Police : peu de moyens et beaucoup de bureaucratie

Les policiers ont été transformés en chair à canon d’une politique de sécurité publique qui englobe quasiment tout : de la circulation routière au nombre de personnes assises à la table des restaurants.

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Police by mirsasha (CC BY-NC-ND 2.0) https://www.flickr.com/photos/mirsasha/2061694764/in/photolist-49bJ2s-yQ8Ti-sAoZgm-21GiTx-4nG92V

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Police : peu de moyens et beaucoup de bureaucratie

Publié le 18 octobre 2020
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Par Olivier Maurice.

Les policiers figurent depuis de bonnes années dans la cohorte des fonctionnaires en colère. À se demander d’ailleurs s’il existe dans ce pays des fonctionnaires qui soient réellement satisfaits de leur sort.

Pas facile d’être policier dans un pays où la jeunesse d’hier s’amusait à croire que « la France est un pays de flics, à tous les coins d’rue y en a cent, pour faire régner l’ordre public, ils assassinent impunément » et dans lequel l’amalgame « CRSS-SS » est quasiment une médaille d’honneur chez certains grands pseudo-défenseurs autodéclarés de la liberté pour qui tout ce qui est mal porte forcement une moustache, des lunettes teintées et un grand imper en cuir noir.

Il suffit de voir le nombre de candidats aux dernières élections présidentielles se réclamant héritiers ou ayant été dans leur jeunesse des farouches partisans de la haine anti-flic (ou inversement, de la haine envers la haine anti-flics) pour comprendre les interrogations des policiers à chaque élection ou à chaque remaniement.

La haine de la police

Quand ce n’est pas de la haine, c’est tout au moins du manque de respect, voire des provocations, des guet-apens, des lynchages, des tentatives de meurtre

Le tout dans la quasi-indifférence des médias, qui si prompts habituellement à utiliser les comparaisons hors d’échelle que leur donnent les divers groupes de pression, sont semblent-ils incapables de se rendre compte que 50 commissariats attaqués depuis le début de l’année, ça fait bien plus d’un par semaine ou que 65 000 violences verbales ou agressions physiques par an envers les forces de l’ordre, cela fait un policier ou gendarme agressé en France toutes les 8 minutes.

Il y a en France quasiment autant d’agressions envers les policiers que de vols avec violence, 20 % de plus que d’agressions sexuelles, huit fois plus que de braquages. La police, qui est supposée protéger les citoyens, est devenue une, sinon la cible des violences de notre société.

Il est sans doute correct de parler de violence policière, mais alors il faut le faire pour évoquer toute cette violence ayant pris la police pour cible privilégiée.

Les échecs à répétition

Comme toujours, l’explication est lapidaire et binaire : soit notre société s’ensauvageonne, entendez par là qu’elle dérive doucement vers une guerre tribale de sauvages importés ; soit notre société se fractionne, entendez par là que la lutte des classes, les inégalités, l’injustice sociale, la démission des parents, les pannes de l’ascenseur social, le défaut d’éducation, de responsabilité citoyenne, le rap et le prix des crayons sont responsables du manque de respect face à l’autorité publique.

En s’appuyant sur l’une ou l’autre des deux explications, une fois le concours de celui qui a la plus grosse gagné par l’une ou l’autre des parties, l’équipe au pouvoir s’efforce immédiatement de dépenser l’argent des contribuables pour prouver sa théorie.

On pourrait à la limite passer sur cette transposition de la méthode scientifique à la vie publique : les banlieues, les migrants, les pauvres, et surtout les policiers servant tour à tour de cobayes ; mais ce serait sans compter sur l’incroyable talent de nos bonimenteurs professionnels à faire passer n’importe quel échec patent pour une réussite révolutionnaire et de faire table rase des expériences des autres une fois au pouvoir et d’y installer les siennes.

Le chaos et la désorganisation de la police

La police et d’ailleurs avec elle la justice, y perdent surtout un temps incroyable en paperasse, en réorganisation et en démoralisation. Prise en tenaille entre la délinquance qui sent bien la confusion qui règne chez les policiers et une hiérarchie dont l’unique préoccupation est de tenter de faire respecter par ses troupes toute une série d’injonctions contradictoires.

Il faut des résultats, mais des résultats dans tout : dans les résolutions de crimes comme dans le nombre d’amendes de stationnement, dans l’arrestation de tueurs en série comme dans celle de petits délinquants.

La police ne fait plus respecter l’ordre public, ne protège plus les biens et les personnes : elle tente tant bien que mal d’exécuter une politique décrite par des lois, les décrets et les notes de service.

Les moyens et la liberté

Au bout d’un certain temps, ce qui arrive toujours quand on charge trop une barque. Et dans ce cas-là, il n’y a que deux types de solutions avouables : soit rejeter la faute sur les autres, les parents, l’école, les nouvelles possibilités offertes par le monde, et en dernier lieu, l’irresponsabilité des citoyens… soit invoquer le manque de moyens.

S’il y a une augmentation des crimes et des incivilités, c’est à cause de la société en perte de repères, c’est parce que les citoyens abusent de leur liberté et parce que l’on ne réglemente pas assez.

Si la politique mise en œuvre pour corriger cela ne marche pas, c’est que l’on n’a pas suffisamment essayé. Si on n’arrive pas à tout faire, ce ne peut être qu’une question de moyens.

D’où un cercle vicieux et un enfermement dans la quadrature du cercle : davantage de délinquance, davantage de règles ; davantage de règles, davantage de police ; plus de police, pas assez de moyens ; pas assez de moyens, davantage de délinquance…

C’est en général alors que le nouveau ministre fraichement débarqué constate l’ampleur des dégâts et réussit parfois à trouver quelques miettes dans le fond de son budget pour réparer les vitres et faire déboucher les toilettes des commissariats.

Une fois le cataplasme posé sur la jambe de bois, celui-ci s’empresse de retourner inventer de nouvelles lois et de nouvelles priorités sans jamais envisager comment elles pourraient interférer avec l’existant.

La planification ne marche pas

Notez que cette maladie ne frappe pas que la police. Les médecins ont récemment fait entendre leur voix face aux manques de moyens qui seraient nécessaires pour essayer de travailler alors que la population ne comprend pas leurs malheurs et se laisse aller à faire n’importe quoi, comme essayer d’avoir une vie un tant soit peu normale.

Même cause, la planification politique et même résultat, l’effondrement.

Tout comme les soignants ont été petit à petit transformés en petits soldats d’une politique de santé publique, les policiers ont été transformés en chair à canon d’une politique de sécurité publique qui englobe quasiment tout : de la circulation routière au nombre de personnes assises à la table des restaurants.

Cette intrusion de plus en plus profonde dans la vie des individus mobilise de plus en plus de forces de police et les détourne totalement de leur mission originelle.

Même si tout le monde comprend qu’un policier qui met une amende à un conducteur ayant oublié son attestation d’assurance à la maison, c’est en fait un policier de moins pour arrêter les délinquants professionnels et les cinglés, tout le monde préfère s’en prendre aux flics : les contribuables à petite mémoire car ils ont effectivement des raisons de penser que leurs impôts pourraient être mieux utilisés et le caïd car il sait qu’il a de bonnes chances d’avoir devant lui un carnet à souches en uniforme.

Dans tout les cas, derrière le policier, c’est l’agent de l’État que l’on voit, et pas la personne en charge de vous protéger et de faire régner l’ordre ou de faire appliquer des décisions de justice.

La loi et la justice

La police est une fonction régalienne.

Cela ne signifie pas du tout que le rôle de la police soit de faire respecter la loi. En fait c’est même totalement le contraire : son rôle est d’utiliser la violence afin de réprimer toutes les autres formes de violence, mais de le faire dans le cadre légal, en respectant la loi.

C’est une atteinte totale aux droits naturels des citoyens que d’en faire un instrument politique.

C’est également un renversement total du principe de droit et de justice.

La loi existe pour déterminer de façon claire et objective ce qui est une nuisance et ce qui ne l’est pas, pas pour imposer un quelconque agenda politique.

Les policiers ont comme mission de servir les citoyens, pas de répondre aux ordres d’autorités administratives ou politiques qui n’ont d’ailleurs comme autre mission que celle de vérifier qu’ils n’outrepassent pas leurs droits et que les fonds qui leur sont attribués sont bien utilisés, pas de les commander, encore moins de les orienter.

Pour une réforme libérale de la police

Il est largement temps de changer ce système qui est, comme tant de choses, en train de s’effondrer complètement. Les prochaines élections présidentielles mettront la sécurité au cœur du débat, et verront sans aucun doute comme d’habitude fleurir toute une surenchère de yaka-fokon à base d’augmentations d’impôts et de lois supplémentaires.

Peut-être émergera-t-il un candidat qui saura reprendre tout ou partie de la philosophie libérale qui a permis à tant de pays de développer des conditions de liberté et de sécurité et de ne pas tomber dans l’avertissement de Benjamin Franklin : « Ceux qui peuvent renoncer à la liberté essentielle pour acheter un peu de sécurité temporaire, ne méritent ni la liberté ni la sécurité.»

Ces principes sont pourtant simples :

  • la loi ordonne aux policiers et aux magistrats, pas aux citoyens ;
  • la police est au service des citoyens, pas d’une faction ou d’un agenda politique ;
  • nul ne peut être emprisonné, détenu ou condamné à une quelconque peine, même insigne ou financière, sans qu’un juge ne se soit prononcé ;
  • les citoyens déterminent eux-mêmes quelles forces de police les encadrent.

En dehors de cela, la police est libre d’user de tous les moyens qui lui sembleront nécessaires afin de servir et de protéger le plus efficacement possible la population.

De toute autre façon, l’inflation sécuritaire incessante conduira à l’effondrement du système. Il n’existe aucune autre option que celle d’une dérive autoritaire, voire dictatoriale, dont il est très improbable que l’État, le délabrement des fonctions régaliennes et la fatigue des policiers puissent assurer la tenue, si tant est que ces derniers veuillent bien se prêter à une telle tentative oppressive.

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  • Mais bien heureusement que la police a peu de moyens !
    Sinon la dictature sanitaire aujourd’hui en théorie, serait effective sur le terrain !

    • si vous voulez mais ça me fait penser aux vedettes qui crient defund the police..et qui déplorent ensuite que la police ne vienne pas es protéger..

      missions, puis allocation de moyens..et parfois zut on est pas assez riches pour assurer la mission..

  • il faut quand même signaler que la montée des tensons dans une société peut trouver son origine dans la société elle même..
    jusque la guerre civile quand un société montrent plusieurs groupes aux valeurs non communes..

    et la police l’etat ne peuvent rien..

    l’observation de la violence « mesure  » donc pas directement que la police remplisse moins bien sa mission mais que la société se tend..

    vous concluez police libérale.. alors que par exemple ceux qui criaient crs ss avaient pour idéal une société totalitaire maintenue par un police « totale »..

    notre société a un problème et on se rend bien compte qu’il est difficile aussi de faire société avec des gens qui ne partagent pas un certain nombre de valeurs..

    ce n’est parfois pas de l’incivilité c’est fondamentalement de ne pas partager la meme civilisation..

  • Quand je vois les horreurs commises en ce moment ( décapitation d’un professeur, attaques de commissariats. ? ), je me demande comment on peut donner à la police d’autres missions que celle de protéger les citoyens de cette violence. Il semble ubuesque de lui demander d’aller compter les personnes à table, de vérifier que personne ne sort la nuit, que personne ne marche sans masque dans la rue… On annonce tranquillement que 12 000 policiers patrouilleront la nuit pour vérifier que personne ne sort de chez lui, ce seront autant de personnes qui ne pourront pas assurer les fonctions de base de la police. Sans compter que ces tâches sont très dévalorisantes pour les policiers !

    • les fonctions de base de la police c’est ramasser du fric pour l’etat et pas protéger les citoyens ça fait bien longtemps que c’est comme ça ..et le pognon c’est le citoyen qui bosse et qui est solvable qui l’a, ce même citoyen qui ne fait pas de vagues mais qu’on harcèle et qu’on culpabilise au quotidien..

  • la France et la Belgique sont les pays européens les plus touchés par la délinquance ; Marseille et la seine st Denis sont classées comme les villes les plus dangereuse d’Europe ….je ne dis pas merci à tout les sans couilles qui ont dirigés notre pays depuis des décennies ; je remercie les flics de s’accrocher malgré tout à leur métier ;

    • tant que ce « métier » ne devient pas tyrannique..
      justement parfois il ne faut pas dire merci au flic, mais c’est ça votre métier???

  • Le maillon faible n’est pas la police, mais……. Des dizaines d’années de socialisme. Plus de police ou moins ne changera pas le fait qu’on peut être multirecidiviste, je la justice adore les erreurs de procédure que l’irresponsabilité règne dans toutes les administrations.

  • si une société aspire VRAIMENT à l’égalitarisme..elle DEVRA mettre en place une police totalitaire ..

  • Mais enfin, les policiers sont coupables d’obéir aux ordres stupides d’un pouvoir illégitime. Personne ne les oblige à appliquer l’idiotie crasse des 80 km/h au bord des routes. Personne ne les oblige à harceler haineusement d’honnêtes citoyens démasqués dans la rue, tout en laissant d’autres nettement moins honnêtes batifoler sans contrainte, dans une scandaleuse inversion de leur devoir supérieur envers la France.

    Les fonctionnaires sont des adultes libres et autonomes. Ils sont pleinement responsables de leurs actes, autant que les donneurs d’ordre. Ils sont responsables a minima de ne pas démissionner quand les ordres reçus sont manifestement ineptes, puisque leur liberté de démissionner est un droit, et de plus en plus souvent un devoir.

    • oui, « la discipline n’exonère jamais de la responsabilité ».

      Ils peuvent au moins faire la grève du zèle. Toutefois, cela demande de la réflexion que peu de citoyens sont capables de faire (c’est tellement plus facile/confortable de se croire non responsables).

      La hiérarchie policière est essentiellement politique et non professionnelle… Pour ceux qui veulent faire correctement ce métier, cela devient impossible moralement.

      • Pour avoir pas mal discuté avec certains d’entre eux, ils se trouvent effectivement de plus en plus souvent en contradiction avec leur idée du métier, à devoir servir un pouvoir au lieu de servir leurs concitoyens.

    • Obéir aux ordres : c’est leur métier. Ils n’ont pas à juger, c’est d’ailleurs pour ça qu’ils sont policiers. S’ils devaient réfléchir, ils feraient un autre métier…
      Vous jugez que la limitation de vitesse est une idiotie mais une voiture arrêtée n’a pas d’accident. Elle permet au moins d’afficher de bons scores !

      • Pas du tout d’accord avec votre affirmation par principe, même si en pratique dans certains cas ont peu douter en ces termes. Les policiers sont censés respecter la loi. Or, cette dernière les oblige à ne pas obéir à des ordres manifestement illégitimes, et même à les dénoncer. Mais que fait la police ?

        • @Cavaignac
          Bonsoir,
          « Les policiers sont censés respecter la loi. Or, cette dernière les oblige à ne pas obéir à des ordres manifestement illégitimes, et même à les dénoncer. »
          Entendu pendant les GJ : un chef dit à un de ses suborndonnées armé d’un L.B.D : « Si ça revient, tu remets dans la gueule ! »
          Si les GJ revenaient, il ordonnait de tirer dans la tête. Ce qui constitue un ordre interdit, vu que le tir de L.B.D dans la tête est interdit. Le chef n’a pas le droit de donner cet ordre ; son subordonné, et les autres autour aussi, ont le devoir de ne pas y obéir. Le chef, pas plus que les subordonnés, n’a le droit de tirer dans la tête avec un L.B.D, tout chef qu’il soit.

    • Oui, mais les flics sont eux même Stasifiés par la hiérarchie qui est surveillée par la bureaucratie. Primes, incitations et sanctions s’ils ne ramènent pas un minimum de quota.
      C’est bien foutu…
      .
      Il y a quand même un domaine ou la France brille de mille feux: arriver à tirer autant de fric tout en emmerdant autant de gens quasi consentant est un tour de force jamais vu dans l’histoire de la bureaucratie.
      Même la RDA avec un contrôle quasi total n’était pas arrivée à autant d’efficacité dans le pillage et le consentement.

  • L’utilisation de la police par nos gouvernants, m’a amené à les considéré comme des auxiliaires du fisc.
    Le manque de moyens police et justice, ainsi que la nouvelle devise de la République « Pas de vagues », fait que l’Etat est fort avec le faibles et faible avec les forts.
    De nombreux drames ont montrés que les policiers n’osent pas utiliser leurs armes de service. Cette peur et lâcheté sont glorifiées par les politiques.
    Quand la police n’est plus capable d’assurer sa propre sécurité, quand pense le citoyen? Quelle conclusion en tire-t-il?

    • @El Marco
      Bonsoir,
      Sur un plateau télé, une policière syndicaliste a déclaré que ses collègues manquaient de moyens, en parlant des gilets pare-balles, d’armes à feu (depuis, les policiers ont obtenu un fusil d’assault) et que de ce fait, ne pouvant assurer leur propre sécurité, ils ne pouvaient assurer celle des citoyens.
      Deux policiers en planque ont été attaqués récemment par trois criminels qui sont parvenus à leur subtiliser leurs armes de service et en ont fait usage contre les policiers. A 2 contre trois, les policiers n’ont pas utilisé leurs armes de service. L’un deux est à l’hôpital avec pronostic vital engagé.

      Le citoyen qui se pose des questions quant à sa sécurité sait que la police, ni la gendarmerie, et certainement pas la police municipale, ne peuvent assurer sa protection personnelle, ni celle de ses biens. Il sait qu’il est à poil si un individu mal intentionné lui veut du mal, que ce soit pour lui prendre ses biens ou s’en prendre à lui ou à autrui qui l’accompagne. Il sait aussi que la Justice sera du côté de l’individu mal intentionné.
      Tout ce qui lui est permis de faire est de se soumettre, de prendre sur lui si jamais il prend des coups, et de se rendre dans un commissariat de police (non attaqué) s’il est en état de le faire pour y porter plainte (ou main courante si le préposé aux plaintes est un peu blasé). [Ne pas oublier que les O.P.J ne sont pas des conseillers juridiques.] Ensuite, il doit attendre après le bon vouloir de la Justice.

  • « La police, qui est supposée protéger les citoyens, est devenue une, sinon la cible des violences de notre société. »
    La Société ne s’en prend pas à la police, ni aux pompiers, ni au SAMU.
    Ceux qui ciblent la police et les autres avec violence ne font pas partie de la Société. Ce sont des délinquants voire des criminels. Aucunement des citoyens. (S’ils n’ont pas de pédigrée judiciaire, au moment de leur acte de violence contre les Forces de l’Ordre, ils deviennent des criminels.)

    La Société ne devient pas violente, ni ne « s’ensauvageonne » : elle subit ces violences commises par des individus violents, peu respectueux des lois et du fameux « vivreensemble ».

  • de là à dire que la police est victime dans cet article, je ne suis pas d’accord parce que vous pensez que la police reste une police nationale alors qu’elle est devenue une police d’état et que ça l’arrange bien (aller au casse pipe dans les cités c’est leur taf après tout)

  • Quand on voit à la télé la façon dont les auteurs d’un délit , même infime, se révoltent et agressent verbalement les flics qui les contrôlent ou ver balisent, on se dit que ça ne peut que mal finir… Ce laxisme de nos politiques doit se payer un jour…et génère 90 peut du vote à l’extrême…

  • Les commentaires sont fermés.

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