Photovoltaïque : un gâchis écologique

Le développement des panneaux photovoltaïques est contraire au développement durable. Il hypothèque notre avenir et celui de nos enfants car non seulement il est inutile, mais il est nuisible à la planète.

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Photovoltaïque : un gâchis écologique

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 29 mars 2017
- A +

Par Michel Gay.

Le versement massif de subventions publiques pour la promotion des panneaux photovoltaïques1 en France est une aberration environnementale, économique et sociale qui a pu se développer sur l’ignorance des uns et l’intérêt personnel des autres. Ce scandale éclaboussera tôt ou tard la classe politique quand l’opinion publique s’apercevra enfin du gâchis écologique et de la gabegie des ressources naturelles et financières organisée par des commerciaux et des idéologues jusqu’au sein de l’appareil d’État.

Le développement des panneaux photovoltaïques (PV) est contraire au développement durable. Il hypothèque notre avenir et celui de nos enfants car non seulement il est inutile, mais il est nuisible à la planète.

Les panneaux voltaïques sont écologiques

Leur fabrication ne nécessite pas que du silicium (silice et carbone) issu du sable. Elle nécessite aussi du phosphore, du bore, de l’EVA (éthylène-acétate de vinyle) du verre et de l’aluminium. Dans moins de 20 ans, comment recyclera-t-on ces millions de panneaux, d’onduleurs et de batteries associés à leur fonctionnement ? Et qui paiera ?

La quantité de CO2 produite pour la fabrication, le transport, la commercialisation et la pose des panneaux, surtout produits en Chine ou en Allemagne avec de l’électricité issue majoritairement du charbon émettant 900 grammes de CO2 par kWh (g/kWh), ne « rembourse » quasiment jamais le CO2 économisé par sa production d’électricité.

De plus, par ciel clair, la montée en puissance de la production des panneaux est rapide le matin, puis c’est l’inverse le soir, pour aboutir à zéro. Les centrales à combustibles, notamment celles au gaz, interviennent alors pour adapter la production à la demande qui, elle, atteint son maximum vers 19 heures.

Rôle des centrales à combustibles

Elles sont le complément indispensable à la stabilité du réseau. Et c’est bien le cas en Allemagne ou plus de la moitié de leur production électrique provient toujours du charbon et du gaz pour lisser l’intermittence de la production des énergies renouvelables, et notamment des panneaux voltaïques.

Ces derniers augmentent donc le besoin en combustible fossile pour les pays qui possèdent peu de centrales à gaz ou à charbon. C’est le cas de la France où 90 % de la production électrique n’émet pas de gaz à effet de serre, notamment grâce au nucléaire (75 %) et aux barrages (12 %).

La moyenne d’émission de CO2 en France est une des plus faibles d’Europe (75 g/kWh) grâce au nucléaire (6 g/kWh2) et aux barrages (2 g/kWh).

Certains pourraient imaginer que l’été, période de climatisation en journée, la production des panneaux économise des combustibles fossiles. Hé bien pas du tout ! L’été étant une période de faible consommation d’électricité en France, les centrales nucléaires et les barrages produisent davantage que la consommation française. Le surplus est vendu à nos voisins au prix du marché, à environ 5 centimes par kilowattheure (c€/kWh) alors qu’EDF achète la production des PV de 20 à 60 c€/kWh !

Le soleil est gratuit : faux

L’énergie solaire primaire est gratuite tout comme le vent, le gaz, l’uranium ou le pétrole qu’il suffit de ramasser. C’est ensuite que cela se complique car la transformation en électricité coûte cher. Malgré les étapes de transport, de raffinage, de distribution, etc.., l’électricité produite par le gaz, le nucléaire ou le pétrole coûte 4 à 9 c€/kWh, soit environ cinq fois moins que celle issue des panneaux voltaïques. Et les contrats signés jusqu’à aujourd’hui engagent l’État, donc tous les contribuables, et pour 20 ans.

Les panneaux voltaïques fournissent une énergie locale : faux

Leur développement massif nécessite de renforcer les réseaux d’électricité (comme en Allemagne) qui n’ont pas été prévus à l’origine pour recevoir cet afflux ponctuel d’électricité. Des milliards d’euros sont en jeu.

Aujourd’hui, il n’existe quasiment aucun « auto consommateur autonome », ni en Allemagne, ni en France, car le coût est (et restera) trop élevé…

De plus, lisser cette production pour la rendre plus conforme à la demande de puissance nécessite d’énormes et coûteux moyens de stockage polluants dont on ne voit pas le début d’une solution propre et viable (hors les barrages avec aussi leurs inconvénients).

Les panneaux voltaïques constituent une chance pour les pays pauvres : faux

Les pays pauvres n’ont pas les moyens de s’offrir l’électricité la plus chère à produire malgré la « gratuité » de la source, ni les coûts du stockage pour la nuit. Généralement, des pays riches (la France par exemple), ou des associations généreuses payent pour eux le matériel et l’installation.

Un groupe électrogène rustique (essence ou diesel) transportable qui fonctionne aussi la nuit et par mauvais temps (nuages) serait beaucoup plus efficace et moins cher.

Les panneaux photovoltaïques sont nuisibles

Des gouvernements se sont laissés influencer par des lobbies aux motivations mercantiles, ou idéologiques, pour favoriser le développement de cette filière ruineuse qui mène à une impasse environnementale, technique et financière.

Développer à grande échelle le panneau voltaïque est nuisible à l’humanité. Par kWh d’électricité, leur fabrication fait appel à beaucoup trop de matières premières concentrées en Asie. Les milliards d’euros dilapidés chaque année dans cette production ruineuse seraient certainement plus utiles ailleurs.

Il est grand temps d’arrêter ce gaspillage honteux d’argent public en arrêtant immédiatement le développement des panneaux photovoltaïques contraire au développement durable.

  1.  L’électricité produite par les centrales thermiques à concentration solaire (qui est aussi une ruine pour les pays qui la subventionnent) et le solaire thermique individuel (chauffe-eau solaire d’appoint ou non) ne sont pas abordées dans cet article.
  2.  Note RTE / ADEME du 08/10/2007
Voir les commentaires (36)

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  • les panneaux ne compensent pas les émissions liées à leur fabrication..en france..ou la production électrique est peu émettrice, ce ne doit pas être le cas en allemagne. non?

    Il peut arriver que le pv soient intéressants je présume.
    Il faut plutôt insister sur les résultats de la politique énergétique allemande , dans les quels les pv jouent un rôle, en terme d’émissions de CO2.

    • Faux, les panneaux mettent environ 2 ans à compenser les émissions liées à leur fabrication.
      On appelle celà EPBT ou Energy PayBackTime. Si c’ est pour dire n’importe quoi merci de s’ abstenir…

      • Ok, mais en même temps, les émissions de CO2 n’ont aucune conséquence dans les faits. Hormis chez les climato-alarmistes dont les fondements pseudo-scientifiques sont en train de s’effondrer de toute part…

      • faux vraiment? euh. .si vous les fabriquez en chine en utilisant de l’électricté chinoise et les utilisez en france où la production d’electricité n’émet presque pas pas de CO2 votre affirmation me semble assez douteuse ….. jancovici n’est pas non plus d’accord avec vous par exemple…. https://www.youtube.com/watch?v=P7DY6wqRNfk#t=66m20s

      • EPBT est le remboursement de la dette énergétique due au cycle de fabrication des modules PV. Pour ce qui est de la dette carbone découlant de la fabrication dans des pays où le mix énergétique électrique est très carboné, il faut au moins 20 ans pour la rembourser en France dont le contenu carbone du KWh électrique est très bas.

    • Le PV en habitat isolé, oui +1

    • Emissions de CO2 largement augmentées par les centrales au charbon/lignite que l’Allemagne a construites pour remplacer le nucléaire.
      https://www.electricitymap.org/?page=country&countryCode=DE

  • Un dicton dit :  » L’enfer est pavé de bonne intentions » …… {Qui pourrait être complété pour ce qui concerne la politique} Et les lobbys ont fourni les pierres.

    Incompétence politique et intérêts personnels sont les deux mamelles de notre fin annoncés.

  • Il faut souligner aussi l’augmentation des coûts de réseau générés par l’imprévisible « énergie gratuite », et l’effet extrêmement négatif sur les investissements dans les énergies traditionnelles, dont le temps de fonctionnement est réduit, ce qui amènera, tôt ou tard, à renationaliser les centrales à gaz et à charbon, ou à les subsidier. Quant à l’effet sur le portefeuille, la structure de prix, en Wallonie, est, dans mon cas, 1/3 pour l’électricité, 2/3 pour la distribution et transport ( + 6 % taxes et abonnements ), contre 50 -50 il y a quelques années ( les coûts de distribution ont doublé en Belgique en huit ans )
    A noter que, dans le 1° tiers (électricité), près de 40 % sont déjà une « contribution à l’énergie renouvelable », vraiment peu « gratuite »

  • « Dans moins de 20 ans, comment recyclera-t-on ces millions de panneaux, d’onduleurs et de batteries associés à leur fonctionnement ? Et qui paiera ? »
    On les recycle déjà et les techniques sont maîtrisées, voir PV cycle.
    Qui paiera pour recyclage du nucléaire, qui paiera pour le nettoyage de l’ air du à la pollution pétrolière ? Toute industrie à des coûts de recyclage induits, et ce n’ est pas un argument valable sans comparaison avec d’ autres énergies. D’ autant que des progrès sont fait chaque année dans ce domaine, et que l’ espoir demeure de faire un panneau à partir de matériaux recyclés avec une énergie grise inférieure à celui d’ un panneau neuf.

  • « Les pays pauvres n’ont pas les moyens de s’offrir l’électricité la plus chère à produire malgré la « gratuité » de la source, ni les coûts du stockage pour la nuit. Généralement, des pays riches (la France par exemple), ou des associations généreuses payent pour eux le matériel et l’installation. »
    Dans les pays que vous appelez pauvres, il n’ y a souvent pas de distribution électrique. Le seul moyen technique et économique pour les populations c’ est le solaire, étant donnés que leurs besoins sont limités, c’ est économiquement et techniquement plus viable que se construire une ptite centrale et des milliers de km de cables. Affirmer que ces populations reçoivent du solaire gratuit des pays riches, c’est de la mauvaise foi et une méconnaissance profonde de ce secteur.

    • dans un habitat isolé peut être et faut pouvoir se l’offrir le réparer …dans un habitat dense…

    • Vrai : solaire, mais pas photovoltaïque. Le solaire est très utilisé pour la production d’eau chaude sanitaire, par exemple. D’ailleurs, le prix d’un chauffe-eau solaire en Chine – où ils sont très présents – n’a rien à voir avec le prix du même produit en France…

  • Le pv est moins pire que l’éolien dans la mesure où il ne produit jamais la nuit quand notre consommation est au plus bas, son pic de production (vers 14h) correspond presque au niveau de consommation max de milieu de journée (je ne parle pas du pic de consommation hivernal en soirée). Par contre il produit plus en été qu’en hiver alors que notre consommation est moindre.

    En ce qui concerne son coût, il semble qu’au vu des derniers appels d’offre, son coût soit tombé à des niveaux qui commencent à être à peu près raisonnables, mais il faudrait surtout ne pas dépasser 8 GW de puissance installée (et 12 GW en éolien) pour que ses variations et celles de l’éolien restent gérables principalement avec l’hydraulique.

  • Concernant le coût du kWh produit, le PV est déjà compétitif avec le kWh fournit par EDF aux utilisateurs. Dans le sud de la France, une installation de 9kWc, qui est facturé au client autour de 22 000€, produit au minimum, 10 000kWh. Si on calcul sur une durée d’exploitation de l’installation de 20 Ans (durée minimum car la durée de vie des modules est largement supérieure), elle produira plus de 200 000kWh. Si l’on divise simplement le coût de l’installation par la production engendrée, on obtient un kWh à 0.11€ (sans aucune subvention) quand celui fournit par EDF aux particuliers coute 0.146€. Le constat est limpide : l’énergie produite par le PV est moins chère que celle d’EDF pour l’utilisateur.
    Monsieur Gay, pouvez-vous expliquer le calcul qui vous permet de dire que « l’énergie issue des du pétrole, nucléaire, est 5 fois moins chère que celle fournie par le PV ?
    Concernant le recyclage des panneaux, la filière est déjà en place (PVCYCLE) !
    Monsieur Gay, pouvez-nous nous parler du recyclage des déchets nucléaires ?
    Concernant le renforcement des réseaux, les solutions existent déjà, via l’utilisation de systèmes de stockages pour lisser l’injection d’énergie vers le réseau lors des pointes de production. Le stockage peut être mis en place chez l’utilisateur et intégré à différents niveaux du réseau électrique. Le tarif des batteries lithium baisse de plus de 20% par an alors que l’électricité facturée par EDF augmente de 5% chaque année. Un lecteur objectif va rapidement comprendre la suite !
    Monsieur Gay, concernant l’ensemble de votre discours, si vous souhaitez échanger, n’hésitez pas à répondre publiquement à mon commentaire. Je me ferai un plaisir de discuter avec vous.
    J’espère qu’une partie des lecteurs de contrepoints essaye d’analyser les dires de M. Gay et comprend qu’il s’agit de simple Lobbysme, dans l’intérêt de la filière nucléaire…

    • Bonjour,

      1) Lobby ? Je n’ai jamais travaillé dans le domaine de l’énergie, ni nucléaire ni autre. Et bien sûr le puissant lobby des énergies renouvelables n’existe pas…

      2) Toutes les réponses à vos questions, notamment sur les déchets nucléaires, sont incluses dans mon premier livre « Vive le nucléaire heureux ! » que vous pourrez trouver ici :
      http://www.vive-le-nucleaire-heureux.com

      3) Je montre dans mon dernier livre « Au diable les énergies renouvelables » que tout ce que vous avancez est faux. Vous pourrez vous le procurer sur le même site déjà indiqué.

      Bonne lecture.

      • Monsieur Gay, ne faites pas votre Pénélope, ce n’est pas pour rien que l’industrie nucléaire vous donne quelques billets et vous remet des colifichets.

        • Euh, une preuve de ces affirmations ?
          Par ailleurs, en quoi ça rend le propos de l’auteur moins crédible ? la suspicion de conflit d’intérêt ne rend pas douteux le propos…

    • J’habite dans le « Sud de la France ».
      Ici, à longueur d’année, quand il pleut, tout ST r couvert d’une petite pellicule de poussière rouge/ocre. Tenace, elle s’amalgame avec le temps. Il faut donc systématiquement nettoyer tes sérieusement les PV à chaque fois, faute de quoi leur production diminuent très sensiblement.
      Par ailleurs, ici, dans le Sud, le prix d’une installation 9kWc tourne plus autour de 30 à 35k€ et pas 20. (Tarifs du jour).
      Pour le stockage on est sur des technologies immatures et non industrialisables en masse à ce jour.
      Je veux bien écouter les lobbyistes des PV, mais là aussi, comme pour l’auteur, il convient d’être exact dans les propos…

  • Il y a de bonnes applications au PV.

    Notamment pour de petits dispositifs isolés dans de petites puissances qui ne requièrent pas une transformation du courant en alternatif.

    Là où l’amenée d’une longue ligne serait dispendieuse.

    Les grands champs de panneaux illustrent la tendance qu’on certains à engendrer cottises et sonneries aux frais de tous et en raison d’une idéologie verte tueuse.

  • Serait-il possible de fournir des données sur le coût réel de fabrication des panneaux PV : coût financier mais aussi pour l’environnement (frais de fabrication, de transport, d’installation, zones d’extraction, sols détruits, etc.) de façon à démontrer le non-remboursement des investissements à la fin de la durée de vie des panneaux PV. On peut dire par ailleurs tout simplement, que le PV produit de l’électricité lorsqu’on n’en a pas besoin. Ne peut-on stocker de l’hydrogène produit grâce à ce courant inutile et réduire du carbone pour rendre l’hydrogène moins dangereux ? On ne parle pas souvent de la photosynthèse qui non seulement utilise les mêmes rayons solaires mais stocke le pouvoir réducteur sous forme de carbohydrates. On devrait mettre tous les millions que l’on engloutit dans le PV électrique, dans la construction d’usines de production d’huiles végétales à partir d’algues unicellulaires. Cela ferait au moins rouler les camions, avancer les bateaux et voler les avions ! Et en plus, cela se stocke. On peut imiter la Nature, on ne la remplace point. Nous sommes gouvernés par des idéologues et les imbéciles qui les écoutent.

  • les calcules de l’article  » Energy Return on Energy Invested (ERoEI) for photovoltaic solar systems in region of moderate insolation » Ferroni/Hopkirk dans Energy Policy 94(2016) 336-344 (http://dx.doi.org/10.1016/j.enpol.2016.03.034) soutien la thèse de Michel Gay

    • démontrer l’absurdité de cette thèse est assez simple
      un litre de pétrole coute aujourd’hui 0,3 €.
      le watt crete photovoltaique coute 0,47 € et produit 25 kwh sur sa durée de vie
      avec 0,47 € on ne peut acheter que 1,56 litre de pétrole soit sensiblement 16 kwh d’energie fossile.
      donc si le prix du panneau n’était composé que du prix du petrole nécessaire a sa fabrication ce serait encore interessant.
      heureusement le prix n’est pas composé que du prix de l’energie necessaire à sa fabrication.

  • Allons allons, il faut bien faire un peu de propagande en faveur du nucléaire de temps en temps, sinon c’est toujours les mêmes qui parlent…

    • Comme vous dites, toujours les mêmes. Vous devriez voir mon facebook, d’ailleurs ils ont changé le fond bleu en vert, c’etait plus cohérent.

  • L’une des sources de financement des PV dans les zones « défavorisées » est la fiscalité.
    Prenons l’île de La Réunion en exemple. Elle est très largement équipée de petites centrales PV, en particulier dans les cirques on les zones sans réseau électrique notable. En principe, car pour être installées, ces centrales ont toutes du attendre leur raccordement au réseau EDF…
    Bon, le déploiement de la quasi totalité de ces panneaux a été fait par deux « gros » fournisseurs, le financement étant assuré via la loi Girardi Industriel…
    Hormis la fraude à la TVA, la liquidation judiciaire d’une partie des intervenants, les procès à scandale et le parapluie politique considérable qui abrite les escrocs qui ont vendu ces systèmes, le financement à donc été fait par des particuliers qui cherchaient ainsi, les vilains, à diminuer leurs impôts.
    Mais Bercy a repris tout ça en main. Pour l’un des programmes, ce sont plus de 6.000 contribuables qui ont été redressés par Bercy pour un motif fantaisiste.
    Moralité, au final La Réunion a eu ses PV, les deux grosses entreprises de commercialisation ont encaissé 100, 200, 300 M€, n’ont pas payé la TVA et tout a été payé par des contribuables moutons qui ont tous (ou presque) du payer l’impôt qu’ils pensaient économiser.
    Sans qu’ils ne deviennent pour autant propriétaire des PV en question.
    Elle est pas belle la vie ?

  • Le photovoltaïque est bien moins nuisible que l’éolien et quant au recyclage c’est une aimable plaisanterie quand on le compare au déchets nucléaires.
    La Bulgarie alimente des villes moyennes ( Elhovo par exemple) grâce un petit hectare de panneaux situé à l’entrée nord de la ville

  • La filière du recyclage des panneaux se met doucement en place.http://lenergeek.com/2017/03/28/recyclage-des-panneaux-solaires-veolia/

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