Un policier nouvelle victime de la guerre contre la drogue à Avignon

La violence à laquelle le dealer s’est livré à Avignon et dont il est le seul responsable individuellement demeure un phénomène général qui aurait existé sans lui. Et la cause de cette violence généralisée est la prohibition.

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Un policier nouvelle victime de la guerre contre la drogue à Avignon

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 15 mai 2021
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Par Mitch Menet.

Le meurtre du policier Éric Masson en Avignon est une tragédie qui endeuille une fois de plus le pays. Mais au-delà de l’émotion, il est intéressant de mettre ce fait de violence en perspective. Si les faits sont avérés, le jugement ne peut être que très sévère envers le meurtrier.

Mais il y a une autre dimension à cette affaire. Comment en sommes-nous arrivés à de telles extrémités ? Pourquoi des dealers sont-ils prêts à tuer plutôt qu’affronter un juge et probablement s’en tirer pas si cher que ça pénalement ? Pourquoi la vente de cannabis concentre-t-elle tant de violence autour d’elle ?

Pour analyser cette affaire et son contexte correctement, il faut d’abord rappeler brièvement les faits tels que rapportés par le procureur d’Avignon Philippe Guémas.

Les faits

Dans le centre d’Avignon, deux fonctionnaires de police sans gilet pare-balles ont enquêté sur un trafic de stupéfiant à la suite d’une plainte de riverains. Le lieu est bien connu pour être un point de deal. Ils repèrent une cliente qui achète, et la suivent pour constituer l’infraction. La femme collabore, admet avoir acheté de la résine de cannabis et remet l’objet de la transaction aux policiers.

C’est à la fin de ce contrôle que deux individus (dont on ne sait pas s’ils sont les fournisseurs de la drogue, mais l’un d’entre eux porte une sacoche, quasiment la tenue de travail des dealers de shit) s’approchent des policiers et leur demandent la raison de leur présence.

Éric Masson s’avance vers eux, décline sa qualité de policier, puisqu’il est en civil, et à ce moment-là, l’individu à la sacoche saisit son arme et fait feu sur lui dans à deux reprises, l’atteignant au thorax. Son collègue policier, 15 mètres en retrait, riposte lui aussi par deux coups de feu et manque sa cible. Les deux individus non identifiés fuient. Éric Masson décède sur place malgré l’intervention des secours.

Après plusieurs jours d’enquête, les deux suspects sont interpellés dans une voiture conduite par un troisième homme. Ils sont inculpés d’homicide volontaire sur une personne dépositaire de l’autorité publique. Cette caractérisation est une circonstance aggravante d’un point de vue juridique.

Il existe quelques imprécisions dans les faits. Un témoin auditif rapporte trois coups de feu et non quatre. Il semble par ailleurs que l’on n’ait finalement que la version rapportée par le collègue d’Éric Masson.

Pour la suite de cet article j’admettrai ce déroulement des faits comme vrai.

Les risques du métier de dealer

Cet événement soulève de nombreuses questions. Et bien que ce ne soit pas un angle populaire, je vais me risquer au périlleux exercice de considérer la situation sous l’angle du criminel.

Qu’est ce qu’un dealer ? En général un dealer professionnel, par opposition au dealer occasionnel ou temporaire, est un délinquant qui exerce cette activité dans un but purement lucratif. Il n’est pas particulièrement amoureux de son métier, n’a pas ou peu de qualification et il est marginalisé de fait par la loi : s’il se fait racketter, il ne peut pas se plaindre.

S’il ne peut pas payer ses fournisseurs il est susceptible d’être mutilé voire assassiné et ne sera pas protégé par la police. Il n’a pas d’assurance maladie, pas de protection juridique, pas de syndicat, pas d’inspection du travail, pas d’horaires. Il détient du cash qu’il ne peut pas déposer à la banque, ainsi que de la marchandise facile à écouler. Un dealer de rue est bien plus susceptible d’être une victime qu’un agresseur et il le sait. Il se doit de vivre au jour le jour et de flamber son fric parce que ses économies ne sont jamais à l’abri.

Récemment l’extradition depuis Dubai vers la France de Moufide Bouchibi, un baron de la drogue français, a mis au grand jour le destin de cet homme qui, par le passé, a été séquestré et torturé durant plusieurs semaines avant que le versement d’une rançon permette de le libérer.

Les règlements de compte à Marseille et ailleurs touchent essentiellement des dealers qui vivent en danger permanent et sont l’objet de racket et de menaces de mort de la part de leurs concurrents, d’autres malfrats opportunistes, parfois de policiers ripoux avides, voire parfois de leurs propres clients.

Qu’on ne s’y trompe pas : dealer de rue est un métier de merde. Ça ne gagne pas si bien que ça, ne permet absolument pas de se construire un avenir. Ça pousse à la paranoïa permanente. Ça a tendance à favoriser les plus brutaux d’entre eux et donc à pousser les moins violents à la barbarie afin de s’adapter.

Et une fois vraiment lancé dans ce métier, il est compliqué d’en sortir. Les partenaires s’inquiètent de la cessation d’activité d’un dealer : toutes les dettes sont-elles bien réglées ? Va-t-il tout balancer ? N’a-t-il pas du fric caché pour sa reconversion qui serait mieux dans une autre poche ? Ne va-t-il pas être une bonne victime potentielle de chantage s’il veut garder le secret sur son passé ? N’est-il pas un partenaire commercial qui vient de perdre tout intérêt et qu’il convient de balancer à la police pour acheter une tranquillité d’indicateur ?

La prohibition en question

Or, toutes ces caractéristiques spécifiques au métier de dealer, et particulièrement ceux en bout de chaîne de distribution, n’ont rien à voir avec le produit en lui-même. Ce sont des phénomènes inhérents à la nature juridique de l’activité.

La vente d’alcool sous la prohibition aux USA a abouti exactement aux mêmes phénomènes, alors qu’en France nos vignerons sont au contraire des personnes respectables et même estimées en tant qu’acteurs de la tradition et de l’identité culturelle du pays.

La vente de nourriture au marché noir pendant les restrictions alimentaires en temps de guerre produisent également les mêmes effets. Les dealers de pâté de foie de volaille s’entretuaient sous l’occupation nazie comme les dealers de cannabis actuellement.

Le fait de proposer des services aux prostituées, comme assurer leur sécurité ou leur fournir un lieu de travail, souffre des mêmes travers violents en France mais pas en Allemagne ou en Espagne, ces activités y étant soumises à la régulation gouvernementale.

C’est dans ce contexte de contrebande, certes choisie par l’auteur des faits, que s’est produite cette tragédie. Mais la prohibition est un choix qui n’est pas celui du dealer. Le jeune homme qui a tué le policier est une petite racaille embarquée dans la prohibition par facilité fantasmée et manque d’imagination. La violence à laquelle il s’est livré et dont il est le seul responsable individuellement demeure un phénomène général qui aurait existé sans lui. Et la cause de cette violence généralisée est la prohibition.

Dans un tel contexte, il n’est absolument pas surprenant qu’un dealer tire sur un policier en civil qui s’identifie. De fait, prétendre être un policier pour extorquer son prochain est une banale technique criminelle. Des faits divers impliquant des faux policiers défraient la chronique régulièrement. Dans le secteur de la vente de biens illégaux, la probabilité est très élevée que des personnes s’identifiant comme policiers en civil soient en fait des malfrats.

Crier Police est la portée de n’importe qui. Avoir un brassard orange n’est PAS une preuve suffisante. Et les policiers sont informés de cette situation. Il n’est absolument pas étonnant que des personnes ayant choisi cette activité de dealer de rue soient prêtes à utiliser une arme au moindre incident et à la moindre mention du mot police.

Ce n’est pas excusable, mais ce n’est vraiment pas étonnant non plus. Dans ce contexte, comment se fait-il que les policiers soient autorisés à pratiquer ce genre d’opération sans gilet pare-balles ? Je rappelle que le policier Masson a été touché au thorax. Un simple gilet lui aurait sauvé la vie.

Des policiers maltraités

Dans ce même contexte, je m’interroge sur l’incapacité de son collègue à toucher un homme à 15 mètres avec son arme de poing. Atteindre un homme de taille normale, même mobile, à 15 mètres est un tir facile pour quiconque sait manier une arme. Je m’interroge vraiment sur le niveau d’entraînement de ces agents.

Les faits sont formels : ils étaient moins bien préparés que des petites racailles de 19 et 20 ans. Ce fiasco est certes le résultat d’une initiative criminelle impardonnable, mais on peut vraiment s’interroger sur le niveau de préparation des forces de police en question. Si c’est bien un guerre, comment se fait-il que nos soldats s’y rendent à ce point là avec la fleur au fusil ?

Ce lieu de deal en centre-ville d’Avignon est connu. Si nous sommes bel et bien en guerre contre la drogue, pourquoi des lieux de deal connus depuis des années sans présence policière nuit et jour jusqu’à ce que le trafic cesse ? Pourquoi pas des planques organisées sur plusieurs semaines pour caractériser des infractions lourdes ? S’il s’agit d’une guerre, pourquoi ne pas concentrer tous les moyens régaliens pour la gagner, au lieu de petites escarmouches avec des troupes mal préparées et mal formées ? Si nous sommes en guerre contre ces dealers, pourquoi la population est-elle désarmée face à des ennemis violents, armés et prêts à faire feu ?

Cette guerre déclarée par l’État en 1916 place la population entre des policiers armés, mal préparés et mal entraînés et des dealers que tout incite à la violence la plus aveugle. Et quand les citoyens pris en tenaille entre ces deux camps s’arment pour sauver leur peau, la police se retourne contre eux. Après les avoir mis en danger et abandonnés il leur est interdit de se protéger eux-mêmes.

Bien sûr, les policiers ne font qu’exécuter les ordres et tentent de gagner leur vie honnêtement pour la plupart. Ils font parfois ce métier avec des moyens ridicules et sont malgré eux les acteurs de l’injustice, d’où leur grand mal-être. Cela explique aussi pourquoi la population a une telle défiance vis-à-vis de la police alors que nous devrions les aimer au même titre que nous aimons nos pompiers, nos sauveteurs, nos urgentistes. Mais ce n’est pas le cas, et ça s’explique.

Une guerre imaginaire

Le cannabis représente l’immense majorité de la drogue consommée en France et en Europe de manière générale. On parle de centaines de milliers de consommateurs quotidiens, de millions de consommateurs réguliers (plus d’une fois tous les 10 jours), de DIZAINES de millions de consommateurs occasionnels.

Si nous devions gagner les guerres contre la drogue, le taux d’incarcération ferait passer la Chine de Mao pour le pays des bisounours ! Avons-nous vraiment envie de gagner cette guerre ? En est-ce vraiment une ? Si c’est le cas, déclarons la guerre aux Pays-Bas !

Mon humble avis est que ce n’est pas une guerre. C’est une lubie qui tient de l’hystérie collective, de la panique et de la déresponsabilisation.

Dans l’histoire du meurtre du policier Masson, la jeune femme qui est allée de son plein gré acheter du hachisch à ces dangereux délinquants semble être pacifique. Elle n’oppose aucune résistance aux policiers et leur remet sans hésiter la drogue qu’elle vient d’acheter. Elle est très représentative des consommateurs de drogue : une personne simple, sans histoire qui achète un produit végétal aux propriétés psychotropes.

Elle n’est pas violente et inconnue des services de police. Elle ne crée pas de nuisance particulière. Or c’est contre elle que cette guerre a été déclarée. L’initiation de la violence s’est faite contre des personnes comme elle. Et c’est à la suite de cette initiation de la coercition par l’État, qui a décidé la prohibition, que la situation a dégénéré en grand banditisme et en violence la plus absurde.

Les coffe shops hollandais sont dans l’ensemble des lieux paisibles sans racket ni extorsion, sans menaces ni de gangsters ni de policiers et où les tenanciers coopèrent avec la police lorsque celle-ci arrive au lieu de leur tirer dessus.

L’ignoble meurtre d’Éric Masson fait partie du prix réel de la prohibition. Et il n’est qu’une toute petite partie de la somme. Les règlements de compte sont une autre partie du prix, les victimes collatérales de non consommateurs, non revendeurs, non policiers, sont aussi une partie du prix à payer.

Des solutions

Mais alors, que faire ? Il n’est évidemment pas souhaitable que des personnes aussi peu recommandables tournent devant les lycées et les collèges pour écouler leur camelote. « Il faut faire quelque chose » se traduit en France par « l’État doit prélever des impôts pour mener une action que je ne veux pas mener moi même. »

Il est en effet opportun de soutenir les parents dans leur rôle éducatif afin qu’ils aient le contrôle sur la consommation de leurs enfants. Personne ne s’oppose à l’interdiction de la vente de cannabis aux mineurs… à commencer par ces derniers. Mais pour les autres, au nom de quoi leur interdire d’utiliser cette plante ? Sommes-nous cohérents ? La raison invoquée est-elle une raison que nous suivons toujours ? Appliquons-nous toujours ce raisonnement ? Mes détracteurs me voient venir dans une évidente comparaison avec le vin, mais cela va beaucoup plus loin.

Beaucoup de prohibitionnistes soutiennent que la drogue abolit le jugement, rend stupide, agressif… Tout n’est pas faux, mais exagéré. La prise de cannabis n’est pas sans conséquences néfastes mais les bouffées délirantes sont très rares. Ces mêmes prohibitionnistes sont scandalisés quand la défense du meurtrier de Mme Halimi argumente que sa consommation de cannabis a aboli son jugement.

J’aurais plutôt tendance à voir les choses comme Pittacos de Mytilène. Ce tyran de Lesbos avait décrété que les crimes commis sous influence du vin (seul alcool disponible en Grèce au VIe siècle avant notre ère) seraient passibles d’une double peine. La drogue comme circonstance aggravante me semble plus pertinente que le jusqu’auboutisme de la prohibition qui finit, dans sa folle logique, par donner un permis de tuer aux pauvres consommateurs victimes.

Les prohibitionnistes sont les avocats de la violence. Ils veulent maintenir la coercition là où a priori elle est absente. Les dealers ne vont pas voir les policiers, ce sont les policiers qui approchent les dealers. Les dealers ne forcent personne à consommer leur marchandise. A priori, ils ne sont pas les initiateurs de la violence. Ceci n’excuse en rien le meurtre de ce policier pour quelques barres de mauvais haschisch, ni ceux des policiers dévoués et des petits délinquants abattus à la Kalachnikov.

Mais il fallait des résultats pour la campagne politique de Darmanin. Les libertés individuelles, la vie de quelques policiers, la sécurité de la population peuvent bien être sacrifiées pour l’ambition politique de nos dirigeants qui ont désespérément besoin de bouc émissaire pour justifier leur existence et leur pouvoir.

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  • Le laxisme* tue nos policiers !
    *couardise, lâcheté, abdication, bassesse, ignominie, trahison . . .

  • Le mal français, toujours prompt à excuser la racaille et à dénigrer les FDO. Les délinquants sont condamnés à des peines avec sursis ou symboliques, qu’ils ne prestent pas dans la totalité, la récidive n’est pas plus sévère. Les FDO se font caillasser sous les rires du Français moyen, les FDO se font condamner en justice pour avoir poursuivi une crapule comme le multirécidiviste Traoré, les FDO n’ont pas l’appui du franchouillard qui boit les paroles de Brassens comme l’évangile du démocrate, les politiques bien lâchement n’osent plus proposer et voter des lois contre la délinquance et la violence de la racaille et pour finir c’est l’armée qui va contester le délitement de la France avec en finale un risque sous-estimé de guerre civile ….

    • Le laxisme judiciaire, le choix politique de ne pas faire de vagues avec les sauvages des banlieues n’ont rien de populaire.
      Les institutions ne sont pas aux mains du Français moyen.

    • à partir du moment ou les FDO deviennent un outil politique normal que des français ne les soutiennent plus..quand ils tapent sur la tronche de familles contre des idées (et donc lois) imposées par le gouvernement (pas de référendum ou un référendum dont les conclusions ne sont pas prises en compte) , quand ils verbalisent à outrance pour faire du chiffre et bien d’autres choses encore ils ne protègent plus le peuple mais juste les élites et/ou leurs idées.

      • Ou alors ils suivent juste les ordres de leurs supérieurs… J’espère dans ce cas que vous ne faites que ce que vous jugez « bien » dans votre boîte en tant qu’employer…

        • suivre les ordres de ses supérieurs, bien sûr faut bien les défausser..depuis le temps que ça dure faire la part des choses ça compte aussi …et quand je juge que je ce que je fais est mal selon mes concepts dans une entreprise bah je me casse ( et je l’ai déjà fait)

  • si le gouvernement était vraiment en guerre contre le trafic de drogue , ça se verrait , ça se saurait ; il n’en est rien ; et si sa guerre contre la drogue est aussi efficace que celle qu’il mène contre le covid , on peut se faire du soucis ; lâcheté et laxisme ne mène pas à la victoire ;

  • Le tabac est en vente libre et pourtant il y a des ventes à la sauvette….. La situation hollandaise n’est pas aussi idilique que ça…. Et supposons qu’on legalise, ça se passe comment dans nos cités de non droit au chômage démentiel ?
    Il me semblait qu’une simple amende au consommateur avait été décidée.. Le législateur a oublié le vendeur… Pourquoi, occuper la police et décorer ses victimes, permettre à damartin de jouer des biceps ?

    • « Le tabac est en vente libre et pourtant il y a des ventes à la sauvette »
      Et qui est le dealer le plus gros bénéficiaire des ventes de tabac? L’Etat grâce à des taxes de plus en plus lourdes censées décourager les consommateurs de consommer ce produit. C’est bien la schizophrénie de l’Etat qui bénéficie de la vente, mais en condamne l’usage duquel il tire bénéfice! Condamnation bien hypocrite, souvent justifiée au nom de la santé publique, du coût des soins dispensés aux cancéreux du poumon, le montant des taxes perçues ne venant jamais abonder le financement de la Sécu!
      C’est une prohibition à peine déguisée, assumée par l’Etat taxateur, et qui conduit comme pour tous les autres cas de prohibition, à des ventes à la sauvette, à l’économie souterraine, à la délinquance et à la violence.

    • « ça se passe comment dans nos cités de non droit au chômage démentiel ? »
      Là, il y a du boulot: d’abord réformer l’Ed Nat pour donner aux jeunes des perspectives d’avenir et d’emploi ( autres que fonctionnaires littéraires), Ensuite réformer le monde du travail pour garder des entreprise viables capables de fournir des emplois, et pour les récalcitrants, quelques stages agricoles pour la culture des produits bien connus dans les cités au chômage démentiel! Il faut s’y mettre tout de suite, car ça va prendre un peu de temps (quelques décennies sans doute!).

      • Le propos d’Avorton (du moins ce que je comprends) est que la légalisation du cannabis est un faux problème. Vous l’interdisez, vous l’autorisez : cela ne changera rien.

        Le problème est qu’on a abandonné à l’anarchie des territoires entiers. Le problème est qu’on a des générations complètement perdues, bonnes à rien, dans ces territoires.

        • Oui mais l’avantage c’est qu’on peut les renvoyer dans leur pays d’origine ce qu’on peut pas faire avec un Français de souche

        • Les Algériens l’on fait avec les Français en 1962

        • Et pour ma part à force de côtoyer des populations Arabes dans mon milieu professionnel depuis quelques années je me rends compte à quel point ces gens-là sont différents de nous les aspects culturels et comportementaux et ne sont absolument pas compatible avec des valeurs d’un Français démocrate et laïque

          • entierement d’accordavec vous : Un arabe , un couteau, des embrouilles . Pratiquement à chaque fois !

          • Pour avoir des amis arabes non musulmans, je ne vois aucune différence avec des français « de souche ». Ils veulent vivre de leur travail honnêtement, ne font pas chier et s’adaptent à notre mode de vie.
            Et petit fun fact, il existe même des terroristes blancs, c’est fou…

            • Oui je faisais partie des bien bien-pensants comme vous avant de côtoyer cette communauté, autre source le tgi, allez a la chambre correctionnelle vous pourrez faire des statistiques intéressantes :100% d’agresseurs arabes, 100% d’agressés français, autre source 5 heures de discussion avec des policiers exerçant à Paris et en province, je ne fais qu’un constat de réalité (je précise bien que je ne suis pas FN, RN…étant libéral viscéral je n’ai aucune sympathie pour le socialisme national)

              • Si vous êtes un libéral viscéral alors vous croyez aussi à la liberté individuelle, on ne juge pas un individu sur les crimes commis par ceux qui lui ressemblent.

                Par ailleurs vos sources sont fausses, ou alors il doit s’agir d’un endroit unique en France, de quel TGI parlez-vous ?

        • On a affaire à une communauté totalement refermée sur elle-même, qui parle en arabe à 100 %, pratique un totalitarisme religieux, voue à la violence un culte démesuré et ne respecte rien ni personne

        • Le problème est que l’on a regardé la situation dériver et empirer sans envisager d’autres solutions que l’interdiction, la répression (et peut-être la taxation mais pas « politiquement correcte?). Maintenant que le problème est là, et comme pour bien d’autres problèmes, nos politiques sont trop fiers pour regarder ce qui a été fait ailleurs et qui marche ( sans doute pas parfaitement mais au moins pas à coups de kalash et d’assassinats de policiers!)

          • Le problème n’est pas le cannabis.

            Si vous autorisez le cannabis et, même, toutes les autres drogues : vous croyez vraiment que ça va régler les problèmes de criminalité dans ces quartiers ?

            Les criminels qui y sévissent ne deviendront pas des entrepreneurs. Ils ne vaudront plus rien sur le marché de la drogue. Pourquoi aller dans un quartier merdique pour acheter sa dose, si vous pouvez y aller dans une boutique sympathique du XVIéme ?

            C’est simple : si vous autorisez la drogue, vous augmentez encore plus la violence dans ces quartiers là. Puisque tous ces criminels devront se trouver une autre occupation illégale ; probablement des atteintes aux biens et aux personnes. D’ailleurs, les dealers sont absolument opposés à la légalisation des drogues. Cela serait la fin de leur business et ils le savent très bien.

            • Se trouver une autre occupation, mais cette autre occupation pourrait bien ne pas bénéficier d’autant de tolérance.

            • Aucun des pays qui a légalisé n’a vu sa violence augmenter. Ces pronostics sont des suppositions pifométriques qui n’ont absolument aucune vérification historique. En tout cas lorsque l’alcool est redevenu légal aux USA les mafias en ont beaucoup souffert financièrement et leur capacité de nuisance diminuée. Ils ont investit dans les casinos de Las Vegas à la place. C’est pas forcément aussi bien que des usines de pointes, mais c’est toujours mieux que des distilleries clandestines des speakeasies et des règlements de compte en pleine rue à la Thompson. Nos petites racailles ne sauront peut être pas se réorganiser ainsi mais privés de fric ils n’auront déjà plus les mêmes capacités de nuisance. Les glandos dans les halls d’immeuble, si vous ne les payez pas, ils s’en vont.

    • Au pays Bas, la vente et la consommation de cannabis n’est pas légalisé. Mais tolérée par les autorités, avec des règles strictes. Quand aux trafics de cigarettes, il est normal que cela existe, puisque les traficants n’ont pas de mal à vendre leurs clopes bien moins cher que le marché légal hypertaxé. Mais les français ont encore le choix d’acheter légalement leurs cigarettes moins cher dans les pays en zone frontalières.

  • Bon rarement lu un tel amas de sophismes enfilés comme des perles, l auteur a bien dû rigoler. La seule perle authentique est la double peine en cas de crime sous emprise : je vote pour! J imagine que l auteur est aussi pour la légalisation de tout -sinon on ne fait que déplacer le curseur- donc on légalise le crack, les amphets, l acide , youpi . Ca va donner aux labos de nouvelles gammes de produits à développer. Sans compter des nouveaux toubibs : « dr je veux être cool today  » « dr j ai un exam je veux être clair » « ddddddd dddrrrr jjjjjj jjjjjj mmmmmgggggg »

    • Oui par cohérence je suis effectivement pour la légalisation de tout. Et vous, par cohérence, Voulez vous mettre les négociant du Domaine de la Romanée-Conti dans la même prison que le « Mouf » récemment extradé de Dubai?
      Si on légalise le crack, vous allez en prendre? Moi pas… Et je pense que la majorité des humains adultes sont suffismment malins pour ne pas le faire. Je conçois que vous soyez beaucoup plus malin que les autres. Vous êtes exactement comme Darmanin en fait. Vous êtes tellement plus malin que les autres que la fulgurance de votre intellect justifie qu’on applique vos idées par la violence sur les armées de crétins qui composent la plèbe. Le mieux ce serait encore qu’on abolisse la démocratie, et la constitution et qu’on vous donne les pleins pouvoirs avec des lettres de cachet. Je vous en conjure, pour que la société aille mieux, traquez et persécutez ceux qui sont en désaccord avec vous. Grâce à ça, le monde ira mieux. Votre fantasme de violence institutionalisée est très certainement la meilleure solution pour apaiser le bétail servile de cette société idéale dont vous rêvez.

      Allez: rien que pour vous…
      https://www.dailymotion.com/video/x7xkfok

      • @mitch je vous signale qu aucune société au monde n a tout légalisé. J imagine que vous êtes seul à être intelligent…..

        • « Je vous signale » qu’avant 1916, toutes les drogues y compris la cocaïne et l’héroïne étaient légales en France. Le vin Mariani à la cocaïne était même vanté par le Pape léon XIII. Il est par ailleurs de notoriété publique que la plus ancienne prohibition documentée de psychotropes est l’interdiction de l’alcool et des autres substances susceptibles de faire oublier Allah dans la chariah. Le cannabis est clairement mentionné dans des hadith comme un pêché. Je reconnais dans ma défense de la non prohibition, une proximité intellectuelle avec Milton Friedman (un beatnik décadent comme tout le monde le sait). Reconnaissez vous pour vous même, une proximité intellectuelle avec Daech ?

      • Mitch Menet, pourquoi insultez-vous ceux qui ne pensent pas comme vous?

        • Vous pouvez me dire où vous voyez une insulte? A moins que vous ne considériez « Vous êtes exactement comme Darmanin en fait. » comme une insulte, je ne vois pas.

          • Soyez cohérent ! Ou « des humains adultes sont suffisamment malins » ou vous parlez de vouloir « apaiser le bétail servile » ! Si vous ne trouvez pas ça insultant, effectivement, je vous comprends mal.

            • Quand je dis que la plupart des humains adultes sont malins, je pense que je fais un compliment (sincère de surcroît) et non pas une insulte. Depuis quand est ce que dire de quelque’un qu’il est malin est une insulte? Vous avez vraiment pris le temps de bien lire?
              Le terme de bétail servile n’est pas une insulte. C’est une accusation que j’oppose à Val. Je l’accuse de traiter « les autres » comme du bétail servile. Traiter autrui comme du bétail servile ce n’est pas ce que je pense moi, c’est que l’accuse de penser des autres. Une fois de plus je pense que vous vous méprenez sur mes propos. Si je me suis mal exprimé, je vous présente mes excuses mais je trouve au contraire que Val est insultant envers la population française lorsqu’il suppose que la majorité d’entre eux tombera dans la drogue si on légalise cette dernière. Merci d’avoir clarifié votre propos et de m’avoir permis de clarifier le mien. J’espère avoir dissipé tout malentendu.

      • « qu’on abolisse la démocratie » parce que vous vous croyez en démocratie? la bonne blague.

      • tant qu' »on y est autorisons l’inceste, la pédophilie etc..le libéralisme a des limites ?

        • Oui le libéralisme à des limites comme celui de pas contraindre des individus. Hors l’inceste, la pédophilie ou le viol sont des contraintes contre des individus donc contraire au libéralisme.

          • allez donc expliquer ça à la population française..et après on s’étonne de ne voir aucun libéral aux élections..et le sens moral dans tout ça ? le libéralisme ne passera jamais en France avec des idées pareilles.

            • Ceci dit les mots ont un sens. Le libéralisme est fondé dur des piliers que sont le principe de non agression et l’égalité devant la loi entre autre. Quand on s’écarte de ça, on ne fait pas du libéralisme. On fait autre chose. Que vous soyez en faveur de la persécution des toxicomanes et des revendeurs certaines drogues, c’est une chose. Ca vous regarde. Qu’on appell’e ça du libéralisme c’en est une autre. Initier la persécution d’une classe d’individus sur un critère qui n’est pas une agression (a priori, un fumeur de joint peut fumer sans vous agresser et un revendeur/producteur peut se livrer à son activité sans vous agresser non plus) c’est pas ce qu’on entend habituellement par « libéralisme ».

              • je n’ai jamais parlé de persécution des toxicomanes …..c’est vous qui avez pensé ça ..le souci avec les fumeurs de joints comme vous dites c’est que par ce biais ils peuvent s’engouffrer dans des failles de justice comme récemment avec le gars qui a tué une petite vieille mais qui n’était pas pénalement responsable parce que sous l’emprise de cannabis et ça je trouve ça anormal.

                • Par votre sarcasme plus haut vous exposez clairement que vous êtes contre l’abandon des poursuites légales des consommateurs et des revendeurs de drogue. Je cite:

                  « tant qu’ »on y est autorisons l’inceste, la pédophilie etc..le libéralisme a des limites ? »

                  Or les poursuites légales, l’emprisonnement et la spoliation financières de ces personnes est clairement une persécution. Vous avez donc bien parlé de persécuter les toxicos. Vous ne l’avez pas dit en ces termes mais c’est bel et bien ce que vous défendez.

                  Quant à l’affaire Halimi, elle est traitée à la fin de l’article. Et clairement la prohibition étant justifiée par des arguments sanitaires déresponsabilisant, il est logique que dans ce cadre les toxicos en profitent et arguent qu’ils sont déresponsabilisés par la drogue. Légaliser et faire de toute prise de drogue une circonstance aggravante qui annule toute indulgence pour abolition de discernement me semble plus productif que la situation actuelle. Mettons les toxicos face à leurs responsabilités!

    • Je suis le seul propriétaire de mon corps. Je mange et j’ingere ce que je veux, et ce n’est pas vous, drapée dans votre supériorité morale, qui viendrez me dire ce qui est loisible d’être consommé.

      • Val pense qu’il est suffisamment plus malin que vous pour justifier qu’on vous exproprie de votre corps afin de lui en confier le mandat.

      • @theo il ne s agit pas de morale théo , juste de pragmatisme. Décrivez moi juste une société où tout serait légal. Idem pour les médocs j imagine ?

        • La France d’avant 1916.

          • En 1916 : pas de sécu, pas de RSA, pas de chômage, etc.

            Moi, je dis « pourquoi pas » mais qu’on commence donc par supprimer tous les subsides sociaux avant de légaliser tout ce que vous voulez.

            Accessoirement, en 1916 : si vous abattiez un voleur de poules, les gendarmes venaient juste ramasser le cadavre …

            Tous comptes faits, la légalisation des drogues, c’est bien le dernier item d’un programme libéral. Quand tout est en place pour que les parasites ne puissent pas venir se nourrir sur le dos des productifs.

            • C’était pas la question de Val. Je reconnais que la sécu change la donne. Je reconnais que la socialie change la donne mais l’objet de Val était de dire que la légalisation est juste impossible en arguant qu’elle n’a jamais existé. Avouez que son argument est faux. Il m’a intimé l’ordre « Décrivez moi juste une société où tout serait légal. » Moi, comme je suis un homme soumis et servile quand un inconnu me donne un ordre j’exécute voyez… j’ai donc décrit par un exemple concrèt…

              Vous me dites qu’elle ne pourrait pas exister dans le contexte actuel. Contrairement à Val, vous avez des arguments et pas juste des sarcasmes puérils. J’apprécie beaucoup l’effort d’argumentation que vous faite. Je ne suis pas d’accord, mais contrairement à Val vous faites un veritable effort pour remplir la gamelle intellectuelle. J’apprécie vraiment.

            • @jack totalement d accord avec vous . La libéralisation de la drogue en dernier maillon. Sinon c est juste une société où tout est interdit sauf de s envoyer dans des paradis artificiels….. ah j oubliais il manque l euthanasie : tout est interdit sauf le shoot et le suicide , quelle avance quelle civilisation !

      • Si on légalise la drogue, il faudra supprimer toutes les aides sociales. Sinon le système explosera sous le nombre d’improductifs à entretenir.

        Moi je n’ai rien contre mais vous savez très bien que c’est complètement utopique en France. De là, du fait du socialisme qui sévit en France, on ne peut qu’interdire la drogue.

        La conséquence de l’État-Maman qui te nettoie les fesses, c’est l’État-Papa qui te donne la fessée.

        • « Moi je n’ai rien contre mais vous savez très bien que c’est complètement utopique en France. De là, du fait du socialisme qui sévit en France, on ne peut qu’interdire la drogue. » Justifier l’horreur par l’horreur ne me semble pas être l’argument plus puissant intellectuellement. Mais surtout je le trouve arbitraire s’il n’est appliqué qu’à certaines substances et pas à toutes les substances/activités susceptibles d’agmenter les coûts de la sécu. Dans ces conditions vous devriez militer activement pour la prohibition du vin, l’arrachement du vignoble champenois, et l’incarcération des vignerons, au prétexte que le socialisme vous force à payer pour les alcolos. Je trouve cette position peu raisonnable. On pourrait aussi supposer que l’addiction au sucre et le diabète que cela engendre est néfaste. Je partage votre rejet de la sécurité de la sociale, mais je trouve votre conclusion partiale.

          Ensuite vous supposez que la prohibition actuelle fonctionne au moins en partie et qu’elle empêche une consommation encore plus forte (sinon vous ne craindriez pas une augmentation de la consommation en cas de légalisation). La dépénalisation au Portugal, la légalisation dans de nombreux états des USA, la dépénalisation de longue date aux Pays bas, et la légalisation en Uruguay n’ont jamais aboutit à des consommations supérieures de manière significative. On consomme moins de cannabis aux Pays Bas qu’en France depuis toujours. Et ça ne semble pas vouloir changer.

          Il y a des études comparatives qui analysent les évolutions des sociétés en terme de criminalité de santé de consommation etc… dans les zones où le cannabis a été légalisé. Ca ne laisse pas entrevoir une augmentation significative de la consommation. Ce n’est pas la paradis non plus. Légaliser ne résout pas tous les problèmes mais il semble néanmoins que nous soyons loin d’une dérive sociale généralisée digne de la court des miracles telle qu’annoncée par les thuriféraires de la prohibition.

          https://en.wikipedia.org/wiki/Effects_of_legalized_cannabis#cite_note-1

          « La conséquence de l’État-Maman qui te nettoie les fesses, c’est l’État-Papa qui te donne la fessée. »

          Si on veut que l’Etat s’occupe de ses fesses, il me semble cohérent de ne pas justifier une action immorale par une autre action immorale.

          • 1/ La France n’est pas libérale et ne le sera jamais. De là, il n’y a pas à avoir de justification intellectuelle philosophiquement cohérente mais du pragmatisme. Vous n’êtes plus dans la recherche de l’optimal mais dans le nécessaire compromis.

            2/ Le vin est produit sur le territoire national. Voilà pourquoi il échappe aux fourches caudines de l’État contrairement à la cigarette et aux autres drogues. Bien que son « coût social » (on vit en Socialie, on est donc obligé d’en reprendre les concepts) soit énorme, il a de puissants lobbys derrière lui.

            3/ Théo ne parlait de ne légaliser que le cannabis mais également les autres drogues. Or, c’est bien une augmentation de la consommation des « drogues dures » dont je parle. L’effet de l’interdiction est très marginal concernant le cannabis mais il l’est beaucoup moins concernant ces autres drogues. Par ailleurs, il ne faut pas confondre dépénalisation de l’usage et légalisation de la vente. A ma connaissance, aucun État n’autorise la vente de « drogues dures ». Les conventions internationales l’interdisent.
            Le consensus scientifique s’oriente plus vers une efficacité de l’interdiction que l’inverse. Maintenant, vous trouverez toujours des mauvais papiers pour vous vendre quelque théorie que cela soit.

            4/ Actuellement, ces drogues sont très chers parce qu’elles sont interdites. Si l’État les légalisent sans les assommer de taxes, vous les trouverez à pas chers puisque toute une industrie pourra se mettre en place pour les produire et les distribuer. Leur coût marginal de production est extrêmement faible, le prix actuel est simplement lié à l’inadéquation entre offre et demande.
            Même si on considère que le nombre de consommateurs n’augmentera pas, il est hautement probable que la consommation des consommateurs augmentent. Comme on dit : « C’est la dose qui fait le poison. ». Je vous laisse conclure.

            5/ Les français veulent de la médecine gratuite y compris celui qui milite pour pouvoir fumer son joint. Il n’est pas prêt à renoncer à ses subsides sociaux et à la garantie que les autres paieront pour les conséquences prévisibles de ses comportements.
            Il demande et vote pour que l’État le torche. Le corollaire de cette infantilisation, c’est la fessée qui tombe de temps en temps. Là où je vous rejoins est que le contrôle social au nom des dépenses de santé ne fait que commencer ! Nous n’en avons pas vu la fin, je vous le garantie.

            6/ Par ailleurs, les criminels qui font leur beurre sur la vente, à prix gonflés, de drogues. Que pensez-vous qu’ils vont faire ? Ouvrir des boutiques de cannabis ? Bien sûr que non, ils se rabattront sur la vente de « drogues dures » ou de médicaments opioïdes. On en arrive à la légalisation totale et son incompatibilité avec le socialisme.

            => Vous voulez libéraliser l’usage des drogues ? Moi, je vous réponds : « Si et seulement si, on en finit avec les subsides sociaux et la sécurité sociale. Et on commence par là. ».

            • Totalement d accord avec jack

            • Point 1 et 2 : Les deux premiers points sont en fait une justification de l’arbitraire. Vous prétendez qu’à cause de la sécu il est cohérent d’être incohérent, ce qui est un argument qui s’autodétruit. D’ailleurs je vous reconnais une certaine honnêteté : Vous n’êtes pas cohérent, la liberté n’est pas votre souci et vous vous accommodez des jeux de pouvoirs actuels et de la coercition qui en découle par un défaitisme qui justifie encore plus de perte de liberté. Quelque part la prohibition n’est pas si grave. Ce n’est qu’une perte de liberté minime d’une certaine manière. La majorité n’étant ni dealer ni flic ni consommateur, c’est vrai que c’est pas si grave. Mais le raisonnement qui vous pousse à combattre le fait qu’on puisse récupérer un peu de liberté et limiter la casse de la prohibition par une justification de l’immoral, de l’arbitraire et de l’incohérent est pour le moins une argumentation dangereuse voire malhonnête. C’est dangereux parce qu’en fait une fois qu’on sort du cadre de la cohérence et de la recherche d’un minimum de morale (et j’entends par morale le fait de ne pas initier la coercition), alors il n’y a plus de limite. Ce genre de raisonnement mène tout droit au totalitarisme le plus violemment absurde. Et c’est malhonnête parce que (je n’ai pas de preuve mais le suppose) je vous soupçonne de ne pas du tout réagir de la même manière le jour où ça vous touchera directement. C’est facile de jouer les pragmatiques quand c’est un truc qui touche les autres. Le jour où l’arbitraire s’abat sur vous, tout d’un coup on se sent vachement plus libéral en fait… Ca me ferait marrer (en fait ça me ferait chialer : je suis un gourmet) qu’au nom de pollution et par clientélisme musulman on interdise le porc par exemple. D’un coup je suis sûr que la cohérence et la morale auraient beaucoup plus d’importance. J’admets que ce point est un procès d’intention, mais je vous demande d’y réfléchir un peu si vous en avez le courage (et si vous ne voulez pas y réfléchir je peux comprendre : je suis conscient que c’est un procès d’intention et donc un argument faible).

              Point 3 : L’effet de l’interdiction du cannabis est marginal ? Dites ça à Eric Masson ! Ce mec est mort pour prohiber le cannabis le dealer va passer sa vie derrière les barreaux (c’est pas une grosse perte mais je n’y vois pas beaucoup de gagnants non plus). Oui les drogues dures sont interdites. Effectivement. Et alors ? Le blasphème a bien été interdit de partout et l’esclavage autorisé de partout, ça ne rend pas la chose morale pour autant. Oui c’est mauvais pour la santé. Et alors ? On n’a plus le droit de crever ? Si on n’a même plus le droit de décider comment on meurt il est évident qu’on n’a plus le droit de décider comment on vit non plus. Et une fois de plus vous supposez que la prohibition est la raison principale pour laquelle les humains ne se droguent pas. Quand à la fin du XIXeme, les USA ont obligé à indiquer ce qui contenait de l’héroïne et de la cocaïne sur l’emballage des produits en vente libre, la consommation a diminué de manière significative. Être un toxico n’est pas l’idéal de la majorité des humains. SI vous pensez que les humains sont aussi lamentables que ça, je me demande pourquoi vous essayez tant que ça de les « sauver » malgré eux. Laissez donc la sélection naturelle s’opérer…
              Les consensus « scientifique » s’oriente vers l’efficacité de l’interdiction ? L’efficacité de la sobriété je veux bien, et je suis franchement d’accord. Mais l’efficacité de l’interdiction je voudrai bien savoir comment on la démontre scientifiquement.

              Point 4 : La conclusion ? Un paquet de toxicos vont crever… Et alors ? Qu’ils crèvent si c’est ce qu’ils veulent ! Et s’ils veulent se droguer MAIS rester vivant et bien la réalité se rappellera à eux : Tout choix est un renoncement. C’est comme avec la clop : Certains arrêtent de fumer (il parait que c’est aussi dur que d’arrêter la coke et pourtant il y a de moins en moins de fumeurs), d’autres crèvent du cancer. Vivre, laissez vivre, et laissez mourir (James Bond?). Laissons donc les toxicos crever en paix !

              Point 5 : Moi je ne sais pas ce que veulent tous les français. Par ailleurs s’ils veulent une médecine gratuite ils ne l’auront jamais et ne l’ont déjà pas. « C’est gratuit c’est l’Etat qui paye », c’est du Flamby, c’est pas du français. Après vous déplorez que ça va aller plus loin. Oui, moi aussi je le déplore. Et c’est justement en pointant du doigt TOUTES les incohérences de la santé « publique » qu’on n’abandonne pas le combat. On retourne vers votre défaitisme. Je comprends que vous n’ayez pas envie de mener ce combat (c’est vrai qu’on est à 1 contre 100). Mais pourquoi vouloir décourager les autres ?

              Point 6 : Pour les dealers qui se rabattront sur la coke et les opioïdes, L’histoire du Colorado et autres états où le canna est légal vous donne tort. Qu’ils essayent : Déjà les dealers de coke ne vont pas forcément laisser le marché filer de leurs mains, et la demande n’étant pas au rendez vous, ils vont vite déchanter.
              Vous avez raison sur un point : L’abolition de la sécu (disons surtout l’abolition d’obligation de s’y affilier) est la première priorité. Ce truc est une horreur qui transforme l’humain en loque. Je vous rejoins totalement là dessus. Mais contrairement à vous je pense qu’en légalisant on peut justement éveiller un certain nombre de réacs qui demandent à ne plus payer pour les autres. Je pense qu’un grand nombre de personnes pensent comme vous a propos des toxicos et que nombreux sont ceux qui seraient en faveur de radier les toxos de la sécu. La sécu est une forteresse liberticide qu’il faut attaquer de tous les cotés. Nombreuses sont les personnes qui méprisent le cannabis et leurs consommateurs. C’est leur droit. Je préférerai qu’on utilise cette haine pour inciter les non consommateurs à demander la radiation des toxicos de la sécu en cas de légalisation, plutôt qu’à justifier encore plus de coercition de flics butés en pleine rue de consommateurs spoliés, et victimes collatérales qui subissent les externalités du trafic dans l’impuissance la plus totale. Peut être mon espérance est mal placée mais au moins il y a une volonté de sortir de cette immonde sécu.

              Je comprends votre position intellectuelle. Je ne suis pas d’accord, mais je vous remercie d’avoir argumenté sans sarcasmes, respectueusement, et en faisant l’effort de développer des vrais arguments. Je regrette que vous soyez le seul de mes détracteurs à avoir pris la peine de m’opposer autre chose qu’un méprisant hochement de menton à la Manuel Valls. Encore mille fois merci pour le respect dont vous avez fait preuve.

            • Toutes les drogues sont interdites aux Pays-Bas mais « le gouvernement a conçu une politique relative aux drogues qui tolère le fait de fumer du cannabis, selon des conditions très strictes. » (NL Pays-Bas)

              • Oui des conditions strictes: On ne vend pas proche des écoles, on peut fumer PARTOUT (sauf au volant bien sûr) on vend à tout le monde jusqu’à 5g par jour par coffeshop (avec plus de 180 coffeshops à Amsterdam ça fait plus que vous pouvez physiquement en fumer). La production est « interdite » mais de fait tolérée. En gros ils ont tout fait pour que ce soit légal sans frustrer l’oncle Sam qui voulait que ce soit interdit. Là où ils sont strictes c’est sur la vente aux mineurs. La dessus ils ne déconnent pas.

  • Je résume: il n’est pas étonnant que le dealer ait tué le policier. Ce garçon n’avait pas d’autre choix que de faire du trafic de drogue parce que l’État en interdit la vente. Ce garçon est en fait une victime de l’État, il est « sensible » tout comme le quartier dont il est originaire. Et l’Etat qui est responsable du trafic ose envoyer des policiers pour nuire au petit commerce ? Alors ce pauvre garçon, cette victime sensible manipulée par l’État n’a pas eu d’autre choix que de se défendre. Et maintenant il porte le traumatisme d’avoir dû tuer un homme… En tout état de cause c’est… l’État prohibitionniste qui est seul responsable de ce drame.

    • Vous ne résumez pas, vous travestissez malhonnêtement le propos.

      dire que mon article dit ça « Ce garçon n’avait pas d’autre choix que de faire du trafic de drogue parce que l’État en interdit la vente. » c’est soit une preuve d’illettrisme, ou de mauvaise foi. dire ça « Ce garçon est en fait une victime de l’État » en parlant de résumer l’article c’est surtout résumer votre commentaire à un mensonge. Si vous imaginez que des gens qui sont prêts pour l’argent, à se livrer à un trafic qui peut les envoyer en taule, et les expose à une violence digne de snuff movies, vont se rendre à chaque fois qu’un fonctionnaire crie « police » c’est que vous êtes à coté de la plque. Dans votre monde de bisounours où les filles s’habillent en rose et le garçons en bleu, il n’y a pas de drogue et parce que tous les méchants ont été arrêtés par les gentils policiers pour qu’on puisse tous danser autour du feu de camp en chantant « flamme pure et légère » avec Hamster Jovial et son youkoulélé. Dans la réalité la sagesse de Lao Tseu dit que plus il y a de lois, plus il y a de voleurs. Les trafiquants sont nombreux parce que beaucoup de choses sont prohibées, et l’illégalité favorise les barbares. Chacun est responsable de ses actes. Cette racaill est responsable d’avoir tiré. Personne d’autre. Mais quand vous êtes en faveur de la prohibition c’est vous qui soutenez l’initiation de la violence contre des personnes qui ne vous demandent rien. En tout cas si on compte sur un niveau intellectuel tel que celui que vous manifestez dans votre commentaire pour lutter contre les trafiquants, ces derniers n’ont pas fini de se jouer des forces de l’ordre et de les massacrer. SI vous voulez débarasser des gangsters et de leur violence c’est en étant stratège, fin, mesuré, et préparé à faire face la réalité de votre adversaire que vous pourrez y arriver. Vos sarcasmes, votre mauvaise foi vos mensonges et votre suffisance sont autant d’atouts pour des gangsters bien plus déterminés que vous ne serez jamais. Légaliser c’est leur couper l’herbe sous le pied en faire de clodos. Durcir la prohibition c’est créer un contexte où les plus barbares et les plus violents ont un avantage. Par observation et volonté d’adaptation, les opportunistes verront alors que la barbarie paye.

      Vous comptez les payer combien les policiers que vous envoyez au casse pipe? Parce que je ne sais pas i vous vous en rendez compte mais la guerre se gagne avec du fric. La guerre contre la drogue rend la drogue chère et contre intuitivement enrichit les trafiquants, alors que ça consomme de plus en plus de ressources policières. Vous y avez pensé à ça ou vous supposez que votre banal dogmatisme de bistrot mêlé de sarcasmes dignes de collégien vont suffire face à des gangs armés d’AKM? Vos sacrasmes sont une pitoyable tentative de ne pas regarder la vérité en face, et le dogmatisme borné qui en découle est un magnifique cadeau pour les pires délinquants. Ca leur donne d’avantage d’opportunités de faire fructifier leur ultra violence. Les armées des racailles de France se réjouissent de vos propos. C’est leur gagne pain.

    • @bat oui l auteur de l article est un bon exemple de type qui consomme…

    • Je ne vois aucune victimisation du dealer, pas plus que des excuses. Au contraire, l’auteur mentionne par deux fois que le dealer est 100% responsable. Il n’est donc pas un de ces fameux sociologues qui a toujours des explications en mode « c’est la faute de la société ».

      Cela n’empêche pas de faire l’exercice de pensée qui consiste à garder les circonstances juridiques autour de la vente du cannabis tout en modifiant le produit. La conclusion -théorique- est que les circonstances juridiques sont plus importantes que le cannabis en lui-même. Est-ce qu’elle se vérifie en pratique? Oui, avec l’alcool, avec le pâté, etc. C’est donc bien que le cannabis en lui-même ne joue pas un grand rôle.

      Dit autrement, si je vendais du cannabis dès demain, je tournerais pareil que ces dealers. Si demain, le pâté est prohibé et que je me mets à en vendre, je tournerais pareil que les vendeurs de pâté sous l’occupation nazie. Sans doute que les dealers étaient déjà violents avant de s’y mettre -c’est même probable à mes yeux- mais ce n’est pas la seule cause.

      Reconnaître cela ne me dispense pas de juger moralement ce dealer: il est coupable et il doit passer de nombreuses années à l’ombre. Et ça me ferait bien c**** si c’est un de ces fameux juges laxistes qui jugera cette affaire.

      Pour autant, même si le dealer est jugé et puni comme il se doit, ce que je préfèrerais, c’est qu’il y ait moins de meurtre tout court. Et si la prohibition augmente les chances, au travers de ses multiples conséquences, de voir des comportements similaires à ceux ces dealers, quelque soit la personne et quelque soit le produit prohibé, alors ça me fait réfléchir.

  • Les types dealent parce qu’ils seraient victimes du méchant racisme des blancs. Légalisez les drogues et vous foutez le l’air le commerce electoral de la culture de l’excuse.

  • « Atteindre un homme de taille normale, même mobile, à 15 mètres est un tir facile pour quiconque sait manier une arme. »

    au delà de 10 mètres (voire moins), c’est très difficile !

    pour le reste, le commerce de la drogue est favorisé par la pauvreté du pays.

    • A 15 metre, ça devrait être facile. Si c’est difficile pour vous a 15 m c’est un manque d’entraînement ou qu’il faut refaire le zero de l’arme.
      Pour rappel a l’arme de poing l’entraînement classique c’est 25 metres. Je ne suis pas policier. Ce n’est pas mon metier. Et je peux vous jurer qu’à 15 mètres, atteindre une siljouette humaine c’est facile. Je ne parle pas de faire un 10. Je parle juste de toucher. Ne pas arriver à faire ça, pour un policier c’est un grave manque d’entraînement.

    • Dans des conditions de visibilité suffisantes, une cible mobile de la taille d’un homme à 25 mètres n’a pratiquement aucune chance d’échapper au tir à l’arme de poing d’un professionnel bien entraîné (régularité, quantité, difficulté).
      Cela fut mon cas et il ne s’agit pas de vantardise. Beaucoup de policiers ne bénéficient pas d’une instruction et d’exercices réguliers en la matière, ce qui les rend dangereux pour eux-mêmes et pour les passants.
      À cela, il faut ajouter l’inhibition due à la crainte d’une justice et d’une bonne partie de la population promptes à condamner l’usage des armes par ceux qui respectent pourtant la loi.

      • Je ne suis pas un pro. Je ne dois même pas tirer plus 5000 cartouches par an l’arme de poing. Dégommer une silouette à 15 mètres même si elle bouge latéralement de panière chaotique et en sprintant, je suis désolé, c’est PAS un tir facile. Une silouette humaine est une cible énorme. Quand on parle de tirer dans les pneus d’une véhicule, là ok je trouve ça coton. Mais il ne faut pas exagérer. Même avec une arme de service avec une détente super lourde, 15 mètre et une cible de taille humaine, c’est du gâteau. Même avec un tir au jugé, sans prendre le temps de bien aligner les organes de visé, c’est un tir facile (on perle juste de toucher, je parle pas de faire « bull’s eye »). Les policiers sont quand même supposés savoir se servir de leur outil de travail. J’aurai pu comprendre que le policier refuse de tirer s’il avait eu peur qu’un tir manqué cause une victime collatérale. Mais il a tiré. S’il n’a pas touché la cible par deux fois c’est que les tirs sont partis ailleurs. C’est une double incompétence. Non seulement il n’a pas mis hors d’état de nuire un meurtrier armé hyper dangereux mais de surcroît il a envoyé du 9 para dans le décor. Et s’il est capable de rater des coups aussi évidents, on peut se demander à quel point il est aurait pu causer des dommages collatéraux graves. Je persiste et je signe: Ce policier manque cruellement d’entraînement.

        Je n’ai pas trouvé la traduction française mais en anglais cette citation de Confucius est bien connue: « To lead an untrained people to war is to throw them away. ». Je pense que nos policiers méritent d’avoir un meilleur entraînement quand on voit les situations d’ultra violence dans lesquelles on leur demande d’intervenir.

  • Il faut revoir la splendide série de David Simon, The Wire ! Tout y est.

  • Le couplet social est superflu dans la mesure où on ne sait pas si l’auteur est le suspect et s’il s’agit d’un revendeur ou d’un « caid ».

    Je crains que l’imprudence des policiers soit consécutive à des « circulaires » de « personnes » incompétentes en matière de répression du banditisme. Bientôt la tribune des policiers ?

    Cela ne change pas nécessairement le problème de fond évoqué ici : ne pas confondre la consommation individuelle de stupéfiants avec la délinquance, car l’exemple de la prohibition aux US montre que c’est une mauvaise idée. Et ne pas confondre la répression du banditisme avec la politique politicienne.

  • J’applaudis l’auteur qui a écrit cet article, et Contrepoints qui a osé le publier, et où il est rappelé de façon franche que ce qui est la première cause de ces drames est la prohibition stupide de produits dont on exagère outrageusement les effets néfastes sur la société. Les premiers responsables de ces drames sont tout ces politiciens qui excitent la peur du junkie, à croire qu’il serait contagieux, qui moralisent et qui entretiennent ainsi, au fond, le mythe de l’état-papa qui sait ce qui est bon et mauvais pour vous.
    Monopole de la médecine et prohibition des plantes psychotropes sont les deux faces de la même pièce, et méritent le même combat pour leur libéralisation.

    • Sans compter que la prohibition, parce qu’elle livre le « commerce » des psychotropes aux criminels, n’incite pas à la qualité des produits en question.

    • Si le cannabis était légalisé, les Pays-Bas (où la production de shit reste interdite) n’auraient pas fermé leurs frontières aux clients français.

    • Et bien du coup… Merci…

  • Alors j’espère que votre tolérance aux dommages collatéraux est importante parce que ça pourrait piquer un peu, comme le savent sans doute les policiers de terrain, qui se gardent bien d’y aller bille en tête.

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