Les non-dits des « Monsanto Papers »

L’enquête du Monde jette le soupçon sur le monde de la recherche et les entreprises du secteur des pesticides. Le deux poids deux mesures apparaît assez rapidement à la lecture de l’article.

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Les non-dits des « Monsanto Papers »

Publié le 9 juin 2017
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Par Bertrand Mayeux.

Le Monde a publié une double enquête très détaillée sur l’affaire des « Monsanto papers », autour du glyphosate – l’herbicide le plus utilisé au monde, notamment commercialisé par la firme américaine Monsanto qui l’utilise dans le Roundup.

Si elle a le mérite de relever des connexions entre le monde de la recherche et les activistes, cette enquête passe totalement sous silence les liens étroits entre le CIRC et un groupe d’ONG et de chercheurs très engagés contre les pesticides, qui pèsent eux aussi sur les résultats de la recherche scientifique.

Dans une enquête fouillée mais déséquilibrée, Le Monde s’en prend au géant de l’agroalimentaire américain Monsanto, accusant ce dernier de pressions politiques et médiatiques contre le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). En cause, la publication le 20 mars 2015 de la monographie 112, dans laquelle le glyphosate est déclaré cancérogène pour l’animal et « cancérogène probable » pour l’homme.

Une étude influence auprès des législateurs

Ce qui rend cette étude si cruciale dans l’évaluation de ce produit, c’est qu’elle est la première à lui reconnaître un caractère potentiellement dangereux pour la santé – toutes les études préalables avaient écarté ce risque. Et si cette évaluation est dépourvue de toute valeur réglementaire, elle n’en est pas moins influente auprès des législateurs qui décideront de la légalité du pesticide.

Le double article très détaillé décrit par le menu « l’opération intoxication » de Monsanto pour sauver son produit phare, menacé par l’avis négatif du CIRC. Pourtant, Le Monde tend à ne fournir qu’une partie des éléments entourant l’affaire.

C’est par exemple le cas lorsqu’il explique que, depuis sa mise sur le marché, l’usage du glyphosate est passé de 3200 tonnes par an à 825 000 tonnes. Le quotidien oublie de préciser que cela est largement dû à la baisse du risque posé par les pesticides, ceux d’entre eux jugés dangereux ayant depuis été bannis.

Ainsi, selon le professeur de Toxicologie Jean-François Narbonne, et l’un des experts au sein de l’ANSES (l’Agence national de sécurité sanitaire de l’alimentation), la France est passée « de 1500 pesticides autorisés à 450 ».

Des études dont l’impartialité est remise en cause

De même, l’enquête cite longuement le CIRC, tout en oubliant les études qui font aujourd’hui autorité sur le sujet. Et elles sont nombreuses : l’EFSA (l’Autorité européenne de sécurité des aliments), la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), l’ECHEA (l’Agence européenne des produits chimiques) ont toutes conclu à l’innocuité du glyphosate.

L’Australian Pesticides and Veterinary Medicines Authority estime pour sa part que « l’utilisation du glyphosate en Australie ne pose pas de risque de cancer pour les humains ». Le ministère Santé Canada a quant à lui déterminé, après une « évaluation scientifique rigoureuse », que les produits qui contiennent du glyphosate ne posent « aucun danger pour la santé humaine et l’environnement », s’ils sont utilisés « conformément au mode d’emploi ».

Consensus sur l’absence de risque lié au glyphosate

Une autre étude, publiée le 30 mai dernier par l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BfR) précise qu’il n’y a « aucune information nouvelle dans l’évaluation des risques sur le glyphosate », confirmant le consensus réglementaire selon lequel le produit n’est pas carcinogène.

Ce document fait suite à la lettre du chercheur Christopher Portier adressée au président de la Commission européenne, Jean Claude Juncker, fin mai. Il ciblait notamment l’EFSA et l’ECHEA qui ont, selon lui, « échoué à identifier tous les cas statistiquement significatifs d’augmentation d’incidence de cancers, dans les études menées sur les rongeurs », demandant instamment à M. Juncker de « s’abstenir de prendre toute décision sur le glyphosate. »

Toutes ces instances internationales sont en général passées sous silence par le journal Le Monde. De même, « le journal de référence » feint d’ignorer les critiques émises sur le CIRC.

Controverses autour du CIRC

Comme le souligne Reuters, dans un article publié le 6 octobre 2016, le président de la commission de la Supervision, Jason Chaffetz, a adressé une lettre au directeur du NIH (National Institutes of Healt) dans laquelle il évoque à propos du CIRC un « historique de controverses, de rétractations et d’incohérences ».

En cause, notamment, les polémiques autour de la dangerosité de certains produits, comme le café, retiré de la liste des substances cancérigènes après avoir été placé pendant 25 ans sur la liste des produits considérés comme « peut-être cancérogènes ». Au contraire, il apparaît désormais qu’il protégeait contre les cancers du foie et de l’utérus…

S’il est fait mention de ces controverses, Le Monde se garde bien de les développer, se contentant de reprendre les argumentes du CIRC, présenté comme « un groupe de dix-sept experts chevronnés (…) dont les avis font autorité depuis près d’un demi-siècle » et un « bastion d’indépendance et d’intégrité ». Un peu court.

Des sources sujettes à caution

Certaines sources citées dans l’enquête sont en effet loin de faire l’unanimité, à l’image de la chercheuse Fiorella Belpoggi de l’Institut Ramazzini. Celle-ci n’a pas hésité à sortir de la réserve scientifique pour écrire à la Commission européenne, arguant de la primauté de l’étude du CIRC sur les autres études internationales.

Et ce alors que dans ses propres conclusions, elle reconnaissait que « les animaux exposés ne présentent aucune différence évidente par rapport aux animaux non exposés ».

Aussi, l’Institut Ramazzini, « un célèbre organisme de recherche indépendant et respecté sur le cancer » pour Le Monde, serait en train de mener de nouveaux tests dont les résultats sont prévus juste avant que la Commission ne statue sur la commercialisation du glyphosate dans l’UE.

Le rôle de l’Institut Ramazzini

En plus de ce hasard de calendrier troublant, le professeur Belpoggi n’en est pas à sa première prise de position contre le pesticide : en 2013 elle avait rejoint un projet de recherche russe sur le glyphosate appelé Factor GMO  (« Facteur OGM »), coordonné par l’association nationale pour la sécurité génétique – une association anti-pesticide.

À l’époque, la question de la survenance d’un conflit d’intérêts avait été posée. Plus étonnant encore, l’institut Ramazzini est membre de la coalition #StopGliphosate, réunissant environ 45 associations environnementales, toutes opposées aux pesticides – une information passée sous silence par Le Monde.

Un oubli ? Si l’accusation de Julie Kelly (essayiste spécialisée sur la politique alimentaire) et Jeff Stier (chercheur principal au Centre national de recherche sur les politiques publiques) dans la National Review, qualifiant l’institut de « rotary club pour scientifiques militants » est sans doute exagérée, il n’en demeure pas moins que tous ces éléments mis bout-à-bout suscitent des interrogations quant à son indépendance.

L’influence invisible du lobby « vert »

Le cas Christopher Portier est plus sérieux encore. Ce scientifique retraité travaille comme conseiller auprès de divers organismes internationaux, dont l’Environnemental Defense Fund – une ONG américaine connue pour ses prises de positions contre les pesticides.

Mais il est aussi membre de la Health and Environment Alliance (HEAL), une organisation européenne qui lutte contre les pesticides et qui soutient l’initiative #StopGlyphosate. Dans un éditorial sur l’ingérence des ONG dans la recherche scientifique, publié en décembre 2016, le journaliste Gil Rivière-Wekstein souligne que « Portier a joué un rôle majeur dans la décision du CIRC ».

Étant, au moment des faits, « à la fois consultant pour le CIRC et représentant d’une ONG anti-pesticides », il incarne, selon le journaliste, « le parfait exemple d’un ‘expert’ à double casquette : militant pour des ONG et consultant auprès d’instances décisionnaires. Le conflit d’intérêts est notoire. »

Lobby du biobusiness

M. Wekstein déplore la vision binaire de la journaliste Stéphane Horel, l’un des deux rédacteurs de l’article du Monde : « Il ne sera jamais dénoncé par Stéphane Horel, au motif qu’il est censé représenter l’intérêt général. » C’est d’autant plus paradoxal que la journaliste du Monde reconnaît elle-même l’existence et la présence, à Bruxelles, du « lobby » du biobusiness et des ONG écologiques.

Comme l’écrit en 2016 Agriculture & Environnement, lettre d’information mensuelle de l’actualité agricole, Tesco, groupe de distribution internationale et le plus grand fournisseur de produits bio en Grande Bretagne, a payé des études scientifiques visant à démontrer la supériorité nutritive des aliments issus de l’agriculture biologique.

Comme l’écrit Agriculture & Environnement, « officiellement, Tesco a versé plus de 780 000 euros au Dr Leifert, qui dirige toujours le Tesco Centre for Organic Agriculture, rebaptisé en 2004 Nafferton Ecological Farming Group afin de gommer son lien avec le géant de la distribution. »

L’influence du lobby vert  est en tout cas bien réelle, comme on peut le voir avec la plainte déposée le 24 mai dernier par le groupe Verts-ALE au Parlement européen. Ces derniers ont demandé la publication de l’ensemble des études utilisées par l’EFSA pour déclarer le glyphosate inoffensif.

Pour justifier cette demande, l’eurodéputée Michèle Rivasi a déclaré qu’« il en va de l’avenir de nos institutions et de la sauvegarde de nos avis scientifiques. » Par contre, les études utilisées par le CIRC semblent bien peu intéresser Mme Rivasi, de même que les soupçons de conflits d’intérêts en son sein.

L’enquête du Monde jette le soupçon sur le monde de la recherche et les entreprises du secteur des pesticides. Le deux poids deux mesures apparaît assez rapidement à la lecture de l’article. Sur un sujet aussi délicat que celui-ci, et dans un souci d’apaiser le débat, Le Monde aurait dû également enquêter sur le lobby vert, probablement aussi important que celui des pesticides.

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  • j’avoue que je comprends mal cette adulation des ong…qui sont vues par certains journalistes comme des sources neutres et impartiales..
    J’ajoute qu’une de mes marottes est de dénoncer la façon dont des gens pré »sentent telle association comme une association de « défense de l’environnement »..l’idée qu’on puisse défendre l’environnement ne m’apparaît pas triviale..on fait des choix et si on fait quoi que ce soit on dégrade l’environnement..
    Ainsi si vous vous passez du nucleaire vous développer le charbon, et si vous passez du charbon vous choisissez les renouvelables et tous ces choix dégradent l’environnement à leur façon! En général au final les défenseur de l’environnement aboutissent à la conclusion de ne pas agir, ne pas consommer puis au final ne pas vivre…. ce n’est pas un hasard si hollande a proposé de réduire ( comment???) la consommation d’energie de 50% à moyen terme!!

    Je pose que le glyphosate EST dangereux par principe, mais je constate que le desherbage est nécessaire… la question est quoi de mieux que le glyphosate? L’huile de coude ,outre le cout augmenté, , conduira à des troubles musculo squelettiques et autres accidents..

    On n’est pas une association de défense de l’environnement sauf à prôner de ne jamais rien faire.
    Ils ne doivent pas scander non au nucleaire, mais non à l’électricité et non à utilisation d’énergie!!
    Il ne faut pas crier non au glyphosate mais non au désherbage..
    Il ne faut pas crier non aux antennes relais mais non au téléphone..;
    Il ne faut pas crier non au diesel mais non à la voiture!!!non au vélo!!

    Vous aurez toujours une association plus intransigeante que vous..sauf à penser que quelque part il est possible de savoir quel impact l »homme a le droit d’avoir sur l’environnement…

    • ah le principe de précaution dans la définition qui pourrait interdire de faire quoi que ce soit sans quelques adjectifs placés dans sa definition, impact IMPORTANT sur l’environnement, coût raisonnable ..

      Nous on sait vous non, nous sommes raisonnables vous non…

      • @ jacques lemiere

        Ce genre d’article reflète une polémique … stérile dans la mesure où le glyphosate est évidemment « un poison » puisqu’il a pour but de « tuer » des végétaux!
        Après ça, sa toxicité humaine réunit de multiples études « savantes » contradictoires!
        La seule conclusion à en tirer est: « on ne sait pas »!
        Et de toute façon, les plus touchés par une éventuelle toxicité seront les agriculteurs qui l’utilisent en quantité sans toujours prendre les précautions nécessaires (pas faciles à observer, d’ailleurs); agriculteurs qui ont le « libre choix » de l’utiliser ou pas.

        Rien ne lui interdit de se lancer dans le « bio », de tenter l’expérience de la « permaculture ». (assez séduisante à mes yeux, dans ses principes qui ne sacrifient pas du tout la production, mais je reste un ignare non prosélyte!)

        En France, « le monde agricole » a fondé « la nouvelle agriculture » (appellation déposée!), donc le choix d’une alternative existe: que le meilleur gagne!

        Que le meilleur fut Monsanto, pour le glyphosate, très gros groupe à tendance monopolistique, n’est certainement pas pour rien dans la motivation de bien des polémistes!

        Mais la polémique se relancera vite avec les OGM « brevetés »!

        • « La seule conclusion à en tirer est: « on ne sait pas »! »

          On ne peut pas prouver que quelque chose n’existe pas et c’est donc à celui qui affirme qu’il y a un danger (cancérigène etc…) de le prouver. Ça s’appelle la preuve positive.

          Il est impossible de prouver que Dieu n’existe pas, qu’il n’y a pas d’extra-terrestres, que je n’ai pas cambriolé mon voisin hier soir…

          C’est à celui qui invoque un fait positif de le prouver.
          Et il faut arrêter avec ce truc « on ne sait pas » car c’est ça qui nous a amené le principe de précaution.

          • @ sam player

            Oui, en justice, chacun défend son point de vue, délit ou crime, mais en cas de doute, c’est l’accusé qui en profite!

            On n’est pas dans le même cas: il s’agit de la santé de chacun et le glyphosate qui serait toxique ou pas: il est évidemment sordide de constater qu’un test réellement objectif est introuvable alors pas de condamnation mais pas de jugement affirmant que le produit n’est pas toxique.

            Dire que dans le doute, le glyphosate est « relaxé » par manque de preuves serait judiciairement légal mais personne ne peut s’opposer à ce que certains décident de ne plus en acheter! Donc à chacun de décider, loin d’un jugement qui n’a pas eu lieu!

            • Vous renversez le sens de la preuve et vous appliquez l’excuse du « cépapareil ».
              Il n’y a pas de différence entre la façon dont on doit juger d’une part un crime ou un délit, et d’autre part un produit pour savoir s’il est dangereux puisqu’alors on juge dans les 2 cas qui est responsable de l’état des victimes. Mettre une balle dans la tête d’une personne ou lui faire boire un poison : c’est pareil. Et si dans les 2 cas on ne l’a pas fait exprès c’est pareil : homicide par imprudence ou homicide involontaire.

              « mais personne ne peut s’opposer à ce que certains décident de ne plus en acheter! »
              Mais ce n’est pas le sujet ici, car alors on serait dans le libre arbitre : le sujet c’est l’interdiction prônée par quelques uns pour l’interdire à tous.

              Si vous appliquiez le même raisonnement à votre alimentation, vous ne mangeriez pas de tomates ni d’aubergine, il y a de la nicotine dedans : êtes vous sûr de son innocuité ?

              • @ sam player
                remarque préliminaire: comprenez que je ne prends plus cette polémique au sérieux! Je suppose qu’il faudrait une année ou deux à une personne pour lire les études pour et contre, en vérifier tous les biais et défauts possibles … infaisable!
                J’ai chez moi du glyphosate que j’utilise avec parcimonie et les précautions recommandées; pour le reste …
                J’attends toujours une explication établie des effets toxiques de ce produit sur l’homme!
                Il est manifestement toxique pour les végétaux: c’est son but recherché et la raison de sa mise en vente!
                Vu son utilisation quasi « mondiale », on peut imaginer qu’on connaitrait déjà sa toxicité spécifique sur l’homme, si elle s’était révélée par une augmentation d’une ou d’un très petit nombre constaté de maladies, plusieurs fois dans différents pays: ça n’a pas l’air d’être le cas. Les agriculteurs qui l’utilisent en quantité devraient être sélectivement victimes! Je n’ai rien vu de tel!
                Puisque vous en parlez: êtes vous au courant d’un procès entre un quidam, victime potentielle et Monsanto, accusé d’être responsable de la maladie du quidam? Moi, pas!

        • mikylux: La seule conclusion à en tirer est: « on ne sait pas »!

          Ceci devrait être votre position pour le climat, effroyablement complexe. Pour le glyphosate, c’est infiniment plus simple et les tests sont reproductibles en laboratoire.

          Vous pratiquez le deux poids deux mesures avec brio.

          On peut avaler quelques cuillères de glyphosates sans aucun problème, la DL50 (dose létale) est en pratique comparable à celle du sel.

          mikylux: Rien ne lui interdit de se lancer dans le « bio », de tenter l’expérience de la « permaculture ».

          Ah bon ? Pourtant certains produits BIO sont aussi toxiques voir bien plus et c’est d’autant plus dangereux que, comme vous, les utilisateurs, convaincus de leur innocuité, ne vont pas prendre de précautions.

          Par exemple l’acide acétique utilisé en bio, est très corrosif, peut aggraver les troubles respiratoires, et même provoquer une perte de vision permanente, deux pesticides bio (à base de roténone et d’azadirachtine) sont extrêmement toxiques pour les abeilles, tandis que la bouillie bordelaise déclenche de pneumopathie interstitielle (parfois fibrosante), caractérisée par l’apparition de granulomes histiocytaires et de nodules fibrohyalins et aussi dans certains cas des lésions hépatiques.

          Par inhalation, ce produit est très toxique (CL50), mais comme il est « naturel », ces risques n’ont pas été étudiés chez l’homme malgré les maladies provoquées chez des agriculteurs. Un comble !

          • @ Ilmryn

            Oui, je reconnais bien ce que j’ai écrit:
            Je dis que la polémique ne s’éteindra pas. Je ne suis pas « contre » le glyphosate (j’en ai chez moi!). Mais dans un de vos pays voisins, il est désormais interdit à la vente au détail mais autorisé pour les professionnels!! 1/2 mesure!
            Et j’ai appris que mon jardinier (entreprise) ne l’utilisait plus!
            Mais même un professionnel ne peut s’y retrouver quand les « scientifiques » sont aussi divisés!
            Le brevet est tombé dans le domaine public, mais que ce soit un produit « Monsanto » aggrave la polémique!
            Bien sûr que la bouillie bordelaise est toxique comme d’autres produits « bio » mais le paysan s’en fout si ça se vend mieux et plus cher!
            Beaucoup de vignerons ne désherbent plus les vignes.
            Je ne suis pas militant!
            Je prétends qu’on ne sortira pas de la polémique, devenue incompréhensible, d’une part!
            Et d’autre part qu’une agriculture avec moins de chimique et plus basée sur des connaissances comme la géobiologie (rôle des vers de terre: on en vend, maintenant!), les haies qui réduisent le ruissellement des eaux, des sillons moins profonds et même des choses comme des fruits moins « beaux » mais plus goûteux: tout ça s’étudie aussi Et c’est tant mieux!
            Personnellement, la qualité de vie m’intéresse plus que la quantité: j’aimerais qu’il ne soit pas dangereux de croquer une pomme au marché, sans qu’elle ait été vaporisée entre 15 et 20 fois de produit chimique, alors que je ne peux plus désormais mettre l’herbe tondue dans mon jardin sur le fumier (c’est interdit!) de mon voisin agriculteur éleveur!

            Il est temps de redevenir raisonnable!
            Je ne suis pas « bio » non plus. Mais j’aimerais bien qu’il n’y ait pas d’antibiotique non métabolisé dans ma viande.
            Maintenant, qu’on aie fait des progrès scientifiques depuis G.Mendel (décédé en 1884) me convient parfaitement quand je mange des huîtres triploïdes françaises (OGM si il en est!).

            • La polyploidie n’est pas un ogm (manipulation génétique) mais une manipulation chromosomique, fréquent chez les plantes (pomme de terre banane( triploïde) etc..

            • Personnellement, la qualité de vie m’intéresse plus que la quantité

              Comme tout le monde.

              Après la guerre la famine régnait en Europe, les progrès ont fait exploser la natalité, la priorité était à la production de masse, parce que la ferme « de papa » était complètement dépassée par les nécessités vitales et que les progrès rapides permettaient cette production. Les générations qui ont mangé cette production « chimique » et industrielle vivent en moyenne 20 ans de plus que leurs grands-parents.

              L’agriculture des années 50-60-70 n’a rien à voir avec l’actuelle, et elle a encore bien évolué depuis les années 90. Elle est bien moins (et « mieux ») « chimique », exactement comme vous le souhaitez et les progrès sont très loin d’être terminé.

              Dans le même temps, l’agriculture « bio » qui monte se heurte aux problèmes de la production de masse et au fait qu’une bonne partie de son idéologie repose sur des fantasmes et des mythes.

              TOUT est chimique, et ce n’est pas parce qu’on le ramasse par terre ou qu’on « laisse faire la nature » que c’est forcément bon, bien au contraire. Les produits « chimiques » élaborés et testés en laboratoire évitent aussi par exemple les mycotoxine et autre joyeuseté cancérigène et mutagène parfaitement naturelle.

              Nos ancêtres s’empoisonnaient aussi joyeusement en mangeant 100% bio, on reconnaît même dans les squelettes certaines pathologies spécifiques à cette alimentation.

              Je prétends qu’on ne sortira pas de la polémique, devenue incompréhensible, d’une part!

              Elle n’est pas incompréhensible, il y a des gens qui ont une position sectaire, quasi religieuse et qui racontent à peu près n’importe quoi. Comme d’habitude ils mélangent quelques faits véridiques a des tonnes d’âneries anti-scientifique et non rationnelle.

              Ce que j’aimerais vous voir adopter, c’est une positon plus rationnelle, plus scientifique et technologique et moins émotionnelle.

              Il y a de très bonnes choses dans le bio rationnel, l’agriculture « industrielle » invente et adopte de nouvelles manières de produire beaucoup plus sain et qualitatif, en fait les deux agricultures se rejoignent inévitablement, mais il ne faut pas céder aux obscurantistes sectaires.

              • Désolé, accident de tags, voila la fin:

                Je prétends qu’on ne sortira pas de la polémique, devenue incompréhensible, d’une part!

                Elle n’est pas incompréhensible, il y a des gens qui ont une position sectaire, quasi religieuse et qui racontent à peu près n’importe quoi. Comme d’habitude ils mélangent quelques faits véridiques a des tonnes d’âneries anti-scientifique et non rationnelle.

                Ce que j’aimerais vous voir adopter, c’est une positon plus rationnelle, plus scientifique et technologique et moins émotionnelle.

                Il y a de très bonnes choses dans le bio rationnel, l’agriculture « industrielle » invente et adopte de nouvelles manières de produire beaucoup plus sain et qualitatif, en fait les deux agricultures se rejoignent inévitablement, mais il ne faut pas céder aux obscurantistes sectaires.

        • Après ça, sa toxicité humaine réunit de multiples études « savantes » contradictoires!

          Non. Ceux qui déclarent le glyphosate toxique se basent sur des études pas sérieuses du tout. Ce sont donc des clowns tristes.

          • MichelC
            Merci de votre avis. Mais vous n’avez pu lire toutes les études sur le sujet, en vérifier la méthodologie, examiner les cas qui en ont été exclus ni tous les autres biais possibles. Donc la décision sera « politique »! (Autant la jouer aux dés!)

            Donc moi, je ne sais pas.
            Sauf que c’est assez efficace (j’en ai chez moi!).

    • Il vous n’est pas venu à l’idée que l’homme à un impact positif sur son envirronement quoiqu’il fasse même si cela semble mauvais pour certains ?
      Il y a un critère simple pour évaluer cet impact , le nombre d’habitants.
      Un exemple , la campagne se desertifie , cela veut dire que son environnement se dégrade , l’écologie , le retour au monde rural dégrade donc l’environnement.
      Autre exemple ,la fermeture d’une mine de charbon peut entraîner la mort d’une ville……le charbon est donc bon pour l’environnement de l’homme.

      • « …la campagne se desertifie , cela veut dire que son environnement se dégrade… »

        ouche… visiblement il y a un problème de dictionnaire : que la campagne se désertifie ne veut pas dire qu’on a rasé tous les arbres, ni qu’il fait 50°C… ce sont juste les gens qui sont partis car ils estimaient qu’ils y avaient intérêt…

        La nature se dégraderait-elle toute seule sans la présence de l’homme ? C’est nouveau ça…

        • Un bon envirronement pour un humain n’est pas des arbres et des oiseaux mais pouvoir subvenir à ses besoins…et en effet la nature se dégrade seule demande aux vignerons victimes du gel ! Autre exemple , le Sahara ,un jour il eut des arbres ,ce n’est pas Toto avec son couteau….

          • Ah « un environnement pour un humain »… ok, on mélange tout

            Donc, suivant cette nouvelle définition, l’environnement n’existe que par la présence d’humains : donc la désertification n’a pas d’importance…

            Le gel porte préjudice aux vignerons, pas à la nature, ça fait partie du cycle naturel…. piouhhhh

        • @ sam player
          La « nature est un concept vague »! Ou la nature existe et j’en fais intégralement partie, ou je ne sais pas ce que c’est!
          Idem pour « dégradation de la nature »: non le naturel nait, vit et meurt et il peut se transformer dans le temps ou sous l’effet de certaines espèces, dont l’homme qui n’est qu’un éventuel prédateur perfectionné mais qui peut aussi en prendre soin dans un parc dit naturel, par exemple!
          Il est inutile de coller sur le front de la nature des étiquettes anthropomorphiques!
          La « nature » n’a pas de « morale », de but, etc…

          • A priori, vous n’avez pas dû voir que ces expressions « dégradation de la nature » ou « dégradation de l’environnement » n’étaient pas de moi.

    • C’est assez juste, finalement c’est l’homme qu’il faudrait interdire. Un écologiste c’est un mysanthrope qui s’ignore.

      • oui…. mais moi aussi je suis mysantrophe…mais je n’essaye pas d’imposer ma façon de vivre aux autres.

        • @ jacques lemiere
          Normal: vous ne les fréquentez que le moins possible, sans doute, puisque vous êtes « misanthrope »!

          • j’ai tiqué sur le Y mais j’ai fait confiance à pierre!!! blague à part, j’évite bien les gens, mais je ne les hais pas ..j’ai d’un autre coté toujours été frappé des commentaires haineux à l’endroit de l’humanité de certains amoureux de la nature??Comment se supporter? Comment aller à un défilé contre les énergies fossiles en bagnole? ça me dépasse… cette idée que les choix de vie que je prétend chérir doivent m’être imposés pas un gouvernement me laisse songeur…on peut appeler ça le hulotisme..

  • Monsieur le Directeur,

    Bonjour,

    Vous avez, naturellement, bien le droit de partager votre « doute philosophique », mais, alors, soyez gentil, faites preuve de bonne foi jusques au bout.

    D’un côté vous vous en prenez sans arrêt aux Conflits d’Intérêts, et de l’autre vous raillez « l’indépendance et l’intégrité ». Ce n’est pas ce qu’il y a de plus convaincant et sympathique.

    Je ne sais bien sûr de quel milieu vous venez, ma famille cultive la terre depuis 500 ans ; et, du côté maternel, on ne compte plus les chercheurs en médecine, dont un Prix Nobel.

    Permettez-moi donc de vous rappeler que mon$anto a une longue, une très très très très longue tradition d’IMPOSTURE EFFRONTEE. « La Firme » avait certifié, sous serment, devant une Commission du Sénat des U.S.A. que son Agent Orange était d’une parfaite innocuité pour la santé humaine. Rien que parmi les proches de ma belle-famille au Viêt Nam on compte plus de 450 infirmes à vie, ayant absorbé sans rien savoir de la nourriture empoisonnée. Grâce à Dieu, nous n’avons nous-mêmes à déplorer, ni enfants sans bras, ni monstres à double tête.

    Sans parler des méthodes commerciales ayant causé 222.000 suicides parmi les paysans indiens. Alors, le « credo officiel » de « La Firme » affirmant qu’elle assure « le futur de l’Humanité »………

    Sans parler de la levée de boucliers dans 7 pays d’Amérique Latine. Réaction de la diplomatie : MADAME l’Ambassadrice des u.s.a. convoque (!) le Ministre le l’Agriculture de El Salvador pour l’avertir que, dans le cas de boycott, son pays « se verra « obligé » de suspendre toute importation de café et d’autres produits en provenance de El Salvador ».

    C’est pour ça que M….. enrichit des armées d’avocats, bien au-delà de ce qu’ont les moyens de faire « les lobbies Verts » – qui, eux ne sont pas rompus aux techniques d’intimidation.

    Etc, etc, etc… N’oubliez pas non plus que le fondateur de la firme n’a pu investir les fonds nécessaires que grâce à la fortune de ses beaux-parents, fortune acquise en vendant des esclaves noirs à diverses plantations américaines.

    Donc, les questions de moralité, ce n’est pas une simple joute oratoire.

    Comme le répétait continuellement le vieux Marcus Porcius Cato, « Delenda est Monsanto ».

    « Et ce sera Justice »

    Respectueusement vôtre, en considération de l’excellent travail d’information de votre publication.

    H.V.G.

    • Hugo von Graffenberg: Je ne sais bien sûr de quel milieu vous venez, ma famille cultive la terre depuis 500 ans

      Dans ma famille on est informaticien depuis 500 ans.

      Rien que parmi les proches de ma belle-famille au Viêt Nam on compte plus de 450 infirmes à vie

      C’est pas plutôt 10’000 ?

      Sans parler des méthodes commerciales ayant causé 222.000 suicides

      C’est pas plutôt 10 millions ?

      enrichit des armées d’avocats, bien au-delà de ce qu’ont les moyens de faire « les lobbies Verts » – qui, eux ne sont pas rompus aux techniques d’intimidation.

      Vous vous moquez du monde ?

      Etc, etc, etc… N’oubliez pas non plus que le fondateur de la firme […] fortune acquise en vendant des esclaves noirs à diverses plantations américaines.

      Queeny était employé en pharmacie à la base, mais il avait forcément aussi un roi, un pendu, et un meurtrier assassin pédophile dans ses ancêtres, donc ça ne change rien.

      Je ne sais bien sûr de quel milieu vous venez […] et, du côté maternel, on ne compte plus les chercheurs en médecine, dont un Prix Nobel.

      C’est censé donner de la valeur à votre commentaire de justicier-de-bistrot ?

      • et ça n’a surtout pas de rapport direct avec le glyphosate que si je comprends bien il faudrait bannir car créé par des gens méchants…

        euh tiens les sidérurgistes et es pétroliers aussi ont contribué de façon bien plus importantes aux massacres des guerre… on bannit l’acier l’aluminium et le pétrole?

        Votre déclaration est exemplaire de la pourriture de l’esprit qui envahit les cerveaux verts…
        Il est méchant donc il doit être puni.??ça fout les jetons

  • et j’en rajoute une couche :

    http://www.treguidelentrenous.fr/osmobio-une-pme-loudeacienne-propose-un-desherbant-naturel/

    3 ans !!!!
    3 ans que cette PME attend l’autorisation de mettre sur le marché un désherbant non polluant !
    s’il y avait eu un risque, il aurait été interdit tout de suite.
    la non-réponse est la preuve d’une grosse manip derrière tout ça.
    Qui touche du pognon de Monsanto pour empêcher l’arrivée de ce concurrent gênant (qui au passage créerait des dizaines d’emplois en France);

    A faire circuler le plus largement possible !

    • @ panchovilla

      Le brevet du glyphosate est tombé dans le domaine public, donc moins rentable pour Monsanto qui a dû déjà prévoir le produit pour le remplacer sur le marché!

      Si le produit que vous défendez est nettement mieux, rien n’interdira à Monsanto de le racheter pour l’exploiter … ou pas!
      Ainsi va le monde!

      • ce qui voudrait dire que ce délai de 3 ans pour agréer ou refuser un produit ne serait que la conséquence de l’incompétence de notre administration….non ! c’est trop gros ! je ne peux y croire….

        • Pas forcément. Dès que vous n’entrez pas dans une des multiples petites cases de l’administration française, tout devient très compliqué. Et, déresponsabilisation administrative aidant, personne (dans l’administration) ne veut prendre le risque de modifier quoique ce soit, se refilant ainsi le bébé de bureau en bureau, de service à service.

          • en l’occurrence c’est se qui se passe puisque le dossier fait office de balle de ping pong entre le ministère de l’agriculture et celui de l’écologie (ou peu importe les noms actuels des dits ministères).

            • Il aurait été finalement plus simple d’obtenir une autorisation dans un autre pays de l’EU (Allemagne par ex)puis dans un second temps, de demander une extension européenne ce qui aurait permis de le vendre en France. Après on nous dit que la France veut encourager l’innovation…

            • @ panchovilla
              N’oubliez jamais que l’administration, en France fait partie du pouvoir, facilitant le travail du ministre pour les initiative appréciées mais décourageant les projets qui lui plaisent moins en ralentissant leur mise en place et l’indispensable service de contrôle tatillon suffisamment décourageant pour les meilleures volontés! Il y a des pays où quand les formalités sont en ordre, les choses suivent logiquement.
              Et attention aux concurrents éventuellement plus influents!

              Sinon il reste le crowdfunding et la vente par correspondance, depuis Monaco!

        • L’incompétence de notre administration peut aussi se voir sur l’autorisation de substances « bio » connues pour une certaine toxicité sans aucun validation scientifique notamment dans les 5 dernières années il me semble

    • Le brevet du glyphosate est tombé dans le domaine publique depuis de nombreuses années (2005 ou 2007, je ne m’en souviens plus). Il est facile à fabriquer et coûte peu cher. Le marché du glyphosate n’appartient plus à Monsanto qui a vu de nombreux autres producteurs envahir ses plate-bandes, l’obligeant à baisser ses prix donc ses marges sur ce produit.
      Par contre, Mosanto a de nombreux autres herbicides en ventes. Aussi efficaces, plus chers et surtout qui sont sa propriété propre.
      Que se passerait-il si le glyphosate était interdit? Je ne pense pas que Monsanto pleurerait. Il a déjà rentabilisé ce produit qui leur rapporte énormément moins dorénavant. Par contre, son interdiction ouvrirait grande les portes à leurs autres produits. Demandez-vous pourquoi on n’entend plus beaucoup Monsanto monter au créneau pour défendre le glyphosate par rapport à il y a qq années sauf à se défendre d’une toxicité sur le long terme qui pourrait être source de procès et d’indemnité pour l’éventuelle survenue de pathologies retardées (cancer par ex) Ce qui, cela devant être dit, n’est toujours pas formellement prouvé jusqu’à maintenant.
      La bataille écolo contre le glyphosate, outre qu’elle est injustifié quant aux conséquences reprochées au produit lui-même (au vue des toutes les études sérieuses publiées jusqu’ici), sert essentiellement d’idiot utile à Monsanto.

    • Ca me fait toujours sourire quand j’entends « produit naturel », comme si les autres produits étaient d’origine extraterrestre. Idem pour chimique : tout est chimique.

      Si naturel veut dire « sans intervention humaine » (assemblage, synthèse) alors le produit que vous décrivez doit se trouver dans la nature. Où svp ?

      Sans oublier que dans la nature, il y a des milliers de poisons, prêts à être consommés.

      Pourquoi faudrait-il une usine pour fabriquer un produit naturel ?

      Ça ressemble au moteur à eau ce truc. Eux aussi luttaient contre un ennemi imaginaire.

      • @ sam player
        Je le dis plus haut: « naturel » est souvent un concept dont l’homme et ses pratiques s’excluent, ce qui n’a aucun sens: je suis aussi « naturel » que le reste de ce qui vit sur terre et ailleurs!

    • Un désherbant non polluant ne peut exister! Car s’il est efficace il a forcément un impact! Réfléchissez au lieu de prendre les gens pour des pigeons!

      • Comment les plantes se défendaient contre les parasites (« pestes ») avant l’arrivée de l’homme? en fabricant et en sécrétant des substances toxiques pour leurs agresseurs, leurs parasites (les herbes autour d’elles par exemple; herbicides naturels?), certaines qui se révèlent d’ailleurs cancérigènes aujourd’hui.

        • @ Thibs
          Pourquoi? Vous pensiez que les plantes étaient altruistes et « morales »? Non non, la peine de mort existe encore! Demandez au lion: ça le fatigue moins de s’attaquer à l’invalide, dans la bande!

    • En quoi un désherbant « naturel » est-il non polluant ? de nombreux produits naturels le sont et sont même mortels pour l’homme… provocateur, mais révélateur de la vision simpliste : nature = bon, chimique = mauvais…. Pas si simple

    • Il marche peut être: où sont les tests grandeur nature?
      A quel coût?
      Pas toxique pour l’environnement? forcément un peu sinon, ça ne désherberait pas.
      Vu la présentation, ça ressemble à une opération de promotion destinée à attirer des fonds publics: pensez donc, Marc Le Fur (LR), J.Labbé (EELV) poussent le dossier. On ajoute également les mots magiques « à base d’algues » , ça attire tout de suite les politiques: en Bretagne, il y a déjà eu des précédents (« poulets nourris à base d’algues ») pour attirer les gogos: pas de chance, c’est notre pognon au final.

      • @ nevez
        La Bretagne? Là où les nappes phréatiques sont polluées par les nitrates des déjections porcines, animal surreprésenté dans la région? ( ;-))

    • c’est pas parce qu’il est naturel qu »‘il est non polluant, le glyphosate est très sûr …et à vrai dire si on trouve légitime d’interdire le glyphosate…on peut à peut près TOUT interdire.

  • Une bonne raison pour interdir un désherbant …vendre autre chose comme le désherbage manuel…impossible ,donc au chalumeau à gaz….merci le lobby du gaz ..et tant pis pour la pollution.

  • Vous ne vous attendiez quand même pas à ce qu’un journal de gauche soit objectif et cherche à informer ses lecteurs plutôt que les tromper?

  • La spécialité de ses journaux de gauche est de présenter des adversaires obstinés comme impartiaux et intègres, mais par contre de calomnier en les présentant comme vendus aux multinationales ceux qui contredisent leurs phobies.

  • la vache ! je viens de m’introduire clandestinement chez des révolutionnaires Monsantistes !

  • Les commentaires sont fermés.

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