Les emplois verts tuent les emplois

Publié Par Serge Rouleau, le dans Environnement

Par Serge Rouleau, depuis le Québec.

Havana Painters credits Chris Goldberg licence (CC BY-NC 2.0)), via Flickr.

Havana Painters credits Chris Goldberg licence (CC BY-NC 2.0)), via Flickr.

Selon le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ) la réduction de la consommation de pétrole aura un effet positif sur l’emploi. L’étude évalue que sur une période de six ans, une réduction de 16% de la consommation de pétrole créerait plus de 130 000 emplois verts directs et indirects.

Les auteurs de l’étude estiment que le déficit commercial dû aux importations de pétrole et de véhicules représente des milliards de dollars qui s’envolent et privent le Québec d’argent créateur d’emplois. C’est un sophisme dont seuls les écolos ont le secret.

Les arguments de la réduction des importations et de la création d’emplois verts, invoqués pour illustrer les avantages de la réduction de la consommation de pétrole, ne tiennent pas la route.
Les subventions aux énergies vertes créent de l’emploi dans les industries ciblées. Toutefois, il faut tenir compte des coûts d’opportunité. Les subventions accordées aux énergies vertes sont financées par des revenus fiscaux qui réduisent d’autant les revenus disponibles des ménages et des entreprises. En conséquence, la production de certaines entreprises diminue, réduisant l’emploi ailleurs dans l’économie. Ce processus favorisera la création d’emplois verts, mais chaque emploi vert créé détruira plusieurs emplois dans d’autres industries.

  • Selon l’IEDM, en Ontario, les subventions pour la production d’électricité à partir de sources renouvelables représentent un coût annuel de 179 760 $ par emploi. Étant donné qu’au moment où l’étude était complétée, la rémunération totale pour un travailleur ontarien était de 56 175 $ par année, chaque emploi vert a empêché la création de 3,2 emplois ailleurs dans l’économie.
  • L’étude espagnole Study of the effets on employment of public aid to renewable energy sources a montré qu’un seul emploi vert créé avec des subventions publiques détruit 2,2 emplois.
    En Allemagne, selon les estimations de l’institut d’études économiques RWI Essen, publié en novembre 2009, les emplois verts sont subventionnés à hauteur de 175.000 à 244.000 euros par emploi.
  • En Italie, l’institut Bruno Leoni, a fait en 2010 un calcul semblable qui montrait qu’un seul emploi vert coûterait au contribuable italien entre 566.000 et 1,26 million d’euros par an. Par contre, un emploi dans l’industrie italienne coûte en moyenne 112.000 euros par an.
  • Aux États-Unis, le gouvernement a investi 10 milliards de dollars pour encourager la création d’emplois verts. Une enquête du Wall Street Journal a déterminé que seulement 50.000 emplois ont été créés. Donc, chaque emploi vert a coûté 200 000$ aux contribuables américains. De plus, de nombreuses entreprises vertes qui dépendaient des subventions pour vivre ont depuis fait faillite.
  • En France, une étude de l’institut IREF, Les Mythes des emplois verts, a calculé les coûts réels d’un emploi vert. Chaque emploi vert a coûté près de 400.000 euros par an contre 55.000 euros en moyenne pour les emplois marchands. Donc, un seul emploi vert représente le coût de 7,2 emplois ailleurs dans l’économie.

Les emplois verts créés grâce aux subventions sont une fiction inventée par les écolos. Les emplois verts ne subsistent que grâce à l’argent public. C’est un peu comme un lubrifiant pour nous faire avaler la taxe carbone, l’augmentation exponentielle des réglementations, les augmentations de tarif d’Hydro-Québec au rythme de trois fois le taux d’inflation, etc.
Je ne doute pas que l’économie verte créera un certain nombre d’emplois. Mais les bons emplois seront créés par les entreprises qui œuvrent dans le domaine. Il convient donc d’arrêter les programmes en cours pour diminuer la dépense publique. Les économies obtenues permettront de réduire les impôts, les charges et les réglementations afin de stimuler l’économie.
Seules les entreprises œuvrant dans un marché libre sont en mesure de créer les emplois de demain, de faire baisser le chômage et d’enrichir les Québécois.

À lire aussi :

  1. Les verts ne sont pas des gens qui manquent d’argent ou de travail. Ce sont des idéologues, qui vivent dans des villes, et qui refont le monde autour d’un thé en étant persuadé d’avoir d’une part une vue complète du tableau, et d’autre part d’avoir raison. Le pire pour eux est qu’ils n’ont même pas conscience d’être détestés et vus pour ce qu’ils sont : des extrémistes rouge.

    1. bonjour RTP ,ah voilà ! je me disais aussi…..voici donc la raison pour laquelle ces gens refusent de venir nous aider à ramasser les déchets que mes collègues plaisanciers et moi collectons en mer ;alors que nous leur offrons ;en sus de la ballade en mer ;le casse-croûte et l’apéro traditionnel au ponton : Ils préfèrent le Thé !

      1. Oui, mais bio ou vert!

    2. Sans compter que beaucoup vivent de subvention, ils n’ont jamais travaillé de leur vie, aucune curiosité intellectuelle, aucune idée de comment le monde fonctionne ou de comment sont fabriqués les produits.

      Sans blague, combien de fois j’ai entendu que pour extraire des ressources il suffit de creuser un trou.

  2. de toutes façon ; l’emploi n’est pas le but, on négocie pour travailler le moins possible en gagnant le plus possible…
    Parler d’emploi est donc une diversion..

    Il s’agit de convaincre les gens qu’ils seront plus riches en s’appauvrissant matériellement. La volonté d’imposer de nouveau indicateurs de prospérité n’est pas innocente.

  3. ravie de lire un article qui confirme ce que nous sommes de plus en plus nombreux à penser

  4. Je voudrais nuancer l’article!

    Oui, « l’état » n’a pas à subsidier des emplois en dehors de ses propres engagements de personnel à son service.
    Par contre une taxation à taux favorable pour les premiers (quasi « pionniers ») à se lancer dans l’aventure pour des particuliers adoptant le solaire, pourquoi pas?

    Moi-même, je serais preneur d’une solution solaire thermique ou électrique qui me permette de « cueillir » moi-même, une partie de l’énergie que je consomme.

    Mais si l’état dépense beaucoup d’argent pour « investir » dans les énergies vertes, ce n’est certainement pas par bonté d’âme, mais bien qu’il espère bien contrebalancer un jour ses pertes sur la taxation des produits pétroliers ou la fermeture d’une centrale nucléaire: quand ces sources d’énergies vertes seront bien implantées, il est clair qu’elles seront taxées de façon pérenne!

    On peut donc voir les subsides actuels comme un investissement dans une future rente dont le bénéfice pour le propriétaire sera de nouveau à calculer, avec une diminution prévisible et des coûts de maintenance et de réinvestissement (de gestion!) dont l’état ne devra plus tenir compte puisque le citoyen devra s’en charger bénévolement!

    1. Ah oui, l’idée de « lancer la machine », de démarrer la pompe qui va s’auto-entretenir…

      Cela fait des décennies qu’on nous raconte cela pour l’éolien. Et au final, cette énergie « moins chère que le nucléaire » (sic) doit encore être subventionnée!

      1. Parce que vous avez la naïveté de croire que l’énergie nucléaire n’a jamais été aidée, d’une façon ou d’une autre par l’état français, y compris financièrement? Faudrait être innocent!

        Mais avec un état qui subventionne un domaine où son profit est la diminution du »CO2″, finira tôt ou tard par récupérer son aide mais de façon pérenne par une taxe annuelle, évidemment! Vous devriez être habituer à la taxation tous azimuts actuelle, non?

        Mais en Belgique comme au Grand Duché de Luxembourg, les aides disparaissent mais l’habitude est prise avec des panneaux de plus en plus performants et toujours moins chers sur de nouvelles maisons moins exigeantes.

        Et c’est un secret de polichinelle que les déchets des centrales nucléaires finiront par mutualiser leurs frais de traitement et de conservation sécurisée pour des siècles!!!

        Et oui, dans les 3 pays cités, l »éolien est moins couteux que le nucléaire: cela devait arriver même si cela vous déplaît. allez voir sur Wikipedia.

        Mais désolé pour vous si vous n’avez pas cru dans « l’outsider »!

        1. Mikylux: « Mais désolé pour vous si vous n’avez pas cru dans « l’outsider »! »

          Sans stockage les ER intermittentes ne marchent pas, c’est pour cela que ça n’arrive pas malgré les promesses vieilles d’un demi-siècle maintenant et que ça ne peut pas, techniquement dépasser un certain pourcentage d’un réseau conventionnel (estimé autour de 30%)

          Les rêves c’est bien, je suis pour, mais un moment il faut se renseigner un peu.

        2. « Parce que vous avez la naïveté de croire que l’énergie nucléaire n’a jamais été aidée, d’une façon ou d’une autre par l’état français, y compris financièrement? »

          Quel rapport avec ce que j’ai écrit?

  5. « Les emplois verts créés grâce aux subventions sont une fiction inventée par les écolos »
    Qu’ils soient verts ou non, les emplois subventionnés sont une fiction. Pourquoi s’attacher uniquement à l’écologie ?

    1. Tout à fait, pour que j’y crois, il faudrait :
      – que les gouvernants soit clairvoyants (sur les buts),
      – qu’ils soit honnêtes (pas de connivence ou d’arrière-pensées électorale)
      – qu’ils soit des gestionnaires compétents.

      Perdu, perdu et perdu …

  6. Il convient de corriger une mauvaise interprètations de certaines données. Par exemple, du fait qu’un emploi dit « vert » coûte 2 fois, 7 fois plus que la moyenne des autres emplois, est-il correct d’en déduire que subventionner 1 emploi vert détruit 2 emplois, 7 emplois ? Non. Et ceci pour deux types de raisons.
    (a) Raison logico-mathématique. Prenons un exemple. Un emploi « non vert » coûte en moyenne 50 000 euros. Un emploi vert subventionné 100 000. De ces données on peut imaginer des situations fort diverses. D’abord en ce qui concerne la quantité d’emplois. Par exemple 10 millions d’emplois non verts, 1 millions d’emplois verts, 20 millions d’emplois non verts, 200 000 emplois verts, etc. La distribution entre emplois verts et non verts est essentiels car on comprend bien que plus le rapport emplois_verts/emplois_total est proche de 1, plus le coût supporté par les entreprises est élevé. On peut donc en déduire que la destruction d’emplois dépend du volume d’emplois créés et pas seulement du coût unitaire. A cela s’ajoute la question de la distribution autour des deux coûts moyens (coût moyen d’un emploi vert, coût moyen d’un emploi non vert). En effet, pour obtenir une moyenne de 50 000 vous pouvez avoir des configurations très diverses (tous les emplois à 50 000, 1/10 à 200 000, 9/10 33 333, 333…, etc). On peut alors imaginer très bien des emplois_non_verts coûtant davantage qu’un emploi vert, voire même des emplois non verts coûtant 2 fois plus qu’un emploi vert. Si on combine cela avec l’argument précédent du volume, vous pouvez finalement vous trouvez avec une fraction plus importante d’emplois non verts ayant un coût supérieur à la totalité des emplois verts. La conclusion selon laquelle 1 emploi vert détruit 2 emplois non verts n’est plus aussi évidente. Un emploi vert peut tout autant détruire un emploi non vert ayant un coût supérieur (ce qui libère en même temps du financement pour la création d’un autre emploi), il n’y a donc pas de destruction d’emplois, mais même au contraire une création potentielle, que détruire deux emplois voire plus qui ont un coût inférieur. Pour savoir, il faut entrer dans des considérations économiques.

    (b) Les raisons économiques. La création d’emplois n’est pas quelques chose de mécanique, il ne suffit pas qu’une entreprise voit ses bénéfices augmenter (en diminuant l’impôt par exemple) pour que celle-ci embauche. Elle embauchera si elle a besoin d’embaucher. Or rien ne dit que si on ne subventionnait pas les emplois verts, cela dégagerait une marge plus importante pour les entreprises pour que celles-ci embauchent. Peut-être au contraire, certaines ont leur marché saturé (elles n’ont pas intérêt à produire plus et donc à embaucher) et finalement subventionner temporairement certains emplois permettra de faire émerger de nouveaux marchés qui à terme se passeront de subventions. Je suis d’accord que ce que je dis viole la sacro-sainte Loi de Say, mais comme tout le monde le sait, la loi de Say n’est pas valide en économie capitaliste.

    On peut même aller plus loin. Prétendre que « les emplois verts sont financés par un prélèvement sur la production des entreprises non verts » est tout simplement économiquement faux. Le raisonnement est le même concernant les emplois publics. Les personnes qui tiennent ce raisonnement ont une mauvaise vision de l’économie, une vision trop linéaire qu’on peut résumer (peut-être grossièrement) comme suit : le secteur privé produit de la richesse, de la valeur (peu importe, le débat n’est pas là) et ensuite le secteur public prélève une partie de cette production pour financer ses emplois et ses subventions. L’intervention du secteur public arriverait ainsi après la phase de production, lui-même n’y participerait pas. Mais c’est entièrement faux. Le secteur public produit des services nécessaires au processus productif, , il intervient donc pendant la phase de production, en même temps que les entreprises privées. Ainsi, il participe lui aussi à la production du « gâteau » sur lequel il viendra prélever des impôts. C’est pour cela que prétendre que les emplois verts détruisent des emplois en utilisant une comparaison de coûts moyens n’est pas satisfaisant, car les subventions versées participent elles-aussi au processus productif : elles permettent l’existence d’activités productives qui ont besoin de machines, de matériel, de logiciels, de matières premières, de biens de consommations intermédiaires en somme qui contribuent à l’activité d’entreprises et d’emplois non verts. Les emplois subventionnés consomment également des biens et services produits par des emplois non verts. La valeur produite par les emplois subventionnés n’est pas non plus forcément la même que celle produite par certains emplois non subventionné. Vous voyez beaucoup de choses à prendre en compte qui dépasse une simple inégalité mathématique.

    1. Antonino: « Mais c’est entièrement faux. Le secteur public produit des services nécessaires au processus productif »

      C’est la raison pour laquelle Le pays avec quasi le plus d’état et d’impôt au monde doit emprunter 45% de son budget en 2015 tout en ayant 24% de chômage des jeunes et 8 millions de pauvres ?

      Le pays voisin dont l’état n’occupe que 35% du PIB va parfaitement bien en comparaison avec 3.6% de chômage chez les jeunes et une dette en diminution.

      En bref, vous avez tout faux.

      1. Vous répondez à côté mais ce n’est pas grave, si vous voulez qu’on parle de la la Suisse parlons-en.

        Tout d’abord dire que « l’Etat ne s’occupe que de 35% du PIB », je ne sais pas ce que cela veut dire; exprimez-vous mieux.

        Ensuite, vous vous trompez en prétendant que l’etat ne s’occupe que de 35% du PIB, si vous comptez les dépenses de santé privées obligatoires (donc décidées par l’Etat), il faut rajouter au moins 5 points.

        Enfin, évitez de comparer un Etat parasite comme la Suisse à la France. pourquoi parasite ? parce que paradis fiscal, utilisation des frontaliers quand ça l’arrange et retour au pays pour réduire le chômage, utilisation de la protection sociale des voisins (par exemple en France un française ayant travailler en Suisse se retrouvant au chômage, touche quelques mois de l’assurance chômage suisse et ensuite peut prétendre à l’assurance chômage française, concernant la santé c’est pareil). Sans oublier l’effet taille, un petit pays , densément peuplé a des dépenses d’infrastructures bien moins importantes.

        Voilà pour la leçon. La prochaine fois répondez sur le sujet pour éviter de vous égarer et subir une correction inutile.

        1. Antonino: Vous répondez à côté mais ce n’est pas grave>

          Toute votre prose était inepte, je n’ai fait que pointer le merveilleux résultat -en vrai- de vos raisonnements.

          Antonino: « si vous comptez les dépenses de santé privées obligatoires (donc décidées par l’Etat), »

          N’oubliez pas l’usure des pneus sur les routes décidées par l’état. « Tout dans l’État, rien contre l’État, rien hors de l’État. » – Mussolini et Antonino.

          Mais soit, rajoutons donc aussi pour la France les complémentaires santé, tous les domaines sur-dirigé par l’état et le prix de la future faillite de la France – décidée aussi par l’état- pour un joli total soviétoïde.

          Antonino: « Enfin, évitez de comparer un Etat parasite comme la Suisse à la France. »

          Aaah le doux pillage de la france-afrique, fonds obscure du tiers monde qui transitent dans des valise égalitaire et fraternelle sans parler des tyrans installés et supporté par la France ni oublier la civilisation à coup de bombes.

          Antonino: « utilisation des frontaliers quand ça l’arrange »

          Qui ramènent quelques milliards de plus chaque année à la France qui en manque si cruellement puisqu’ils n’y a plus de travail et que les entrepreneurs fuient. La Suisse s’excuse d’ailleurs il semble que vous préféreriez un petit quart de million de chômeurs en plus ?

          Le socialisme, fournisseur d’imbéciles depuis… bah… toujours !

          1. Finalement vous êtes un libéral de pacotille, vous ne voulez pas compter les dépenses privées obligatoires ? http://www.contrepoints.org/2015/06/06/209992-la-france-le-pays-de-limpot-deguise
            En France les dépenses privées de protection sociale obligatoire, représentent moins de 0,5% du PIB ! Petit rigolo.

            Je constate que vous ne niez pas le caractère parasite de la Suisse, tant mieux ! Au fait, où sont les comptes des Bongo, Sassou, etc ? Allez à votre avis ? Petit comique.

            Les frontaliers ramènent de l’argent en France. Bon au moins vous nous expliquez que la consommation est un moteur de croissance, c’est déjà ça….

            Allez ciao, j’espère vous relire bientôt pour vous fesser une nouvelle fois.

  7. Citer des rapports de 2009 alors que les prix du photovoltaïque ont été divisés par 5 depuis, n’a pas d’intérêt.
    Aujourd’hui les feed in tariff sont remplacés par des systèmes d’enchères à prix garanti. Les derniers contrat signés en allemagne sont à des tarifs de 9 centime d’euros par KWh ce qui est inférieur au prix d’achat garanti de l’EPR. Au texas les prix sont à moins de 6 cent par KWh.

    Le photovoltaique vient de passer la barre des 1% de la production globale d’électricité. Le photovoltaïque est en passe de devenir la source de production d’électricité la moins chère de toute. Parler des subventions d’il y a 10 ans ne présente pas d’intérêt. Sauf à vouloir remporter des combats d’arrière garde.

    1. Citer des rapports de 2009 alors que les prix du photovoltaïque ont été divisés par 5 depuis, n’a pas d’intérêt.

      ~12’000 euros en 2009 pour 3KW.
      http://www.forumconstruire.com/guides/voir-gid_52,panneaux_photovoltaique.php

      ~12’000 euros en 2015 pour 3KW.
      http://www.les-energies-renouvelables.eu/8-cout-et-rentabilite-dune-installation-de-panneaux-solaires-photovoltaiques.html

      Nono: « est en passe de devenir la source de production d’électricité la moins chère de toute. »

      En enlevant le réseau backup derrière c’est sur mais on peut mentir faire encore moins cher en ne comptant pas non plus l’onduleur, le câblage etc. etc.

      1. Si l’on exclu les dépenses, ce qui reste ne peut-être que rentable !

      2. Penser que les prix d’une industrie basés sur la production de semi-conducteurs et d’électronique de puissance ne baisse pas en 6 ans est franchement ahurissant. Normalement, le fait que la page de 2009 affiche des tarifs de rachat de 2015 aurait dû un peu vous alerter sur la possibilité d’une mise à jour…
        Un tour sur les sites de vente de kit solaires vous donnerait une idée plus juste des prix actuels.

        1. Oui mais quand on est un pro-nucléaire borné on est aussi conservateur, évidemment donc ils aimeraient bien comparer l’EPR au moment des premiers calculs de rentabilité et de coût avec les calculs valables pour le solaire à cet époque.

          Las! L’EPR coûte de plus en plus et le solaire de moins en moins,l’EPR n’a toujours rien produit, le solaire, tous les jours depuis des années!

          Mais ils sont décidément dépassés par l’actualité, ce qui est le sort de tous les nostalgiques qui croient que seule, leur génération a raison!

          1. Mikylux: « Oui mais quand on est un pro-nucléaire borné on est aussi conservateur »

            Je me contente de pointer ses mensonges sur les prix et le problème technique du stockage qui plombe encore cette technologie et vous partez complètement en live mon pauvre.

            Mikylux: « Las! L’EPR coûte de plus en plus et le solaire de moins en moins,l’EPR n’a toujours rien produit, le solaire, tous les jours depuis des années! »

            M’en bas le steak de l’EPR. Quand vous serez redescendu, regardez un peu le réel: le solaire sans stockage ne marche pas, vous cachez juste la merde sous le paillasson d’un réseau externe conventionnel ou nucléaire, c’est du greenwashing payé avec l’argent-des-autres.

          2. La malhonnêteté des pro-« ENR » dépasse VRAIMENT la mesure.

            De la modération, que diable!

        2. Vous avez menti ce n’est pas bien, ce n’est pas 5 fois moins cher et vous n’avez toujours aucune solution de stockage viable, donc il vous faut un réseau conventionnel derrière qui vous fourni quand le photovoltaïque ne donne pas, vous ne comptez pas ces couts ni les subventions non plus.

          Tant que le stockage ne sera pas au point, les ER intermittentes ne sont pas viables.

          1. Les prix des panneaux ont été divisé par 5 depuis 2009 le prix de l’électricité produite par deux depuis 2010. Les onduleurs ont baissé moins vite, mais baissent toujours. A qualité croissante. De même que les batterie, stockage par volant d’inertie etc…

            Le marché de l’énergie est de toute manière tout sauf un marché libre. Et vu que vous n’allez pas imposer une logique free market aux saoudiens au qataris ou aux vénézuélien sur le pétrole, autant que les distorsions de marché aillent aussi un peu vers les énergies d’avenir.

            D’autant que le simple fait de savoir que 7 mètres carrés de panneaux solaires en île de France fournissent l’énergie pour faire rouler l’équivalent d’une zoé 10000 km par an pendant 50 ans, fait -aussi- que les saoudiens ne baissent pas leur productions quand les prix du pétrole chutent….

            Dire que les énergies renouvelables ne seraient pas viables sans stockage est une réflexion absurde.

            Sur un marché en croissance exponentielle, 1% c’est la moitié du chemin entre zéro et cent pourcent. Aller se préoccuper de stocker une énergie dont le volume de production ne représentera pas plus d’un pouillème de la consommation pendant des décennies n’est pas forcément un choix payant. Maintenant que cet étape du petit pourcent est passé, et maintenant que le stockage devient un enjeu majeur pour des industries énormes, électronique, automobile, énergie, les progrès sont très rapides sur les batteries, volants d’inerties et autres.

            Pour un ménage le gros de la consommation électrique se fait sur des postes thermiques. Et la chaleur comme le froid se stockent facilement. Avec un bon gros ballon d’eau chaude, un lave linge double entrées, une bouilloire thermos de 10 litre stocke gentiment son kwh, des bouteilles d’eau au réfrigérateur etc etc les besoin en backup sont réduits à pas grand chose…

            Ensuite parce qu’il existe des tonnes de façon d’ajuster sa consommation en fonction de la production Electrique avec des système de programmation.

            Enfin bref, ne pas voire une révolution industrielle parce qu’un décroissant à dread locks vous bouche la vue est assez désolant…

            1. Bien sur … Et vous aller alimenter votre lave linge en eau chaude grâce à une pompe à chaleur utilisant des briques réfractaires comme source froide et des volants à inertie comme source électrique …

              Et la marmotte elle fait quoi dans tout ça ?

              1. Que non. Mon système est notoirement plus simple. Chez moi j’ai un chauffe eau solaire en DIY ( très bricolo bricolette) qui produit 100% de l’eau chaude sanitaire de la maison et peut tenir 6 jours sans soleil.

                Au lieu d’utiliser une résistance pour chauffer l’eau, un lave linge double entrée utilise l’eau du réseau d’eau chaude sanitaire. Ça n’a rien de particulièrement sophistiqué.

                Et pendant ce temps là, la marmotte profite de mother earth sans mon fioul qui pue.

            2. Nono: « Sur un marché en croissance exponentielle »

              Math, thermodynamique, économie, technologie autant de domaines qui vous font défaut.

              Nono: « les besoin en backup sont réduits à pas grand chose…

              Abracadabra !

              Nono: « Enfin bref, ne pas voire une révolution industrielle »

              Oui oui… « ex-po-nen-tiel » je sais… ou pas:

              -“Mixed solar/conventional installations could become the most economical alternative in most parts of the United States within the next few years.” Barry Commoner 1976:

              – “In future decades, [photovoltaic technologies] may become standard equipment on new buildings – Worldwatch Institute 1987

              – « La Jamais contente est le premier véhicule automobile à avoir franchi le cap des 100 km/h [..] a établi le record, le 29 avril 1899 »

              1. Quand quelqu’un me dit que les prix des installations photovoltaïques n’ont pas bougé en 6 ans, j’avoue ne pas avoir eu l’impression de parler à un médaillé fields…
                Enfin bon si vous ne voyez la croissance exponentielle du photovoltaïque…

                Les voitures électriques ont été remplacées par les voitures à pétrole parce les voitures à pétroles étaient meilleures à l’époque. Et si aujourd’hui tesla est le numéro sur son segment de voitures au états unis c’est parce que le modèle qu’ils produisent est meilleur que l’équivalent à pétrole.

                Et si demain on remplace les transport en communs et la voiture particulière par des flottes de voitures autonomes, genre uber sans conducteur, ce sera avec des voitures électriques qui sont meilleures plus efficace, moins polluantes et moins chères à l’usage que l’équivalent à pétrole…

                1. Nono: « Quand quelqu’un me dit que les prix des installations photovoltaïques n’ont pas bougé en 6 ans , j’avoue ne pas avoir eu l’impression de parler à un médaillé fields… »

                  Comme menteur vous n’avez même pas honte on dirait. Trouver moi une installation 3kw sérieuse à 2400 euro (« 5 fois moins cher » mentiez vous avec aplomb)

                  Clown spotted !

                  1. Pour l’instant vous avez trouvé une page qui vous donne des prix de marché supposés en 2015.
                    Une page sur des prix que vous supposez être ceux de 2009 parce la page a été créée en 2009 et juste mise à jour en 2015…

                    Si vous n’arrivez pas à trouver deux trois sources sur la baisse des prix du photovoltaïque, c’est plutôt votre problème que le mien…

            3. « Sur un marché en croissance exponentielle, 1% c’est la moitié du chemin entre zéro et cent pourcent »

              Celle là il faut l’encadrer!

              1. Bonjour,

                Pour information, une installation photovoltaïque de 3 kwc coutait entre 20 000 et 25 000 € il y a environ 5 ans, actuellement la même installation en 2015 coute de 10 000 € à 12 000 € TTC avec de meilleur rendement.
                Effectivement les chiffres du forum « construire.com sont faux article qui date de 2009 mais avec de chiffres de 2015;

                Cordialement

                Le créateur du site ECOinfos énergies renouvelable:
                http://www.les-energies-renouvelables.eu/8-cout-et-rentabilite-dune-installation-de-panneaux-solaires-photovoltaiques.html

                1. C’est au mieux deux fois moins cher et pas 5 fois comme le menteur au dessus l’avance.

                  Le problème est toujours le même : on embelli quelques chiffres ici, on grappille par là, on vend des rendements aussi plastifiés qu’une publicité et ça ne correspond pas à la réalité.

                  Et sans stockage vous êtes tributaire d’un réseau conventionnel pour le photovoltaïque: vous vendez très cher un courant dont personne n’a besoin et ça allège simplement votre facture et votre conscience. Un superbe greenwashing.

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