Olivier Véran dans le viseur du Président ?

Olivier Véran est intervenu hier. Il est clair qu'il n’a devant lui que quelques petites semaines pour régler une longue liste de problèmes.
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Olivier Véran dans le viseur du Président ?

Publié le 19 septembre 2020
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Par Olivier Maurice.

En définitive, ce n’est pas seulement le Conseil scientifique qui s’est fait sérieusement souffler dans les bronches lors du Conseil de défense de vendredi de la semaine dernière, mais également Olivier Véran qui en a clairement pris pour son grade.

Le ministre de la Santé avait jusqu’à présent réussi à passer entre les gouttes. Il avait astucieusement réussi à sortir quasiment indemne de la pantalonnade des masques métamorphes, ceux-là même qui étaient miraculeusement passés de « interdits sous peine de prison » en « obligatoires sous peine d’amende ». La brave Sibeth Ndiaye s’était à l’époque portée courageusement volontaire désignée d’office pour servir de fusible et exploser en plein vol dans un grand sourire un peu crispé.

Mais il semble bien que le coup ne soit pas passé cette fois-ci.

Le fiasco des tests est semble-t-il arrivé aux oreilles d’Emmanuel Macron qui s’est fâché tout rouge devant la blague à 54 millions d’euros par semaine. Il faut dire qu’entre la version officielle qui promet des résultats disponibles dans les 24 heures suivant le prélèvement, et la réalité qui peut dépasser allégrement la semaine, voire deux, voire même trois en additionnant le temps pour obtenir un rendez-vous, il y aurait comme qui dirait… une légère différence.

Une semaine, c’est à peu près le temps que dure la maladie dans 95 % des cas, c’est-à-dire que les tests reviennent en général quand ils ne servent plus à rien.

La France dans le viseur de Bruxelles

Vendredi dernier, juste après le conseil de défense, Emmanuel Macron avait rendez-vous pour déjeuner avec Charles Michel, le président du Conseil européen.

Rappelons qu’à l’issue du sommet fleuve du mois de juillet, il a été décidé que c’était au Conseil européen que reviendrait la charge de s’assurer de la bonne utilisation des 100 milliards d’argent magique du plan de relance attribué à la France. Bonne utilisation signifiant en l’occurrence résultats économiques.

L’accord a fini par être conclu dans la douleur, mais uniquement à la condition de cette vérification régulière. Après un court moment d’incompréhension devant une requête aussi incongrue, Emmanuel Macron avait fini par plier devant les pays un peu plus respectueux de l’argent de leurs contribuables et ne vouant pas une confiance aveugle aux promesses des politiciens des pays du sud de l’Europe.

C’est bien beau de demander de l’argent en promettant monts et merveilles. Mais dans ce cas-là, il faut accepter de se retrouver avec un bailleur sur le dos qui vient vérifier de temps en temps comment vont les choses.

Entre un État qui dépense à tort et à travers l’argent des citoyens et un État qui doit rendre des comptes pour chaque centime dépensé et qui a tout intérêt à se tenir à carreau, il n’est finalement pas vraiment certain que la perte de souveraineté soit finalement une si mauvaise chose que ça…

Dans ce contexte, on comprend vite que le scénario apocalyptique hurlé à la cantonade par le Conseil scientifique et l’hypothèse évoquée de-ci de-là d’un nouveau confinement généralisé n’aient pas été très bien reçus par l’Europe.

La reprise économique dépend en grande partie de la capacité à gérer le développement de l’épidémie, et une semaine pour se faire tester, plus une semaine pour avoir les résultats, ça ne fait pas très sérieux.

Le ministre de la Santé dans le viseur de l’Élysée

Mais il semble aussi se dessiner derrière toute cette histoire un contexte politique ayant comme ligne de mire les prochaines élections présidentielles de 2022. Les grandes manœuvres commencent plus vite que prévu cette saison. À moins qu’au réveil de ses vacances, le futur candidat Macron ne se soit rendu compte que l’année Covid avait sérieusement perturbé son agenda.

Ce n’est un secret pour personne, le conglomérat La République en Marche a explosé en vol depuis belle lurette et ne tient plus que par des rustines et des bouts de ficelles. Entre le flou total à droite et la débandade à gauche, les velléitaires ne se cachent même plus dans le brouillard de l’ex-majorité présidentielle pour essayer d’occuper le terrain.

Emmanuel Macron n’a donc pas dû résister trop longtemps pour foncer sur l’occasion d’écorner au passage la popularité d’Olivier Véran et avec lui la frange gauche de la nébuleuse LaREM qui, attirée par les récents succès des écologistes, prend de plus en plus ses aises, allant même jusqu’à voter contre le discours de politique générale du nouveau Premier ministre.

Le système de santé dans le viseur d’Olivier Véran

C’est donc un peu penaud, et sans doute aussi un peu inquiet, que le ministre de la Santé s’est présenté devant la presse jeudi après-midi pour tenter d’expliquer que tout allait bien, mais que tout allait mal, qu’il y allait avoir une deuxième vague, qui n’est pas vraiment une vague, que l’hôpital était prêt, mais qu’il risquait ne pas pouvoir gérer…

À la décharge d’Olivier Véran, il va sans doute falloir un petit moment pour rattraper le temps perdu par les pleurnicheries et les mesures de prophylaxie moyenâgeuses du comité scientifique.

Enfin, la bonne nouvelle, c’est que la France semble enfin s’orienter vers la mise en place d’une stratégie ciblée de traitement des foyers de contamination et que les autorités commencent enfin à se résoudre à tourner le dos aux mesures indifférenciées, hautement liberticides et totalement inefficaces qui ont été imposées aux Français, ainsi qu’en témoignent l’assouplissement des mesures sanitaires dans les écoles, la départementalisation des mesures et la réduction de la période d’isolement.

Mais pour y parvenir, le ministre de la Santé devra se battre sur plusieurs fronts et il aura surtout à affronter un obstacle de taille : la lourdeur et la lenteur de son administration.

Il ne va pas être simple pour le docteur Véran de devenir le ministre Véran et de se détacher de la corporation des mandarins qui avait dès le début de son mandat estimé qu’elle était bien plus compétente que le ministre pour diriger le pays.

Olivier Véran a quelques semaines pour tout régler

La route semble encore bien longue et faire le tri dans la farandole d’interdictions et d’obligations coûteuses et inutiles semées ici et là au gré de l’humeur et de l’imagination depuis 6 mois, le tout sans trop se renier ou perdre la face, ne sera pas une partie de plaisir.

Les mesures présentées jeudi par Olivier Véran correspondent à ce qu’il aurait fallu mettre en place dès avril pour le déconfinement. Sans vouloir enfoncer le clou, c’est ce que les pays asiatiques font depuis le début et ce que de nombreux pays, dont l’Allemagne, ont mis en place au plus vite ; et ce dont on parle de façon récurrente dans ces colonnes depuis le début de l’épidémie.

Mais il reste encore de bien nombreuses questions à l’ordre du jour et de bien nombreux problèmes à régler :

  • Comment intégrer dans le dispositif sanitaire la médecine de ville et les hôpitaux privés qui ont dès le début de la crise été dédaignés par les pontes hospitaliers ?
  • Comment mettre en place un réel parcours de soins personnalisé afin d’identifier rapidement les personnes infectées, soigner les malades et prendre en charge le plus vite possible les cas graves et les plus à risque ?
  • Comment passer du recensement administratif des clusters à un réel suivi médical ?
  • Et surtout comment faire retomber l’incroyable atmosphère anxiogène totalement contreproductive et largement injustifiée ?

Il est maintenant clair qu’Olivier Véran n’a devant lui que quelques petites semaines pour régler une longue liste de problèmes.

Le tout dans une joyeuse ambiance de franche camaraderie : il ne sera pas très difficile de trouver un remplaçant au devenu gênant ministre de la Santé en cas d’échec de celui-ci, y compris dans les rangs de l’actuel gouvernement.

Le président de la République, en bon joueur d’échec, a pris soin d’inviter un ex-ministre de la Santé (également ex-ministre de l’Écologie), pharmacienne de surcroît, et nouveau ministre de la Culture, à chaque conseil de défense hebdomadaire.

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  • Il est clair que l’incompetent calife élyséen racontant tout et son contraire (journée du patrimoine annulée et conseil du calife élyséen de profiter de ces journées !) a besoin de se défausser sur d’autres de ses responsabilités (pénale).
    Il est inacceptable que les Français subissent plus longtemps les caprices de gamin :le temps est venu de pratiquer sur lui son « degagisme » et de le renvoyer chez « maman »Brigitte.

    • si il était « competent » vous n’auriez rien dit?
      les membres du conseils scientifique ont clairement « des compétences »,
      et en union soviétique des scientifique et des matheux « très compétents » aidaient à la réalisation des plans..

      ce genre d’idées ça conduit au principe de précaution..

      A mon opinion, toute la question en fait se situe au niveau de la légitimité de l’etat à intervenir..
      On pouvait en douter dès le départ , et justement il n’aurait pas fallu invoquer compétence ou science, mais le on fera comme on peut et on avisera..humilité quoi..
      en le faisant malgré tout , la conclusion logique aurait du être la démission ou le retrait, ..dès les premiers foirages..

      bon évidemment on rêve, comme si l’echec des plans successifs des gouvernements les avaient conduits à démissionner ou se désavouer..

      le problème de fond est dans le système pas l’homme…virer macron vous aurez un zig qui se mêlera encore de vos oignons et qui pourra faire PIRE…au moins macron n’est pas un écolo véritable..ou un communiste idéologique…

    • Il ne suffirait pas d’être compétent, il faut aussi être intègre et courageux.

    • veran est un fusible comme un autre , quand ça commence a trop grogner le faux jeton de Macron lui tape sur les doigts ..gouvernement de pacotille.

  • Merci à Olivier Maurice de nous relater « la joyeuse ambiance de franche camaraderie » qui règne au sommet de L’État.
    Dans l’ambiance festive Élyséenne de cette période pré-électorale, une façon originale de nous annoncer que nous allons passer, sans transition, des langueurs du tango corse au rythme survolté d’un tango argentin.

  • Le type qui signe sur la photo pour les malentendants, on est d’accord qu’il mime jouer de la flûte ?!

  • S’il veut virer le Véran, c’est que ce dernier ne doit pas être aussi mauvais que ça, après tout…

  • Verran suit le conseil scientifique, le conseil scientifique suit les scientifiques du lancet, le lancet suit bigpharma, bigpharma suit bill gates.
    Si quelqu’un est à viser, ce n’est pas veran, un simple canif.

  • On dit sous forme de blague que les diplodocus étaient si grands avec des réflexes si lents que si on leur marchait sur la queue il leur fallait 5 minutes pour s’en apercevoir.

    Notre gouvernement est pareil, mais c’est plutôt 5 mois. Pendant ce temps là, on nous vente la 5G pour son temps de latence inférieur à la milliseconde.

    Au final, quand on réagit mal peu importe le délai. Mais avec des mois de décalage, on a un peu de mal à comprendre à quoi sont destinées les mesures prises par le gouvernement.

    • on a surtout du mal à comprendre à quoi sert le gouvernement.

      • Théoriquement à assurer des tâches régaliennes comme la sécurité.

        Nul n’est à l’abri d’une erreur d’appréciation et doit alors corriger le tir – mais pas avec 3 ou 6 mois de retard.

        Entre les « réponses » incompréhensibles et décalées du gouvernement et la médiatisation burlesque et orientée des média, on a du mal à comprendre.

        Par exemple, le gouvernement semble dépassé entre la rigueur ubuesque des mesures affichées et le total mépris que leur portent une certaine frange de la population. Mais ce n’est peut-être qu’un « sentiment de chaos » comme on dirait dans les milieux juridiques autorisés.

  • En effet la 5G doit être installée de toute urgence dans notre administration afin d’en améliorer sa réactivité .
    L’Académie de médecine avait donné son accord le 30 juin pour les nouveaux tests plus rapides et plus fiables ,c’est seulement maintenant que le ministère de la Magie,pardon de la Santé’les annonce et encore avec parcimonie .Mais les 2 mois de vacances sont passés par là et il faut écouler les RT-PCR et dont le taux de faux positifs est très important.

  • « Et surtout comment faire retomber l’incroyable atmosphère anxiogène totalement contreproductive et largement injustifiée ? » J’ajoute situation créée par ce gouvernement incompétent et dépassé ?
    C’est une question vitale pour l’économie du pays, pour la consommation, pour la production et les exportations, pour le chômage, pour les déficits publics et donc les taxes et impôts à venir (risque majeur d’augmentation des prélèvements obligatoires).
    En effet, comment imaginer dans ce contexte que les français aient envie de consommer, d’investir en France et même de rester dans ce pays pour les plus riches.
    Une économie ne peut progresser que dans un climat de confiance et de visibilité sur la stratégie des dirigeants. Nous en sommes aux antipodes.

  • Véran est aussi bon que Douste Blazy, c’est tout dire : beaucoup de com mais ça s’arrête là .Plus généralement le niveau de certains médecins est affligeant car ils sont recrutés à un concours de parcoeur à bac+1 . Rien à voir avec un centralien ou un polytechnicien ou une agrégation.

    • L’intelligence se mesure aux actes pas aux diplomes.. Entre les enarques et polytechnique le QI doit être excellent mais un caid de banlieue à sans doute le même mais en plus efficace, il a les pieds sur terre, il est ancré dans la vie pas dans une bulle confortable où le diplôme ou les amis ouvrent toutes les portes sans efforts et sans prouver quoique ce soit.

      • Il est consternant que ce qui vous vient à l’esprit c’est de faire l’apologie de caïds de banlieue. Comment pouvez-vous vous féliciter de l’efficacité de gens dont l’intelligence et l’ancrage dans la vie leur servent à terroriser autrui pour le spolier de sa liberté et de ses biens? Ce type d’efficacité correspond à un usage pervers des qualités dont peuvent être dotés les caïds en question. C’est tout le problème de la malhonnêteté : elle pervertit les meilleures qualités et il est irresponsable de donner en exemple ce type d’usage de l’intelligence trop facile car dépourvu de conscience.

        Ce ne sont pourtant pas les exemples qui manquent de gens sans diplômes notables qui oeuvrent avec intelligence en faisant preuve de conscience. Ce n’est pas l’intelligence qui se mesure aux actes, c’est la conscience.

    • Le critère de sélection des médecins est logiquement adapté au besoin : mémoriser des tonnes d’informations pratiques décrivant des réalités dont on ne connait pas souvent la cause.

      Mais peut-être effectivement faudrait-il définir des super-médecins ayant à la fois des compétences en sciences « dures » ou « formelles » et en médecine et pourquoi pas en économie. En particulier pour ceux qui prétendent nous « expertiser » les problèmes et les crises sanitaires …

    • Très réducteur.
      On peut avoir les capacités de faire des sciences dures à haut niveau, dont polytechnique , central etc…et faire médecine par goût.
      Dire que les examens ne favorisent pas la sélection de ce profil scientifique au profit de la mémoire est exact mais cela ne veut nullement dire que le niveau d’un médecin en particulier serait inférieur à un polytechnicien.
      Enfin il existe pas mal de polytechniciens incapables d’être brillants quand ils affrontent les obstacles réels avec les deux pieds dans la boue.

    • Pour l’agrégation, je souris!

  • La note des tests RT-PCR s’élève déjà à 2,2 milliards pour la sécu,c’est cela le luxe à la française!

  • Pour moi ce gouvernement patouille dans la semoule depuis déjà pas mal de temps.
    Les mesures prises contre la maladie sont des mesurettes surtout qu’une reprise était hautement prévisible.
    Les plans essaient de couvrir l’incendie quand celui-ci est devenu incontrôlable, mais on laisse se développer les braises, ensuite tout le monde pleurniche, y compris les anti-masques
    Les tests ne servent à rien, les résultats arrivent quand le malade est guéri ou mort.
    Personne n’a vécu un tel événement depuis la grippe espagnole, mais il faut constater que les pays qui ont maîtrisé le problème l’ont fait à l’aide mesures radicales et sont actuellement plus libres que nos prêcheurs sur la perte de liberté.

    • Personne n’a vécu un tel événement depuis la grippe espagnole,..
      C’est faux.
      https://www.liberation.fr/france/2005/12/07/1968-la-planete-grippee_540957
      L’épidémie est réelle, la pandémie et la crise qui s’en est suivie sont des conséquences fabriquées politiquement (par des décisions qui ont aggravé l’épidémie) et médiatiquement (la psychose a entrainé et continue d’entraîner la récession économique)

    • nos gouvernants patouillent dans la semoule dans tous les domaines, mais là cela se voit curieusement.

    • « Personne n’a vécu un tel événement depuis la grippe espagnole »

      Changez tout de suite de média d’information.
      Seulement 2768 personnes de moins de 65 ans sont décédées du Covid en France, soit 0.46% des décès annuel (596’552 décès en 2018). La plupart des victimes avaient des problèmes préexistants ; pathologie cardiaque, respiratoire, diabète, cancer, obésité.
      .
      Et encore, les chiffres français sont parmi les pires, en Suisse il y a eu plus de gagnant au loto (24) que de décédés du Covid en dessous de 50 ans (11). Les autres victimes (1600) avaient majoritairement plus de 80 ans et souffraient déjà d’autres pathologies.
      .
      La Grippe espagnol en France c’est 400’00 morts avec un taux de mortalité anormalement haut pour la tranche d’âge de 20 à 40 ans, qui représenta 50% des décès.
      .
      Cet épisode est juste un peu plus sévère que d’autres années, en Suisse on est à 7% de mortalité en plus par rapport à 2015 (1548 décès contre 1665 en 2020).

  • Pour les tests covid:
    – Coût du test en France vs les autres pays de l’UE. Une ardoise salée pour la sécu…
    – Marge des labos pour ces mêmes tests. De l’ordre de 30%…
    – Capacité des labos à engranger nettement plus de demandes qu’ils ne peuvent en traiter. Personne pour contrôler?
    – Agrément des labos permettant d’augmenter le nombre . Un douloureux chemin de croix avec l’ensemble des décideurs…
    – Demandeurs des tests, entre les obligés (voyage, obligation entreprise…) et les angoissés. Un tri malin peut-être?
    etc…

    • je ne sais pas pourquoi vous avez pris un -1 (peut être dû au fait que dire que les labos se font de la marge) mais je suis assez d’accord ..j’ai bien aimé le reportage ou on voit un membre d’un certain labo faire payer 100€ les gens dans la file d’attente pour avoir des résultats plus vite .

  • Les commentaires sont fermés.

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https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=NRxWc1GbBqM

Ce 20 janvier, à l'occasion d'une conférence de presse le Premier ministre Jean Castex, a présenté aux côtés d'Olivier Véran un calendrier de levée des restrictions liées au covid. Néanmoins, comparé à  certains pays européens, cet allègement est faible et une vraie sortie de crise semble encore loin.

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Par Christophe de Brouwer.

Il m’a été demandé d’aborder la problématique du port de masque dans des lieux non clos, en extérieur.

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