Comment l’État français a laissé tomber ses routes

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Comment l’État français a laissé tomber ses routes

Publié le 14 août 2019
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Par Vincent Bénard.

La tragédie de l’effondrement du pont autoroutier de Gênes, le 14 août 2018, a eu pour effet secondaire de replacer sous les projecteurs médiatiques un rapport paru il y a trois semaines sur l’état des routes nationales non concédées en France. Ce rapport dresse un constat préoccupant et suscite déjà des appels à la création de nouvelles taxes. Seraient-elles justifiées ?

Rappelons que le réseau routier national non concédé (c’est-à-dire non géré par les sociétés d’autoroutes) ne représente que 1,2 % du  réseau total (12 000 km sur 1 088 000). Si un audit devait être mené à l’échelon de nos cent réseaux routiers départementaux ou de nos 30 000 communes, les résultats qu’il révèlerait seraient sans doute du même ordre. Mais si ce réseau est numériquement peu important, il compte de nombreux axes de caractéristiques autoroutières (Bretagne, Alsace, Centre…) ainsi que, surtout, de nombreuses autoroutes urbaines à la périphérie des grandes villes. Ces routes représentent donc 18 % du trafic total et certaines d’entre elles, autour de Paris, sont les plus empruntées de France avec plus de 200 000 véhicules par jour. Autre exemple : autour de Nantes, les zones les plus chargées du boulevard périphérique reçoivent plus de 90 000 véhicules par jour, avec des pointes à plus de 100 000. L’importance économique de ce réseau national est donc cruciale, bien au delà de son pourcentage kilométrique.

7 % de réparations urgentes

L’audit, commandé à deux bureaux d’études suisses, révèle qu’entre 2007 (date où de nombreuses routes nationales ont été départementalisées) et 2016, le pourcentage de routes nationales nécessitant une intervention a fortement augmenté :

Les chaussées « moyennement endommagées » nécessitent un renouvellement de leur couche de surface, les chaussées « gravement endommagées » nécessitent quant à elles un renouvellement de leurs couches structurelles inférieures, ce qui, évidemment, coûtera bien plus cher à l’État. (source)

L’audit estime aussi qu’un tiers des 12 000 ouvrages d’art du réseau national non concédé nécessite des réparations, dont 7 % de grosses réparations dépassant le cadre de l’entretien préventif courant, sous peine de devoir les fermer au trafic poids lourds dans un délai rapide. Ces chiffres sont issus des bases de données IQRN et IQOA du ministère (Images Qualités du Réseau National/Des Ouvrages d’Art nationaux) que l’État n’a rendu publiques que partiellement, mais auxquelles les auditeurs ont semble-t-il eu un accès intégral.

L’État a laissé tomber ses routes

Non content d’avoir transféré la plus grande partie de ses routes aux départements en 2007, l’État a grandement réduit ses dépenses d’investissement et d’entretien sur les routes qui lui restaient depuis. En prenant pour année de référence 2008 (première année complète post transfert), les comptes nationaux de la route font apparaître les dépenses suivantes (source) :

Les dépenses de fonctionnement comprennent les charges de personnel, d’exploitation du réseau (interventions sur accidents notamment) et d’entretien courant.

Les dépenses d’investissement recouvrent à la fois la création de nouveaux axes, l’amélioration d’axes existants, mais aussi l’entretien lourd des chaussées.

Le rapport des consultants helvétiques indique qu’en moyenne sur la période, la somme consacrée purement à l’entretien a été de 670 millions. Il estime que pour le seul réseau national, les dépenses totales d’entretien devraient doubler entre 2022 et 2037 simplement pour seulement stabiliser sa dégradation.

L’État a donc à la fois rogné sur le petit entretien préventif et le gros entretien lourd de son réseau, réduisant sa dotation à son patrimoine de 50 %. La valeur à neuf de ce patrimoine (ce qu’il faudrait payer pour le construire aujourd’hui) est estimée à environ 140 milliards d’euros ; l’État consacre donc moins de 1 % de la valeur à neuf de ce réseau. Toujours selon l’audit suisse, il se montre particulièrement pingre sur les ouvrages d’art, ne leur consacrant que 0,25 % de leur valeur à neuf pour leur entretien, alors qu’un bon niveau d’entretien se situe selon eux autour de 0,8 à 1 %.

Les auditeurs notent que lorsque l’entretien courant est négligé, la nécessité d’un entretien lourd est bien plus précoce, et que consacrer régulièrement des petites sommes aux petits désordres revient à terme trois fois moins cher qu’attendre de devoir effectuer de grosses réparations.

Ouvrages d’art et routes : même constat

Il en va de même pour les routes. Le petit schéma ci-dessous montre que la vitesse de dégradation d’une chaussée augmente avec le temps et qu’attendre trop longtemps avant de réparer une route oblige à des réparations structurelles dont le coût tend à croître exponentiellement avec le temps :

La situation est moins mauvaise sur les routes départementales et communales (respectivement 39 % et 59 % du réseau), sans être bonne pour autant.

Les dépenses de fonctionnement cumulées des collectivités locales, sur la même période, ont fortement augmenté (de 3,7 à 5 milliards d’euros) mais l’investissement — et donc l’entretien lourd des chaussées — est en forte baisse (de 10,2 à 6,9 milliards d’euros, -32 %), même si elle est moins importante que celle enregistrée sur le réseau national.

En cumulant État et collectivités, les dépenses routières totales sont donc passées de 17,1 à 13,3 milliards, la chute étant plus marquée encore pour l’investissement, de 11,8 à 7,2 milliards (-39 %).

Au reste, le graphique ci-dessus suggère qu’un bon entretien du réseau routier doit intervenir tous les 7 à 12 ans. Il faudrait donc que moins de 8,5 % du réseau routier soit « malade » pour pouvoir programmer un entretien régulier par roulement tous les 12 ans. Avec 14 % du réseau très malade et 36 % en mauvais état, nous ne pouvons qu’être très inquiets sur la capacité de l’État à rattraper son retard…

La route : subventionnée ou vache à lait ?

D’où la brillante idée de certains politiciens de relancer l’écotaxe routière pour augmenter les possibilités financières de l’État… « Un problème ? Une taxe ! » semble être l’horizon indépassable de la classe politique française…

Pourtant, lorsqu’on l’interroge sur le coût d’autres politiques publiques peut-être plus clientélistes, l’État justifie leur maintien par le fait que « ces dépenses lui rapportent davantage en impôts ». C’est le cas, notamment, des dispositifs d’aide au logement dont pourtant de nombreux rapports soulignent les effets pervers.

Que donnerait ce raisonnement « coût vs recettes fiscales » appliqué à la route ?

On dit souvent que la route est subventionnée, ce qui est techniquement vrai, mais ce faisant, on ignore que les usagers de la route, particuliers ou professionnels, paient des taxes de roulage très importantes. Ces taxes spécifiques sont en forte croissance depuis 10 ans, passées de 36 milliards d’euros en 2008 à 42 milliards d’euros en 2016.

Ces taxes sont principalement1 :

  • la taxe sur les produits pétroliers (TICPE) : 28 + 4 milliards ;
  • les taxes sur les contrats d’assurance auto : 5 milliards ;
  • les taxes sur l’immatriculation : 2 milliards ;
  • les amendes routières : 2 milliards ;
  • le reste provenant de taxes diverses sur les véhicules professionnels.

Un donné pour aucun rendu

Toujours est-il qu’il y a 8 ans, l’automobiliste (et le camionneur) payaient 36 milliards d’euros et que leur infrastructure recevait en contrepartie 17 milliards d’euros d’attentions. Depuis 2 ans, ce ratio s’est dégradé puisqu’ils paient 42 milliards et que leur infrastructure ne reçoit que 13 milliards de soins et d’investissements en échange (cf. Tableau ci dessous, source).

La route est donc une opération très rentable pour l’État, qui s’octroie sur l’usage de ce patrimoine des marges supérieures à celles des sociétés d’autoroute, qui ne sont pourtant pas à plaindre et sont stigmatisées pour leurs bénéfices.

On peut noter que la situation est exactement inverse pour tous les transports en commun de type ferroviaire : pour la seule SNCF, les sommes payées par les usagers (certes sous forme directe, cette fois-ci), ne couvrent que la moitié des sommes reçues par le système ferroviaire en général, les subventions directes à la SNCF totalisant 12 milliards d’euros, soit presque autant que les sommes versées à la route.

À cette somme il faudrait ajouter les subventions à la RATP et aux régies locales. Mais ces versements financent 7 fois moins de passagers/km annuellement. Il est donc absolument faux de prétendre, comme on le lit parfois, que les automobilistes sont davantage subventionnés que les usagers du rail. On peut même dire que les taxes payées par les usagers de la route sont devenues en 2016 supérieures à la somme des dotations publiques aux routes et aux sociétés de transports collectifs (SNCF, RATP, régies de province).

Et vous n’avez encore rien vu…

La situation va s’aggraver dans les années à venir : la loi de finance 2018 dévoile que le gouvernement prévoit d’accroître de 10 milliards d’euros les recettes de TICPE entre 2017 et 2022 :

Ces sommes ne sont pas votées pour améliorer le réseau routier, mais pour payer des rentes à des producteurs d’énergie intermittentes, structurellement déficitaires. Si cette trajectoire financière était poursuivie, l’automobiliste paierait pour pouvoir utiliser la route quatre fois plus que la route ne recevrait en retour.

Ceux qui affirment qu’il faudrait créer de nouvelles « éco taxes » pour pouvoir entretenir correctement la route parce que « la route coûte cher » sont donc de parfaits hypocrites. Les usagers de la route sont une vache à lait de l’État et lui permettent de financer nombre de politiques non-routières à l’utilité parfois discutable.

Le mauvais argument des externalités

On oppose souvent au raisonnement qui précède le fait que la route crée des externalités négatives pour la collectivité (accidents de la route, pollutions diverses, bruit) et qu’il est donc normal que les automobilistes paient pour ces externalités.

Deux critiques peuvent être formulées à l’encontre de cet argument.

Tout d’abord, l’État est très loin de restituer l’ensemble de ce qu’il prélève à la compensation des dites externalités. Il y a donc une certaine hypocrisie à les invoquer pour justifier plus de taxes.

Mais, plus substantiellement, les contempteurs de la route, si prompts à citer les coûts indirects de la route pour la société, oublient toujours d’évaluer les externalités positives de cette même route. Or, celles-ci sont innombrables et surpassent largement leurs contreparties négatives.

Ainsi, si la route est le siège d’accidents mortels, elle permet aussi de sauver de nombreuses vies suite à des accidents ou incidents médicaux non routiers. En fait, le nombre de vies sauvées grâce aux secours routiers et à leur rapidité est supérieur à 100 000 par an, à rapporter aux 3400 morts par accident de la route. Par ailleurs, la flexibilité de l’automobile permet d’augmenter considérablement le nombre d’employeurs potentiels pouvant nous rémunérer : hausse donc du salaire et du niveau de vie. Elle permet aussi d’augmenter considérablement le périmètre d’affaires accessible à de nombreux professionnels et, incidemment, les taxes perçues par l’État sur ces activités.

En ces temps où le logement se renchérit, la route permet aux ménages de s’éloigner des bassins d’habitat devenus trop chers pour trouver des résidences au rapport prix-prestation plus acceptable. De nombreuses interactions sociales ne seraient pas possibles sans voiture, etc. Bien qu’il ne soit pas toujours facile de donner une valeur monétaire à ces externalités positives pour la population, la liste d’effets bénéfiques est non exhaustive !

L’idéologie anti-bagnole

D’autre part, la pollution automobile, grâce au progrès technique, a été considérablement réduite depuis ses débuts, et ce bien que le nombre d’automobiles en circulation soit en augmentation régulière partout dans le monde. La même évolution positive est observable partout en termes de sécurité routière.

Aucune étude récente, à notre connaissance, n’a réellement sérieusement évalué la valeur des externalités positives liées à l’automobile. La tâche est vaste et le débat politique reste centré sur les externalités négatives.

Mais songez à tout ce qui serait impossible ou impraticable si le couple route + automobile, ou le couple route + camion, ne pouvait exister. Même s’il n’est pas possible d’estimer de façon fiable la différence entre externalités positives et négatives de la route, tant les premières sont difficiles à dénombrer, il est très raisonnable d’estimer2 que les externalités positives de l’automobile sont très supérieures à leurs inconvénients.

Ceux qui, pour justifier le matraquage fiscal de l’automobiliste, invoquent les externalités négatives de l’automobile tout en oubliant commodément ses apports indirects positifs, commettent, volontairement ou non, une lourde erreur d’appréciation et de jugement.

Conclusion

L’infortune de nos routes n’est qu’une source d’inquiétude parmi d’autres. Les constats de décrépitude du patrimoine public vont bien au-delà de son volet routier. Nos écoles sont souvent désuètes, nos universités sont la honte du monde occidental. Nombre d’équipement de nos armées ne sont plus fonctionnels. Le personnel médical public alerte régulièrement la presse sur la déchéance des hôpitaux. Les moyens de la police ou de la justice font pâle figure à côté de ceux des délinquants, et nos prisons sont indignes. C’est tout le patrimoine de l’État qui tombe en ruines.

Pour faire tourner une activité, quelle qu’elle soit, il faut pouvoir payer ses fournisseurs, ses salariés, ses impôts, et ensuite le renouvellement et la modernisation de son outil de travail. Si les recettes sont supérieures à tous ces coûts, il y a bénéfice, et l’activité peut continuer. Toutes les entreprises privées le savent, et seuls les imbéciles peuvent croire que l’activité humaine peut se dérouler sans la moindre forme de bénéfice, qu’ils appellent profit pour lui donner une teinte péjorative.

Malheureusement, l’État a le profit en horreur et accumule les déficits comme les perles sans discontinuer depuis les années 1970. Comme il ne peut pas cesser de payer ses salariés et qu’il doit bien (avec des délais parfois excessifs) rembourser ses fournisseurs, il en vient, depuis plus de 40 ans, à sacrifier le renouvellement, voire la simple maintenance, de son outil de travail.

L’État ne sait d’ailleurs pas gérer correctement, au plan comptable, les amortissements, et n’a aucune notion de gestion d’un coût global de possession d’un patrimoine donné. La décrépitude du patrimoine de l’État est d’abord le fait de sa gestion calamiteuse et de son acceptation du déficit récurrent comme mode de gestion ordinaire de son inefficacité. Et il en va de même des collectivités locales, à un degré moindre.

Le secteur public français, qui prélève déjà un pourcentage abusif de la richesse nationale pour pouvoir financer son activité quotidienne sans pouvoir maintenir son outil de travail, ne peut plus se contenter d’inventer de nouvelles taxes, sous de bons ou mauvais prétextes, pour compenser des années d’incurie budgétaire.

Il doit rapidement déterminer quelles sont les missions qu’il ne doit plus assurer lui même et qu’il convient d’abandonner ou de déléguer au secteur privé. Il doit déterminer quelle part du patrimoine doit être modernisée et laquelle doit être liquidée. Il doit instaurer au niveau de toutes les fonctions publiques une culture de l’excédent budgétaire, amortissements de l’outil de travail inclus. Les équipements publics ne peuvent plus se contenter d’ajustements marginaux ou du bricolages politiciens et fiscaux. C’est un changement profond de la culture de gestion du secteur public, pour aller vers une vraie culture d’entreprise, qui nous sortira de l’impasse actuelle.

(Article initialement publié le 21 août 2018)

  1.  Note technique : certains auteurs voudraient ajouter aux 42 milliards de taxes spécifiques 20 milliards de taxes non spécifiques au roulage (TVA sur les véhicules neufs, sur l’entretien des véhicules et sur le carburant) au calcul de la contribution des automobilistes au budget public. Mais ces taxes sur la consommation ne sont pas spécifiques à la route et se reporteraient sûrement sur d’autres secteurs si la voiture n’existait pas. Il n’est donc pas correct de les comptabiliser dans les produits spécifiquement payés par l’usager de la route. Par contre, les 42 milliards comprennent la part spécifique de TVA appliquée sur la TICPE des particuliers, soit entre 3 et 4 milliards, puisqu’il s’agit d’un impôt sur l’impôt de roulage (les taxes sur les impôts, encore une spécialité française !), donc tout à fait spécifique au roulage.
  2. Un universitaire américain, Thomas Hogarty, avait tenté, en 1998, d’évaluer, à l’échelle des USA, la différence entre les bénéfices de l’automobile et ses coûts, externalités positives et négatives incluses, et la chiffrait entre 30 et 70 % du PIB US, fourchette trop large pour être exploitable en pratique. Ce type d’étude est hélas resté sans suite et repose sur des hypothèses d’évaluation des bénéfices comme des coûts comportant des marges d’erreur élevées. Mais l’ordre de grandeur, en ne conservant que la valeur basse, fait sens. Sans mobilité individuelle motorisée de longue portée, il est assez probable que la productivité globale de nos sociétés serait inférieure d’au moins 30 % à ce qu’elle est.
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  • ils nous font croire ,leur capacité de gérer le budget de L’ÉTAT, ce ne sont que des incapables ..les budgets voté pour chaque ministère sont erronée…pour avoir moine de 3% de deficit ,ils diminuent les dotations ,c’est un jeu d’écriture…il est impossible d’avoir une politique de gestion saine lorsque l’on dirige le pays au gré de l’urgence ..d’avoir des prévisions qui s’avère faux !!! et en plus avec des enjeux électoraux !!!
    la république en marche …celle qui aller changer la vie des citoyens ,ce n’est pas demain la veille …la preuve faite avec la suppression des impôts locaux qui va être mis sur le PIB ..faire des annonces sur une feuille blanche ,promettre ce n’est pas comme ça que l’on changera …moralité..on ne change rien …

    • @ Lou 17
      Ben ça! Vous deviez bien le savoir que la France n’a pas appliqué les « critères de Maastricht » (pourtant de simples principes de bonne gestion!), au contraire.
      Le but actuel n’est plus (depuis un bon moment!) budget < 3 % de PIB! On en est, dans les pays "du nord" à 0% et même en bonni!
      Bon, la France a évidemment signé le traité de Lisbonne, évidemment sans en suivre les règles! Comme d'hab' !
      Dans l'U.E., tous les pays ont bien compris la fiabilité de la signature française!

      La France reste bien un pays du sud, aux chiffres désastreux, alors qu'Espagne, Portugal, Italie et Grèce font les efforts pour se hisser au niveau commun.

      Tant pis!

  • Le devoir régalien de l’Etat est d’assurer la sécurité intérieure et extérieure de ses administrés et « maîtres », le peuple souverain.
    Dont l’entretien des routes.
    Mais il néglige et se décharge de sa mission première et préfère s’occuper de ce qui ne le regarde pas et faire la charité avec l’argent qui ne lui appartient pas.
    Et cela va en s’aggravant, n’en déplaise à nos gouvernants actuels et quoiqu’ils en disent.

    • C est qui le peuple ? Je ne l’ai jamais rencontré et je n ai jamais eu le plaisir de discuter avec lui.
      En revanche avec des individus….

      • @ Aerosolkid
        « Peuple » ne se définit pas bien, de fait!
        Mais le citoyens de votre pays ne se définissent pas comme « les gens » mais comme « les Français » (ce qui est sans doute inexact!).
        C’est toute la différence entre ce qu’on veut dire et la réalité qu’on ne veut pas voir!
        Il suffit donc de remplacer le « peuple souverain » par les « Français souverains » (?) et tout deviendra compréhensible! Mais peut-êtren’êtes-vous pas français?

    • de là à voir en l’Etat un traître à la nation et aux français…il va être etmps de déboulonner toutes ces élites qui nous tuent à petit feu.

  • Bref, quand l’État détourne les contributions destinées à la sécurité publique pour les redistribuer à ses amis, la sécurité s’effondre (comme un pont pourri) et il faut refaire la quête avec toujours le même taux de détournement à la clé (pour entretenir son cheptel d’électeurs).

  • un exemple le ministère de la CULTURE est de 10 milliards d’euros…la politique autrement comme ils se vantent devrait être consulté par les citoyens ,la transparence si décrier et bien appliquons là !!! combien investi ?combien le coût de fonctionnement ?
    pour le Patrimoine ,quelle dotation ?
    c’est comme les dotations de théâtre nationaux !! combien sont payés les responsables BASTIILLE ,GARNIER ETC de belles surprises !!! dotation …frais de fonctionnement ,masse salariale ….Autres..comme les commissions pour un ouï où non créer de toutes pièces pour placer des élus battus ou des secrétaires générales de syndicats avec des salaires mirobolants !!!.Comme pour la Cour des Comptes qui est un avis consultatif.supprimons cette institution qui coûte bien cher pour le résultat escompté !!!
    comme le Conseil Économique et Social qui ne sert qu’à placer des élus battus ou ex ministre a placer n’ayant pas de mandat,ou d’anciens syndicaliste que l’on remercie..a supprimer !!! et si on supprime des fonctionnaires il n’y a pas besoin de les remplacer par des vacataires !!!
    la Politique Autrement qu’elle vaste fumisterie !!!

  • Ça changera le jour où le goudron pourra voter.

    • Ajoutez pour faire bonne mesure quelques plumes d oie.

      • Hum, ils sont précautionneux ces polytocards, les oies sont totalement déplumées.
        Je ferais l’économie des plumes d’oies, pour de poule d’eau ou du c.nard second choix. On ne va pas gaspiller pour ces TDC, non ❓

  • Mais elles sont où ces routes laissées à l’abandon, j’en ai jamais vu hier ni aujourd’hui !
    Ne croyez vous pas que ces rapports alarmants ne sont fait que pour donner du bizness a quelques gros groupes spécialisés dans la chose ?

    • J’ai un exemple local : route départementale, un accotement longé par un ruisseau s’est effondré il y a quelques mois (pendant les grosses pluies du printemps) sur quelques mètres, empêchant la circulation sur une des voies.

      Ils ont bien installé des barrières de chantier et des panneaux pour avertier de la réduction à une voie, mais on attend toujours que la route soit bien réparée.

    • Vous devriez vous acheter des lunettes!

    • trèsméchantultralibéral
      21 août 2018 at 15 h 03 min

      Oui j’avoue que je suis très surpris aussi. J’utilise souvent ma voiture dans diverses régions et j’ai dû être particulièrement chanceux car je n’ai certainement pas constaté 17% de routes gravement endommagées. Pourtant j’aime emprunter les petites routes de campagnes, y compris sur de longues distances, et même dans les endroits les plus reculés elles sont généralement en PARFAIT état. Souvent sur l’autoroute on constate des kilomètres de vitesses abaissées pour cause de travaux alors que la route est impeccable. Ensuite, à quoi sert il d’avoir des routes magnifiques sur lesquelles on doit rouler toujours plus lentement ? Je dirais que la pire région que je connaisse est l’IDF (pourtant c’est de loin celle qui paye le plus d’impôts…) mais là encore ça reste suffisant, quand on compare avec l’Europe de l’Est. Bref encore une étude qui ne cherche qu’à justifier les augmentations d’impôts, mais comme le fait remarquer l’article, le compte n’y est pas du tout !

    • En région parisienne, la situation est catastrophique.

      Sinon, reactitude, après 1945, beaucoup de gens en Allemagne n’ont pas cru aux rapports alarmants sur certains endroits pas très sympas libérés par les Soviétiques ou les Américains. Ils disaient n’avoir rien vu.

    • C’est sur que si vous contentez de faire le tour de votre nid d’autruche, vous n’allez pas les voir :mrgreen:

  • L’article part très mal dès l’intro : prendre en exemple le pont de Gênes – sous concession privée – pour justifier que le public est défaillant dans sa gestion des infrastructures… comment dire…

    • Par contre passé l’introduction, excellent article, détaillé, sourcé.
      Bravo !

    • Moi qui croyait que l’État socialiste omnipotent contrôlait tout y compris le secteur privé….

      C’est à vérifier mais les inspecteurs du travail n’ont pas le droit d’intervenir chez les fonctionnaires.

  • A l »exception des taxes que peut nous prévoir  » l’État Providence ».?

  • Les augmentations prévues de la TICPE devrait nous amener a un prix du litre de carburant, essence ou Diesel a plus de 2 € le litre en supposant que le pétrole n’augmente pas !
    L’ENA produit des Abrutis et des tarés dangereux

  • L’auteur considère que la TVA perçue sur tout ce qui a un rapport avec la route (cf. annexe 1 en fin d’article) ne doit pas être intégrée dans les recettes fiscales perçues sur la route parce-que la TVA est une taxe perçue sur toutes les activités. Soit, mais il est néanmoins indéniable que la route est la base indispensable pour une économie prospère (le transport ferroviaire serait bien incapable et de loin, de remplacer tout le trafic routier, aussi bien pour le transport de personnes que pour les marchandises) L’auteur le dit d’ailleurs dans l’article.
    Sachant que la recettes fiscale provenant de la TVA est d’autant plus élevée que l’économie tourne bien, il est incontestable qu’une partie non négligeable de la TVA perçue par l’Etat est directement attribuable à la route.
    Les 42Mds€ calculés par l’auteur peuvent facilement être majorés de manière non négligeable y compris après déduction des

    • externalités négatives de la route.

      • @ Hug
        Typiquement, une démocratie n’a pas à affecter ses ressources fiscales à des domaines particuliers, vu que tout événement impondérable (catastrophe naturelle ou autre, non prévue au budget) peut changer les priorités! Donc non! L’entretien des routes fait partie des charges du propriétaire régalien des lieux! Donc c’est bien au budget à prévoir les sommes nécessaires, quitte à reporter des travaux, en cas de besoin d’argent inattendu, ailleurs! Sauf que chaque année, la France dépense encore plus que le budget, en alourdissant la dette!
        Il est donc urgent de diminuer la dépense publique (57% de PIB).
        Ceux qui dans l’€zone ont fait des efforts vont mieux, les autres vont évidemment moins bien!

  • Il a fallu cette catastrophe à Gênes, quasi simultanée avec un rapport sur l’état des routes (passé inaperçu) pour que certains s’alarment. Mais les routes ne sont qu’un symbole de l’incurie de l’Etat, comme le souligne bien cet article.

  • La manne de la TIPP est détournée au profit des bouches inutiles (hormis les régaliens)qui constituent la majorité sans conteste des éléments de la fonction publique qui se croient indispensables et surtout se jugent eux mêmes ainsi sans vergogne. Rappelons que c’est in fine aux citoyens de décider, mêmes et surtout si les élus trahissent et curieusement retournent leurs vestes aux cours de leurs mandats sans qu’aucunes sanctions ne s’appliquent contre eux ! ! !

    • Le régalien qui vous rackette au bord d’une route au lieu de lutter contre les vrais criminels est encore plus inutile que le reste.

      • @ Théo31
        Mais qui a voté pour eux? Et quel Français n’a pas un proche « travaillant/payé par « l’état? (central ou plus local) »?

  • Si on admet que les taxes sur l’essence ont pour but de décourager les Français de prendre leur voiture, l’effondrement de quelques viaducs bien placés rend ces taxes totalement inutiles, il faut les supprimer !

  • Comment l’Etat français a laissé tomber ses routes ? bah grace aux politiques libérales de désengagement, grace aux politiques libérales d’austérité, grace aux baisses d’impôts pour les plus riches, grace aux allègements fiscaux en direction des entreprises, grace à des gestionnaires d’HEC qui ont pris le pouvoir sur les ingénieurs, grace à une idéologie stupide et mortifère qui privilégie les chiffres aux infrastructures, grace à vous tous libéraux qui êtes au pouvoir en France depuis 30 ans, qui vous moquez bien des français des classes populaires et qui choisissez d’aller en vacances aux Seychelles parce qu' »avec ces imbéciles de français, c’est pas des vacances » et qui finissent par laisser tomber leur pays en ruines et qui tout un coup se demandent « comment en est on arrivé là ? »
    Hey Camarade bourgeois, je vais te dire quelquechose que tu ne connais pas encore, tu es prêts : pour l’hôpital public, c’est la même chose ! Mais chuuut, tu le découvriras certainement dans un prochain reportage !

    • jacques lemiere
      22 août 2018 at 7 h 37 min

      si l’etat libéralise ses routes ce n’est plus sont problème charlot.
      et expliquez donc qu’est ce qui justifie de faire payer plus d’impôts aux riches, ses idiots de riches qui visiblement ont su investir intelligemment puisqu’ils sont riches et de claquent pas tout leur argent…

      vous avez le vénézuela et l’ensemble des pays socialistes qui vous montrent ce qui se passe quand la politique correspondant à la mise en oeuvre de vos idées est mise en pratique..
      taxer TOUJOURS plus des gens qui ont commis le crime de s’enrichir en travaillant honnêtement notamment en investissant pertinemment conduit à ce que vous n’aurez plus de riches et plus d’investissement pertinent.
      c’est une constatation tant logique qu’une observation empirique…
      et ils investissent pertinemment car ils sont « cupides » ce qui n’est pas un défaut, c’est un trait de la nature humaine présent chez tous les marxistes aussi qui sont obsédés par l’argent. Vous les voyez toujours arriver quand la richesse est là pas quand ils’agit de bosser pour la créer.
      et je ne suis pas un bourgeois …et si je devais te qualifier camarade c’est plus exactement de jaloux et paresseux. pas de prolétaire ou d’opprimé…
      et ceci révèle un autre ressort de ta dialectique : le discours de haine…
      c’est la lutte finale …bla bla la terre nationale sera le genre humaine… veut bien dire il y a des salauds et il suffit de les flinguer….
      et comme je suis un mauvais prolétaire je ne serai pas dans la farandole des humains ..mais éliminé pour crime de pensée ça va de soi.

      vive le communisme camarade mais sache bien que tu vivras dans un monde sans liberté sans choix sauf si tu appartiens à l’oligarchie qui au contraire de la bourgeoisie ne relève pas de la méritocratie… regarde le monde…

      • jacques lemiere
        22 août 2018 at 7 h 43 min

        le plus rigolo est que les pays communistes survivent grâce au marché noir et aux entorses au communisme qu’il sont obligés de concéder et tolérer quand les prolétaires tombent comme des mouches.. ça devrait au moins les amener à être moins radicaux .la cupidité et individualisme ne sont peut être pas si mal.

      • Votre syntaxe et votre pensée, Monsieur, sont aussi claires que les eaux du Gange. J’ai compris que vous étiez méritant, pas sur l’orthographe en tout cas et j’ai compris que j’étais un charlot… pour vous servir. Allez le charlot va aller bosser pour le méritant…

        • Il a simplement francisé Karlot 😉

        • oui je suis un pauvre prolétaire et vous êtes la démonstration vivante que l’éducation n’est pas nécessairement la voie de la sagesse.
          et si vous mettiez de coté l’orthographe et la grammaire et répondiez sur le fond ? ou est ce encore une fois une diversion?
          en général je réagis en buvant mon café avant d’aller à mon boulot…où je ne suis pas exploité ni sous payé..
          et que vous ayez le temps et preniez le soin de vérifier votre grammaire pour dire des inepties me fait rire…

          • a bien y reflechir…votre commentaire est révélateur, vous pensez mériter de me gouverner…
            hors de question pour vous de faire un boulot de prolétaire…tu seras au plan camarade… le parti reconnaîtra tes mérites et tes capacité la valeur de tes diplômes …

      • Austeriquoi?
        Le truc ou on est sensé dépenser moins d’argent?
        Pas vu de ca chez nous, pas de libéralisme non plus.

        Et non les libéraux ne sont pas au pouvoir depuis 30 ans, ca doit faire une bonne centaine d’année qu’on à en pas vu.

        • Quoi que … j’ai peut-être mal compris, si ca se trouve c’est comme les intérêts négatifs, on fait de l’austérité négative chez nous et je m’en suis pas rendu compte

    • et explique moi camarade combien on doit mettre d’argent, pris bien sur chez les riches, pour l’entretien des routes… assez n’est pas une réponse suffisante la question est combien ou assez pour quel but?
      tu sais donc tout en plus d’une grammaire infaillible? ou diriger moi vers le camarade qui sait où on doit faire des routes nationales avec quelle quantité d’argent..en somme explique moi ton plan pour les routes camarade..
      imagine toi au plan camarade..imagine toi devoir prévoir la vie de tous tous ces aspects de décider ce qui doit changer ou pourquoi sans demander aux gens ce qu’ils veulent!
      ceci dit un pays communiste peut marcher plus ou moins ,surtout si il peut lorgner sur un pays libre pour le copier en « l’améliorant »..

      je résume tu as besoin d’argent tu le prends aux « riches » parce qu’ils te voles .. et dans un pays communiste quand les routes sont délabrées tu les prends où les sous? n’est ce pas curieux?

      • n’oublie pas camarade qu’avant de savoir si les routes sont suffisamment entretenues tu dois me montrer pourquoi leur nombre, leur location etc.. correspondent initialement à l’intérêt suprême du peuple..
        et sans la vilaine loi du marché je suis assez curieux de lire tes explications..

        En général les gens qui gèrent des trucs au nom de l’intérêt général doivent le définir…ou les besoins? quel est mon besoin de route.? de quelle qualité? sui s je satisfait des routes ou pas?
        ceci dit je connais la réponse : je ne peux pas comprendre…
        vous en avez bien de la chance de comprendre toutes ces choses…

        • et au fait je vais te dire un truc les autoroutes dans un pays communistes peuvent être impeccables …pendant que les gens n’ont pas de bagnoles et crèvent de faim , il suffit que le suprême leader..le décide…ne ris pas camarade mao l’a fait ..tiens si kon devenait un gros producteur d’acier…c’est important l’acier ..et pis on serait premier..et les gens crèvent de faim pour produire de l’acier de mer..dont personne n’a besoin…et ce au nom ironiquement d’une idéologie qui met en avant l’intérêt supérieur du peuple…
          et toujours parce qu’un karl marx est certain qu’il sait..

          • un bien sûr si ici , je mets un s a communiste ça prouve que je ne mérite pas de réponse…ça va de soi…

    • trèsméchantultralibéral
      23 août 2018 at 0 h 45 min

      @Karl : J’ai liké votre comment. J’aime bien les cocos, je les trouve rigolos 😀 En réalité vous êtes un troll, c’est ça !!??

    • claude henry de chasne
      14 août 2019 at 16 h 59 min

      les liberaux au pouvoir? vous vivez ou?

    • Des libéraux en France? Visiblement vous n’avez aucune idée de ce qu’est un libéral comme tout bon communiste!

  • @mykilus .sur l’Europe ,la France est pour l’Europe quand ça les arrange !!! maïs notre Élite politique est d’une connerie indéfendable, à part donner des leçons ,tout ça c’est du pipeau…nous sommes parmi les 5 1er pays européen à rechigner les injonctions de l’Europe sans conter les astreintes de pénalité pour non respect des lois Européennes et ça c’est du réel.. Étant donné que l’Europe fait appliquer à peu près 80% des lois si ce n’est pas plus .Le vrai changement de là politique été de mettre en place ais 2 assemblées députés et sénateurs une nouvelle forme de ces 2 assemblées :
    2 députés et 2 sénateurs par département, c’est à dire 50 %de moins de représentant. pour commencer…nous payons des inutiles et je reste polie..je me retiens ,de cette caste de baltringue !!! Faire croire que la France va changer dans une politique de spectacle que untel a couche où se fait baiser j’en ai rien foutre !!! je ne vois pas un avenir serein en France même les retraités quittent la France ..
    pour avoir une meilleur vie …avec 1000 euros vôtre revenu est X par 5 …il y a un ras le bol de ces élus toutes étiquette politique ces sangsue qui vivent sur le dos du peuple …
    mais attention,le réveil peut être très brutal…

  • l’Europe est importante que disent les élus..et bien tout élus député, sénateur battu lors d’élection nationale .faire une loi pour les interdire d’être élu..parce que ces gens là, c’est pour du fric, leur engagement pour l’Europe ..pipeau..cool ces politicards :3 mandats de député, 3 mandats de sénateur et pour finir député Européen…cumul des retraites ,rien branler max de fric …

  • jacques lemiere
    22 août 2018 at 7 h 19 min

    l’hypothèse de base parce qu’un élu l’est pour une durée limitée et non financièrement donc c’est une incitation forte de se défausser d’une dépense sur celui qui suivra..
    notez que les chiffres ne vous donnent pas le pourquoi, on peut imaginer que les élus n’ont pas fait le boulot étant par exemple menacés par des extraterrestres qui les forcent à n e pas entretenir le réseau de la façon la moins coûteuse possible.

  • d’abord croire que L’ÉTAT gère le budget de la FRANCE ,il faut être naïf, les politicards démago et idéologue, les Élites si l’on peut appeler ça comme ça !! ces fumistes !! bon à rien qui m’eprise le peuple !! attention au retour de manivelle ,vous êtes en sursis, gare
    au coup de bâton !!! et je ne suis ni de droite et de gauche maïs ras le bol de cette connivence au détriment du peuple si nos anciens qui ont donné leur vie ,reviendrait sur terre !!!

  • On s’en fout de l’etat des routes, de toute facon on n’a plus de voiture et c’est pire ailleurs..et meme une route defoncee permet de voyager..un peu moins vite et alors ?

  • claude henry de chasne
    14 août 2019 at 16 h 50 min

    tant qu’on peut acheter des homards

  • Comme la propreté de Paris, cadet des soucis de madame Hidalgo!

  • Je roule beaucoup. Très franchement, je n’ai pas remarqué que nos routes soient mal entretenues ou en mauvais état. A une exception près : les chaussées urbaines, où dans certains cas, c’est clairement catastrophique.
    Pour le reste je partage l’analyse de l’auteur : l’automobiliste est bien une vache à lait dont on tire plus de substance qu’on ne l’alimente en foin…
    Ainsi de l’augmentation de la TICPE, par la taxe carbone, qui ne devait pas servir aux ENR mais à financer le CICE (d’où le slogan macronien : « mieux vaut taxer la pollution que le travail »).
    Mais peu importe son veritable objet. On comprend bien que cette taxe, inventée à l’origine pour organiser l’industrie du raffinage sert aujourd’hui à tout autre chose et très peu à l’usage de l’automobile. Il en est de même pour l’argent des radars, qui devait profiter exclusivement à la sécurité routière et qui alimente aujourd’hui le désendettement de la France.
    Quant à feue l’ecotaxe, qu’on avait justifiée par la détérioration des routes par les méchants camions, elle devait avant tout servir, non pas à entretenir les routes, mais à financer des structures ferroviaires (notamment des tramways ! ).
    Qu’on prenne l’automobiliste pour une vache à lait, passe encore. Il a l’habitude. Mais qu’on arrête de le prendre pour un pigeon ! … Pour rester poli…

  • bonjour , je suis du sud de la France ; entre Nimes et Montpellier .
    l’état des routes , est pire que dramatique , à l’heure de la mondialisation et de la libre circulation des personnes et des biens ( sic )
    je vous invite à visiter mon humble blog ( mal fait certes ) où se trouvent maintes vidéos et photos faites par moi même , vous montrant l’état de déchéance dans lequel nous sommes .
    c’est de la véritable mise en «  »danger de la vie d’autrui «  »
    cliquez là = http://rn113.canalblog.com
    si vous regardez plusieurs pages ?? il y a des routes départementales de l’espagne du sud et du portugal
    c’est fini on est la honte de l ‘Europe
    jean-jacques
    ( j’ai fait 21. pays ) j’ai jamais vue une telle honte !

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