Les 7 péchés capitaux des renouvelables

La sobriété « électrique » n’est pas nécessaire, si ce n’est pour satisfaire l’idéologie de la décroissance fondée sur les énergies renouvelables en oubliant volontairement leurs sept péchés capitaux.

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Eolienne by Jessie Romaneix Gosselin(CC BY-NC-ND 2.0)

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Les 7 péchés capitaux des renouvelables

Publié le 13 mai 2020
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Par Michel Gay.

La production française d’électricité, abondante, peu carbonée et bon marché, fait figure de modèle au niveau mondial. Sa fin est cependant programmée par des politiques irresponsables sur l’autel d’une nouvelle divinité à la mode nommée « énergie renouvelable », en dépit de ses sept péchés capitaux.

Les sept péchés capitaux des renouvelables

La promesse d’un monde paradisiaque fondé sur les énergies renouvelables fatales (EnR) issues du soleil et du vent masque les sept péchés capitaux suivants (fixés par le pape Grégoire le Grand, en 600) :

La colère

La colère des apôtres des EnR contre la société de consommation les rend aveugles aux réalités et sourds aux raisonnements.

Malgré toutes les preuves contraires, ils s’obstinent contre vents et marées à vouloir rendre durable et permanente une production d’électricité intermittente et non stockable.

Par nature, une source de production aléatoirement variable, surtout si elle est intermittente, est incapable de garantir la production au moment où le besoin existe.

Malgré les milliers d’éoliennes installées en France (plus de 15 000 mégawatts !), le taux garanti de couverture de la consommation par cette filière est proche de 0 % : pas de vent, pas de courant !

Idem pour le soleil toutes les nuits, et aussi certains jours sombres, pluvieux ou neigeux en hiver.

Et malgré leurs espoirs fous et des recherches acharnées depuis plus d’un siècle, leurs productions ne sont pas stockables à l’échelle d’un grand pays comme la France.

La luxure

Si la luxure désigne généralement un penchant immodéré pour la pratique des plaisirs sexuels, elle est aussi affaire de mensonge à l’autre et de mensonge à soi-même.

Faire croire que les EnR pourront remplacer les sources d’énergies pilotables et que l’argent public est éternellement renouvelable pour s’enrichir au détriment de l’intérêt général n’est pas le moindre des péchés. Les subventions n’entretiendront pas indéfiniment l’actuelle fuite en avant qui espère rendre durable ce qui est intermittent.

Le mensonge du mythique foisonnement des vents et du soleil se heurte à cette implacable réalité : la nuit en période anticyclonique, il n’y a pas de vent ni de soleil sur toute l’Europe en même temps !

Les centrales à gaz payées pour rester à l’arrêt en soutien des EnR et les « compteurs intelligents » chargés d’empêcher de consommer lorsque la production d’électricité sera trop faible sont des effets collatéraux de l’intermittence qui portent déjà une lourde responsabilité dans l’augmentation rapide du prix de vente de l’électricité.

L’orgueil

Les thuriféraires des EnR refusent par orgueil (de quoi aurais-je l’air ?) d’admettre qu’une production intermittente n’aura jamais la même valeur qu’une production pilotable et de reconnaître les effets sanitaires néfastes de l’exposition des riverains aux vibrations, infrasons et basses fréquences émis par les éoliennes.

Le Sénat australien a pris acte de l’évidence de ces effets sanitaires et des mensonges prétendant le contraire.

En Europe, les milliers de victimes doivent fournir la preuve clinique de l’origine de leurs symptômes, ce que commence enfin à reconnaître la jurisprudence.

Les écologistes antinucléaires sont sûrs d’eux-mêmes et n’ont pas besoin de conseils. Ils se sont coupés de la communauté scientifique pour surfer sur l’émotion d’une opinion publique victime d’une désinformation sans précédent. Les enjeux et les moyens sont présentés de façon biaisée et partiale, allant jusqu’à brandir le spectre de la fin du monde et obtenir l’intervention de l’église !

Les quatre Académies scientifiques franco-allemandes tirent la sonnette d’alarme depuis longtemps sur les risques liés au développement de ces EnR.

La Cour des comptes a constaté (page 63) que : « alors qu’il engage la collectivité sur des sujets financièrement très lourds, l’État s’est insuffisamment organisé pour disposer des données de base indispensables à la conduite de la politique en faveur des énergies renouvelables. En effet, l’État ne dispose que d’informations lacunaires et dispersées sur les coûts de production ».

L’envie

Les antinucléaires envient les capacités de production du nucléaire !

Ah si le vent et le soleil pouvaient être pilotables et plus productifs et créer des emplois en France… comme le nucléaire !

Les incantations à la « croissance verte » continuent alors que les emplois « verts » tuent l’emploi et que France stratégie a déjà conclu depuis longtemps à l’inefficacité des énergies renouvelables dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Ah si les EnR pouvaient rendre les mêmes services que le nucléaire à un prix aussi compétitifs pour pouvoir  l’éradiquer !

L’avarice

Bien qu’il y en ait partout (mais pas tout le temps) le vent et le soleil sont, hélas, avares de leurs productions d’électricité ! Leur capacité à « donner » est faible malgré leur richesse potentielle.

Les éoliennes produisent l’équivalent annuel d’environ 20 % de leur capacité de production, avec de grandes variations aléatoires (de 0 % à 100 % selon l’humeur du vent).

Et les panneaux solaires sont avares chaque nuit (ils ne « donnent » rien du tout), ainsi que les jours nuageux ou sombres en hiver, et fournissent sur l’année moins de 15 % de leur puissance installée.

Les pingres énergies intermittentes du vent et du soleil n’assureront jamais de production garantie significative. Même l’Allemagne est confrontée à cette réalité avec ses parcs éoliens et photovoltaïques qui fournissent régulièrement moins de 1000 mégawatts (MW) de puissance sur le réseau pour environ 80 000 MW installés (cette puissance totale installée dépasse pourtant celle du parc nucléaire français).

La paresse

Il s’agit ici de paresse de production des sources d’EnR les nuits sans vent, mais aussi de paresse intellectuelle de leurs promoteurs qui ne veulent pas faire l’effort de comprendre les défauts de ces moyens de productions erratiques, car le reconnaître ruinerait à coup sûr leur commerce…

Leur démarche ne consiste pas à prouver l’efficacité des EnR avec des arguments techniques mais à les imposer d’abord par la séduction (vivre de vent et de soleil), puis ensuite par la loi, et enfin à s’enrichir sans rien faire, malgré leurs tares rédhibitoires, grâce à de juteuses subventions prélevées sur les Français.

La gourmandise

L’ultime péché est le détournement abusif des délicieux fonds publics dont les promoteurs d’éoliennes et de panneaux solaires se gavent et se délectent avec gourmandise depuis 20 ans. Ces milliards d’euros auraient pu (dû ?) être affectés à la sécurisation du parc de production existant… ou à la santé.

Le soutien public opaque aux énergies renouvelables dissuade tout investissement dans le secteur de l’électricité en raison de l’absence de visibilité provoquée par la priorité d’achat donnée à leur production aléatoire.

Une orientation irresponsable

Les sept péchés capitaux des énergies renouvelables vont contribuer à ruiner les Français et, paradoxalement, à pérenniser les énergies fossiles (notamment le gaz russe) nécessaires pour combler l’intermittence du vent et du soleil.

Cette folle fuite en avant qui ponctionne lourdement et inutilement l’épargne des Français est guidée par une pensée unique fondée sur la croyance inconditionnelle dans les énergies renouvelables.

L’énergie de demain produira abondamment une électricité sûre, pilotable et non émettrice de CO2 pendant des centaines d’années, voire des millénaires.

Les entrepreneurs courageux qui ne vivent pas de subventions publiques mais qui investissent avec leur propre argent, comme Bill Gates, ne s’y trompent pas : ils misent sur le nucléaire durable de quatrième génération avec des réacteurs surgénérateurs

Une production d’électricité décarbonée, non polluante, et abondante peut être assurée pendant des siècles principalement par le nucléaire. La sobriété « électrique » n’est pas nécessaire, si ce n’est pour satisfaire l’idéologie de la décroissance fondée sur les EnR en oubliant volontairement leurs sept péchés capitaux.

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  • Ce que je trouve suspect de la part des écologistes c’est cette focalisation sur
    Les sources et la production des énergies…
    Alors que la vision minimaliste des modes de consommation est élevée au premier rang de la modification de la société par le dogme, personne ne remet en cause le rôle de la publicité, moteur de la consommation. Il n’y a rien à gagner là probablement.
    Je pense que les écologistes ciblent les sources de profit pour les organisations qui les financent, pour pomper l’argent public. En permettant aux états de taxer les ressources indispensables à la société, en les raréfiant, en augmentent le rapport par l’augmentation des prix.
    Par ailleurs il est plus rentable de revendre l’électricité plus cher à nos partenaires, plutôt que la consommer localement a bas coût.Consommer moins pour pouvoir revendre ailleurs.
    Et de ce fait font des gouvernements leurs alliés objectifs.
    La production nucléaire, peu chère et abondante, sans rejets dans l’atmosphère, présente un défaut majeur, les flux financiers ne vont pas aux mêmes organisations que les renouvelables, tout simplement !

    • Pas oublier un truc, les surplus solaires ou éoliennes coûte rien aux pays pouvant les absorber.. On vend notre nucléaire plein pot aux allemands les allemands nous donnent leur eolien…. Biensur les allemands ne sont pas content de cette situation, moins de nucléaire chez nous diminué notre avantage surtout qu’il sont aussi fournisseur de gaz.. Moins de nucléaire égal plus de centrales à gaz. Compliquée cette affaire européenne entre voyous escrocs et maîtres chanteurs.

  • Faut pas tourner autour du pot, ces gens sont des malades, ils considèrent qu’il y a trop de monde sur terre et pas assez de place autour d’eux alors il faut moins d’énergie , moins de nourriture abandonner la médecine… Évidement l’exploitation des malades mentaux est un plaisir immense pour tous les escrocs de la terre.

  • « La production française d’électricité, abondante, peu carbonée »

    Sur le front du carbone, à Mauna Loa, toujours pas le moindre signe du début du commencement d’une réaction en réponse à la baisse significative de l’activité humaine liée au confinement :
    https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/weekly.html

    Décidément, tout ce CO2 est parfaitement naturel.

    L’absence de réaction confirme que, loin d’être la cause de la hausse des températures, la hausse du CO2 atmosphérique est plutôt la conséquence de la hausse des températures dont l’origine est à chercher ailleurs que dans l’activité humaine : variation de l’insolation, variation de l’albédo, cycles solaires, position des planètes dans le système solaire, cycles océaniques, phénomènes volcaniques…

    La politique de transition énergétique, n’ayant plus de fondement, est désormais caduque.

    • Excellent, continuer votre suivi
      Bonne déconfinitude et attention à la nouvelle économie façon Bruno Le Maire dit le « Ségolène Royal masculin » à Bercy il va faire voler Air France avec du bio carburant et limiter le rayon d’action des avions par rapport au train, malgré l’opposition du PDG d’Air France ! Parce que Bruno ne sait pas qu’il existe la concurrence c’est comme N. Hulot, seuls sur terre et « le monde entier nous envie »

    • La politique de transition énergétique fait suite au 1er choc pétrolier, surtout en Europe très dépendante du pétrole qu’elle n’a pas. Dans les faits parce que les prix de l’énergie jusque là stables augmentent fortement, dans les esprits parce que le peak oil américain signifiait aussi la limitation des ressources. Le nucléaire dans une europe pacifiste ne fait pas l’unanimité. Les premières orientations vers des énergies alternatives apparaissent donc comme au Danemark (historiquement attiré par l’éolien).
      Si on rajoute un fond anti-consumériste qui apparaît dans les années 60, la conscience des pollutions industrielles dans les années 70, l’idée d’un réchauffement climatique (pour appuyer le nucléaire propre) dans les années 80, la chute du mur et la mondialisation (planète finie).

      La « mode verte » actuelle n’est qu’une tendance majoritairement circonstancielle.

      • Circonstancielle et logique avec l’augmentation du niveau de vie, mais peu cohérente et aveugle au changement des circonstances car idéologique.

        • Oui en général les idéologies cherchent à provoquer les changements et sont donc totalement inaptes à s’adapter à des changements extérieurs. Rien à attendre de ce côté-ci je pense si ce n’est de la surenchère.

      • indivisible : « Les premières orientations vers des énergies alternatives apparaissent donc comme au Danemark (historiquement attiré par l’éolien). »
        Moi je veux bien, imiter le Danemark. Mais comme il a le prix d’électricité le plus élevé d’Europe, j’aimerais bien qu’on me le révèle avant tout investissement.
        Cerise sur le gâteau : Le Danemark, petit pays couvert d’éoliennes, est en surproduction en cas de fort vent. Dans sa grande mansuétude, la Norvège voisine accepte de lui reprendre l’excédent pour le stocker dans ses barrages (il sert à remonter les niveaux) gratuitement, bien sûr. Et quand le vent vient à manquer, la Norvège lui revend de quoi faire la soudure, au prix fort puisque c’est alors une fourniture de pointe. Elle est pas belle, la vie?.

        • Moi je veux imiter personne, j’observe c’est tout ! Ceci dit pour l’instant le Danemark n’est pas un pays de misère. Mais ce qui vaut là-bas ne vaut pas forcément ailleurs surtout si c’est imposé par des idéologies et des calculs politiques.

    • Bonjour Cavaignac : sur le lien que vous avez donné, je suppose que vous avez lu également ceci : « Can we see a change in the CO2 record because of COVID-19? » https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/covid2.html
      Bonne journée.

      • Bien sûr. Les comiques escrologistes sont à l’œuvre. Ils se font piéger par leurs propres données et ne savent plus quoi inventer pour se sortir de leur autogoal. Situation particulièrement jouissive, à dire vrai, quand la méchante réalité finit par rendre le mensonge des truands impossible à tenir.

        • Donc, si je comprends bien, vous citez les données de « comiques escrologistes » (sans tenir compte de leurs explications) pour prouver votre point de vue, ce qui veut dire que vous leur accorder votre confiance sur la collecte et le traitement de ces données. De l’autre, vous dites que ce sont des « comiques escrologistes » qui mentent… ok ok.. Faites gaffe à pas faire de noeuds avec vos contorsions et manipulations des faits.
          Je note également l’évolution de votre discours : après avoir nié l’augmentation du taux de CO2, vous admettez cette augmentation. Vous en avez nié un effet sur le climat puis vous avez admis un effet, mais positif ! (verdissement). Là vous niez toujours l’origine anthropique, bon ben je reviens dans 1 an. Vous l’aurez admis et créé une nouvelle histoire pour dire que ce n’est pas grave.
          Ce sera une situation particulièrement jouissive de vous voir ramer contre la réalité scientifique, encore et encore. En niant vos théories passées.

          • Il faut au minimum admettre que la « réalité » scoentifique ne fait pas l’objet d’un consensus. Dans ce cas, il convient de s’abstenir de claquer des milliards pour une politique déduite de principes non prouvés.
            Le fait que les courbes de CO2 ne semblent oas répondre à la baisse d’activité industrielle signifie vraisemblablement que les émissions de CO2 anthropique sont négligeables par rapport aux émissions naturelles. Penser que le dégazage des océans, variable avec la température est d’une importance majeure, n’a rien de stupide.

            • Mais alors, on ne fait plus rien et on ne sait plus rien faire :-). Pour ou contre le confinement si il n’y a pas de certitudes à 100% qu’il est efficace ? Certains nient encore les dangers de la cigarette et de l’amiante, on fait quoi ? Concernant le RCA, c’est l’immense majorité des chercheurs, des résultats etc qui le prouvent. Les OGM ? Ah ben il n’est pas 100% prouvés qu’ils sont sans effet, donc on les interdit. La 5G ? Pas prouvé qu’elle est sans danger : on interdit alors ? Pour les vaccins ? Pour l’homéopathie ? Selon de quel côté on utilise votre argument, soit on interdit tout soit on autorise tout. Mais en tout cas, pour le changement climatique, c’est largement prouvé.

              • prouvé par qui le giec?

              • « Mais alors, on ne fait plus rien »
                Taxer, interdire, opprimer, ça n’a jamais été « faire ». C’est détruire. Les escrologistes se signalent défavorablement par leur pouvoir de nuisance, pas par ce qu’ils créent. Leurs éoliennes subventionnées à mort participent du vol fiscal des Français pour une production tout à fait dérisoire, ridicule.

          • « après avoir nié » : sourcez. Vous savez que c’est une forme d’exploit personnel que pas une seule de vos interventions n’est fondée, ni intelligente, ni même logique. Ca vous vient naturellement ou est-ce le fruit d’un long travail, le travail de toute une vie ?

  • L’argent du gaz et du pétrole va aux éoliennes parce que 80% du temps elles consomment du gaz et du pétrole.

    • Je crois que c’est la bonne réponse

    • C’est pourquoi les majors du pétrole (européennes) investissent dans les éoliennes et le gaz. C’est logique, du coup elles renforcent la tendance.

    • Sans oublier l’énergie nucléaire pour alimenter leurs systèmes (moteur, ventilateur, radiateur et j’en passe…) ou pour faire tourner ses turbines même sans vent également ! Des goinfres en énergie ! Et n’oublions pas les énergies dites grises ayant concouru à leur fabrication, à leur transport, à leur mise en oeuvre !
      Ceci incluant l’extraction de terres rares + leur transport, leur transformation. Les tonnes de béton, (camions roulant au vent ?), les tonnes de ferraillages (tombant du ciel ?) le creusement des terres pour les raccorder au réseau en aval et en amont. Et il ne s’agit pas d’outils venant de la supérette ! Il faut voir les grues gigantesques qui traversent le pays, les camions hors gabarit, les motards et autres engins qui ouvrent la voie à ces monstres.
      Vu hier un doc montrant un cimetière de pales d’éoliennes au Etats-Unis. Ces morceaux de fibre de verre (fabriquées à l’aide du vent ?) soigneusement alignées les unes contre les autres sur des centaines de mètres, avant d’être recouverte de terre.
      La FEE ne prétend-elle pas que ces pales sont recyclables ?
      Bref mensonges à tous les stades : du pauvre enfant africain creusant des mines pour récupérer des terres rares (cachez-nous ces horribles injustices sociales et sanitaires !) jusqu’au développeur éolien qui bonimente les maires.
      Grâce aux nouvelles dispositions législatives, lui facilitant la tâche de colonisation, il pourra couvrir le pays de ces monstres sans aucune prétendue justification écologique.

  • Nous avions un très bon système éducatif : Kaput! merci aux éducologues et IUFM politisés et idéologues.
    Nous avions un très bon système de santé : Kaput! Merci aux idéologues qui refusent de s’appuyer sur les généralistes et le privé
    Nous avons (encore ) un bon système électrique : jusqu’à quand, grace à l’action réfléchie de politiques qui ignorent tout de simples réalités physiques jusqu’au simple bon sens , et s’appuient sur des idéologues et des affairistes (éolien…) au lieu de faire confiance à la science et la technique

  • « si ce n’est pour satisfaire l’idéologie de la décroissance fondée sur les énergies renouvelables »
    C’est bien la première fois que j’apprends que les ENR doivent servir la décroissance…
    C’est sérieux ?!

    • En tout cas malgré votre humour c’est assuré

    • Bien sûr puisque une société développé a besoin d’électricité. Pas de courant plus le prix est cher. Réfléchissez un peu à ce qui se passera l’hiver lorsqu’il n’y aura pas de vent et la nuit tombant tôt. Plus de courant, les gens bloqués dans les ascenseurs, la circulation automobile arrêtée faute de feux rouges, les ambulances avec leurs malades ou accidentés coincés au milieu, les hôpitaux sans courant, etc… Préparez les bougies et un vélo équipé d’une dynamo! On sait que réfléchir est fatigant.

      • Je vous ai ajouté 1, pas le choix sinon j’aurais ajouté une ribambelles de zéros derrière ! je ne cesse de le répéter et même, puisque la raison semble déserter les cerveaux, de le souhaiter ! un bon black out (comme le confinement en pire) serait le bienvenu.

      • Une société développée selon les standards du XXème siècle. Faire plus avec moins, tel est le credo des productivistes, pourquoi ne pas l’appliquer à l’énergie ? Pourquoi vouloir produire plus d’énergie alors qu’on en gaspille tellement ?

        • Gaspiller est une opinion, pas un fait. La preuve : tout ce que vous consommez est de mon point de vue un gaspillage, à commencer par l’air que vous respirez.

        • Parce que l’énergie remplace la force animale qui remplaçait l’huile de coude.

          L’énergie à un coût. Seuls les particuliers riches peuvent se permettre de la gaspiller. Les productivistes consomment moins d’énergie pour être rentable et plus pour augmenter la production. Réduire la production énergétique, c’est réduire le développement.

          Il serait temps d’apprendre le Chinois pour conserver un emploi de cadre.

    • Evidemment, c’est sérieux, vous en doutiez?

    • Jerémy Lapurée : prenez la peine de lire la Loi de Transition Energétique de 2014. C’est marqué en toutes lettres : Effort financier d’équipement en ENR accompagné d’une décroissance de 11%.
      Il faut sortir, maintenant que vous avez l’autorisation (temporaire).

  • « La sobriété « électrique » n’est pas nécessaire, si ce n’est pour satisfaire l’idéologie de la décroissance »

    Le gloubi-boulga des écologistes est un non-sens. Quel rapport entre le RCA, la sobriété énergétique, la biodiversité, les déchets, l’environnement et la pollution, les risques sanitaires, la qualité de vie …

    Achetez une maison, des voitures et un bateau, des bijoux, des ordinateurs, des voyages, le tout à crédit. Les huissiers revendront le tout au dixième de sa valeur et votre avenir sera anéanti.

  • Vous aurez remarqué que le nombre de livres et d’articles démontrant l’inutilité et même la nocivité de l’éolien
    quant aux buts recherchés est impressionnant, et ne cesse de croître.
    Et il faut y ajouter les rapports de la Cour de Comptes et de la Commission d’enquête parlementaire en 2019.

    En face rien, aucun argument en faveur de l’éolien, aucun livre, aucun article.

    Mon explication:

    Tout vient de cette constitution maudite de la V ème république qui concentre TOUS les pouvoirs
    sur une seule personne. L’enjeu est énorme , il se joue tous les 5 ans, et à quelques %

    Macron est passé au premier tour avec une avance de 2% sur le candidat arrivé en 3 ème position.

    Ces 2% il va les chercher – comme l’avait a fait en vain Jospin en 2002 – chez le petit groupe d’illuminés qui s’est convaincu qu’il fallait remplacer le nucléaire par de l’éolien.

    Conséquence: tout le monde sait maintenant – Macron le premier – que l’éolien est inutile , ruineux, et même qu’il va à l’encontre des objectifs annoncés

    Un président élu de la V ème république ne pense qu’à une seule chose pendant 5 ans: sa réélection

    Donc pour cela il faut de l’éolien, et cette élection de nature profondément démagogique,
    dont on voit les conséquences tous les jours,
    continuera de ruiner la France , comme elle le fait depuis 50 ans

  • La seule chose qui est renouvelable dans les énergies renouvelables, ce sont les impôts nécessaires pour les financer.

  • Article très intéressant sur le nucléaire qui n’est pas non plus 100% écologique. Pour qu’une énergie soit “écologique” il faudrait qu’elle n’ait aucun impact sur l’environnement. La plus évidente est la pollution radioactive. L’eau de refroidissement est rejetée dans l’environnement où sa température élevée peut avoir un impact sur les écosystèmes et la principale source de “pollution” de l’énergie nucléaire, c’est la production de déchets nucléaires. Bien que le nucléaire est aujourd’hui l’une des sources d’énergie les moins néfastes il n’en demeure pas moins que l’on puisse en faire l’apologie.

    • La production de déchets radioactifs à longue période est indéniablement une pollution qne l’on devra passer en profits et pertes.

      Un délai de 20 ans pour avoir plus de visibilité sur d’autres filières ou la fusion ne change pas énormément le problème.

      Le plus fou est que le RCA est l’argument le plus valable en faveur du maintient et du développement des technologies nucléaires actuelles.

      Soit le carbone n’a aucun impact sur le réchauffement ou le système est stable et on ne fait que déplacer légèrement le point d’équilibre jusqu’à une asymptote et dans ce cas on nous casse les noix pour rien.
      Soit le système est instable et il faut repomper du CO2 de l’atmosphère et l’océan et le fixer en carbone avec une grande quantité d’énergie nucléaire.
      Si la courbe de CO2 n’accuse pas un trou malgré le ralentissement économique, cela peut signifier que le carbone « anthropique » n’a pas d’impact ou que le système s’auto-entretient déjà.

      En tous cas, la fermeture des centrales est en opposition avec le principe de précaution. Sauf pour des idéologues capables de nous vendre les deux.

  • Ces gars vendent du vent, il vous faut quoi de plus pour comprendre?

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