès du public peu averti une centrale nucléaire même si ces tours ne sont pas propres au nucléaire.
    Plus sournoisement encore des mesures gouvernementales visent à saper la dynamique de recherche dans certain domaine : l’arrêt récent du programme ASTRID sur les nouveaux réacteurs de 4ième génération en est un exemple. La France qui était très en avance dans ce domaine aura du mal à se repositionner après l’arrêt des études pendant plusieurs années. De ce point de vue la filière surgénérateur en permettant de bruler une partie des déchets générés par la filière nucléaire avait un gros inconvénient aux yeux des écologistes : elle leur enlevait une partie de leur argumentation sur la gestion impossible des déchets nucléaires ; il fallait donc agir et soit par conviction idéologique soit par simple calcul électoral, nos politiciens peu inspirés et surtout ne possédant le plus souvent aucune formation scientifique, ont pris cette très mauvaise décision.

    • Je crois surtout que la majorité des français est très mal informée justement parce qu’ils suivent béatement ce que régurgitent les médias « main stream » qui eux suivent à la lettre ce que veulent nous faire croire nos maîtres. Les écolos sont juste des idiots utiles pour ceux-ci.

      • Bien sûr, mais si des gens un peu plus curieux veulent avoir des informations sur des chaines à priori plus ‘crédibles’ comme Sciences & Vie, National Geographic, Planète ou ARTE, ils tombent invariablement sur le même discours et la doxa du moment. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne le réchauffement climatique: on ne peut pas regarder un seul documentaire même éloigné du sujet sans que le mot ‘réchauffement climatique’ ne soit prononcé plusieurs fois. Ceux qui ne croit pas dans ces conditions que le CO2 est le responsable de tous nos malheurs ne peuvent donc être que de dangereux hérétiques!

  • Le président chinois a déclaré a L’ONU récemment que la chine pour assurer son développement et la qualité de vie de son peuple ne fera rien dans l’immédiat pour réduire ses émissions de CO2 pendant encore environ trente ans. Il continue de construire des centrales a charbon et les arrêterons quand elle seront amorties et qu’ils auront des centrales nucléaires de remplacement. On nous annonce comme une reussite que la population de l’afrique dans trente ans pourrait etre de deux ou trois milliards de plus ! ?
    Même avec des niveaux de vie modeste ils respireront et dégagerons du CO2 en plus ….
    Les projets et raisonnements de nos tarés d’écolos, compte tenu des milliards de milliards de tonnes de Co2 déjà embarqué sur la planète, qui ne vont pas diminuer, sont totalement débiles et incohérents.
    Une division par deux ou trois du nombre d’etre humains sur un siècle pourrait peut-être avoir un résultat sensible, je n’en suis pas sur.

    • Pas sur pour le climat, pour la Biodiversité la qualité de vie c’est très probable, mais seulement si certaines idéologies mortifères disparaissent

  • Vous avez oublié les pluies acides (SO2) ou le trou dans la couche d’ozone (CFC)…

  • Que ces abrutis s’achètent un terrain où ils pourront vivre sans eau courante, sans électricité, sans internet, sans viande et sans OGM. Je leur donne moins d’une semaine pour revenir chez papa maman.

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La réponse est simple : par bêtise et par dogmatisme. L’Union européenne, notamment l’Allemagne qui défend son industrie, veut écarter le nucléaire par dogmatisme politique vert antinucléaire en s’ingéniant à effrayer les citoyens.

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