Climat : plus dangereux que le réchauffement, la panique morale qu’il crée

L’hystérie grandissante sur le changement climatique est un risque bien plus important qu’un hypothétique réchauffement qui contredit toutes les théories raisonnables.

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Climat : plus dangereux que le réchauffement, la panique morale qu’il crée

Publié le 18 mai 2019
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Par Olivier Maurice. 

Officiellement, nous vivons en 2019. Scientifiquement, nous vivons en 11 700. Il y a en effet 11 700 ans que s’est terminé la dernière glaciation qui avait amené la calotte glaciaire jusqu’à Manchester et Cologne et qui avait coupé l’Italie du reste de l’Europe par un immense glacier recouvrant toutes les Alpes. Nous sommes actuellement en l’an 11 700 de l’Holocène. Ou si on se réfère à la durée de la dernière période interglaciaire, nous serions en -2300. Deux mille trois cents ans avant le début présumé de la prochaine glaciation.

Considérant les marges d’erreur et les fluctuations précédentes, nous pouvons tout aussi bien être en -1000 avant le prochain hiver glaciaire. Moins mille, ou même – 50, car ce dont on est certain c’est que les précédentes glaciations ont été très soudaines, faisant baisser la température moyenne de plus 10 degrés en quelques siècles. Ce dont on est certain également, c’est que nous sommes dans une période chaude depuis plus de 10 000 ans, plus chaude que la moyenne des 500 milliers d’années précédentes de 5 à 8 degrés. Mais aussi que ces périodes chaudes ne sont que de courtes transitions dans une ère glaciaire qui dure depuis plus de 2 millions d’années.

L’hiver arrive, c’est une quasi-certitude. Mais quand ? Cela reste à déterminer.

Scientifiquement, c’est à peu près tout ce que l’on sait sur le climat. Le reste, tout le reste, du possible réchauffement climatique aux causes de celui-ci n’est absolument pas scientifique.

La science est une méthode

La méthode scientifique dans sa définition actuelle est l’objet d’un quasi-consensus (le bannissement de la certitude faisant partie de cette méthode, il est absurde de parler ici de vérité) : elle consiste à évaluer des cycles successifs où une théorie permet de faire des prédictions, ces prédictions permettent de construire une expérience et l’observation des résultats de l’expérience, si ils sont reproductibles, permet de valider, d’invalider ou de modifier la théorie.

Cette méthode nous indique donc une seule chose avec une totale certitude : il est impossible de valider ou d’invalider une théorie sans avoir recueilli les résultats d’une expérience au moins une fois.

Si l’on considère que l’ère interglaciaire dans laquelle nous vivons durera aussi longtemps que les ères interglaciaires précédentes (qui sont toutes plus ou moins de la même durée pour les 7 précédentes que les scientifiques ont pu reconstituer) alors il est quasiment certain que l’hiver arrive, et qu’il arrive bientôt.

Nous sommes effectivement dans un pic de température global, pic auquel il a toujours succédé depuis un demi-million d’années une période froide bien plus longue, ces cycles étant parfaitement expliqués par l’astrophysique.

Causes et effets

La méthode scientifique définit également ce en quoi consiste le principe de causalité. Si un événement provoque un autre événement, il y a un sens dans la relation de causalité : la cause précède toujours l’effet qu’elle produit. L’eau bout dans la casserole après qu’on ait allumé le feu sous celle-ci.

Or les observations des précédentes périodes glaciaires nous indiquent avec certitude que si le taux de CO2 est bien plus important pendant les périodes chaudes, celui-ci a augmenté dans l’atmosphère en moyenne 800 ans après la fin de chaque période de glaciation. Cette observation nous indique donc que l’augmentation de CO2 est une conséquence des précédents réchauffements climatiques : un effet et non une cause.

Un effet ne peut pas être également une cause. Car dans le cas contraire, il se produirait un phénomène d’emballement qui ne s’arrêterait jamais : la cause produisant l’effet qui produit la cause, etc. Chauffer l’eau de la casserole n’attise pas le feu sous celle-ci, car si cela était le cas, la température ne ferait qu’augmenter sans jamais s’arrêter.

La théorie la plus raisonnable est donc que l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère ne provoque aucune augmentation de la température globale mais en résulte.

Adaptation et progrès

Les colonisations des diverses parties de la planète sont intimement liées aux changements climatiques. Les glaciations, les baisses et hausses du niveau des océans, les créations de déserts etc. changent régulièrement les paysages et entraînent migrations des populations et évolutions génétiques des espèces. Animales, mais aussi humaines. La colonisation de l’Asie puis du reste du monde par Sapiens et le recul des populations précédentes comme Néandertal commencent lors du début de la dernière glaciation il y a 100 000 ans, le passage du détroit de Behring, de la Manche, la colonisation des îles d’Indonésie n’ont été rendu possibles que par la baisse du niveau de la mer, etc.

La fin du paléolithique, c’est-à-dire le début de l’histoire, le début de la sédentarisation, de l’agriculture, de la spécialisation des tâches, du commerce, de l’écriture, tout cela se produit à la fin de la dernière période de glaciations, il y a 11 700 ans.

Ce sont les changements climatiques qui ont créé l’espèce humaine.

La succession de changements climatiques a agi comme un carburant au progrès et a permis l’émergence de l’espèce humaine qui est devenue au fil des ans de plus en plus intelligente. Ce progrès n’est pas nouveau, depuis les âges les plus reculés, l’histoire de la vie va dans le sens de la complexification. Il faut certes du temps, la nature se fourvoie parfois dans des impasses, mais le constat est sans appel : l’évolution choisit implacablement les plus adaptés et les plus adaptables.

Pourquoi donc tant de fureur ?

Pour résumer : si on s’en tient à ce que nous nous constatons sur les deux derniers millions d’années, le climat va bientôt se refroidir et ce refroidissement sera bénéfique.

Ce scénario, c’est la thèse réaliste sur le climat, la seule qui soit basée sur une théorie scientifique corroborée par l’expérience. Bien sûr, on a tout à fait le droit, voire même le devoir, d’être sceptique, de penser qu’un autre scénario se produira et de confronter ce scénario aux faits qui viendraient par l’expérience accréditer cette théorie.

Mais ce que nous constatons aujourd’hui est un total renversement de sens : le réalisme serait de croire au réchauffement anthropique et le scepticisme de croire à un scénario catastrophe totalement à l’inverse de ce que toutes nos observations nous indiquent.

Douter est salutaire, transformer le doute en certitude peut se révéler extrêmement néfaste, bien plus que la catastrophe que l’on prétend prévenir. Il est raisonnable d’évaluer les risques, mais dans ce cas, il faut également évaluer les opportunités ; il faut considérer les faiblesses, mais aussi les forces qui permettraient de profiter d’un tel évènement, car l’un ne va pas sans l’autre.

L’échec total du GIEC

Le GIEC a donc été créé en 1988 dans le but de rationaliser ce débat et d’éviter ainsi que celui-ci ne se transforme en hystérie collective : proposer une vision claire et pondérée des possibilités d’évolution du climat.

Mais ce n’est absolument pas ce à quoi le travail du GIEC a abouti. Ses conclusions sont uniquement à charge, vont uniquement dans le sens d’un déséquilibre Nord-Sud, n’évaluent que les risques et ne proposent aucune solution pour mitiger ceux-ci et les transformer en opportunités, à part l’arrêt brutal des activités humaines et la diminution drastique de la population.

Le GIEC fait exactement le contraire de ce pour quoi il a été créé et a ainsi dépossédé non seulement les décideurs politiques mais tous les citoyens de leur liberté d’évaluer eux-mêmes la réalité. Transformé en amplificateur des revendications politiques et économiques des pays en voie de développement, certes les plus susceptibles d’être impactés négativement par un réchauffement climatique, il a ouvert un boulevard aux mouvements écologistes et à leur utopie totalitaire. Loin de calmer les esprits, il a totalement hystérisé le débat.

Le pays des merveilles

L’environnement va changer, parce qu’il a toujours changé. S’il ne change pas demain, il changera un jour, si ce n’est à cause du climat, ce sera à cause d’un autre facteur : augmentation ou diminution de la population, abondance ou pénurie de ressources, éruption volcanique, collision avec un astéroïde, épidémie, sans compter les guerres et les risques industriels… Les populations, humaines, animales et végétales vont devoir s’adapter, parce qu’elles n’ont aucun autre choix. Les autorités vont devoir remplir leur rôle et gérer au mieux les crises.

Ce mouvement est salutaire, c’est la base même de la vie, de l’évolution, du progrès.

Par contre, faire croire que l’on peut arrêter le temps et que l’on peut promettre aux individus un futur radieux en figeant un Âge d’or éternel est totalement mensonger. C’est se bercer d’illusions et gaspiller ses forces dans un combat à la fois perdu d’avance et extrêmement dangereux car il augmente la fragilité face aux risques, sans parler qu’il permet l’émergence de théories fumeuses au  contenu moral plus que douteux : la rhétorique a toujours su justifier les pires crimes sous prétexte de nécessité.

Hystériser le débat est une faute grave : on n’a jamais résolu aucun problème avec de l’indignation, de la panique et des contritions. Crier tous les jours au loup n’aboutit d’ailleurs qu’à un seul résultat : rendre l’alarme totalement inopérante le jour où le loup arrive.

Cette faute est encore plus grave quand elle provient de l’autorité dont le rôle est justement de calmer les passions et de tenir fermement la barre quand une tempête arrive. Elle devient totalement inexcusable quand ce sont des responsables politiques qui la commettent, que ce soit par idéologie, par conviction ou par pur calcul électoraliste.

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  • Don’t panic, quelque soit le climat futur ,il faudra s’isoler avoir de l’energie et parfois migrer vers d’autres cieux , ce n’est pas l’espace qui manque..et par rappprt a nos ancetres nous avons un enorme avantage, la technologie..si les pasteques ne l’interdissent pas 🙁

    • on attend toujours la démonstration du fait que 1/ le climat de 1950 était le climat idéal pour la planète et 2/ que la variabilité naturelle à disparu soudainementdepuis cette date, totalement remplacée par l influence humaine…

      • Chacun voit son climat et imagine son climat ideal .pour moi le lieu ou je me trouve avait un climat ideal, ni trop chaud ni trop froid ,cool..mais depuis une dizaine d’annees , ce climat a changé ,hiver et printemps son melangé beau et chaud en decembre mais gele en mai …tiede en ete…..ce cycle a debute par l’apparition de la neige ,rarissime dans le passe…depuis c’est la descente continue des tempertures ,doucement mais surement, la baignade de mars est reporte a juillet puis sans doute sera impossible …surement la faute du rechauffement..mais pas chez moi.

      • On attend surtout d’avoir des mesures de temperature faible, le fait que les corrections manuelles de température correspondent quasi parfaitement à l’augmentation de temperature devrait faire allumer des gros signaux clignotant rouge de bullshit detector à n’importe qui avec un bout de cerveau qui fonctionne

  • Bonjour
    De toute façon, je suis très pessimiste pour l’avenir, quand je vois les jeunes complètement fanatisés par l’écologie..
    Comme au début du XX°, il a fallu 2-3 générations pour se rendre compte de la toxicité de ces idéologies.
    Ste GRETA, priez pour nous.

    •  » quand je vois les jeunes complètement fanatisés par l’écologie.. »
      Ils ne sont pas si nombreux que cela, je peux vous l’assurer mais ce sont les plus bruyants que l’on voit ou qui sont complaisamment relayés dans les médias.
      Bcp de jeunes sont plus informés qu’on ne le pense ou finissent par être incommodés par les relents gauchisants extrémistes accompagnant la doxa réchauffiste. Le plus drôle est que certains commencent à réaliser ce que l’application des mesures escrolos allait impliquer dans leur vie quotidienne… L’écologisme extrémiste c’est super mais appliqué aux autres…
      Et puis ce credo n’est bien développé que dans certains pays (dont la France) et est minoritaire dans bcp d’autres pays occidentaux.
      Quant au reste du monde, il s’en balance royalement sauf quand ils ont compris qu’il y a peut-être un moyen, par ce biais, de soutirer des aides aux pays riches… 🙂

      • « L’écologisme extrémiste c’est super mais appliqué aux autres… »
        C’est le socle même de l’idéologie socialiste et franc-maçonne : « L’objectif juif maçonnique (Illuminati) est la réduction de la race humaine (les goyim) au statut d’animaux domestiques au service de l’élite ».

        • Les illuminati étaient les membres d’une minuscule secte en Allemagne au XVIIIe siècle, disparue en même temps qu’eux et ressuscitée par Dan Brown pour les besoins de son roman! Que viennent-ils donc fiche avec le climat?

      • Ils ne sont pas tous fanatisés mais c’est malgré tout une de leur préoccupation majeure. En Australie se dérouleront prochainement des élections législatives. Le premier thème des discussions concerne le réchauffement climatique ; 90% des moins de 35 ans et 60% de la population en font le défi n°1. Dans un pays pourtant gouverner par des conservateurs dont certains sont clairement climato-sceptiques. Donc on ne peut pas parler de lavage de crâne par les élites dirigeantes gauchistes.
        A mon humble avis c’est là l’exemple bien visible d’une stratégie de la nature qui vise à empêcher les monopoles. Le conservatisme peut en devenir un s’il n’est pas soumis à concurrence. En outre pour les jeunes le réchauffement climatique est un sujet idéal pour s’affirmer dans une société aux mains des plus âgés un peu «trop» conservateurs.
        Il y a aussi le cas de la Suède où il devient ringard de prendre l’avion.

        Mais pas de panique, cet emballement excessif la nature le contiendra par un autre mouvement s’y opposant. Malgré ces zigzags le monde avance.. lentement pour emmener tout le monde mais sûrement.

    • Tu leur vires leur nitendo et ils rentrerons dans le rang.
      De toutes facon il y aura toujours plus de joueurs de foot que de marcheurs vers l’apocalypse ecologique….des gens sympas ,ils vous laissent leur place sur le marche de l’emploi…l’emploi a velo a disparu ,meme les facteurs sont motorises, peu consommateurs et travailleurs ils vous laissent les meilleurs morceaux.

      • Totale ignorance des jeunes et de leurs préoccupations. Georges Brassens a parlé de vous dans une chanson 🙂

        • Suppression des téléphones portables, restrictions des voyages, limitation d’internet, loisirs ne consommant pas d’électricité, restriction de l’alimentation aux productions locales et appartements à 14° l’hiver… lol. Je serai curieux de voir cela! L’écologisme peut être supportable si le monde entier est logé à la même enseigne. Par contre, si bcp d’autres pays vivent normalement sans appliquer la doxa écolo…
          Le communisme des pays de l’Est aurait survécu vaille que vaille s’il n’y avait pas eu en face l’exemple permanent qu’une vie bcp plus agréable était possible sans inconvénients (par rapport à ceux du communisme).

    • Ste GRETA, ne priez pas pour nous, je vous en conjure 😉

    • J’ai été jeune, et complètement fanatisé par l’écologie. En tout cas, dans ma jeunesse j’ai eu pas mal de lectures indiquant dans quel état préoccupant était la planète, dans quel état nos futurs enfants la trouveraient… si seulement ils la trouvaient.
      Il fut un temps, je trouvais que l’utilisation des oléagineux pour faire du carburant était une idée géniale. Depuis, j’ai discuté, j’ai lu et j’ai réfléchi. Il fut un temps je pensais que l’utilisation de moulins à vent était une idée géniale. Depuis, j’ai discuté, j’ai lu et j’ai réfléchi. Il fut un temps je pensais que cette panique écologique, même si elle se trompait un peu de cible, n’était pas une mauvaise chose. Depuis, ça a commencé à me gonfler d’avoir l’impression d’être pris par un imbécile par des plus cons que moi.
      Tout ça pour dire : ne vous inquiétez pas pour les jeunes, s’ils ne sont pas trop bêtes ils sauront aller au-delà des conditionnements dont ils sont abreuvés, pour trouver leur propre voie.

  • « DeRage » est en trop dans le tweet de Claire Nouvian qui, elle-même, traite de dingues ceux qui osent ne pas partager ses idées.

    • Si vous l’approchez, veillez à votre vaccin antirabique…
      On comprend aussi l’expression fou de rage de cette manière…

    • Pour la rage, contre la haine. Pour la planète, contre l’humanité. Pour l’égalité, contre la liberté.
      Quand la schizophrénie s’érige en dogme, la civilisation s’effondre, non pas avec une clameur, mais avec un bruit de pet.

  • Depuis des siecles , le pouvoir se justifie sur la peur des catastrophes
    la vengeance de Dieu ( le péché c’est la maladie), les envahisseurs,les épidémies, les sécheresses ou les catastrophes naturelles..
    Dans la democratie il faut donner du sens a l’inégalité sociale.. jusqu’au moment ou ce n’est plus possible.; il faut donc retrouver les bons réflexes pour garder le pouvoir..
    La peur de la mort , çà c’est porteur!!!
    D’où les bonnes regles de comportement, la façon de se nourrir ,
    « croyez et vous serez sauvés » çà c’est du lourd çà
    et les benêts de faire des processions avec croix et bannières contre la grêle ou la sécheresse.. avec les résultats qu’on devine..
    La science n’a rien a voir la dedans, le communisme est mort il faut trouver autre chose pour faire voter épicétou

  • « Climat : plus dangereux que le réchauffement, la panique morale qu’il crée » : les expressions « réchauffement climatique » et « changement climatique » sont des mensonges éhontés. Il n’y a qu’un fonctionnement normal et naturel du climat terrestre découlant des « relations » normales et naturelles de la Terre avec le soleil et, dans une moindre mesure, avec quelques autres planètes du système solaire. Derrière tout ce tintamarre, il y a les lobbies du photovoltaïque et de l’éolien qui veulent leurs grosses parts de gâteau dans le mouvement moderne généralisé de « grugeage » des peuples de tous pays. Les gouvernants français et les dirigeants non-élus de l’Union Européenne sont leurs complices « volontaires et soumis ».

  • Je ne peux m’empêcher de citer Gustave Le Bon, qui a écrit à propos du socialisme en 1898 :

     » Le socialisme actuel est un état mental bien plus qu’une doctrine. Ce qui le rend si menaçant, ce ne sont pas les changements encore très faibles qu’il a produits dans l’âme populaire, mais les modifications déjà très grandes qu’il a déterminées dans l’âme des classes dirigeantes.
    La bourgeoisie actuelle n’est plus sûre de son droit. Elle n’est d’ailleurs sûre de rien et ne sait rien défendre. Elle écoute ce qui se dit et tremble devant les plus pitoyables rhéteurs.
    Elle est incapable de cette volonté forte, de cette discipline sévère, de cette communauté de sentiments héréditaires, qui sont le ciment de toute société.  »

    On peut aisément remplacer ‘socialisme’ par ‘escrologisme’, ‘climatomancie’, ‘réchauffisme’ etc …

    • La climatomancie ! C’est la divination du climat futur par lecture dans les plats de spaghettis ?

      • Deviner la ‘cata’ dans les ‘bolos’ ou les ‘carbos’, avec ou sans ‘mozza’, c’est quand même plus ‘sympa’ que la ‘gastro’…

        P… j’arrive pas à croire que j’ai écris ça !

  • « l’espèce humaine qui est devenue au fil des ans de plus en plus intelligente »
    NON, l’espèce humaine avait les mêmes capacités intellectuelles il y a 10.000 ans. En revanche, les humains d’alors n’avaient pas trop le temps pour progresser à vive allure comme maintenant, tout occupés qu’ils étaient à trouver des abris, de la nourriture avec une durée de vie courte.
    Or c’est la maitrise du temps qui fait que les humains sont une espèce à part. Là où les lions repartent pratiquement de zéro à chaque génération, l’homme peut transmettre son expérience à travers le temps et la génération suivante en profite.
    Dans un premier temps cette transmission est orale sur une petite échelle, puis elle se fait sur des échelles de temps plus longue et plus large avec les textes (on peut apprendre de Confusius ou Platon alors qu’ils ne sont plus depuis des siècles). Ensuite il y a l’imprimerie et aujourd’hui internet avec une durée de vie multipliée par 3 pour apprendre et expérimenter.

    • Tout à fait : le propre de l’homme n’est pas son intelligence mais sa capacité à thésauriser la connaissance.

      En revanche, il est inquiétant de voir comment dans le monde actuel, la grande majorité des gens sont incapables d’exploiter la connaissance pour en tirer une information pondérée. Aujourd’hui une majorité des français place l’écologie au sommet de ses préoccupations, mais une majorité confond également réchauffement climatique et tri des ordures.

      Il y a surement un problème dans l’éducation : il faut apprendre aux jeunes à réfléchir et utiliser le savoir et non pas leur bourrer le crâne. Faute de quoi, on fait des jeunes de parfaits idiots – plus ou moins utiles – au profit des manipulateurs de toutes sortes – politiciens, journalistes, affairistes ou oligarques.

      Ce n’est de toutes évidence pas la voie qu’on choisi les socialistes ou les ripoux en marche.

      • « Il y a surement un problème dans l’éducation : il faut apprendre aux jeunes à réfléchir et utiliser le savoir et non pas leur bourrer le crâne. Faute de quoi, on fait des jeunes de parfaits idiots – plus ou moins utiles – au profit des manipulateurs de toutes sortes – politiciens, journalistes, affairistes ou oligarques. »
        Je crois que vous avez tout compris.

      • La seule réflexion qu’ils ont c’est celle de la lumière. En conséquent, c’est mal barré pour avoir des individus éclairés…

      • On ne leur bourre la crâne qu’avec l’idéologie écolo-gauchiste, car pour ce qui est des connaissances on leur en apprend de moins en moins!

        • Depuis l’an 2000, je n’ai plus aucune connaissance : c’est Internet qui a les connaissance. Moi j’ai seulement la capacité de l’interroger et de juger la pertinence des réponses …

          • Comment peut-on juger de la pertinence si l’on n’a aucune connaissance?

            • Mauvaise question, il ne serait rien possible d’apprendre de pertinent et la civilisation n’en serait pas la s’il fallait forcement des connaissances à la base.
              Il faut de l’esprit critique, de l’intelligence pour apprendre des connaissances (bien entendu, d’autres connaissance postérieures aident beaucoup)

            • Bien sur. Mais je voulais surtout souligner le fait que l’on doit aujourd’hui traiter plus d’informations et donc avoir un sens critique accru.

    • Tout dépend de ce que vous appelez « capacités intellectuelles ». C’est surtout l’alimentation, en particulier la qualité et l’abondance de celle-ci, qui a permis le développement cérébral des humains (ex : la pasteurisation). Donc non, l’espèce humaine n’avait pas les mêmes capacités intellectuelles il y a 10.000 ans, et ceci est confirmé de nos jours par de nouvelles découvertes en biologie et neurosciences, en particulier l’épigénétique.

      • Disons, qu’en moyenne un humain il y a 10.000 ans avait le même QI que celui de maintenant. La pasteurisation a un peu plus d’un siècle et il faudrait prouver qu’elle a bénéficier à Bohr et Einstein, etc.
        Je suis hautement sceptique sur la science et ses découvertes récentes parce que aucune observation comparative n’est possible entre les capacités intellectuelles moyennes des humains il y a 10.000 ans et celles d’aujourd’hui.
        Attention à ce piège quand il n’est pas possible comparer quoi que ce soit. Cela revient à dire que la température d’aujourd’hui est plus chaude que celle d’hier, alors que nous n’avons aucune donnée de température du VIIe siècle par exemple et des satellites aujourd’hui. En ce servant des cernes des quelques arbres disponibles, de la glace du pôle sud et des sédiments de lacs; croyez vous réellement qu’on peut obtenir pour toute la planète des données fiables à deux décimales près ?
        Si oui, alors nous n’avons pas les mêmes idées sur la science. Je ne crois pas à la magie.

    • Manque de bol en occident la transmission ne se fait plus et la civilisation régresse! La science est rejetée au profit de l’idéologie: vaccin, OGM, climat, etc…

  • Plusieurs points me gênent:
    -« Un effet ne peut pas être également une cause ». Et bien si, c’est ce qu’on appelle une rétroaction positive, et ça ne mène pas forcément à un emballement si le facteur de rétroaction est a<1. Typiquement cela démultiplie l'effet par 1/(1-a), donc pas l'infini…
    -"le climat va bientôt se refroidir et ce refroidissement sera bénéfique". Un refroidissement climatique serait catastrophique. +5C aurait des effets sur l'humanité avec la montée des océans sécheresses etc, mais (avec un cout) surmontables. -5C signerait la fin de la civilisation actuelle: L’Europe/les états unis/ Russie/ Chine nord disparaitrait (je dis bien disparaitre, i.e. recouverts de glaces comme en antarctique. Histroriquement les refroidissement ont été catastrophique pour la vie, au contraire des réchauffements qui ont été favorables.

    • De plus j’ ai lu plusieurs fois des articles tendant à démontrer que l’ actuel interglaciaire devrait être beaucoup plus long que les précédents…

    • « Histroriquement les refroidissement ont été catastrophique pour la vie, au contraire des réchauffements qui ont été favorables. »
      C’est parfaitement vrai. Mais c’est aussi véridique que vous n’avez pas le choix. Tapez « cycles de Milankovic » sur le net, et vous comprendrez toute la vérité scientifique sur les climats de la Terre et leurs cycles inéluctables de changements.

      • Catastrophique ? Pour les pays de l’hemosphere nord mais les autres…les autres on s’en fout , c’est des sauvages….et puis a l’epoque , et bien , y avait personne !
        Dingue, il y avait personne a l’epoque de la glaciation mais dans les epoques de canicule ,…et bien l’homme ,tout a prosperé !

        • « Pour les pays de l’hémisphère nord mais les autres…les autres on s’en fout ,  »
          Les périodes de réchauffements climatiques entrainent une modification de la circulation atmosphérique ce qui ne correspond pas obligatoirement à des températures chaudes extrêmes dans le sud ou une augmentation des déserts avec une chute de la pluviométrie. C’est bcp plus complexe que cela.
          Lors de l’optimum holocène de -9000 à -5000 ans avant le présent (température moyenne supérieure à l’actuelle), le Sahara présentait un climat tempéré et même pluvieux lors de la fin de l’optimum avec une végétation de savane et des forêts de bordure avec des lacs…etc Comme en témoignent d’ailleurs les peintures rupestres humaines sahariennes datant de la même période.

      • Tant que vous y êtes vous pouvez aussi taper « échelle de temps géologique » pour comprendre en quoi le réchauffement climatique actuel n’est pas uniquement dû aux cycle de Milankovic.

    • +5° montée des océans oui, mais sécheresse non! Il faisait plus chaud au Crétacé mais il n’y avait pas de sécheresse!
      A -5° c’est une aire glaciaire!

      • De toute façon s’il fait plus chaud l’air peu contenir plus d’eau , et ca favorise simultanément l’évaporation, je vois mal comment ca contribuerait à la sécheresse…

    • Plus 5 ou moins 5 degrés ne change rien puisque’il s’agit d’une moyenne et qu’une moyenne de temperature n’a aucune signification….comme toutes les moyennes permettant de faire passer des vessies pour des lanternes.

    • Euh, si a=1, vous avez bien l’infini. Vous auriez du écrire a<<1.

  • Remarquable article, que je vais aussitôt mettre de côté pour le relire régulièrement, afin de me consoler des c… qu’on peut lire et entendre de partout sur ces questions. Les écologistes réchauffistes (pléonasme) sont les dignes successeurs des communistes, ils en ont toutes les caractéristiques.

  • ajoutons que le froid tue plus sûrement que le chaud…
    Cette hystérie serait elle la marque de la prochaine fin de la doxa carbo-centriste (comme les soubresauts d’une bête à l’agonie … espérons le

  • Merci infiniment pour votre article parfaitement clair et sans parti pris. Je partage votre relation des faits mais j’ai souvent l’impression de n’être jamais comprise!

  • Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au réchauffement climatique d’origine humain. La responsabilité de l’humanité fait partie de son ADN.

    • « les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au réchauffement climatique d’origine humain. »
      Faux.
      Il n’a pas été créé pour « comprendre » mais pour réunir les informations EN FAVEUR du réchauffement anthropique. Et elles seules, à l’exception de toutes les autres.

    • « Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris »

      The ideas of economists and political philosophers, both when they are right and when they are wrong, are more powerful than is commonly understood. Indeed the world is ruled by little else. Practical men, who believe themselves to be quite exempt from any intellectual influence, are usually the slaves of some defunct economist [or philosopher]. — J.M. Keynes

  • GIEC, ce n’est le Groupe International D’Escrocs Charlatans par hasard ❓

  • La théorie du complot, cette merveilleuse porte de sortie pour éviter de remettre en question ses préjugés.

    • Et bien non, l’argument est trop facile. Ceux qui doute du discours ambiant actuel sont légitimes. C’est plus simple pour vous de balayer du revers de la main toute argumentation.
      Le contre argument « théorie du complot » est usé jusqu’à la corde.

      • Si vous voulez des arguments:
        _ l’auteur confond le temps géologique du temps humain. Personne ne contredit qu’une période glaciaire va revenir dans plusieurs dizaines de milliers d’années, l’enjeu du réchauffement climatique actuel est pour les prochaines dizaines d’années car l’augmentation sans précédent de la concentration des gaz à effet de serre depuis 1850 réchauffe l’atmosphère.
        _ « Un effet ne peut pas être également une cause. » Et bien si justement, cela s’appelle une boucle de rétroaction positive. Après les périodes glaciaires le climat se réchauffe et ensuite le CO2 augmente, avec un décalage d’environ 800 ans. Mais le CO2 étant un gaz à effet de serre, sa plus grande concentration réchauffe encore plus l’atmosphère. Personne ne conteste cela, à commencer par le GIEC. L’augmentation de la concentration de la vapeur d’eau possible dans une atmosphère plus chaude est un autre exemple de boucle de rétroaction positive.

        Mais bon, ce sont des histoires de communistes anti-scientifiques pour imposer la main-mise de l’Etat !

        • Et bien voilà, quand vous voulez.. vous trouvez des arguments.
          Dites vous bien que bcp de gens lisent et ne pas argumenter est contre productif.
          Je suis d’accord avec vous, ce mélange de l’article entre période glaciaire et effet de serre est un peu confus.
          De même pour l’augmentation du CO2 qui suit le réchauffement, cela n’empêche pas que le CO2 a un effet de serre.
          La bonne question est de savoir (discuter) de la bonne politique à mener devant ce réchauffement de 1-2° dans le siècle.
          Car autant la question du RCA est une question scientifique (je n’ai pas la compétence pour en discuter), autant la réponse politique est bien du ressort des citoyens.
          De même, la position de Thatcher, « There is no alternative » est indéfendable, de même la position des écologistes tel Barreau est anti-démocratique.
          On a toujours le choix, d’une politique socialiste à la Chavez, d’une politique pro pétrole de Trump.

        • « Mais le CO2 étant un gaz à effet de serre, sa plus grande concentration réchauffe encore plus l’atmosphère. »
          Très peu en fait.
          Depuis 1998, la température moyenne mondiale n’a pratiquement pas bougé alors que le taux de CO2 a continué à augmenter principalement du fait de la poursuite du dégazage en CO2 des océans montrant bien le retard inertiel des échanges gazeux par rapport aux modifications de la température. Le CO2 est certes un GES mais il n’est pas le moteur du réchauffement. Tout-au-plus peut-il y participer.

          Et encore, faiblement! Le spectre d’absorption des infra-rouges par le CO2 est très étroit avec seulement 2 bandes de fréquence alors que le spectre d’absorption des IR par la vapeur d’eau est très large ce qui fait de l’H2O le GES majeur.
          De plus, le CO2 est réparti de manière à peu près homogène dans toute l’atmosphère alors que la vapeur d’eau se concentre principalement dans les premières centaines de mètres au contact de la surface terrestre. Du fait de cette concentration et de sa bande d’absorption large, la vapeur d’eau constitue un « tampon » d’absorption qui va « capter » la très majorité (voire la quasi-totalité) des IR renvoyés par le sol. Le CO2 situé au-dessus n’aura plus grand-chose à capter. Sans parler du fait que la concentration du CO2 est de 100 à 200 moins élevée que celle de la vapeur d’eau.
          D’ailleurs, dans les déserts où la concentration en vapeur d’H20 est très faible, les nuits sont très fraiches car les IR renvoyés par le sol ne sont très peu absorbés par manque d’H20 vapeur… alors que le CO2 est bien présent.

          Je vous conseille le livre « L’innocence du carbone  » de François Gervais. C’est instructif.
          Le journal « Le monde » a essayé de démolir le livre avec les arguments réchauffistes habituels et en attaquant la crédibilité de l’auteur. Le journal a publié une réponse générale de l’auteur rédigée sans avoir eu connaissance de la teneur précise de l’article et a refusé de publier (ou d’héberger sur son site web) la réponse intégrale de l’auteur aux critiques. Bref, rien que pour ces manipulations journalistiques, il peut être intéressant de prendre connaissance des infos dont le « Le Monde » voulait nous détourner.
          https://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/10/28/les-contre-verites-du-dernier-pamphlet-climatosceptique_3504317_1650684.html
          https://kin152.gadz.org/climatologie/reponse_au_monde.pdf

          • On peut faire la même réflexion avec le méthane qui nous est vendu comme un des pires gaz à effet de serre qui existe, alors ses bandes d’absorption sont ridicule fine.

            • Je ne sais pas qui m’a mis un -1, mais il devrait aller voir les bandes d’absorption spectrale de chaque gaz !! 😉
              Le méthane doit être un des pires exemple vu qu’en plus les bandes sont déjà couverte par le h2o, (et p-e même le co² en partie mais ma mémoire me fait défaut pour entre sur)

          • « Depuis 1998, la température moyenne mondiale n’a pratiquement pas bougé »: argument classique climato sceptique qui prend de très courtes périodes de référence non significatives. Depuis 1980 chaque décennie est plus chaude que la précédente, mais l’évolution n’est pas linéaire d’année en année.
            Merci d’avoir mis le lien du site du monde, les arguments de la part du climatologue du GIEC sont solides, et on retrouve cette manie du « cherry picking » qui consiste à sélectionner des périodes de référence courtes tout en ignorant les périodes longues sur lesquelles le réchauffement est indéniable.

            • Mais bien sûr! Faites une moyenne de la température sur 30 ans, 50 ans ou plus, et cette moyenne montrera une augmentation constante depuis 1850 environ. C’est une méthode classique pour gommer les évolutions inadéquates des données brutes quand on veut absolument démontrer qqchose. 🙂
              Sauf que la courbe des températures moyennes mondiale montre bien une quasi-stagnation depuis 1998, ce qui ne colle pas avec les modèles du GIEC alors que le taux de CO2 continue à augmenter. Quand un modèle ne colle pas avec les recueils de données brutes, c’est que le modèle est faux.
              Il est très amusant de constater que nos réchauffistes aimaient bien s’appuyer sur l’évolution des données brutes années après années quand cela soutenait leurs thèses écolos décroissantes. Et quand ces données ne collent plus avec leur idéologie, ils commencent à faire des moyennes sur des intervalles de temps de plus en plus large… Il est vrai que tant que les températures ne seront pas revenues à celles de 1850, on pourra toujours considérer qu’elles sont en augmentation si on prend l’intervalle de temps adéquat. 🙂
              Manipulation classique réchauffiste. 🙂

        • Personne ne conteste cela

          Si moi, car il y existe une limite à cette théorie ❗ La constante « a » citée par titi n’est pas … constante.

        • La précédente période interglaciaire a duré 5 000 ans. Et non, une boucle de rétroaction positive ne s’arrête pas avant que les limites ne soient atteintes, c’est à dire que quand on ne peut plus aller plus loin. Si c’était le cas, alors le climat se réchaufferait et les taux de CO2 augmenteraient jusqu’à atteindre leurs maximums.

        • Exact. Les échelles de temps ne sont pas comparables.
          Le réchauffement actuel est visible à l’échelle d’une vie humaine.

          • « Le réchauffement actuel est visible à l’échelle d’une vie humaine. »
            Et cela signe son origine anthropique?

    • L’argumentum ad conspiratio: quand t’as pas d’argument face aux critiques, tu les accuses d’être conspirationniste…

    • La mer de Glace à Chamonix est une exception ?

    • Un glacier grossit
      « Le glacier Jakobshavn au Groenland, qui a été l’endroit qui a le plus perdu de masse en 20 ans, a recommencé à grandir depuis 2016, indiquent dans la revue Nature Geoscience des chercheurs de la NASA. Cette vigueur retrouvée du Jakobshavn serait due à des eaux anormalement froides dans un courant du sud du Groenland. La croissance du glacier a été observée notamment grâce à des enregistrements de l’altitude de sa surface. »
      Je ne vois pas ce que le sionisme vient faire dans cette affaire.

  • « La fin du paléolithique, c’est-à-dire le début de l’histoire »

    Non, à la fin du paléolithique on a le néolithique qui est toujours dans la préhistoire. L’histoire commence avec les premières grandes civilisations, c’est-à-dire 4500 ans avant notre ère (ie avant J.-C.), la révolution néolithique quant à elle (l’invention de l’agriculture) a lieu il y a environ dix mille ans, soit 8000 ans avant notre ère. Entre les deux, entre la révolution néolithique et l’apparition des premières civilisations organisées, on est toujours avant l’histoire, dans la préhistoire, à sa fin, dans ses derniers millénaires.

  • Le GIEC est l’héritier des idéologies malthusiennes et eugénostes qui sévissaient avant la deuxième guerre mondiale. Hiltler n’a rien inventé.
    On a éliminé le nazisme, mais pas les idéologies qui l’ont inspiré…

  • Les conclusions du GIEC qui ne seraient que « arrêt brutal des activités humaines et la diminution drastique de la population. » => montrez moi où c’est écrit dans un rapport du GIEC. Allez… svp… ça ne doit pas être dur pour de fins connaisseurs du GIEC…

    • le giec est très controversé car ses appuis scientifiques semblent souffrir de réalité scientifiques..
      La vie de l’homme est basée sur la consommation de ressources..ces ressources vont diminuer compte tenu de la population mondiale a jla hausse..
      Donc les riches auront accès aux ressources et pas les autres…
      c’est comme çà depuis la venue de l’homme sur terre..
      C’est l’accès « artificiel »des pauvres a certaines ressources qui cause le probleme..il fut donc le limiter..
      Quand t’est riche tu te fout bien du pb de l’essence, et c’est a cause des pauvres qu’il y a des embouteillages et des trous dans la couche d’ozone ( encore une belle connerie celle là)..

      • Vous aussi, vous donnez dans la confusion causes-conséquences. La plus grande ressource terrestre est l’ingéniosité humaine, donc si la population augmente, l’ingéniosité aussi. Les ressources naturelles suivent la loi de Lavoisier : rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme. Et ceux qui utilisent habilement les ressources deviennent riches, ceux qui préfèrent les piller chez les autres promeuvent la pauvreté.

        • « si la population augmente, l’ingéniosité aussi. »

          Et si le niveau d’éducation augmente, l’ingéniosité aussi. Et cela donne le vertige :
          – le rythme de l’innovation s’accélère
          – la possibilité des gouvernants de maîtriser / réguler la transformation de la société régresse.

        • « si la population augmente, l’ingéniosité aussi »
          J’en doute.
          Vous ne tenez pas compte de la rétroaction négative liée à la densité de population.
          En effet la contagion des idées absurdes a le pouvoir d’assécher les capacités des individus les plus doués.

      • Vous admettez donc la finitude des ressources ? Et vous divisez le monde entre riches et pauvres, les premiers ayant le droit, car les moyens, de consommer ?
        Et vous prônez la limitation de l’emploi des ressources par les pauvres ? Donc vous limitez l’accès à la richesse des pauvres, sinon il y aura trop de riches qui consomment.
        Ne vous définissez plus jamais comme libéral monsieur de Chasne. Ce serait insulter cette philosophie et son essence même. Vous ne visez que la survie de votre caste.

        • Todo : ouvrir un compte Amaquint

        • il n’y pas de finitude des ressources, on peut toujours faire plus avec moins, on peut recycler, on peut remplacer des ressources par d’autres, on peut cultiver des ressources. Comme on dit l’age de pierre ne s’est pas terminé parce qu’il n’y avait plus de pierre, le bronze à été abandonné parce qu’on à découvert l’acier, la bois a été remplacer par le charbon bien avant qu’il y ai pénurie de bois, le pétrole à remplacer le charbon alors que le sous sol regorge de charbon et sans le délire vert les centrale nucléaire devrait avoir déplacer le pétrole et le gaz de toute la production électrique mais quelques fois l’humanité aime se tirer une balle dans le pied par masochisme sans doute.

          • Tout à fait, lire Julian simon.

            • Un auteur ici présente les travaux de Simon dans une vidéo chaque mois. Ce qui me fait tomber de ma chaise à chaque fois tellement c’est.. .comment dire… d’une bêtise épouvantable.
              @Laurent : savez-vous ce qu’est une asymptote ? Auriez-vous découvert les secrets de l’alchimie ? La transmutation ? Savez-vous qu’on ne peut plus aller vers l’Est ou l’Ouest découvrir de nouvelles terres ? Les minages sous-marins sont encore trèèèès loin d’être rentables. Et quand le baril de pétrole sera à 500 dollars, vous penserez peut-être qu’il aurait fallu économiser.

              • Malthus encore et encore.
                 » Les minages sous-marins sont encore trèèèès loin d’être rentables. »
                Tout-à-fait. C’est aussi ce qu’on disait des forages pétroliers off-shore il y a 90 ans…
                Et l’augmentation du baril de pétrole rentabilisera 1/ des sites d’extraction plus couteux et 2/ d’autres moyens de production d’énergie.

                • Encore une fois un manque criant de prévoyance et de vision à long terme. Un vrai chasseur de bison.
                  Entre développer dès maintenant des alternatives ET avoir un baril à 500 dollars, vous choisissez le baril à 500 dollars. Je ne sais pas quoi dire…

                  • On ne développe pas des alternatives.
                    L’imagination et la création sont en soi très rares et développer un système alternatif est une illusion.

                    Pour reprendre l’exemple de Taleb, il aura fallu au moins 6000 ans entre l’invention de la roue et le moment où un obscur fabriquant de valises aura pensé à en placer sous les valises pour éviter de se casser les bras à les transporter. (tout en ayant envoyé des navettes dans l’espace entre les 2 moments)
                    On peut inventer un système et ne pas savoir l’utiliser. Les Amérindiens connaissaient la roue, ne savaient pas comment l’utiliser.

                  • « Un vrai chasseur de bison. »
                    Les colonisateurs de l’ouest américain ont massacré les bisons pour affaiblir les populations amérindiennes et les contraindre à obéir.
                    Les écolos veulent faire disparaître les énergies fossiles pour casser le capitalisme afin d’imposer leur idéologie décroissante.

                  • « Entre développer dès maintenant des alternatives ET avoir un baril à 500 dollars, vous choisissez le baril à 500 dollars.  »
                    Rien ne vous empêche d’investir vous-même pour rechercher ces alternatives. Seulement voilà, c’est risqué avec un baril à 80 dollars. Donc vous préférez sacrifier l’argent des autres pour cela.
                    La « ^prévoyance » de l’écologisme consiste surtout à employer l’argent des autres…

        • Les silex étaient-ils en quantité limité ❓ Pourtant il en reste.
          Pour le reste, c’est bien ce que proposent les écolos ❓ Se réserver les ressources, genre le petit Nicolas La Chouette, avec ses 4×4, jet skis et hors-bords ❓

    • Si on veut réduire les émissions de CO2 de 50 à 100%, et ce sans innovation de rupture, c’est ce qu’il se passera.

  • « le climat va bientôt se refroidir et ce refroidissement sera bénéfique ».
    Si le climat en europe redevient celui de la dernière ère glacière alors tout deviendra très difficile pour les européens, les bénéfices seront minces…

    • Effectivement, c’est le seul point sur lequel j’ai tiqué dans l’article au demeurant excellent. Un gros refroidissement serait catastrophique car demanderait des tonnes d’énergie pour se chauffer.

      • un « gros refroidissement », de même qu’un « gros réchauffement », ça prend plusieurs siècles ou même plusieurs millénaires, ça ne se passe pas en 50 ans comme on voudrait nous le faire croire, on a donc le temps de s’adapter.

        • Berliner vous avez bien résumé : le réchauffement actuel est bien plus rapide que les évolutions passées du climat car provoqué par les émissions industrielles de CO2.
          C’est pour cette raison que l’article d’Olivier Maurice est hors sujet.

      • La nécessité est un facteur de progrès très puissant, peut être même le plus puissant de tous. Le confort, ça s’appelle aussi une impasse évolutive …

  • « l’espèce humaine qui est devenue au fil des ans de plus en plus intelligente »

    L’Homme est devenu le seul animal qui pense ne pas en être un.
    Et ça ne s’arrange pas …

  • Les verts ne supportent pas que l’homme se développe au mépris de la nature. Pourtant, s’il existe une loi de la nature, c’est que le but de toute espèce est de croitre et de se perpétuer… Et se soustraire des contraintes de la nature constitue une stratégie qui peut mener à une victoire totale. Et l’homme, suivant cette stratégie possède, la capacité de tenter de gagner contre la nature.
    Et aucune politique écolo ne pourra empêcher ça.
    L’écologie est haine de l’humain.

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