Covid-19 : oui, nous sommes les défenseurs de la liberté individuelle !

Face à la panique sanitaire et à l’idéologie du risque zéro qui nous mènent à la ruine et à l’autoritarisme bureaucratique, nous sommes les défenseurs de la liberté individuelle, et nous en sommes fiers.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Statue de la liberté (Crédits : benonrtherun, licence Creative Commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Covid-19 : oui, nous sommes les défenseurs de la liberté individuelle !

Publié le 8 octobre 2020
- A +

Par Frédéric Mas.

La crise sanitaire qui engourdit le pays ne menace pas seulement notre santé, mais aussi la vitalité du débat public démocratique sur les libertés individuelles.

Depuis plusieurs semaines, les critiques des mesures prises par l’exécutif dans le cadre de la lutte contre la pandémie sont ignorées, méprisées, voire réduites à des pathologies sociales qui ne méritent pas une heure de peine, parce qu’elles dénoncent le caractère profondément liberticide d’une gestion de crise qui n’en finit pas.

C’est à croire qu’une partie de l’éditocratie s’est aujourd’hui faite l’auxiliaire du gouvernement en termes de communication, reprenant sans recul ses éléments de langage et déniant à ses interlocuteurs la dignité et le droit de défendre une opinion qui ne s’aligne pas sur celle du phare de la pensée élyséen.

Ne pas céder à la panique morale entretenue par l’État

Les citoyens qui ne cèdent pas à la panique morale entretenue par les pouvoirs publics, au discours anxiogène des experts bureaucratiques qui font essentiellement l’unanimité entre eux, et qui s’inquiètent des mesures politiques prises par le gouvernement sont soupçonnés des pires vices moraux et politiques.

Ces citoyens sont médecins, scientifiques, professionnels de la santé, mais aussi avocats, juristes, professionnels du droit, entrepreneurs, à la recherche d’un emploi ou d’un stage dans une situation dégradée que la politique gouvernementale est en train d’empirer autant au nom du principe de précaution que par aveuglement planiste socialisant. Ils s’insurgent tout autant contre les atteintes à l’État de droit.

Non, nous ne sommes pas complotistes ou anti-masques. Il n’y a pas de complot pour sortir de la démocratie libérale, seulement une somme d’incompétences et de mépris complet de l’État de droit qui nous mènent tout droit à la démocrature que certains se plaisent à dénoncer chez nos voisins d’Europe centrale.

L’appareil d’État bureaucratique et hypercentralisé utilise les moyens à sa disposition pour répondre à la crise, c’est-à-dire en s’appuyant sur son administration pléthorique et son armée de fonctionnaires pour imposer des mesures restrictives des libertés fondamentales, que ce soit en termes de circulation, de liberté de commerce ou de travailler.

Défense de la liberté VS complotisme : ne pas se tromper de colère

Ce sont l’incohérence des décisions publiques et l’inefficacité réelle de cette machinerie qui sont en train de faire douter les citoyens. C’est à l’incapacité de l’État à faire face à la première vague, aux mesures stupides et aux mensonges de ses dirigeants qu’il faut imputer la grave crise de confiance qui en mine l’autorité aujourd’hui.

Insinuer que les défenseurs des libertés sont complotistes parce que certains internautes le sont est aussi honnête intellectuellement que de réduire les tenants de l’autoritarisme sanitaire à ses franges fascisantes qui divinisent le tout-État comme en Chine ou en Russie.

Non, nous ne sommes pas des égoïstes ultra. La bureaucratie sanitaire n’est pas l’incarnation sur Terre du bien commun luttant héroïquement contre l’égoïsme individuel, mais un minotaure au front de taureau qui, pour combattre la pandémie, détruit tout sur son passage sous l’effet de la panique et de la désorganisation de ses services. Détruire la vie d’une partie de nos citoyens au titre de la prévention sanitaire est-il un acte moral ? Vous avez quatre heures.

Défendre les libertés publiques, c’est défendre un bien commun qui bénéficie à tous les citoyens quelles que soient leurs conditions économiques ou sociales. Demander des comptes et renvoyer dans ses cordes un État bureaucratique qui revient petit à petit sur toutes les libertés individuelles est un devoir moral et un droit attaché au caractère démocratique de nos institutions. Il ne s’agirait pas d’inverser les rôles.

Les masques sont utiles pour se protéger du virus, même si cette utilité est beaucoup moins solidement établie en extérieur, et n’est que la partie émergente de l’iceberg. La question du masque masque l’essentiel du problème, à savoir la suspension de certaines libertés fondamentales au nom du sacro-saint impératif sanitaire.

Ce fétichisme sur la question du masque n’est qu’un élément de communication visant à ridiculiser les positions de ceux qui s’inquiètent de l’érosion de l’État de droit dans notre pays. Cette technique argumentative lamentable porte un nom : homme de paille.

Des mesures liberticides qui détruisent des vies

Oui, les restrictions des libertés publiques, les mesures de reconfinement partiel, les couvre-feux et même le port du masque obligatoire en toute occasion sont en train de détruire par le bas notre économie et le tissu social, et se révèlent plus graves sur le plan humain que la crise de la Covid elle-même. Nous sommes en train de sacrifier une génération pour rassurer la population et protéger la capacité des hôpitaux publics ; mais les effets de ces politiques publiques ne sont pas immédiatement visibles.

Au niveau mondial, l’extrême pauvreté en recul depuis des décennies devrait exploser cette année à cause de la crise covid. Entre 88 et 110 millions de personnes pourraient en être victimes selon la Banque mondiale.

En France, le baromètre du secours populaire de la fin du mois de septembre rapportait que la précarité n’a jamais été aussi importante depuis l’après-guerre. Un Français sur trois a perdu des sources de revenus, et la crise sanitaire a fait basculer un million de Françaises et de Français dans la pauvreté. D’ici à la fin de l’année 2020, ce sont près de 95 000 entreprises qui risquent de disparaître en France, et 250 000 emplois qui pourraient être détruits selon les prévisions de l’OFCE.

Restaurateurs, bars, petits commerces, indépendants, ces professionnels-là comptent aussi. Eux ne bénéficieront pas d’un plan de relance à 100 milliards visant à arroser les entreprises ayant l’oreille du pouvoir.

Les politiques publiques liberticides de nos voisins ne sont pas des exemples

Ce n’est pas parce que nos voisins font pire qu’il faut se réjouir. En Belgique, au Québec, en Espagne, les atteintes à la liberté individuelle, la disparition de la vie privée au nom de la police sanitaire sont en train d’entrer dans les mœurs doucement, plus insidieusement encore qu’en France.

Faut-il s’aligner sur les pires politiques publiques et sacrifier notre vie privée pour plaire aux thuriféraires du bien public sanitaire ? Et pourquoi pas tout de suite adopter les mesures de contrôle politique et social de la Chine ?

Après tout, mais qui s’en souvient encore, certains de nos hommes politiques regardaient avec les yeux de Chimène la communication politique de Pékin sur la crise du covid. Inversement, pourquoi ne pas plutôt s’inspirer des politiques publiques plus souples proposées par certains de nos voisins européens ?

La réponse est toujours la même : parce que la technocratie qui tient la France est incapable de répondre avec la souplesse des pays où la cage de fer bureaucratique n’existe pas.

Oui, il faut se réjouir qu’existe un débat public vigoureux sur les mesures sanitaires, qui n’est pas un débat scientifique sur la covid elle-même. À lire certains commentateurs, le débat aurait dû rester la chose des scientifiques, et s’est abaissé en s’ouvrant au reste de la population.

Le débat politique est l’affaire de tous

Sauf que si l’expertise scientifique est requise pour déterminer la dangerosité du virus comme son mode de transmission, les mesures d’ordre public de type confinement, restriction du commerce et de la liberté de circulation ou blocage des prix sont quant à elles des mots d’ordre politique, et à ce titre intéressent donc tout le monde.

Quod omnes tangit ab omnibus tractari et approbari debet, « ce qui concerne tout le monde doit être discuté et approuvé par tout le monde ». Comment en sommes-nous arrivés à trouver suspect, voire dangereux, le pluralisme idéologique et moral sur les questions qui concernent notre vie commune ? La classe médiatique qui réclame de l’ordre et de la discipline face aux mesures gouvernementales a-t-elle à ce point intériorisé la mentalité bureaucratique qu’elle en a oublié son indépendance ?

Oui, nous sommes solidaires des commerçants locaux, des restaurateurs, des bars, des professionnels de la nuit et de l’événementiel, des indépendants qui sont touchés par ces mesures autoritaires, des étudiants et des jeunes professionnels qui débarquent sur un marché appauvri, parce qu’ils jouent leur peau dans cette affaire.

L’un des drames de la crise qui nous touche vient du fait que les décideurs politiques ne souffriront pas des mesures qu’ils mettent en place. Protégés par leurs statuts et leurs situations sociales privilégiées, les insiders font payer les outsiders (jeunes, immigrés, précaires) pour préserver les équilibres sociaux et se protéger d’une crise qui les rend fous.

Entendre Jean Castex en appeler à la « responsabilité individuelle » alors qu’au nom du risque zéro, on maintient l’État d’exception et on étend le corsetage administratif de la vie des citoyens a quelque chose de profondément obscène. Protéger les plus faibles, oui. Pénaliser tout le monde pour faciliter le travail inefficace de la bureaucratie étatique, non, non et non. Nous sommes les défenseurs de la liberté individuelle, et nous en sommes fiers.

Voir les commentaires (52)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (52)
  • Le monde semble tomber dans une dictature hygiéniste mondiale. On nous prive de liberté pour notre santé, tous les médias sont devenus des médias de propagande, tous les hommes et femmes politiques mentent,…. Et pour quel resultat, une mortalité identique aux années précédentes… Grâce à nos privations de liberté ? …. Une chose est certaine, ce virus ne se comporte pas comme ses petits camarades, quand il disparaît, il réapparaît comme par enchantement…. Je vais finir par croire aux chemtrails, et si les complotistes avaient raison, leur imagination entre des mains avisées devenant réalité ?

  • D’où quelques initiatives dont la nouvelle association « BonSens » (avec le Dr Perronne). Mais je crains que la grande vague (de restrictions, pas de Covid) ne puisse être évitée…
    https://youtu.be/keDA8-wtTG0

  • F.MAS Solidaires aussi avec tout ceux qui (re)tombent dans la pauvreté, que ca soit en France ou dans le monde !
    N’oublions pas le rappeler, la pauvreté tue ! (et bien + que le covid)

    • N’oublions pas de le rappeler, on ne « tombe  » pas dans la pauvreté, on s’y laisse tomber, ce qui est très différent en ce qui concerne l’attitude que les autres peuvent avoir à cet égard.

      • si ca c’est pas un propos de c****** de droiteux.
        C’est vrai quoi ! le petit malgache suffit qu’il bouge son cul et il aura son SUV et sa rolex !

        • Et j’en connais un qui a réussi, donc hein ! c’est bien la preuve que c’est possible ! c’est une question de volonté !

          • Ca c’est de l’argumentation…
            Liberté ou richesse, c’est un peu facile d’accuser les autres quand on les « perd ». Vous, personnellement, à part insulter les autres, qu’avez-vous fait tant pour la liberté que pour la richesse générales ?

      • Quand les gouvernants empêchent les personnes de travailler( fermetures de commerces, règles de plus en plus contraignantes…) , les personnes ne se laissent pas tomber dans la pauvreté c’est les gouvernants qui les y poussent.

        • C’est une réponse à MichelO

        • Quand on veut vous pousser, faites un pas de côté…
          Vous pouvez alors étendre la jambe pour que celui qui voulait vous pousser trébuche. Mais je voulais surtout faire remarquer que ceux qui se trouvent aujourd’hui menacés de pauvreté sont très majoritairement loin d’avoir fait ce qu’ils auraient pu pour éviter que les gouvernants se trouvent en position de les pousser.

  • La seconde vague ?!?

    Je ne suis qu’un citoyen lambda avec peut-être les nerfs un peu plus à fleur de peau quand on se f… de ma gueule.

    Cette histoire de seconde vague puise-t’elle sa vérité scientifique dans l’analogie avec la grippe espagnole, la constatation que dans les pays chaud on constate un rebond (atténué) ou dans le fait que les confinements ne bloquent la propagation que de façon temporaire (mais on a aujourd’hui des masques et du gel !) ?

    On nous dit que le virus est le même (pour nous affoler) ou qu’il a muté (pour minimiser le problème ?) ou que l’immunité collective atténue le problème et le ramène au cas d’une « mauvaise grippe ». Les chiffres (et l’affirmation que le virus est le même !) démentent en tous les cas la version officielle pour nous affoler. (Le scientisme des exponentielles montrent simplement la totale incompétence des décideurs en analyse de données).

    Reste la navrante constatation qu’on n’a pas progressé d’un iota en matière d’expertise scientifique sur la question mais totalement dérivé sur le plan politique et administratif : on est dans la fuite en avant sur le plan politique et l’immobilisme forcené sur le plan administratif. Mais qui s’en étonnera ?

    Ce n’est pas le virus qui « circule de plus en plus » Mr Macron, mais la bêtise que vous insufflez à longueur de « communication » sans queue ni tête et d’inaction réelle face aux vrais problèmes de notre pays.

    • Les confinements ne bloquent rien du tout : la preuve de leur efficacité n’a absolument pas été faite – au contraire, cf par exemple la courbe des hospitalisations et des décès en France, nullement affectée, ni par le confinement, ni par le déconfinement.
      Ce qui a ralenti l’épidémie, c’est avant tout le comportement des gens : précautions prises pour soi (hygiène, distance physique quand nécessaire) et pour les autres. Bref, la responsabilité individuelle de personnes informées.
      Il me semble quand même qu’on a progressé, au moins dans le traitement de la maladie, tous les médecins, de tous bords, semblent d’accord là-dessus. Il semble admis par tous que le Covid tue 3 à 4 fois moins ceux qui en sont atteints aujourd’hui qu’en mars-avril derniers. Bref, nous avons objectivement toutes les raisons d’être rassurés sur le Covid, à ce jour. La question scientifique qui éventuellement demande à être éclaircie – on n’en entend plus beaucoup parler – est celle des séquelles chez les gens guéris.
      Quant à la question de la gestion politique de la crise, elle demeure entière, et est très loin d’être résolue, quand on voit la direction prise par les hommes de l’État.

      • « Il me semble quand même qu’on a progressé »

        Bien sur qu’on (les médecins) progressent un peu chaque jour. Ce qui ne progresse pas c’est l’expertise dans la mesure où l’on en attend (et où on nous vend) des solutions miracle.

        Mais même le taux de létalité ne signifie pas grand chose (meilleures pratiques, virus moins virulent, meilleure réponse immunitaires des patients à cause des profils, de la saison, d’une immunisation partielle, de charges virales moins élevées grâce à la distanciation …).

        Les courbes ne veulent rien dire tant qu’on ne précise pas et ne valide les conditions de mesure. Est-ce que le taux de positivité des tests mesure la propagation du virus ou la diminution relative du taux d’hypocondriaques qui ont accès aux tests ?

        Avec une telle rigueur scientifique, Apollo 11 serait probablement en train de croiser aux confins de Pluton.

        • Nous sommes à 32 000 décès et dans 6 mois nous serons à 60 000 ou un peu plus..Alors le taux de létalité entre nous on s »en fiche un peu parce qu’au final la covid detruira une ville comme Brive…Et si nous l’avions joué comme ce débile d’outre atlantique et bin c’est Limoges qui aurait été détruite …Alors si vous voulez ausculter des courbes toute une journée pas de problème..La réalité c’est que certes ce n’est pas Ebola mais c’est autre chose qu’une grippe ( qui fera 15 000 morts de plus…)

    • « la totale incompétence des décideurs en analyse de données »

      Rappelez moi le profil du politicien et du haut fonctionnaire type ? Hypokhâgne, « Sciences » Po Paris pour ne pas dire « sciences pipo » puis ENA.

      Autrement dit : ce sont des crétins qui ont un niveau abyssalement nul en sciences.

      Cela explique que la France soit un pays en voie de sous-développement depuis 1970.

    • non la seconde vague trouve son origine dans les modifications de comportement temporaires qui modifient l’epidémie..
      c’est qualitativement le marteau et la danse.. quand on prolongeait l’echeme de temps..
      regardez l’espagne regardez la corée du sud regardez l’allemagne..la pologne la république tchèque…l’autriche.. c’est ce qui se produit..

      le contre modèle est la suède..et d’une certaine façon la bonne nouvelle..

      attendez l’idée générale reste que un épidémie s’arrête naturellement quand on a atteint une immunité collective.

      or la covid a épargné des zonées géographiques entières..on peut penser que le confinement en est la raison.. mais par quel miracle ces zones seraient épargnées maintenant..

  • Vous êtes surement un grand admirateur du St Antoine dont la quarantaine privait le marché libre de ses marchandises.
    Combien de morts dû à cet acte imbécile qui consistait à sortir la marchandise en fraude.
    Je ne vois pas de différence entre cette affaire et votre position actuelle. Du même niveau d’imbécilité. Vous ne perdez pas votre liberté mais vous protéger les autres et cela c’est trop dur pour des égoïste dans votre genre comme l’attente était trop dure pour les commerçants marseillais.

    • Bof, c’est aussi votre position depuis que vous êtes né.
      Vous vivez, vous vous déplacez et vous avez contaminé des centaines (p-e des milliers) de personne avec une multitude de virus qui ont forcement provoqué la mort d’individus.
      Vous portez un masque depuis que le gvt vous l’a demandé et ca y est vous essayez de vous draper dans la morale? Ridicule et pathétique…

    • 150 millions d’enfants supplémentaires plongés dans la pauvreté à cause de la COVID-19 : Vu sur: https://www.unicef.fr/article/150-millions-denfants-supplementaires-plonges-dans-la-pauvrete-cause-de-la-covid-19

      Cela va faire combien de morts en plus dans les années à venir étant précisé que la cause en sera, non le Covid en lui-même, mais sa gestion par les gouvernements ?

      Qui est égoïste dans cette affaire ?

      • tout à fait.. le confinement ou arrêter l’economie ETAIT AUSSI un pari.. contrairement à ce qu’on balançait aux suédois..et leur « irresponsabilité »..
        en france décès « économiques » vraiment difficiles à saisir, morts par manque de soins durant le covid..morts à venir par arrêt des soins sur les maladies longues, sur le dépistage etc etc etc…

    • « vous protéger les autres »

      Vous ne protégez absolument rien. Par contre, la perte de votre liberté est, elle, bien réelle.

      Pour comprendre que toutes ces gesticulations gouvernementales ne sont rien d’autre que du pipo, il faut : aller lire, de première main, les publications scientifiques sur PubMed et être capable d’en faire l’analyse critique. Pour l’avoir fait et pour en avoir la capacité grâce à mes nombreuses années d’études en sciences médicales et pharmaceutiques : je vous le confirme.

      L’effet des mesurettes liberticides du gouvernement sur l’épidémie de COVID-19 sont à l’avenant de l’effet des radars automatiques sur la mortalité routière : propagande pseudo-scientifique intense (à faire mourir de rire quelqu’un qui travaille dans la recherche biomédicale sérieuse), pas le début d’une étude scientifiquement valable.

    • Si vous voulez comparer le Covid à la peste du St Antoine, c’est à la légéreté avec laquelle on a traité le rapatriement sanitaire à la base de Creil qu’il faut comparer.

      Suggérer vous de brûler Paris et Marseille comme le St Antoine ?

  • Merci à l’auteur, tout est dit et bien dit.

    Un Etat qui ne respecte pas les libertés individuelles est un Etat inutile, qui « n’a point de Constitution ». Parce qu’il renie les droits fondamentaux, liberté, propriété, sécurité, l’Etat socialiste obèse est inutile. Et s’il est inutile, la conséquence logique est que plus personne, progressivement, ne respectera les lois de l’Etat, plus personne ne connaîtra ses normes et plus personne ne paiera ses impôts et ses taxes.

    L’anarchie se caractérise par l’excès de lois, pas par leur absence. Le principe de précaution par exemple est constitutif de l’anarchie. La transition énergétique pour cause de RCA imaginaire est constitutive de l’anarchie. Le code du travail démentiel est constitutif de l’anarchie.

    L’Etat obèse collectiviste mène la France à l’anarchie, à la pauvreté, au sous-développement. La France est un pays en voie de sous-développement à cause de son Etat. Pour éviter ce sort funeste au pays, il convient aujourd’hui, pas demain, d’en abroger la cause. Ce sont plus de 40 ans de lois inutiles qu’il est urgent, désormais, d’abroger.

    • @Cavaignac

      La faute aux imposteurs de l’état, je suis d’accord. Mais il ne faut pas oublier également le penchant humain à la paresse. Que ce soit une tacite acceptation (souvent sous antidépresseurs ou défoulement divers) ou un désir profond d’obtenir « gratuitement » le fruit des autres.
      Les gens se laissent porter par les dogmes en vigueur et ne remettent pas en question un fonctionnement qui a fait son temps.

  • S’il est bien question ici de liberté, alors il faut bien reconnaître que « l’intérêt supérieur » du pays l’écrase purement et simplement. l’état d’urgence a beau s’habiller des oripeaux sanitaires, notre démocratie vient de perdre ses dernières feuilles. Les cliquets ne permettront pas de revenir à une situation antérieure (laquelle n’était déjà pas brillante). La défense des libertés, forcément égoïste, est aussitôt pointée comme complotiste, fasciste ou cinglée.
    Injustifiées et totalement délirantes, les mesures liberticides s’empilent à l’absurde. Lorsque l’insupportable sera atteint alors un autre chapitre s’ouvrira … et cette année 2020 ne sera qu’une page dans les livres d’histoire.

    • Le problème de ceux qui vilipendent les défenseurs des libertés, c’est qu’ils oublient de dire que nous défendons aussi le principe de responsabilité individuelle, pendant inséparable du principe de liberté individuelle. Ils l’oublient volontairement, parce qu’ils ne veulent pas d’une société de responsabilité personnelle. Pourquoi ? Pourquoi, sinon parce qu’ils ne veulent eux-mêmes pas assumer leurs responsabilités personnelles, qu’ils veulent voir diluées dans ce grand maelstrom qu’est l’État-providence – autrement dit, ils veulent que d’autres paient pour leurs errements ? Ce qui se passe est très grave, et ne peut conduire qu’à la ruine, dans tous les sens du terme.

  • Excellent article.
    Vous parlez d’éditocratie auxiliaire du gouvernement : ce n’est pas vraiment une surprise, quand on sait la dépendance financière des médias à l’État-Léviathan : ils sont devenus ses porte-voix de fait.
    Il n’y a sans doute pas de complot au sens habituel, et ainsi que vous le dites une somme d’incompétences et de mépris complet de l’État de droit. J’ajouterais qu’il ne faut pas sous-estimer les effets d’aubaine et l’opportunisme des hommes de l’État quand il s’agit d’accroître leurs pouvoirs – donc de réduire nos libertés.
    Bien d’accord pour refuser la tarte à la crème de l’égoïsme « ultra », du complotisme et de l’anti-masquisme qui en serait le nouvel avatar, et rappeler que ce qui sous-tend l’action des défenseurs des libertés individuelles est une approche pragmatique en termes de balance bénéfices/risques des mesures prises : masques, fermetures d’établissements, etc.
    Et en l’espèce, désolé de rappeler que les masques ne sont que MODÉRÉMENT utiles (la preuve de leur efficacité n’étant pas faite), en lieu clos, et d’autant plus en contexte de faible circulation virus comme c’est le cas actuellement – n’en déplaise aux Cassandre qui pullulent sur les plateaux TV.
    Le vrai problème est l’inadéquation & la mauvaise gestion de notre système de santé. Ce dernier :
    1- doit s’adapter à la situation, et non l’inverse,
    2- doit être privatisé pour atteindre le niveau d’efficacité des systèmes allemand ou coréen, par exemple – modèles de gestion de la crise, soit dit en passant.

    La question essentielle demeurant que notre santé dépend d’abord de nous, chacun individuellement ; pas de l’État, pas des autres : de chacun de nous, pour soi-même, d’abord. Cela a toujours été ainsi et cela doit toujours rester ainsi. Nous ne sommes pas la propriété de l’État, nous ne sommes pas du bétail. L’intrusion de l’État à tous les niveaux de la gestion du Covid-19 et les résultats désastreux de cette intrusion à tous les niveaux sont symboliques de l’incompatibilité absolue entre les libertés individuelles fondamentales et un État outrepassant ses missions régaliennes.

    • La réalité est très simple et il suffit de regarder le passé. Quelle est telle ?

      La seule infection virale que l’Humanité n’a jamais réussi à faire complètement disparaître est la variole. Pour cela, il a fallu plusieurs centaines d’années d’études scientifiques (JENNER, 1798) et plusieurs dizaines d’années de campagnes de vaccinations !

      Alors oui, la science progresse bien plus vite maintenant qu’avant, l’hygiène n’a rien à voir, etc. Pour avoir travaillé dans le domaine, je vous en conjure : on n’en est absolument pas au point d’être capable d’éradiquer un virus ou même d’infléchir significativement une pandémie mondiale virale en quelques mois. A fortiori si on parle d’un virus qu’on ne connaît absolument pas et qu’on veut le faire en quelques mois/années.

      Ce virus est là et il le restera. Le « vaccin express » avec une R&D de moins de deux ans sur un nouveau virus : ce n’est même pas au stade du fantasme. C’est absolument inimaginable de pouvoir ne serait-ce que caresser le rêve que c’est vaguement possible. Alors, je pose la question à tous les tenants de l’hygiénisme le plus extrême : vous êtes prêt à continuer comme ça combien de dizaines d’années ? Parce que jusqu’à preuve du contraire, l’unité de temps adapté est celle de la décennie.

      Cf. le VIH. On l’étudie depuis les années quatre-vingts avec des budgets de recherche très importants. Ce n’est pourtant pas demain la veille qu’on va trouver un vaccin efficace à son encontre …

      • Vous avez tout à fait raison…Nous trouverons un traitement plus rapidement qu’un vaccin…cela ne nous empêche pas néanmoins d’être un peu plus prudent et de protéger les plus fragiles d’entre nous en respectant des mesures simples..Il ne tient qu’à nous de limiter la propagation de ce COVID…

        • par exemple en commençant par remarquer qu’ils crevaient de la grippe!! et peut etre ne regardant d’autres spays.. ou la mortalité ne varie pas comme chez nous..eu momo ..
          sinon très « amusant » on peut ressortir les commentaires qu’on faisait en avril en fait.

          mais le plus beau ou le plus désespérant est que je m’attendais qu’on aurait pu être capable d’envisager un bilan arrivé octobre, ben non…

        • Vos « mesures simples » sont globalement aussi efficaces que de pisser dans un violon. D’ailleurs, aucune étude scientifique sérieuse n’a réussi à mettre en évidence qu’elles étaient efficaces. Ces « mesures simples » correspondent peu ou prou à des espèces de rites païens.

          En dehors du fait de rester à son domicile lorsqu’on est symptomatique, le reste a très certainement une efficacité proche du zéro absolu.

          Le port du masque, par exemple : vu le nombre de fautes d’hygiène que fait le grand public et vu l’état de saleté (pour ne pas dire de répugnance) de certains d’entre eux, il y a de grandes chances qu’il soit globalement contre-productif chez les non symptomatiques. Avant le COVID-19, on utilisait UN masque chirurgical par patient. Pourquoi ? A cause des fautes d’hygiène inévitables et je parle de professionnels de santé habitués au port d’EPI et formés à l’hygiène … Je ne serais pas étonné qu’au jour où j’écris ces lignes, la majorité des masques portés par les français soient plus « sales » qu’un siège de toilettes publiques. Je ne parle même pas des masques détrempés par la pluie, etc.

          • l’elephant dans la pièce c’est toujours le fait que à moins que les mesures ne durent éternellement, elles ne font que retarder les morts…sans parler de notre compréhension des épidémies en général l’idée que la dose virale détermine la gravité va compliquer sérieusement tout e tentative de modélisation.

            et je DOUTE que les français avaient compris le confinement comme ça..

            pour eux, ce n’etait pas sauver les urgences mais sauver les gens ..et pas leur donner 6 mois ou un an de plus…

            A mon opinion on connaitra l’epidémie on lui donnera des grandeurs caractéristiques ( celles nécessaires pour prédire) quand le virus aura fait son boulot de virus..
            parce que en plus ne perdons pas de vue que ça risque d’etre un précédent cette histoire..
            j’insiste encore sur le fait que la majeure partie des polémiques ont lieu sur des adjectifs catastrophique, grave, peu se risquent désormais à prédire de façon chiffrée…ou usent de termes indéfinis…

          • Le masque sert d’abord à protéger les autres des postillons de celui qui le porte. Rejoindre Sibeth pour affirmer que mal mis, le masque perdrait non pas quelques % de son efficacité, mais la plus grande partie, ça demande de sourcer ses dires. Et avoir ressorti de sa poche un masque qui a déjà servi la veille, ça n’est peut-être pas parfait mais c’est bien mieux que rien quand on tousse à proximité d’une autre personne dans un espace confiné. Quelle est la durée de vie du virus dans un masque ?

            • Je reste sur que c’est rite Païen, Je suis pas contre le masque puisque j’en porte un neuf a chaque fois que je suis en zone dense et je dis bien neuf que j’ouvre et que je jette en sortant.Le problème n’est pas la , le problème est juste de donné les moyens technique et humain au service de santé public et privé de nous soigner. Le reste c’est de la Com, on est pas médecin ni épidémiologiste .
              Après garder son masque une journée c’est juste dégueu et au final vous allez vous infecter d’autre chose et finir au urgence a coté du Covid 😉

              • D’accord avec la priorité de mettre en place un système de santé, public et privé, qui tienne la route. Mais même en le rappelant à chaque occasion, ça demandera du temps. En attendant, il conviendrait de chiffrer les apports en réduction du risque de chaque mesure immédiate que chacun peut prendre sans grand effort. Si c’était chiffré, on pourrait sortir de notre discussion, surréaliste après deux trimestres et demi, de savoir si et quand le port du masque protège ou si c’est un pur rite…

                • Le masque, correctement porté et régulièrement changé, n’a pas réussi à démontrer son efficacité (p.e. : review rapportant une étude portant sur les professionnels de santé dans des établissements de santé ; je n’ai plus la référence en tête mais c’est retrouvable sur PubMed) dans le cadre d’une épidémie de grippe. L’hygiène des mains présentait, elle, une efficacité.

                  Le masque est très certainement efficace lorsqu’il est porté par des gens convaincus, déjà propres, régulièrement changés, fabriqués aux normes et correctement formés. Lorsqu’il est porté par le grand public, qui n’en a rien à foutre, qui ne se lave même pas les mains avant d’aller pisser, qui ne répond à aucune norme même neuf sorti de l’emballage et qui le réutilise jusqu’à ce qu’il devienne noir/marron … J’ai de sérieux doutes. Jusqu’ici les études épidémiologiques me donnaient raison.

                  Pire : des masques sales et usés constituent d’excellent milieux de culture (humidité, protéines salivaires, chaleur, etc.) directement devant les voies aériennes supérieures de leurs porteurs. Alors oui, ils vont bloquer les postillons … Les micro-organismes de ces mêmes postillons, après s’être bien multipliés sur le masque, se retrouveront sur les mains des masqués. Pour rappel, on se touche le visage plusieurs milliers de fois par jour. Le masque, dans les conditions actuelles, c’est un mauvais rite païen et très certainement pas grand chose de plus.

                  Avant de porter un masque, la première étape de l’hygiène consiste à se laver les mains (SEMMELWEIS, 1846).

        • @sigmund

          Combien de temps les poches des contribuables permettront d’être plus prudent?
          Pensez-vous également qu’en dehors du covid, il n’y aura pas d’autres virus et microbes à venir?

          Cette situation, tout comme toutes celles portant sur l’intérêt général, demande une réflexion pragmatique en écartant toutes passions.

  • c’est l’essence même de la politique française : pas responsable, pas coupable…

    • Ils « assument » mais uniquement :
      – derrière un cordon de CRS ou de GM ;
      – sur les plateaux TV et autres studios de radio protégés par des CRS ou des GM.

  • Bonjour, beaucoup de commentaires judicieux et pertinents auxquels je souscris largement ; néanmoins, au delà des discours, aussi intéressants soient-ils, que proposez-vous ? rien, donc nous subissons avec l’espoir perdu que d’autres se réveilleront devant la dictature (et non démocrature) qui s’annonce de façon inéluctable.
    Ce gouvernement de « clowns à roulettes » (reprise de l’expression de H16) fait montre d’une incompétence grave, le seuil de l’irresponsabilité est franchi depuis longtemps sous le prétexte fallacieux dit de précaution, qui consiste à entretenir l’angoisse pour garder mainmise sur la Société (hélas bien délabrée, ceci dit en passant).
    Alors, à quand une réponse collective de responsabilité ? devant tant de méprise du peuple (duquel il convient de protéger la santé parait-il), il convient de réagir avec raison mais fortement.
    Pour ce qui me concerne, je suis ouvert à tout type d’action, car seul rien n’est possible.
    Cordialement

    • @Entrepreneur69

      Eventuellement, lisez Atlas Shrugged d’Ayn Rand.

      • @David J…et ? où sont les « Hommes d’esprit », l’intelligence ne se situe pas au niveau où les moutons le pensent ; depuis des dizaines d’années ce pays est piloté par des mentalités égoïstes (après moi le déluge) pour lesquelles les citoyens n’existent pas.
        Même sans eux, la société s’écroule de toutes manières, alors ils peuvent partir, aucun regret pour ce qui me concerne (juste pour mémoire, le PR a été élu par environ 20% de la population, tout comme les écolos EELV pour les municipales)

        • @Entrepreneur69

          Pour ma part, je pense que le pouvoir devrait être dissous à son plus petit dénominateur : l’individu. Cela aurait le mérite de le lui rendre la responsabilité de sa liberté.
          Dans ce monde hyper connecté, je ne comprends pas l’utilité de représentant. Car les amalgames de pouvoir sont voués à la vicissitude et à la déchéance sur le long terme.
          Mais débattre sur ce sujet ne mènera nulle part.
          Nulle part, car la population n’est pas capable d’écarter ses émotions et de raisonner de manière pragmatique. Les politiques surfent sur ces passions pour donner de la consistance à leur existence.
          Donc que voulez-vous faire pour remédier à cette lente agonie quand les protagonistes sont des enfants gâtés, des truands, et des profiteurs? Peut-être que cela aboutira « à la lanterne ». Mais les mêmes erreurs se reproduiront ensuite, encore et encore, car les gens ne comprennent pas qu’il ne faut pas raisonner avec son coeur quand cela concerne l’intérêt général.
          Comme le conclut souvent h16, « ce pays est foutu ».

          A part cela, lisez Atlas Shrugged.

    • Je crois l’avoir déjà évoqué, rien ne peut se faire sans d’abord former les Français à évaluer, appréhender et hiérarchiser les risques. Est-ce que nous pouvons le faire dans la conjoncture actuelle ? C’est plus une question pour la rédaction de Contrepoints que pour moi qui ne sait pas en juger.
      Ensuite, il faudrait mettre en avant la simplification administrative, l’effet Laffer, et la prime au mérite pour la rétribution de ceux qui ne se laissent pas abattre et qui pèsent les risques plutôt que de s’en remettre au principe de précaution. Ces éléments sont-ils susceptibles de rassembler, et peut-on parvenir à les glisser dans le brouhaha journalistique inconséquent d’aujourd’hui ? Si oui, comment ?

      • Enfin, que les Français évaluent, appréhendent et hiérarchisent les risques, à voir les -1 qui fleurissent dès qu’on demande ici de les chiffrer, c’est pas gagné !

  • Les conseillers « santé » proches du gouvernement continuent à brandir des menaces de reconfinement.
    Les français n’en peuvent plus des mesures liberticides.

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-pr%c3%a9sident-du-conseil-scientifique-nexclut-pas-un-reconfinement-local/ar-BB19QQLL?li=BBoJvSH&ocid=mailsignout

  • y-aura-t-il des élections en 2022?

    • Qu’il y en ait ou non, qu’est-ce qui changera dans la vie quotidienne du citoyen lambda, d’ici là et après ? Des lions sots dirigés par des ânes, et incapables de se diriger individuellement, alors que les ânes aient été élus (avec 20% d’adhésion à leurs « idées »), ça change quelque chose ?

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Un entretien mené par Matthieu Creson pour la la Revue Politique et Parlementaire. 

 

Pascal Salin est économiste, professeur émérite de l’université Paris-Dauphine, et fut président de la société du Mont-Pèlerin de 1994 à 1996.

Parmi les ouvrages qu’il a publiés, citons notamment La Vérité sur la monnaie (Paris, Odile Jacob, 1990), Libéralisme (Paris, Odile Jacob, 2000), Français, n’ayez pas peur du libéralisme (Paris, Odile Jacob, 2007), Revenir au capitalisme pour éviter les crises (Paris, Odile Jacob, 2010), La T... Poursuivre la lecture

Elle est revenue. Avec une vengeance.

L'inflation est remontée à des niveaux inconnus depuis quarante ans un peu partout dans le monde. À plus de 9 % en rythme annuel en juin au Royaume-Uni et aux États-Unis, presque 8 % en Allemagne. En France, elle ne dépasse pas encore 6 %, au plus haut depuis quand même trente-sept ans, mais sa dynamique peut la porter vers 10 % d’ici la fin de l’année.

 

Inflation : le rôle marginal de la guerre en Ukraine

Quelles sont les causes, et donc sans doute les responsabilités de cette... Poursuivre la lecture

Il y a quelques jours, on apprenait que l'université de Strasbourg décidait de fermer ses portes aux étudiants pendant deux semaines supplémentaires cet hiver, par souci d'économie. Le président de l'université à en effet précisé qu'il s'agirait d'« une troisième semaine de congés de Noël début janvier et [d']une semaine complète de cours en distanciel en février ».

Pendant que l'éducation est une fois encore reléguée au second plan, Élisabeth Borne nous apprend à gérer notre consommation énergétique : « La règle, c’est de chauffer à ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles