Les produits phytosanitaires : pour des aliments sains et de qualité

Que se passerait-il sans produits phytosanitaires protégeant les plantes des champignons et moisissures, des mauvaises herbes et des parasites ? Pour commencer, nous aurions beaucoup moins de nourriture. Ce que nous aurions serait plus cher et moins sain.

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Les produits phytosanitaires : pour des aliments sains et de qualité

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 5 mai 2019
- A +

Par Jennie Schmidt.1

Verrouillez-vous votre porte la nuit ? Portez-vous un manteau quand il fait froid dehors ? Mettez-vous votre téléphone portable dans un étui ?

Si vous faites l’une ou l’autre de ces choses, c’est parce que vous croyez au pouvoir de la protection – contre les cambrioleurs, les éléments ou la maladresse ordinaire. Ces simples garanties nous aident à mener une vie meilleure.

Mes cultures ont aussi besoin de protection. Elles ont besoin de défense contre les insectes qui veulent s’en régaler, les mauvaises herbes qui veulent voler leur eau et leurs nutriments, et les maladies qui veulent les infecter.

Dans notre ferme du Maryland, nous utilisons une large gamme de produits phytosanitaires pour nos raisins de cuve, nos tomates pour la conserve et nos haricots verts destinés au marché, ainsi que pour notre maïs et notre soja. Ils nous permettent de cultiver des plantes plus fortes et en meilleure santé. Pour les consommateurs, cela signifie une nourriture plus abondante, meilleure et plus abordable.

Malheureusement, beaucoup de gens comprennent mal la protection des cultures. Cela donne lieu à de la confusion, à des rumeurs et à la science poubelle. Je voudrais mettre les choses au clair.

Le fongicide est l’un de nos outils les plus élémentaires de protection des cultures. Quiconque a laissé traîner du pain trop longtemps sait ce qui peut arriver : la moisissure frappe et se propage. Bientôt, elle détruit tout le pain.

Les feuilles ressemblent beaucoup à des pains : la même chose peut leur arriver dans le champ. Comme un médicament préventif, les fongicides éloignent ces menaces. C’est aussi bon pour les consommateurs car personne ne veut acheter des aliments moisis à l’épicerie ou au marché.

C’est également bon pour la ferme car les plantes exemptes de maladies produisent des tissus verts sains. Leurs feuilles deviennent des panneaux solaires miniatures convertissant la lumière du soleil en énergie permettant aux fruits et aux légumes de mûrir.

Tout ce qui perturbe ce processus est une menace. Les moisissures, le mildiou, l’oïdium, etc. sont un problème majeur, surtout pendant les années humides, mais ce n’est pas notre seule préoccupation. Nous devons également lutter contre les mauvaises herbes et les insectes. Tous deux s’attaquent à nos champs et nous utilisons des produits phytosanitaires appropriés pour les défendre.

Les herbicides ont pour but de limiter la concurrence des mauvaises herbes, qui cherchent à priver nos cultures de l’humidité et des nutriments du sol. Si nos plantes ne reçoivent pas ce dont elles ont besoin de la nature, elles ne pousseront pas comme elles le devraient et ne pourront pas produire la nourriture que nous voulons. Nous faisons donc de notre mieux pour nettoyer les mauvaises herbes de nos champs.

Un autre avantage de la lutte contre les mauvaises herbes avec la protection des cultures est que nous pouvons nous engager dans une agriculture plus durable. Avant l’avènement des herbicides, le meilleur moyen de détruire les mauvaises herbes était de labourer, autrement dit de retourner le sol avec des charrues, en déracinant les mauvaises herbes et en les tuant. Le problème est que le labour nuit au sol, libère son humidité et expose les particules de terre aux forces du vent et de la pluie. Cela signifie que nos produits phytosanitaires de protection des cultures sont également des produits de protection des sols. Ils nous permettent de garder notre terre arable intacte, de nous lancer dans l’agriculture sans labour et de nous défendre ainsi contre l’érosion des sols.

En plus de lutter contre le mildiou et autres cryptogames et les mauvaises herbes, nous utilisons des produits de protection des cultures pour vaincre les insectes. Ils aiment nos cultures presque autant que nous, et essaient constamment de manger ce que nous cultivons.

Chaque bouchée qu’ils prennent, cependant, nuit à nos plantes. Leurs attaques causent des dommages physiques et ouvrent des portes aux maladies. Pensez-y comme à une coupure à la main : si vous ne la soignez pas, vous risquez une infection. La même chose est vraie pour les cultures. Lorsque les insectes mangent ou sucent les feuilles, ils entaillent leur cuticule et permettent aux bactéries et aux maladies de pénétrer. Nous utilisons donc des pesticides pour les contrecarrer.

Nos produits phytosanitaires fonctionnent bien, mais ils sont également sûrs. Je le sais parce que je les manipule moi-même : un de mes travaux sur notre ferme consiste à mélanger et à appliquer nos traitements. Ils ont tous passé les tests et répondent aux normes de santé et de sécurité établies par l’Agence de Protection de l’Environnement. Si j’avais des inquiétudes au sujet de ces outils, je ne les utiliserais pas : en plus d’être agricultrice, je suis aussi une mère. Je ne mettrais pas ma famille en danger.

Que se passerait-il sans produits phytosanitaires protégeant les plantes des champignons et moisissures, des mauvaises herbes et des parasites ? Pour commencer, nous aurions beaucoup moins de nourriture. Ce que nous aurions serait plus cher et moins sain. Plus de belle apparence, mais des cicatrices et des difformités.

Si vous préférez des pommes rouge vif au goût délicieux aux pommes à taches brunes contenant des vers, vous préférez un monde offrant une protection des cultures sûre et efficace.

Nous devrions peut-être cesser de les appeler « produits de protection des plantes » et envisager de les appeler « produits de protection des aliments », car c’est leur principal objectif : nous aider à garantir des aliments sains et de qualité pour tous.

Traduction par Wackes Seppi de Setting the Record Straight about “Food Protection Products”

  1. Jennie Schmidt est une agricultrice de troisième génération qui produit des céréales, des légumes et des raisins de cuve dans une ferme familiale sur la côte est du Maryland. La ferme a pour ambition de pratiquer une « agriculture synergique » en utilisant les meilleures méthodes agricoles pour créer des sols sains et une production alimentaire saine et durable. En tant qu’agricultrice, maman et diététicienne, Jennie se passionne pour la création d’un lien entre les gens et la nourriture et l’agriculture.
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  • « Les Echos » du 3 mai 2019 P17. « L’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a déclaré que le glyphosate n’était pas cancérigène et vient confirmer les conclusions d’un précédent rapport , publié en 2017, après des dizaines d’années d’étude ».
    Dans quel autre média francais cette information sera communiquée ?

    • évidement, la manipulation consiste a détruire le glyphosate tombé dans le domaine public pour lancer autre chose qui lui va rapporter
      des fortunes a bayer

      • Bayer aura fait faillite avant. La manipulation consiste à profiter d’un nom de 3 1/2 syllabes avec un « y » pour se donner le beau rôle de celui qui lutte contre Méphisto auprès de gens qui n’ont jamais pénétré dans un champ plus loin que la première rangée de culture depuis la route pour satisfaire un besoin pressant.

        • C’est ce qui me fait bien rire. Les bobos citadins qui n’ont aucune connaissance ni rapport avec l’agriculture donnent des conseils aux professionnels que sont les paysans sur la manière dont ils doivent cultiver leurs champs!

          • Oui, il suffit de cultiver un bout de jardin pour se rendre compte que la nature est à la fois notre amie et notre adversaire.

        • J’ai effectué un stage dans une entreprise agro-alimentaire : les ingénieurs en agronomie allaient en botte dans le champ avec les agriculteurs pour collaborer à produire mieux, plus, et en utilisant le moins possibles d’intrants. Parce que ça coûte bien sûr. Et les agriculteurs étaient ravis d’avoir des conseils et connaissances de gens de science, parce que les astuces d’agriculteur qui se transmettent de génération en génération, c’est comme les remèdes de grand-mères… parfois bon, parfois neutre (mais qui coûtent toujours) voire contre-productif (pensez au beurre sur une brûlure…). Et les ingénieurs agronomes seraient bien perdus dans leurs labo sans les agriculteurs sur le terrain.
          Concernant l’auteure de l’article, elle est aussi « experte indépendante » du site GMO answers, qui est un site d’info de quelques géants des agrotechs. Au sujet de ce site « GMO Answers is funded by the members of The Council for Biotechnology Information, which includes BASF, Bayer CropScience, Dow AgroSciences, DuPont, Monsanto Company and Syngenta. ». Pour info.

    • Le Figaro l’a annoncé, et devinez la réaction des lecteurs? l’EPA serait corrompue par les industriels! Par contre les media ce sont bien gardés, comme d’habitude, de parler des 2 études épidémiologiques réalisées sur les paysans par l’INSERM et l’Université de Basse Normandie, et le NIH américain. Les résultats parlent d’eux-mêmes. Bien que les agriculteurs soient les plus exposés au Glyphosate et autres produits phytosanitaires il y a moins de cas de cancers chez eux que dans le reste de la population. Sans doute dû à une existence plus saine!

      • oui..et c’est en fait la véritable information.. qui ne signifie pas que les phytosanitaires sont sans effets mais que ce n’est pas un souci de santé publique…

        • Faites juste un tour sur le site de l’INSERM, taper « cancer » et hop. Vous allez avoir des surprises. (Notamment le lien entre bio et cancer).

  • Il est impératif que Contrepoints publie un article démentant point par point toutes les allégations fantaisistes accumulées dans cet article. Il serait intéressant de savoir quels sont les liens de cet auteur avec l’industrie agro-chimique, ou simplement de constater qu’elle ne veut faire aucun effort pour produire des aliments sains sans perturbateurs endocriniens et autres toxiques dont on n’a jamais étudié la toxicité à long terme. Mais les dégâts croissants sur la santé publique constatés depuis quelques décennies (allergies dont asthme, cancers, maladies auto-immunes, etc.) ont peut-être un peu à voir avec ces pratiques agricoles ubiquitaires.

    • vous avez raison de jouer la carte perturbation endocrinien..car elle est mal comprise..

      vous « démentez » avec des peut être.. vous ne semble pas comprendre à quoi nous mène des positions comme la votre..en premier bannir non pas les mauvaises molécules mais le diaboliser toutes..

      croyez vous vraiment que les maladies que vous citez si elles ont pour origine une exposition chimique, ce qui est possible , il faille incriminer les pesticides en premier? vous croyez vraiment que c’est là la premier source d’exposition? et quand bien m^me.. pourquoi ne pas regarder les grands chiffres de la santé publique? longévité par exemple?

      • avant tout le guerre qui est menée n’est pas contre les pesticides ,elle est contre les principes m^me de la société civilisée…comme ne ne pas condamner sans preuve… je ne vous conseille pas de jouer à ce jeu…

    • Il est impératif que Contrepoints publie un article démentant point par point toutes les allégations fantaisistes accumulées dans cet article.

      Impératif? Qui êtes-vous pour donner des ordres à Contrepoints? Si vous n’appréciez pas cet article, sortez vos contre arguments, créez votre propre blog si vous le souhaitez, ce ne sont pas les options qui manquent!

    • @Aleth
      Votre accusation est dénuée de tout fondement et vous aurez du mal à trouver un article démentant point par point toutes les allégations de cet article de Contrepoint. En outre, vous pourriez trouvez quantité de références à des études de haute valeur scientifique allant dans le sens de l’auteur.

    • Les dégâts croissants sur la santé publique dont vous parlez, qui se traduisent par une augmentation de l’espérance de vie, et de vie en bonne santé ? Si vous avez des mesures, que ne les donnez-vous pas avant de vous indigner !

    • J’ai répondu plus haut : Concernant l’auteure de l’article, elle est aussi « experte indépendante » du site GMO answers, qui est un site d’info de quelques géants des agrotechs. Au sujet de ce site « GMO Answers is funded by the members of The Council for Biotechnology Information, which includes BASF, Bayer CropScience, Dow AgroSciences, DuPont, Monsanto Company and Syngenta. ».

      Mais pour le reste, n’espérez pas un article contraire. Nous sommes sur un site d’opinion.

  • Les herbicides et les insecticides interfèrent avec le métabolisme des organismes où ils sont introduits pour le perturber suffisamment pour causer la mort. Il est pratiquement impossible (rare pour le moins) de trouver des produits qui n’interfèrent pas également avec le métabolisme humain ou animal. C’est l’un des buts de la recherche, mais les métabolismes ayant des parties communes ou proches, c’est une tâche extrêmement difficile, si même elle est possible. D’où des effets néfastes sur les consommateurs. Ces produits peuvent s’éliminer partiellement, mais une partie est intégrée dans le corps. S’ils parviennent dans un organe comme le cerveau ou les reins, ils ne s’éliminent pas mais s’accumulent. Il est impossible qu’il n’y ait pas dommage à court, moyen ou long terme. Tout le monde sait que même le plastique se retrouve partout dans le corps sous forme micronisée. On a le même problème avec les adjuvants des vaccins, cette fois introduits par injection sans le filtre du tube digestif (cellules de singe, de veau, d’embryons humains, morceaux d’ADN de virus, formol, dérivés d’aluminium, etc., neurotoxiques et néphrotoxiques, etc.). Les troubles causés par ces produits forment une longue liste ; certains sont invisibles ou ne se manifestent que des années plus tard, d’autres sont immédiatement visibles (intoxications alimentaires, convulsions, allergies, etc.). La littérature scientifique sur ces sujets est abondante, mais peu connue du public. Manger sainement me paraît une option recommandable, mais ce n’est pas l’avis de tous. Que chacun croie ce qu’il veut !

    • Manger sainement est une bonne recommandation. Pour le reste, lisez de la littérature scientifique sérieuse et vous changerez d’avis : https://www.anses.fr/fr/content/l%E2%80%99anses-actualise-les-rep%C3%A8res-de-consommations-alimentaires-pour-la-population-fran%C3%A7aise

      • Le paragraphe « Poursuivre les efforts afin de diminuer le niveau de contamination des aliments » va exactement dans le sens de ce que j’ai dit. Je remarque qu’aucun argument ne m’est opposé sur la réalité de la toxicité des « contaminants », qu’ils viennent de la production agricole (les plus dangereux) ou des additifs alimentaires. Ce sont des faits, et il sera difficile de les nier.

      • L’article dit même que lorsqu’on aura réglé la question des contaminants, on pourra (le consommateur) s’occuper de la qualité des produits alimentaires. Les poules auront des dents… Les composés « phytosanitaires » (au moins le nom est sympathique) se retrouvent partout : dans la pelure des pommes (sans goût), dans les tomates (dures et sans goût, mais rouge cochenille), dans le pain (les paysans ne peuvent se faire leurs propres semences, ils doivent les acheter – enrobées d’insecticide !), dans le sol, dans les rivières, les poissons, dans l’homme. Ils tuent les insectes pollinisateurs, les oiseaux (directement ou par disparition des insectes), les nappes phréatiques… Mais tout va bien. L’homme aura prouvé qu’il est incapable de gérer les ressources correctement. Mais les écolos, c’est encore bien pire !

    • @Aleth: vous semblez avoir besoin d’apprendre quelques rudiments de toxicologie. Je vous recommande de commencer par ici:
      https://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2947

  • fm06 :
    Citations de l’article :
    « Il n’existe pas à ce jour de méthode fiable et sûre permettant de mettre en évidence un risque d’allergie par voie orale (ou alimentaire) chez les animaux dont les résultats soient transposables à l’Homme. »

    « Enfin, une DJA (comme une DJT, dose journalière tolérable pour les composants non intentionnels) n’est jamais fixée définitivement. Cette valeur toxicologique de référence est révisée régulièrement, soit à la demande des autorités de gestion du risque, soit en raison de la publication de nouvelles données toxicologiques. Les DJA de tous les additifs alimentaires autorisés en Europe sont actuellement en cours de révision à la demande de la Commission européenne. »

    Les études toxicologiques sont réalisées sur l’animal, c’est facile à comprendre. Et on introduit des facteurs de précaution pour extrapoler à l’homme, mais c’est un jeu de devinette. Ces valeurs ne sont absolument pas déterminées scientifiquement de façon absolue, ce qui fait qu’on doit les réviser constamment, preuve que les valeurs adoptées ne sont pas certaines. On peut complètement se tromper.
    Ensuite, ce qui compte surtout, c’est la toxicité à long terme. Impossible à déterminer, car l’animal a une durée de vie beaucoup plus courte que l’homme. Un ou deux ans pour les souris et les rats, rien à voir avec l’homme. ON NE SAIT PAS QUELLES SONT LES VÉRITABLES TOXICITÉS des contaminants.
    Les « pesticides » sont-ils bons pour la santé ? Mais oui, excellents ! Ils donnent du goût ! Faut-il être ignorant et croire aux boniments de la télé pour ne pas même en douter !
    https://www.directe-sante.com/les-pesticides-sont-ils-excellents-pour-la-sante/
    Je ne partage pas tous les avis de ce site, mais là il y a quelques références utiles. Les personnes qui croient à l’innocuité des composés organophosphorés et autres perturbateurs du métabolisme devraient être un peu plus prudentes et chercher des sources d’information académiques plus fiables que la propagande des fabricants. Et peut-être apprendre comment se font les réactions chimiques dans les cellules et les organes.

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