Avec Macron, pas d’augmentation des impôts. Vraiment ?

D'après les propos d'Emmanuel Macron, les dépenses dues au coronavirus ne seraient pas financées par des hausses d’impôt ?
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Emmanuel Macron by Mutualité Française (CC BY-NC-ND 2.0)

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Avec Macron, pas d’augmentation des impôts. Vraiment ?

Publié le 21 juin 2020
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Par Simone Wapler.

Dans son discours solennel du 14 juin, Emmanuel Macron nous a assuré que les dépenses de 500 milliards d’euros induites par le coronavirus « se justifient en raison des circonstances exceptionnelles que nous venons de vivre ».

C’est se dédouaner un peu hâtivement. Tous les pays n’ont pas choisi de mettre à l’arrêt leur économie, en premier lieu. Ensuite, en quoi le sauvetage d’Air France avec ses pilotes les plus cher payés au monde, les prêts garantis par l’État accordés à des entreprises moribondes avant la crise sanitaire, la quasi renationalisation de Renault, etc. seraient justifiés ?

À l’examen, une grande partie de ces dépenses est, au contraire, difficilement justifiables autrement que par le goût pour l’économie étatisée. Air France et Renault sont transformées en entreprises à but écologique, leurs stratégies désormais dictées par la bureaucratie étatique française.

Emmanuel Macron admet que ces dépenses « viennent s’ajouter à notre dette déjà existante ». Par conséquent, à moins de penser que la dette publique sera détruite par la Banque centrale européenne, son remboursement incombera tôt ou tard aux contribuables français.

La suite du discours devient surréaliste et démagogique : en reconnaissant que notre pays souffre de « la fiscalité la plus lourde », le président de la République assure « nous ne financerons pas ces dépenses en augmentant les impôts […] depuis trois ans nous avons commencé à la baisser ».

Certes, les fortunes financières soumises à l’ISF ont vu leurs impôts allégés contrairement aux fortunes immobilières ou foncières toujours soumises à cet impôt de classe, rebaptisé IFI. Il s’agit donc d’une baisse très sélective de la température des flammes de l’enfer fiscal qu’est la France.

Un mirage qui ne résiste pas aux chiffres

Quelques chiffres objectifs pour mettre en éclairage le grossier mensonge présidentiel sur ces dépenses justifiées qui n’occasionneront pas d’augmentation d’impôts.

500 milliards d’euros représentent 20 % de dette en plus. Les 2380 milliards d’euros de passif existant résultent des déficits cumulés depuis quarante-six ans par la gauche, la droite et En Marche. Ces partis nous ont toujours juré que leurs dépenses étaient nécessaires et qu’après tout irait beaucoup mieux. Avec les traitements calamiteux des Gilets jaunes puis du Covid, notre dette va désormais excéder 2880 milliards d’euros.

Rabâchons-le : les déficits existent parce que, depuis quarante-six ans, la gauche, la droite et En Marche trouvent bien plus commode de s’endetter que de lever encore et toujours plus d’impôts pour financer leurs idées ruineuses. Censé nous mener vers un avenir toujours plus radieux, ce dirigisme nous enfonce dans l’insolvabilité.

Ce que les gouvernements successifs financent n’est en réalité que leur clientélisme. Puisque la pression fiscale est au taquet, le déficit est politiquement plus astucieux que la matraque fiscale. Surtout, après douze ans de taux d’intérêt maintenus artificiellement bas, la dette est de plus en plus indolore…

Au contraire, s’il fallait ajuster les dépenses aux recettes, la pression fiscale ferait un bond gigantesque. En 2019, les recettes fiscales étaient de 273 milliards d’euros. Ce gouvernement a ainsi engagé avec une incroyable légèreté deux ans de recettes fiscales rien que pour le Covid !

L’argent pousse sur les arbres de Bruxelles

Cette folie à 500 milliards d’euros est envisageable à cause des taux zéro. À long terme, toutefois, le financement est impossible tant que l’État ne réduit pas ses dépenses, seule façon d’avoir des budgets équilibrés.

L’idée de réduire la dépense publique a-t-elle effleuré Emmanuel Macron ? En 2018 : « Les dirigeants publics et les responsables politiques seront comptables de leur capacité à maîtriser la dépense » pouvait-on lire dans la profession de foi du candidat. Vague promesse vite oubliée.

Sans réduction des dépenses publiques, sans recul du poids de l’État, il ne pourra y avoir qu’une pression fiscale grandissante pour tous. À moins que la Banque centrale européenne ne décide comme le rêvent certains de « détruire » la dette qu’elle rachète si complaisamment. Autrement dit, l’argent pousserait sur les arbres, ce que n’acceptent pas les pays bien gérés de l’Europe du nord.

Avec Macron, travailler plus pour rester indépendant ?

Dans son discours, Emmanuel Macron nous fait miroiter l’idée « de travailler et de produire davantage pour ne pas dépendre des autres » (des autres ou de nos créanciers étrangers ? ). Cela, bien sûr, sans modifier les avantages acquis.

Après de gigantesques nationalisations qui ne disent pas leur nom, l’idée serait donc d’expliquer à un secteur privé de plus en plus étriqué comment être plus productif… Les artisans, professions libérales, entrepreneurs, employés de PME, agriculteurs – qui ignorent tout des RTT- apprécieront.

Quant aux décideurs et aux fonctionnaires, en ayant refusé toute réduction de leurs traitements durant la période de confinement qu’ils ont eux-mêmes décidée, ils prouvent que la « solidarité » est un concept à sens unique.

Le monde d’après = plus de tout ce qui n’a pas marché dans le monde d’avant

« Il nous faut créer de nouveaux emplois en investissant dans notre indépendance technologique, numérique, industrielle et agricole par la recherche, la consolidation des filières, l’attractivité et les relocalisations lorsque cela se justifie, un vrai pacte productif. »

Oui, oui, on connaît, déjà vu : plan calcul, Bull, avions renifleurs, moteur de recherche Qwant… Nous avons même inventé d’imposer la « jachère cultivée » (car la bureaucratie n’a pas peur des oxymores) avec semis de petites fleurs champêtres.

« Il nous faut aussi créer les emplois de demain par la reconstruction écologique qui réconcilie production et climat avec un plan de modernisation du pays autour de la rénovation thermique de nos bâtiments, des transports moins polluants, du soutien aux industries vertes. »

Oui, oui, on connaît aussi cette musique déjà entendue. On voit les hideuses éoliennes immobiles de l’industrie verte. Les panneaux solaires (achetées en Chine) des lampadaires d’éclairage public. Tout ceci a dégagé des chiffres anémiques de croissance.

En réalité, ce qui semble se profiler est un avenir à la chinoise : une économie étatisée, ignorante de la démocratie de marché, une économie dans laquelle les amis du parti et de la bureaucratie peuvent s’enrichir… tant que le parti et la bureaucratie – informés en temps réel par le flicage collectif – le tolèrent.

Pas de hausse d’impôt ? À ranger dans la catégorie fake news dès l’automne lorsque les enragés de « l’impôt pour les autres » tiendront à nouveau le haut du pavé en mettant le pays à feu et à sang.

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  • Des impôts? Officiellement non.
    Mais une pluie de taxes multiples, denses, diverses et (a)variées à la sauce Hollandaise.
    Il prendra prétexte du sauvetage de Gaïa, que les 150 imbéciles ont décidé, et les 66 millions doivent suivre ces gens éclairés,

    Colbert n’était qu’un amateur ringard. Déboulonné.

    • Les impôts : on n’y touche plus parole de Macron (croix de bois, croix de fer. . .) , on travaille plutôt sur une contribution spéciale ou un apport citoyen libre et obligatoire ou bien une levée provisoire ou peut-être définitive ou encore un droit de timbre exceptionnel, voire un acquit sur la valeur de la peau des citoyens, ou encore une gabelle restaurée modernisée « presque indolore », une dîme revalorisée modestement de 800%, une nouvelle vignette pour les vieux, un don bénévole superfétatoire à l’état, une cueillette en faveur des fonx désemparés, une saisie confiscatoire sur la racine carrée de la longueur des queues de vaches du pré du voisin, mais là je crois que mon imagination n’arrive pas à la cheville des ponx de Bercy (les bercyeurs illuminés et patentés) qui sont les meilleurs du monde et que la planète entière nous envie.

      • A l’adresse des 150 imbéciles illuminés qui croient qu’ils vont sauver avec leur génie bouillonnant la planète à grand coups de formules du style : yakayfokonyrespuka ! en oubliant de produire des marchandises exportables . . .
        « Vous avez voulu éviter les robots au prix de l’emploi. Vous avez le chômage et vous aurez les robots. » ysmv

      • Libre et obligatoire, c’est typiquement bobo-socialo. Ils sont bien capable de tenter l’oxymore d’autant qu’ils l’ont déjà fait.

  • « À moins que la Banque centrale européenne ne décide comme le rêvent certains de « détruire » la dette qu’elle rachète si complaisamment ».
    Le « rachat » des dettes signifie que la BCE reprendrait les dettes à chacun des pays débiteurs, et la rembourserait à leur place. Ce qui signifie que les pays débiteurs devraient rembourser leur dette à la BCE au lieu de la rembourser à leurs anciens créanciers, et non pas que les dettes seraient effacées. On présuppose que la BCE offrirait aux pays débiteurs des conditions avantageuses. Mais plus avantageuses que les taux négatifs actuels, ça paraît difficile… De plus, la BCE n’a évidemment pas les moyens de rembourser la somme des dettes de tous les pays débiteurs. Donc elle devra rembourser avec l’ancien moyen habituel des pays « cigales ». Comment ? Mais avec sa planche à billets pardi ! Ce qui signifie que la BCE créera de l’inflation : L’euro sera déprécié, et donc le pouvoir d’achat des Européens diminué. Les quatre frugaux ne l’accepteront jamais, et l’Allemagne non plus.
    Le fait que certains croient l’opération possible laisse rêveur…

    • Cette vision qui fonctionnait jadis avec de vrais prix (taux de change variable et taux d’intérêts positifs) ne fonctionne plus désormais dans ce monde absurde faux prix avec taux de change fixe (même euro pour tout le monde) et taux d’intérêts à zéro, voire négatifs (le futur est plus certain que le présent!). Il ne semble donc pas que l’inflation revienne, du moins au sens d’augmentation des prix et des revenus (un peu moins). La seule inflation que l’on constate, c’est celle des prix des actions et de l’immobilier.

  • Les impôts n’étant pas un ressource indispensable il suffit de faire comme toujours de la réglementation et de la hausse de taxes. A mon avis leur choix se portera sur la réglementation pour vider le bas de laine des francais et l’augmentation des taxes invisibles.

  • si les mensonges pouvaient étouffer ceux qui les profèrent , les politiciens seraient éradiqués de la surface de la terre ; ( celle là , elle est de moi ) ;

    • Qu’une vie sans mensonges doit être triste….

      • Ils doivent baigner dans le bonheur les politiciens.
        Ben voilà une nouvelle idée de taxe : sur le polytocard, et par exemple sur la retraite de ces parasistes : 75% de taxes.
        Cela fera le plus grand bien au pays.

  • J’ai entendu sur une chaîne YouTube d’économie qu’il n’y a pas de problème de dette puisque la bce peut créer autant d’argent que nécessaire pour racheter toute dette. Et comme elle ne peut pas faire faillite c’est open bar. Et en plus les épargnants ne sont pas floué

    C’est la même réflexion que Patrick Artus.

    Personnellement je ne comprend pas cette réflexion. Si créer de l’argent était si indolore, pourquoi ne pas remplacer tous les impôts par de la création monétaire ?
    C’est là que je me dis, il y a problème quelque part.

    • Et comment on ferait avancer les esclaves si on leur donnait tout ? Il Faut un minimum de bosseurs… Ça me fait penser au rsa et au ru… La solution pour le chômage de masse !

    • « Si créer de l’argent était si indolore, pourquoi ne pas remplacer tous les impôts par de la création monétaire ? ».
      MAGNIFIQUE FORMULE
      Les impôts ne sont pas utilitaires mais idéologiques (à 80% puisque 20% suffirait à l’État pour financer ses fonctions « régaliennes »).
      La création monétaire pénalise plus les pauvres (qui touchent l’argent factice en dernier) que les riches (qui y accèdent en premier)

    • En fait, l’open bar est limité par la confiance/défiance des autres continents vis à vis de cette monnaie artificielle. Elles le sont toutes (fiat money), mais comme la valeur d’une monnaie est, in fine, fondée sur la confiance qu’ont les acteurs économiques dans cette monnaie, il ne faut pas aller trop loin. Que se passe-t-il quand la confiance dans la monnaie s’évapore? Les acteurs économiques (citoyens et entreprises) se mettent à échanger dans une autre monnaie qui leur inspire plus confiance, comme par exemple en Argentine quand le peso argentin n’inspirait plus que défiance et que tous les échanges se faisaient en USD. Même l’état se mit à emprunter en USD, ce qui précipita le pays dans la mouïse effroyable dont ils ne sont toujours pas sortis.
      Ainsi, ce n’est pas que techniquement, il ne soit pas possible de faire tourner la planche à billets (des clics de souris en fait) mais que la confiance s’envole avec des conséquences catastrophiques.

  • Cela m’étonnerait beaucoup qu’il ponctionne sur les comptes des Français: nous sommes quasiment en guerre civile, et agir ainsi sonnerait le véritable début de la guerre. De beaucoup semblent ignorer la haine qu’a la France profonde (les territoires comme dit Macron) pour les politiques et autres élus. Je pense qu’il est beaucoup moins risqué pour lui de monter petites taxes après petites taxes et gagner du temps.

    • Ils seront plus malins.
      Les livrets A cumulent presque 400 milliards d’euros en dépôts accumulés.

      Un emprunt obligatoire portant sur la partie du livret A dépassant 4500E (encours moyen des livrets A), serait une « solution » adroite permettant de plus d’opposer les « riches » (ceux qui ont plus de 4500E) aux « pauvres ».
      Cela permettra de stigmatiser les salauds qui ne veulent pas aider le redressement du pays.
      Ensuite, les gens se battront pour obtenir qq avantages et exonérations pour alléger la douloureuse plutôt que de remettre en cause la mesure elle-même…

      L’ingéniosité confiscatoire de nos gouvernants est sans limite.

    • Pas si étonnant que çà ; Sapin a préparé le terrain avec sa loi et il n’y a plus qu’à la mettre en œuvre en commençant par  » les riches  » !! Qui ira manifester pour défendre le patrimoine  » des riches  » dans cette belle France où on cultive la jalousie depuis plusieurs décennies !!!! Même pas ceux qui deviendront les nouveaux riches ( et donc les nouveaux contributaires ) après éradication de la tranche supérieure !!!!!

      • La loi Sapin 2 prévoit effectivement une séquestration des avoirs par les banques mais uniquement en cas de « coup dur ». Il va falloir attendre quelques mois pour savoir si Covid a aussi fragilisé les banques. Mon avis, c’est que l’Italie pourrait donner le signal de départ. Ces fameux avoirs, ce sont essentiellement des contrats d’assurance-vie qui sont détenus par 45% des Français, un chiffre qui corrèle assez bien avec les contribuables. Ce qui me fait dire qu’en France, être riche, c’est avant tout avoir le luxe de payer des impôts. Cela représente quand même encore beaucoup de personnes à dépouiller, je trouve. Personnellement, c’est cette loi qui a été le déclencheur pour stopper à tout jamais mes aventures avec ces contrats.

      • Sauf que les détenteurs d’un livret A sont les gens modestes puisque ce produit est soumis à conditions de revenus. Haro sur les riches en volant les pauvres. Elle est pas belle la vie en socialie ?

  • Quand je pense que certains osent encore dire que Macron est « libéral »… alors que c’est un étatiste-socialiste pur et dur.
    Il pourrait prendre Mélenchon comme ministre de l’économie, ça ne dépareillerait pas. A la limite il serait peut-être même plus crédible que Le Maire.

  • Il n’a jamais effleurer l’esprit de nos technocrates qu’une bonne solution passait par une double action: réduire les dépenses bien sûr mais aussi réduire les impôts dans le même temps ce qui contrairement à une idée reçue augmente les recettes fiscales. Pourquoi? Car de nombreux riches ou supposés riches pourraient être amenés à revenir sur notre ou leur sol et de préférer y payer leurs impôts plutôt que chez nos voisins. Idem pour les entreprises qui pourrait trouver intérêt à se relocaliser.
    Double effet: création d’emplois donc des revenus. Élargissement de l’assiette fiscale ce qui fait qu’au lieu d’engranger 50% de rien nous pourrions rentrer des recettes fiscales représentant 20 à 30% de beaucoup.

    • Tant que l’électeur lambda souhaitera, et de loin, plus imposer son prochain qu’améliorer sa propre situation, Laffer restera sans intérêt pour nos élus et leurs copains.

    • Tous les pays qui ont baissé leurs impôts ont eu une reprise économique et donc une augmentation des recettes fiscales. Mais nos énarques n’ayant pas de cerveau ne sont pas au courant.

    • ces riches qui reviendraient ne voteraient pas forcément Macron.

  • En consolidant les deux dettes au sens Maastricht et « Hors Bilan », on parvient au chiffre de 2’668 + 4’480 = 7’148 milliards d’euros. Soit 324 % du PIB 2020 estimé à 2’200 Mds. Même à 100% de confiscation de l’épargne la dette serait toujours de 93% du PIB et le déficit toujours de 15% d’ailleurs.
    Tellement cpef !

  • « Dans le monde d’après – Plus de tout ce qui n’a pas marché dans le monde d’avant ».
    Les prestidigitateurs éclairés qui gouvernent la France vont faire du neuf avec du vieux; la pratique du recyclage économique en quelques sortes…
    Alors une évidence, la réduction ou la destruction de la dette envers la BCE passera par l’inflation…
    Et, si cela devait ne pas suffire, évidemment, on procèdera à la confiscation des patrimoines…

  • La crise financière en gestation après la crise du covid, qui n’en finit pas, n’a pas encore produit ses effets catastrophiques.
    L’accord européen financier Macron- Merckel a déjà du plomb dans l’aile à cause des pays frugaux, et la situation abyssale des pertes d’emplois qui ne vont pas tarder à faire douter les plus optimistes.
    En découleront 2 hypothèses :
    – L’explosion de la zone euro.
    – La renaissance d’une nouvelle Europe pour le meilleur ou plutôt pour le pire.
    Au delà de la crise exceptionnelle que nous venons de vivre qui a stoppé nette toute l’économie mondiale, est paradoxalement suivi quasi immédiatement par des manifestations surprenantes dans le monde entier d’une population exaspérée, violente, sans espoir, qui est prête à tout pour renverser « l’ancien » monde.
    Et nous n’en sommes qu’au début de cette effervescence où tout peut arriver à mon avis.
    On a l’impression que le monde devient soudainement fou et qu’il est entré dans une spirale infernale qui fait craindre le pire des scénario :
    Le retour de dictatures fascisantes vertes brunes.

  • Augmentation des impôts ?
    Un bon moyen d’augmenter les recettes fiscales est de diminuer les taux confiscatoires sur les revenus, les successions et l’énergie.
    Alors chiche!

  • En fait, une grande partie de l’épargne sont des créances sur l’état, lequel peut très bien la taxer,ce qui revient à ne pas rembourser ses dettes, en ce qui concerne les français. Ainsi, on peut poursuivre dans cette voie où chacun pensera que son voisin lui doit de l’argent sans savoir qu’il lui doit la même chose en retour

  • Des milliers de Français vont recevoir un impôt exceptionnel spécial covid : celui sur les successions.

  • 600 milliards de dette arrivent à maturité pour les trois prochaines années. Ça va forcément bien se passer..

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