Alerte ! Pour ne pas tous mourir, suicidons-nous (mais montrez nous d’abord l’exemple).

15.000 scientifiques viennent de signer une tribune écolo dans Le Monde demandant encore une fois de nouvelles solutions collectivistes et malthusiennes.
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Croissance entrepreneurs écologie (Crédits davetoaster, licence Creative Commons)

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Alerte ! Pour ne pas tous mourir, suicidons-nous (mais montrez nous d’abord l’exemple).

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 15 novembre 2017
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Je suppose que, parfois, lorsqu’une cause s’essouffle, rien ne vaut le rappel des troupes, le son du clairon et les hurlements (parfois gutturaux) pour remettre les idées en place. Ce genre de pratique ancestrale puise sans doute dans un passé tribal lointain pour resserrer la troupe autour du chef. En tout cas, il est difficile de voir autre chose que cette pratique dans la récente tribune écolo-catastrophiste parue sur Le Monde.

Et pour que cette tribune, fort sobrement titrée « Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète », porte ses fruits mobilisateurs, rien de tel que d’user d’un bon gros argumentum ad populum bien dodu dès les premiers mots. Pensez donc ! 15.000 scientifiques, pas moins ! À deux douzaines par brouettée, cela nous fait plus de 600 brouettées de scientifiques en vrac, bien évidemment cueillis et récoltés à la main et garantis bios, sans pesticides, sans intrants ni modification génétique ou presque.

Et que dit notre troupeau de scientifiques dans ce papier lacrymal ? Que la Terre va – je vous le donne en quinze mille – très mal et que si, ♫ tous ensemble, ♬ tous ensemble, ♩♪ tous ensemble nous ne faisons pas vite, vite, vite quelque chose, on va tous mourir dans d’atroces souffrances ou quasiment.

Pourtant, tout avait bien commencé puisque nos scientifiques, dans leur tribune, commencent par revenir sur le premier appel, tout aussi lacrymal et alarmé, qu’ils firent il y a vingt cinq ans de cela, en 1992. Partant de là, on aurait pu s’attendre à un bilan objectif (après tout, ce sont des scientifiques, non ?) des progrès réalisés. Malheureux, n’y pensez pas ! S’ils concèdent, à demi-mots, qu’on ne peut pas réellement écarter que la couche d’ozone va mieux (on lit presque la tristesse qu’il en soit ainsi), pour le reste, aucun doute : non seulement l’Humanité s’est bananée dans ses tentatives à atteindre les buts écolo-environementalo-bio-syntonisés fixés arbitrairement par la précédente cargaison de scientifiques, mais en plus constate-t-on (avec alarme) que la plupart de ces objectifs « se sont considérablement aggravés » (« considérablement » étant 12.57% plus fort que « notamment » mais 3.44% plus faible que « énormément », comme vous le saviez sans doute).

Et le paragraphe qui suit ce constat atroce nous permet de mesurer l’ampleur de la déception : notre trajectoire actuelle nous place évidemment sur celle d’un « changement climatique potentiellement catastrophique » ainsi que sur le chemin caillouteux d’un phénomène d’extinction de masse de milliards millions milliers centaines dizaines ou plus d’espèces inconnues « au terme duquel de nombreuses formes de vie pourraient disparaître totalement » d’ici là maintenant tout de suite à plus ou moins 80 ans près. Cette tempête de conditionnels, de potentialités catastrophiques et de bouleversements certains mais à venir au-delà de la durée moyenne d’espérance de vie des auteurs du papier nous plonge dans un effroi assez profond.

Cependant, l’appel n’est pas qu’un froid constat prudemment lardé de conditionnels introduisant de vastes latitudes d’interprétations. C’est aussi un petit manuel de survie à l’usage des générations actuelles et futures qui auront à cœur de ne plus si méchamment stresser Gaïa. Et alors que les observations filaient le bourdon, les solutions, elles, donnent le tournis.

Par exemple, je m’explique mal l’attachement répété et mentionné plusieurs fois aux forêts, pour lesquelles on devra trouver force financements alors qu’en face règne une absence étrange de toute mention visant à conserver de bon gros marais aussi putrides que naturels. Je m’explique mieux le besoin de vouloir réintroduire tout plein de superprédateurs, le scientifique signant la tribune n’étant à peu près jamais confronté à ces derniers lorsqu’ils ont une petite faim, loin de toute civilisation (le nombre très faible de scientifiques récemment croqués par des requins, des loups ou ours atteste qu’on trouve plus souvent les signataires derrière un bureau qu’en compagnie de Bob, bûcheron, ou Pierre, pasteur, qui ont servi de repas à l’un d’eux).

En revanche, je m’explique très bien la présence de propositions visant à réduire le gaspillage alimentaire ou le passage à l’alimentation essentiellement végétale : apparemment, nos scientifiques parapheurs de tribunes sont souvent assez ignares en matière d’économie et persistent à croire (contre des évidences pourtant prouvées) que le gaspillage alimentaire est essentiellement dû à la méchanceté et la mauvaise volonté de l’ensemble des acteurs de la chaîne de production, de distribution et de consommation. Que voulez-vous, ces imbéciles d’industriels n’ont pas encore compris qu’en réduisant le gaspillage, non seulement ils diminueraient leur empreinte écologique, mais aussi augmenteraient-ils leur profits.

Ah, ces producteurs, distributeurs et consommateurs, quels grands nigauds, va ! Heureusement que des tribunes sortent dans Le Monde pour leur expliquer la vie.

Malheureusement, ces gentilles niaiseries s’accompagnent de plusieurs autres points plus inquiétants.

On notera par exemple l’appel répété et têtu à utiliser des « sources d’énergie verte » dont, petit à petit, on se rend compte qu’elles ne tiennent pas la route et menacent surtout d’accélérer la survenue de problèmes sur les infrastructures existantes, engendrant des effets de bords indésirables à côtés desquels la disparition de la galinette cendrée de tout le Bouchonnois passera pour une partie de rigolade. Outre que l’activité de production de panneaux solaires est si polluante que les gains écologiques engendrés par l’utilisation de ces panneaux est largement déficitaire, le saupoudrage des paysages ruraux par des éoliennes entraîne de graves conséquences sur la faune aviaire, sans compter que l’intermittence des moulins à vent impose l’installation ou la maintenance de groupes ou de centrales électriques d’appoints dont les mises en production sont largement aussi polluantes que la production des rigolotes hélices en elles-mêmes.

Mais on notera surtout l’appel tout à fait décontracté à la mise en place mondiale (forcément mondiale) d’une véritable politique de contrôle des naissances. Selon nos fougueux scientifiques, au-delà de l’absolue nécessité de réduire le taux de fécondité des hommes et des femmes, quand bien même cette réduction s’observe naturellement à mesure que le niveau de vie des habitants d’un pays augmente, il semble indispensable de « déterminer à long terme une taille de population humaine soutenable et scientifiquement défendable tout en s’assurant le soutien des pays et des responsables mondiaux pour atteindre cet objectif vital ».

Formidable : tous ces gouvernements qui cherchent une vraie bonne raison de ne surtout pas subvenir aux besoins des encombrants qui ne produisent rien trouveront dans ce dernier point un argument en béton armé de la bonne conscience écolo pour arrêter les frais. Tous ceux qui avaient besoin d’une solide excuse pour ligaturer ou stériliser à tour de bras pourraient découvrir là une parade solide aux bonnes âmes qui pourraient y trouver à redire : pensez donc, madame, calmez-vous, monsieur, ce n’est que pour assurer une vie meilleure à ceux qui restent, pardi !

Je suis toujours surpris de voir qu’au XXIème siècle, certains continuent obstinément d’entretenir la même tendresse pour les idées malthusiennes qui ont pourtant toujours eu la constance de se révéler fausses, bancales et contre-productives. Je suis aussi surpris qu’à une problématique énergétique ne soit opposée qu’une solution exclusivement constructiviste, collectiviste et autoritaire en diable : pardi, tout le monde sait que toutes les expériences collectivistes et constructivistes se sont bien terminées avec des résultats flamboyants – notamment en terme de diminution de la population, il faut le reconnaître, même si j’ose espérer que nos amis signataires n’espèrent pas les mêmes moyens pour les mêmes fins…

En réalité, il ne semble absolument pas venir à l’esprit des alarmistes que l’enrichissement de la population, pourtant largement observée ces trente dernières années, entraîne une nette amélioration de la situation, tant pour les populations humaines que pour leurs environnements : à mesure que les populations sortent progressivement de la misère, les taux de fécondité diminuent, le besoin de vivre dans des environnements moins pollués s’impose et l’éveil aux questions écologiques grandit naturellement. Et malgré les jérémiades de nos pétitionnaires collectivistes, la Terre reverdit, les eaux ne montent pas, les catastrophes naturelles font de moins en moins de morts (et le nombre d’ouragans reste stable voire diminue)… Ce qui ne fait certes pas leurs affaires, mais permet de mieux comprendre la tartine de conditionnels utilisée par nos alarmistes paranoïaques.

Et dans tous les cas, que la situation s’améliore ou pas, une certitude s’impose : ce n’est certainement pas en tentant, à nouveau et de façon têtue, des solutions constructivistes et collectivistes qu’on va résoudre le problème.

Elles ont déjà été tentées, et ce fut un massacre. Littéralement.

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  • Cette campagne de malthusianisme s’accompagne d’une campagne anti-démocratique (elle est déjà anti-libérale)

    https://www.svd.se/demokratin-maste-pausas-for-att-losa-klimatkrisen

    Lonborgs luis est vent debout
    https://www.facebook.com/bjornlomborg/photos/a.221758208967.168468.146605843967/10156188900228968/?type=3&theater

    je conseille de relire ces quelques articles, qui enfoncent des portes ouvertes qu’on a pas le droit d’ouvrir

    il faudrait peut être un replay pour ceux qui n’on pas suivi la précédente campagne de lebesraum

    http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-33412122.html
    http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-33531217.html
    http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-on-a-toujours-besoin-d-un-bouc-emissaire-64575709.html
    http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-30822348.html

    et même nextbigfutrure
    http://nextbigfuture.com/2013/02/zubrin-on-green-antihumanism-and-paul.html

    ca devient effrayant, le totalitarisme ca commence comme ça.

    il faut lire 1984, le meilleur des mondes, voir Soleil vert et la série « la citée des dômes » en version ancienne (avant qu’elle soir corrigées idéologiquement)

  • Que 15000 scientifiques soient à la recherche d’un job bien payé ou le garder ne m’étonne pas mais que 100% des journaux publient leurs délires et pour pas un rond me stupéfie encore !

  • Le cousin de Darwin, Francis Galton, avait déjà eu l’idée de l’eugénisme au XIXe siècle. Les écolos contemporains ne font que remettre ses idées au goût du jour. D’ailleurs on pourrait dire que Hitler, végétarien d’ailleurs, fut à ce sujet le plus extrémiste des écologistes du XXe siècle, puisqu’il diminua de quelques dizaines de millions de personnes notre Gaïa qu’ils polluaient.

  • A part ça on constate que les scientifiques ne sont ni intègres, ni honnêtes, ni responsables, ni intelligents, pas plus que ceux du club de Rome qui nous avait servi la même imposture dans les années 1970.

    • @ Virgile
      Il n’est plus temps de critiquer le club de Rome de 1970! Chaque époque fait des prévisions sans savoir ce que l’avenir leur réserve, et forcément sans avoir prévu! Faut être naïf pour avoir foi dans les prophètes comme dans tous les prévisionnistes! Ils n’en savent rien, de l’avenir!

  • Quand les agriculteurs auront l’obligation de cultiver en bio sur toute la planette, une famine va suicider la moitié de l’humanité à l’insu de son plein gré.

  • Je trouve la campagne de presse qui accompagne la COP23 effrayante. Les communiqués comme celui des « 15000 scentifiques » sont repris et amplifiés par les médias avec délectation. Il n’y a rien de mieux que l’alarmisme pour faire de l’audience.

    Les quelques voix discordantes sont passées sous-silence, voire qualifiées de « fake news ». L’appel à la censure des « fake news » est une grave menace contre la liberté d’expression. Bienvenue en 1984.

  • Je suis le seul à avoir pensé à SOS Bonheur quand j’ai lu « contrôle mondial des naissances » ?

    Eh bien… la réalité dépasse la fiction de jour en jour…

  • Jean Roule Du Cable
    16 novembre 2017 at 0 h 57 min

    Au risque de déplaire, ce bon vieux Malthus n’avait pas tout à fait tort, dans les grandes lignes tout du moins.
    Car quelle est la cause capitale de nos ennuis actuels (réchauffement, pollution, gestion des ressources alimentaires, eau, métropoles surpeuplées…) sinon une population toujours plus gourmande parce que toujours plus importante ?
    Je suis donc ravi de découvrir, sous la plume collective de grands scientifiques, la fin de ce tabou de la surpopulation mondiale ?
    Je suis probablement un sale égoïste de préférer continuer à circuler, avec seulement un petit milliard de coreligionnaires dans ma voiture à essence, librement, un peu partout, et dans de bonnes conditions, que de devoir renoncer à ce confort, parce que la surpopulation mondiale interdit le moindre avenir à la voiture individuelle, a fortiori roulant au carburant fossile, et que me déplaçant en ville, je n’aurais plus le choix qu’entre la marche à pied, sur des trottoirs crottés et des métros bondés, quand ils ne sont pas en panne…

    • Un tabou ? Non mais quelle grosse blague vaseuse !
      Cela fait plus de 40 ans (depuis les déclarations du Club de Rome en 1968) qu’on entend chouiner ces « scientifiques » sur la surpopulation, la pollution et la fin abominable qui nous attend à coup de malthusianisme qui, depuis qu’il existe, a réussi l’exploit d’être toujours pris en défaut.

      Faut arrêter avec le coup du tabou. Grotesque.

      • c’est exactement l’inverse en effet, le concept de surpopulation est au coeur du raisonnement de ces gens…mais comme ils savent que l’idée de « contrôler » la population passe mal..ils le cachent dans des discours fumeux.
        On aurait pu tenir un discours malthusien à toute époque de l’histoire humaine où la population a crû car oui plus de gens, toute choses égale par ailleurs…plus d’impact sur le saint et sacré environnement.

        • Jean Roule Du Cable
          16 novembre 2017 at 13 h 42 min

          « mais comme ils savent que l’idée de « contrôler » la population passe mal..ils le cachent dans des discours fumeux. »
          C’est une assez bonne définition du « tabou » que vous venez de faire à l’insu de votre plein gré, non ?

          • Ben, si pour vous limiter la population c’est essentiel, la réponse est simple, n’ayez pas d’enfants et suicidez vous après avoir fait passer le message. Vous aurez fait votre part.
            Sinon, la population à augmenté massivement depuis Malthus et
            -les famines ont diminué
            -la pollution a diminué
            -le nombre de pauvres a diminué
            -la surpopulation (entassement dans des logements prévus pour moins) a diminué.

            Et les « problèmes » que vous dénoncez sont en passe de se résoudre très bien. Sauf le réchauffement climatique anthropique. Qui ne peut pas se résoudre sans exister, et là le doute subsiste méchamment !

    • Vous délirez. Avant d’écrire il est préférable de se renseigner. Seule une petite partie des terres est cultivée de façon rationnelle. Les terres d’Ukraine, grenier à blé avant le communisme, de la Russie sont sous exploitées. L’Afrique en est encore à la culture primitive de subsistance. La Terre peut nourrir bien plus de personne qu’il n’en existe actuellement.
      Vos clichés sont typiquement écolos, copiés collés.

    • « Quelle est la cause capitale de nos ennuis actuels… »
      Quels ennuis ? Nous vivons partout dans le monde immensément mieux que nos parents et nos grands parents, et nous sommes bien plus nombreux.

  • Ne soyons pas aussi sévère avec ce pauvre Malthus qui avait tout de même compris que si la croissance de la population était géométrique et la production (à l’époque surtout agricole) arithmétique, il y avait un problème… Manque de chance pour lui, mais heureusement pour nous, la révolution industrielle, grâce à l’énergie peu chère et concentrée, a permis de rendre la croissance de la production industrielle et agricole également géométrique… sauf que les ressources physiques sont finies, qu’il semblerait que l’on commence à en voir la fin et donc que la production sera de moins en moins géométrique…
    Sauf à envisager une nouvelle révolution technologique dont on ne voit pas vraiment la forme (et ce n’est ni le numérique ni les politiques monétaires non conventionnelles qui feront manger tout de monde…), les réflexions de Malthus redeviennent actuelles. Après chacun en tire les conclusions qu’il veut…

    • Malthus avait tort pour des raisons économiques (le prix et l’exploitation des ressources s’accordent), et aussi mathématiques : la croissance de la population n’est pas géométrique mais suit une courbe en S. Dommage, tout s’effondre.

      • Et surtout la croissance de la production est géométrique quand l’état ne met pas ses gros doigts palmés dedans.

      • Bien sûr que Malthus s’est trompé car il a totalement douté de la capacité inventive de l’homme. Personne ne le nie. C’est le lot de tout économiste de se tromper mais reste des raisonnements qui ont leur intérêt. Malthus, si on met de côté son excès de pessimisme, a été un des premiers à penser dans un environnement de ressources contraintes, ce qui a d’ailleurs largement inspiré Darwin pour concevoir son schéma de transformation des espèces.
        Vous avez théoriquement raison pour la forme de la courbe de croissance. Mais, pour l’instant, la croissance de la population est, depuis des millénaires, une superbe courbe exponentielle dont le maximum (et à ce moment ce sera une courbe en S…) devrait être atteint si j’ai bien compris quelque part autour de 2050-2100 avec près de 11 milliards de personnes. Le moins que l’on puisse faire, c’est d’essayer de se poser la question si et comment tout le monde pourra vivre décemment sans tomber dans la caricature du suicide de masse, du rêve du recyclage infini, du fantasme de l’éolienne qui fera rouler nos voitures ou de la croyance mystique en l’innovation qui va forcément arriver pour résoudre tous nos problèmes.

        • donc tort… tout le monde pense dans un monde de ressource contrainte…la question est QUAND seront épuisées les ressources accessibles de façon économique nécessaires à une population donnée sur UNE surface donnée, toute réflexion planétaire contrainte est effrayante.
          Les raisonnements qualitatifs sont en général inutiles. Vous allez mourir, mais quand? Et le savoir change quoi à votre façon de vivre?

    • Le cas Malthus montre surtout que, lorsqu’on s’appuie sur des hypothèses fausses, on peut faire de brillantes démonstrations dont les conclusions seront tout aussi fausses.

      La qualité de la démonstration est peut être remarquable. On peut faire preuve d’une grande rigueur intellectuelle. On peut utiliser des outils mathématiques… Il n’en reste pas moins que la conclusion est fausse.

      • raisonnements qualitatifs…la belle affaire de dire que l’humanité court à sa perte…les grandeurs de temps ne sont pas là..
        SI je vous dis que la terre sera frappée par une météorite géante, j’ai aussi raison…le temps le prouvera.
        Avoir qualitativement raison…pffff..

    • la croissance de la population n’est pas géométrique. Elle est soumise aux épidémies et mortalités diverses qui longtemps ont fait stagné la démographie. Celle-ci à » explosé » grace aux progrès conjugués de la médecine, de l’hygiène, de l’abondance de nourriture. Cette croissance ralenti à chaque fois qu’un niveau d’aisance et d’éducation est atteint dans une population. D’où toute la littérature sur le vieillissement de la population en pourcentage. Il n’y jamais eu autant de jeunes et » d’adultes « en age de travailler. La mortalité infantile à chuté et l’espérance de vie a augmenté. Le plus probable( avec une vision optimiste) est que la quantité de population devrait se stabiliser avec le nivellement par le haut du niveau de vie et la baisse des dictats religieux ou idéologiques concernant la procréation .
      Pour les idéologues de services tendances « pastèques », leur chanter mourir pour des idées de Brassens…

    • Même chose pour Marx. En effet, ces deux types ont fait des analyses et des prévisions en fonction des données de leur époque, mais n’ont tenu aucun compte du progrès, révolution agricole et industrielle, qui ont permis une évolution sociale dans les pays qui les ont faite.
      Quand à la natalité on constate qu’à un certain niveau de prospérité elle diminue, comme en Europe. Elle touchera l’Afrique comme elle touche déjà l’Asie. Mais pour se livrer à des prospectives il faut être cultivé sur nombre de sujets. Les écologistes sont des ignares, y compris en écologie!

    • J’aime beaucoup l’argument : les ressources physiques sont finies, qu’il semblerait que l’on commence à en voir la fin et donc que la production sera de moins en moins géométrique…

      Ce dernier ne repose que sur l’imagination d’un stock précis de ressource et omet totalement le recyclage. Par exemple parmi les métaux certains sont recyclés à plus de 50%.

      Bref oui dans l’absolu certaines ressources physiques ont un stock limité mais avec l’optimisation de leur utilisation, le recyclage, etc. nous ne somme pas prêt de voir la « fin » de ce stock (sans parler d’éventuelles découvertes les rendant obsolètes !).

  • Merci pour ce point de la situation écolo-catastrophico-bien pensante. Les délires malthusiens continuent car toute cette bande de soi-disants scientifiques ignorent tout de la démographie ! Je leur conseille un bon bouquin de géographie de seconde (programmes antérieurs à 2007 quand on apprenait encore quelque chose !) sur la transition démographique ! Pour rappel, François Ramade dans son bouquin sur l’écologie prévoyait 7,5 milliards d’humains sur Terre en l’an 2000. On était en 1975…

  • Mon neurone est très fatigué par cette campagne outrancière menée par des guignols politiques en mal d’audience
    J’envisage d’apporter ma très modeste participation afin de sauver la planète ….
    A ce jour j’arrête mes émissions de méthane … je ballonne !!!
    Si ce n’est pas suffisant je cesserai d’émettre du CO2 en arrêtant de respirer …..

  • Heureusement que les écolos n’existaient pas il y a 20000 ans sinon ils auraient tout fait ( sans résultat) pour empêcher le réchauffement climatique, la température était en France 10 à 15 ° de moins qu’aujourd’hui.

    • Prendre un livre sur l’histoire du climat, Leroy-Ladurie en a écrit plusieurs, n’est pas pour les écolos qui sont omniscients, comme Dieu, et donc savent tout. Y compris sur le climat, alors même qu’on n’en sait pas grand chose, et que les scientifiques qui y prétendent sont donc des escrocs! Il y a eu des périodes bien plus chaudes qu’actuellement, on le sait pertinemment, alors pourquoi cette hystérie sur les conséquences de ce réchauffement?

      • Bah la société est devenue humaine , elle ne sacrifie plus votre vie au dieu soleil pour avoir de bonnes récoltes mais votre compte en banque

  • Un truc totalement stupide entendu dans un débat d’ecolos sur LCI:
    Il faut limiter la démographie pour ne pas consommer les ressources de la terre !
    Ils sont dingues cela fait longtemps que nous ne consommons plus que ce que nous produisons , les chasseur ceuilleur , c’est il y a des siècles et c’est ce qui faisait que l’homme ne se reproduisaient pas !
    La population humaine peut croître à l’infini sans mettre en danger quoique ce soit , sa limite la surface des terres..et des mers , 100 milliards d’humains est possible aujourd’hui , 1000 milliards demain…

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