Les Verts du Parlement européen sombrent dans le maccarthysme

On assiste à un début de maccarthisme de la part des verts au niveau européen.

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Croissance entrepreneurs écologie (Crédits davetoaster, licence Creative Commons)

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Les Verts du Parlement européen sombrent dans le maccarthysme

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 8 octobre 2022
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Les appels en faveur d’une réglementation réaliste et fonctionnelle des « nouvelles techniques génomiques » (NGT ou new breeding techniques, « NBT ») d’amélioration des plantes ne sauraient être entendues. Ceux qui les portent sont des porte-voix de la « science capitaliste » selon un rapport des Verts/ALE du Parlement européen. Joseph McCarthy revient !

Le militantisme anti-OGM – qui vilipende les plantes transgéniques classiques, celles ayant reçu typiquement un gène d’une autre espèce, même très éloignée phylogénétiquement comme une bactérie – ne fait plus recette : aucun OGM n’est cultivé en Europe, si l’on met à part le maïs MON810 – ou plutôt les variétés de maïs incorporant l’événement MON810 qui confère une résistance à la pyrale et à la sésamie. Grâce à un concours de circonstances, il a en effet échappé aux délires supposément précautionistes et mène sa petite vie en Espagne et sa très petite vie au Portugal.

Au vu de l’ambiance médiatique et politique actuelle, ces OGM sont passés par pertes et profits pour longtemps. Tant pis pour nos agriculteurs, industriels, consommateurs… Tant pis pour nos économies.

Nous importons toutefois des OGM et des produits issus d’OGM pour l’alimentation humaine et surtout animale… il faut penser que, miraculeusement, la culture de ces OGM n’est pas un problème pour l’environnement outre-Atlantique.

Mais l’industrie de la contestation retrouve énergie et vigueur avec l’avènement des « nouvelles techniques génomiques », parfois qualifiées de « ciseaux génétiques » ou « ciseaux moléculaires ». L’illustration iconique en est le système CRISPR/Cas qui a valu un prix Nobel à la française Emmanuelle Charpentier et l’américaine Jennifer Doudna en 2020.

Ces techniques, à juste titre réputées bien plus précises que la transgenèse, permettent notamment de modifier un gène de manière précise, sans apport de matériel génétique étranger, pour le désactiver ou modifier son message.

Illustrations pratiques : des chercheurs espagnols cherchent à produire un blé sans gluten, une avancée majeure pour les personnes atteintes de la maladie de Crohn et les intolérants ; une start-up japonaise a lancé une tomate contenant des niveaux élevés d’acide gamma-amino-butyrique, un acide aminé censé favoriser la relaxation et contribuer à réduire la pression artérielle.

La Commission européenne admet que la législation qui régit les OGM au sens large – et peut-être une partie de la mutagenèse selon un arrêt fort malheureux de la Cour de Justice de l’Union Européenne du 25 juillet 2018 (communiqué de presse, arrêt, analyse ici et ici) – n’est plus adaptée. Elle envisage une modification pour la « mutagenèse ciblée et la cisgenèse » – pour les NGT ne faisant pas appel à de l’ADN étranger et pour la transgenèse utilisant des gènes de la même espèce ou d’une espèce apparentée (par exemple l’introduction dans une variété de pomme de terre d’un gène de résistance au mildiou tiré d’une pomme de terre sauvage).

 

Mais qui a écrit ce « rapport » ?

Le 29 septembre 2022, le groupe des Verts/Alliance Libre Européenne (Verts/ALE) du Parlement européen a publié un communiqué annonçant un « rapport », « Behind the Smokescreen » (derrière l’écran de fumée) avec en sous titre, « Les intérêts particuliers des scientifiques de l’UE qui font pression pour la déréglementation des OGM ».

Le rapport comporte une annexe avec des « lobbying arguments » – au moins est-on clair sur la nature du document… – et est accompagné d’un « Briefing sur le débat de l’UE sur les nouvelles techniques génomiques ».

Parmi les eurodéputés « responsables » du rapport, il y a M. Benoît Biteau et Mme Michèle Rivasi.

Ce rapport a été promptement médiatisé par Le Monde Planète – de M. Stéphane Foucart (seul média, semble-t-il, à en avoir fait état). En titre de la version électronique du 1er octobre 2022 : « Nouveaux OGM : un rapport dénonce les conflits d’intérêts entre experts scientifiques et industrie », et en chapô : « Plusieurs associations scientifiques se présentant comme indépendantes ne déclarent pas les liens de leurs membres avec les industriels. »

Dans la version papier des 2 et 3 octobre, cela donne : « Nouveaux OGM : des experts en conflit d’intérêt », et : « Selon un rapport de l’ONG CEO, certaines associations scientifiques ne déclarent pas leurs liens avec les industriels ».

Qui donc est l’auteur du rapport ? Les Verts/ALE ou Corporate Europe Observatory ? Celui-ci n’apparaît pas comme auteur dans le texte même du rapport.

Sur Twitter, Friends of the Earth Europe évoque un rapport des Verts/ALE qui se fonde sur une recherche du CEO. Pour Mme Michèle Rivasi, c’est un rapport « commandé » par les Verts/ALE.

Capture maccarthysme

 

Il serait donc malvenu et insupportable de ne pas déclarer des liens d’intérêts pour le monde de la science – enfin celui qui s’exprime favorablement sur les NGT… mais pas de problème pour les liens entre une fraction politique et le monde du militantisme.

Mais allons en page 2 du rapport : on y apprend qu’il a été écrit par Mme Claire Robinson, qui est présentée comme co-directrice de GMWatch, une officine furieusement anti-OGM…

Il serait malvenu… (bis).

 

Un mécanisme simple

Les Verts/ALE écrivent dans leur communiqué :

« Outre l’industrie semencière, des organisations scientifiques telles que l’Organisation Européenne des Sciences Végétales (EPSO [European Plant Science Organisation], la Fédération Européenne des Académies des Sciences et des Humanités (ALLEA [European Federation of Academies of Sciences and Humanities]) et le Réseau Européen pour une Agriculture Durable grâce à l’Édition du Génome (EU-SAGE [EU Network for Sustainable Agriculture through Genome Editing]) ont également fait pression en faveur d’un changement législatif. »

C’est, incidemment, un catalogue fort limité de promoteurs du progrès. Les ministres de l’Agriculture s’impatientent et trépignent pour une majorité d’entre eux.

Les entités mises en cause comprennent des institutions de recherche qui travaillent en partie grâce à des fonds provenant du secteur privé ou en coopération avec le privé… elles sont donc en conflit d’intérêts… elles ne sont donc pas crédibles. C’est même le cas de notre frileux INRAE dont le rapport épingle le directeur de recherches Peter Rogowsky !

Et quelqu’un écrit dans le rapport, dans le résumé :

« Un grand nombre de personnes activement impliquées dans les trois organisations de l’UE ont des liens forts avec l’industrie semencière et détiennent des brevets ou des demandes de brevet dans ce domaine. »

Elles sont donc en conflit d’intérêts… elles ne sont pas crédibles.

Bref, c’est du maccarthysme à l’état pur.

En plus, ces gens sont d’une audace… selon la formule de M. Stéphane Foucart, ils

« ne les déclarent pas lorsqu’ils prennent position « au nom de la science » sur la régulation de ces nouvelles biotechnologies. »

Reconnaissons à l’auteur d’avoir sollicité des commentaires de responsables des trois entités mises en cause et de les avoir reflétées dans son article. Mais que valent-ils quand les titres sont péremptoires et outrageusement favorables au militantisme ?

 

« J’ai dans mon rapport une liste… »

On peut paraphraser Joseph McCarthy. Encore que, ici, nous avons une kill-list » de 19 noms avec les forfaits présumés. Qu’on se rassure, les auteurs et commanditaires ne risquent pas de se faire étriller pour fichage illégal, comme un certain… Monsanto.

L’auteur du rapport précise – et M. Stéphane Foucart prend bien soin de reproduire l’essentiel :

« Seules les informations du domaine public ont été utilisées pour la rédaction de ce rapport (cela inclut les informations obtenues via les demandes d’accès aux documents faites par Corporate Europe Observatory, qui les a rendues publiques par la suite), ce qui signifie que les résultats sont conservateurs. En d’autres termes, le niveau réel des intérêts personnels peut être bien plus important que celui rapporté ici. L’une des raisons est la nature confidentielle de certains accords de recherche. »

Suit un exercice de jésuitisme pour tenter de se dédouaner. « Le fait d’avoir des intérêts personnels tout en participant à certaines discussions réglementaires peut ne pas être un problème en soi. » Mais… « …toutes les voix sont bienvenues dans le débat… », mais pour certaines d’entre elles (et pas d’autres)…

 

Le militantisme d’insinuation

Ne pas pousser le bouchon trop loin… En fait l’insinuation est bien plus nocive que le fait avéré dans un public acquis à la cause et tenté par le complotisme. Et il faut ménager ses arrières, n’est-ce pas ?

Voici ce que cela donne en conclusion dans le cas de M. Marcel Kuntz :

« En raison de son nom sur des brevets et de ses recherches avec la société de biotechnologie Zeneca, il a des intérêts directs dans la commercialisation des OGM, qui ne sont généralement pas divulgués dans les discussions sur la réglementation européenne relative aux OGM. »

Detlev Weigel, autre grand chercheur, s’est rebiffé sur Twitter.

 

 

Le cas Marcel Kuntz

Intéressant le cas de M. Marcel Kuntz, membre comme moi du collectif Science Technologies Action.

Après avoir décliné son affiliation professionnelle (directeur de recherche au CNRS, au Laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale), l’auteur du rapport mentionne qu’il est membre d’un groupe de travail du laboratoire d’idées Reimagine Europa. Il y est en excellente compagnie !

« Il est cité comme demandeur ou inventeur dans des brevets, principalement sur le génie génétique, dont un avec la société Zeneca. »

Oui, et alors ? Nous avons eu l’occasion de voir cela de plus près dans Retour sur les brevets Fellous, Houdebine, Kuntz… et Séralini, par Wackes Seppi à l’occasion d’une polémique antérieure. Être cité comme inventeur – ou demandeur aux États-Unis d’Amérique selon les contraites de leur droit des brevets – ne fait pas de vous un titulaire de brevet, ni n’implique automatiquement un intérêt dans son exploitation (s’il est délivré). De même, un brevet déposé par Zeneca, ne fait pas de vous automatiquement un collaborateur de cette entreprise. Insinuez, insinuez…

Du reste, les demandes de brevets en cause datent des années 1990 et les éventuels brevets ont expiré depuis longtemps.

Un article publié dans une revue scientifique, une interview dans European Scientist, un article dans Euractiv deviennent carrément des « activités de lobbying ». Ironiquement, cet article d’août 2014, s’intitule : « M. Juncker, ne rejetez pas la science ! »

Marcel Kuntz a aussi l’impudence d’écrire des articles dans Genetic Literacy Project que US Right to Know a qualifié de « façade de relations publiques pour Monsanto, Bayer et l’industrie chimique». La paille et la poutre… US Right to Know est un porte-voix – c’est un euphémisme – du biobusiness américain et des avocats prédateurs dont le fonds de commerce est de faire les poches de Bayer-Monsanto et autres.

Il est ou a même été membre d’un serveur de liste électronique dont US Right to Know a dit le plus grand mal…

Bref, « C’est toujours un honneur d’être attaqué par les tenants d’une idéologie totalitaire ! » a dit l’intéressé.

 

« L'[Europe] a besoin de scientifiques techniciens »

Le 14 octobre 2013, MM. Jean-Pierre Chevènement, Michel Rocard, Robert Badinter et Alain Juppé avaient publié une tribune dans Libération. Nous en avons repris le titre ci-dessus en changeant un mot. Toujours en changeant un mot :

« Nous assistons à une évolution inquiétante des relations entre la société [européenne] et les sciences et techniques. Des minorités constituées autour d’un rejet de celles-ci tentent d’imposer peu à peu leur loi et d’interdire progressivement tout débat sérieux et toute expression publique des scientifiques qui ne partagent pas leurs opinions. […]

De plus en plus de scientifiques sont pris à partie personnellement s’ils osent aborder publiquement et de façon non idéologique, des questions portant sur les OGM, les ondes électromagnétiques, les nanotechnologies, le nucléaire, le gaz de schiste. […] »

La prise à partie est aujourd’hui le fait d’un parti politique, par des méthodes qui nous rappellent des pages sombres de l’histoire mondiale.

Le rapport des Verts/ALE reste dans les limites de la bienséance. Ce n’est pas le cas des propos outrageants proférés par un des « responsables » du rapport. Mais comme a dit M. Marcel Kuntz, « C’est toujours un honneur d’être attaqué par… »

Les quatre auteurs de la tribune dans Libération avaient aussi écrit :

« Or, c’est bien la science et la technologie qui, à travers la mise au point de nouveaux procédés et dispositifs, sont de nature à améliorer les conditions de vie des hommes et de protéger l’environnement. »

Le refus obstiné de ce constat et appel d’espoir est aujourd’hui le fait d’un parti politique…

Un tout récent prix Nobel de physique nous rappelle également l’indispensable recours à la science.

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Créer un compte Tous les commentaires (11)
  • Devant l’idéologie, la science n’est d’aucun recours. Vous aurez beau avoir des techniques génomiques ultra-précises, ce sera quand même de « l’OGM ». Vous aurez beau avoir des substances de synthèse égales à la molécule près à la version naturelle, ce sera quand même de « l’artificiel ». Vous aurez beau mettre quatre, cinq, plus, de sécurité sur une centrale nucléaire, ce sera toujours « du nucléaire ». Un unique atome d’un déchet nucléaire sera toujours plus dangereux qu’une tonne de radon dans votre cave. Un grain de mais OGM sera toujours plus toxique que de la digitaline.
    Face à ce genre d’oppositions, les scientifiques, industriels, entrepreneurs ne doivent pas perdre leur temps à les contourner, mais simplement quitter le pays. Remarquez, c’est ce qu’ils font.

    • Par contre un électron « vert » est toujours plus joli qu’un électron fossile ou nucléaire, de même que les vaccins ARN sont mieux acceptés pour les humains que les médicaments issus de la chimie pour les plantes

  • De quoi nous plaignons nous ? Les électeurs votent écolos et gauche caviar aux européennes et en France. Donc la vérité n’existe plus dans les médias toutes subventionnées. Si cette vérité existait, on assisterait à la fin de ces mouvements politiques : cela fait plus de 20 ans que les OGM sont cultivés et consommés dans le monde entier sauf en Europe et, pas de chance, il n’y a pas de conséquences sur la santé de ces populations. Comment expliquer ce silence ? Et toute l’Europe de se féliciter du rejet des OGM !
    Toutes les semences utilisées sont modifiées génétiquement depuis 100 ans afin de trouver et sélectionner le meilleur rendement.

  • Le problème fondamental, c’est que tous ces parlementaires européens ne servent à rien et dès lors, nombre d’entre eux deviennent carrément nuisibles.
    Témoignage d’une personne autorisée :
     » Il (Nicolas Sarkozy) m’a ensuite proposé, je vous l’ai dit, de figurer sur la liste UMP aux élections européennes, puis, tout récemment, de me renouveler au Conseil économique et social. J’ai tout refusé: je ne suis pas un assisté et je ne demande rien à personne, surtout pas de faux postes ni des missions “bidons”. Or, à mes yeux, devenir député européen ne sert à peu près à rien, sinon à être grassement payé. »
    Luc Ferry – L’anticonformiste.

  • La mutagénèse c’est modifier un gêne en sachant exactement ce que l’on fait, soit atteindre en quelque semaines un résultat qui demanderait une dizaine d’années par croisements successifs, et encore de manière imparfaite. La technique CRISPR/Cas9 a valu à Mme Charpentier et sa « copine de bureau » outre le Nobel le doux qualificatif de « deux vraies connasses » par Fabrice Nicolino, l’homme qui veut des coquelicots.
    Je ne connais pas personnellement Marcel Kuntz mais j’ai fait de la montagne avec un de ses anciens patrons, retraité du CNRS Grenoble, véritable écologiste (dans le bon sens du terme) qui a donné un deuxième souffle au jardin alpin du Lautaret et qui m’a dit tout le bien qu’il pensait de lui en termes de compétence et de probité intellectuelle.
    S’il faut absolument éviter les conflits d’intérêt on peut demander à évaluer les NBT par un expert de la mythologie nordique et le nucléaire par un spécialiste de la gastronomie moldave.

    -1
  • Excellent et salutaire article!
    Je voudrais revenir un peu sur la « manie » des militants verts consistant à ne considérer uniquement que les études de tous genres constituant les dossiers réglementaires exigés par les diverses autorités concernées nationales internationales , études exclusivement effectuées par des organisations officielles des états comme les laboratoires universitaires ou CNRS ou INRAE, etc… comme seule garantie de neutralité, de compétence, d’honnêteté scientifique, etc…contrairement aux laboratoires spécialisés ayant très généralement une excellente réputation internationale que les militants incultes considèrent systématiquement comme malhonnêtes.
    Ne conviendrait-il pas de publier largement les très longues listes des études exigées dans tous les domaine (toxicité,écotoxicité, pharmacologie, métabolisme, résidus, etc, etc)effectuées par les laboratoires privés avec leurs coûts totaux et demander aux militants verts-contribuables s’il préféreraient que tout ou partie de cela soit pris en charge par l’état pour des seules raisons d’impartialité?

  • Il faut commencer par le commencement, la recherche publique a des conflits d’interets politiques..
    et le militant a aussi des intérêts politiques..ils n’ont pas à se déclarer juge ou neutre..

    et le principe de précaution est vicieux , et justement si vous avez des scientifiques militants.. vous avez des moyens d’interdire ce qui vous déplait..il suffit d’imaginer des effets potentiels..

    On va rire.. nous venons de voir une cinquantaine d’années au moins de croissance des indicateurs de santé publique..certes globaux…SANS PRINCIPE de précaution mais avec des precautions de l’épidémiologie et des erreurs corrigées. Aussi ,je suis curieux de voir les progrès fulgurants à venir en terme de longévité cap vers espérance de vie de 120 ans?

    • il faut peut être même définir la limité quantitative du risque à autrui éventuel qui implique le droit d’interdire….

      OGM, nucléaire, pesticide..

      Tout ou presque peut être considéré comme une nuisance à autrui… on arrive à la tyrannie par mille atteintes à la liberté de FAIRE quoique ce soit..

      Mais je le répété ..le financement publique de la recherche mais aussi l’électroncleaire d’état pose problème!!!!

      Si des gens veulent soigner leur cancer avec l’homéopathie grand bien leur fasse!!!!
      Vous ne semblez pas comprendre que vous recevez ,d’une certaine façon, la pièce d’une forme de scientisme… vous ne disiez rien quand l’etat était de votre coté pour trouver du pognon.

      -1
      • il faut AUSSI refuser la violence d’état pour imposer d’ensigner la science aux enfants, liberté et donc des enfants qui apprennent que la terre est plate ou que le darwinisme est faux dans des écoles choisies par leur parents..
        des gens qui ne vaccinent pas leurs enfants..
        la liberté médicale.. véritable.. ah oui quiconque peut être médecin..
        il faut une recherche financée par des gens qui le souhaitent..!!!!!! eh oui vous recevrez peut être moins d’argent que des gens qui cheche le yeti…

        La recherche scientifique a été du coté du tyran par interet !!!!! Il FAUT le dire..
        car quand le tyran fut il démocratiquement élu change d’avis… on ne peut plus se plaindre de la tyrannie…

        Vous ne pouvez pas vous plaindre de la tyrannie!!!!

  • Il y a deux catégories de chercheurs :
    – les experts qui seront toujours demandés par les industriels pour leurs conseils et savoirs;
    – les autres, qui ne sont pas des experts, et donc n’intéresse pas les industriels car ils n’ont aucune expertise à apporter.
    En conclusion : on ne peut pas avoir d’expert qui n’a pas de lien avec le monde industriel.

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