L’hystérie climatique continue

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

L’hystérie climatique continue

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 10 octobre 2018
- A +

En ce début de mois d’octobre 2018, cela fait maintenant plus de 30 ans que les rapports du GIEC (ce fameux Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, fondé en 1988) se succèdent et se ressemblent. Si les premières parutions n’ont eu qu’une médiatisation feutrée, la récupération politique que ces rapports autorisaient a ensuite largement permis d’en catastrophiser progressivement le discours pour aboutir à l’actuelle tempête médiatique que chaque nouvelle édition entraîne immanquablement.

Cette année ne déroge pas à la règle : dans un véritable ouragan d’articles, de notules et de petites vidéos acidulées, ce dernier rapport a été amplement repris par une presse toute acquise aux thèses du GIEC, avec cette impartialité, cette pondération et la nécessaire distance qui caractérisent son extraordinaire qualité de travail jusqu’à présent (sur ce sujet et tant d’autres).

Que voulez-vous : l’heure est gravissime, bien plus qu’hier et bien sûr bien moins que demain.

Tout le monde sait que la Terre, dont la température idéale est évidemment celle qu’on lui connaît actuellement ou à peu près, a une fâcheuse tendance à se réchauffer, que ce n’est absolument pas désirable en aucune façon, et tout le monde sait aussi que c’est la faute de l’Homme (de préférence occidental, blanc et mâle). Dès lors, dans une vague de concrétisation pragmatique terriblement palpable, il est impératif et obligatoire de manœuvrer pour redresser la barre, changer de direction, faire des efforts et agir pour le climat grâce à une prise de conscience forte, des taxations musclées, des interdictions nombreuses et de spectre large, des mouvements de bras et des bougies parfumées.

On y adjoindra des éoliennes de faible impact écologique et de rendement dodu, des panneaux photovoltaïques bons pour l’environnement qui produisent une électricité abondante au moment où on en a le plus besoin et des milliers (milliards ?) de vélos aux couleurs chatoyantes qui pousseront naturellement les uns et les autres à pédaler plutôt que cramer bêtement du pétrole pour se déplacer.

Malheureusement, malgré ces évidences, malgré l’incessant rappel de la réalité pure, dure, palpable, malgré tous les notules, les articulets, les pamphlets et autres déclarations enflammées des journalistes, des politiciens, des philosophes-sociologues-artistes et autres célébrités, des oppositions existent : des gens, méchants sceptiques, continuent malgré tout de nier.

Ces individus honteux, ces connards comme disait jadis Nathalie Kosciusko-Morizet, n’hésitent pas à nier tout, n’importe quoi, avec méchanceté et obstination et vont jusqu’à récolter des faits pour alimenter leurs dénégations.

Pourtant, tout le monde sait que les ours polaires sont en danger extrême, eux qui sont passés d’une grosse population de 5 000 individus en 1950 à une petite poignée de 20 000 ours en 2012 (et le comptage en cours actuellement pourrait aboutir à une dégringolade catastrophique autour de 27 000 à 32 000 ours polaires).

Pourtant, tout le monde sait que la Terre perd chaque jour des milliards d’hectares de forêts et que non, non, elle ne verdit pas, voyons enfin.

Pourtant, tout le monde sait que les catastrophes naturelles font évidemment des victimes de plus en plus nombreuses puisqu’on est passé de seulement 210 000 en 1950 à presque 70 000 en 2010 soit une baisse de 67 % en 60 ans (alors que la population mondiale a triplé) ce qui est le signe clair que la situation empire, n’est-ce pas.

Et quand bien même le rapport du GIEC de 2014 indiquait qu’il n’y a pas eu d’augmentation de tempêtes, de tornades, d’inondations ou de sécheresse depuis 30 ans, il est impossible de nier que les catastrophes climatiques sont toujours plus coûteuses puisqu’en rapport avec le PIB mondial et depuis 1990, les pertes économiques liées aux catastrophes naturelles ont diminué de 17 % ! C’est scandaleux !

Devant ces évidences pourtant évidentes, ces dangers toujours plus prégnants, la liste des hystéries réchauffistes actions conscientisées s’agrandit heureusement chaque jour.

Et chaque jour de nouvelles propositions déboulent grâce au travail acharné de citoyens qui osent regarder en face la Vérité Vraie, qui n’hésiteront pas à expliquer puis imposer aux autres une façon de vivre enfin compatible avec Gaïa, la Nature et leurs exigences.

Ainsi, il faut en finir avec le nucléaire dans un premier temps, puis les autres formes d’énergies polluantes ensuite, et – comme toute production d’énergie est intrinsèquement polluante – retourner enfin à une production raisonnable et douce d’énergie responsable, écologique et en rapport avec nos vrais besoins. Il est temps : alors même que la France est dans le peloton de tête des pays les moins polluants, elle n’a toujours pas réussi à tenir ses engagements au Traité de Paris, alpha et oméga de ce qu’il convient de faire pour sauver la planète.

Ainsi, il faut arrêter de se déplacer. Il faut mettre un terme à ces dépenses énergétiques de confort, comme prendre l’avion pour visiter des pays étrangers. Comme l’explique très bien la vidéo ci-dessous, autoriser la plèbe à se déplacer à Barcelone pour 19 € seulement, ça ne doit plus exister : chacun à sa place et que plus personne ne bouge (ou alors, seulement en bateaux affrétés par des organisations humanitaires).

Mais surtout, il faut en finir avec cette reproduction effrénée ! On l’a dit, on l’a répété : tous les ans, l’Humanité creuse sa dette écologique. La Terre s’endette (auprès de Mars et Jupiter) et à l’évidence, à un moment, nos bailleurs de fonds vont dire stop. Dès lors, produire du lardon comme d’autres des saucisses industrielles, ça ne peut pas fonctionner.

L’Agence Fausse Presse l’a d’ailleurs exprimé dans un tweet sans ambiguïté : changer une ampoule à filament sans métaux lourds par une ampoule basse consommation pleine d’halogènes et de métaux lourds, ça aide, mais ce qui roxxe vraiment en matière de climat, c’est d’avoir « un enfant en moins ». Si vous en avez en trop, consultez donc Véronique Courjault et Darty pour vous occuper des surnuméraires, le tarif pénitentiaire est en promo actuellement.

Logiquement, l’étape suivante consistera à proposer de ne plus procréer du tout, voire d’en empêcher nos ados quelque peu fornicateurs (il faut bien le dire). L’agenda progressiste, qui passait il y a quelques années par « Le Mariage Pour Tous » semble maintenant se diriger vers « La Vasectomie Pour Tous », dans une joie et un bonheur sagement microdosés pour éviter toute pollution.

On le dit, on le répète, on le filme même avec une niaiserie et une componction qui rend toute caricature inutile comme on peut le voir ci-dessous : nous allons tous mourir, c’est inévitable. Euthanasie, suicide, vasectomie, choisissez, mais vite.

Il importera cependant de ne surtout pas se rappeler le chemin étroit qui ne sent pas la noisette, parsemé d’embûches, de vilénies, d’erreurs grossières, d’hystéries ridicules, de prédictions foireuses qui fut parcouru pour en arriver à cet immense tsunami d’approximations climatiques catastrophistes et catastrophiques.

On oubliera bien vite toutes ces îles qui, il y a 20 ans, étaient condamnées à une noyade certaine. D’ailleurs, l’ONU a fait le nécessaire pour effacer toutes ses prévisions bien proprement. On se demande pourquoi.

De même qu’on essaiera de comprendre pourquoi les neiges montagneuses (même de l’Himalaya), destinées à fondre, n’ont pas fondu ou pourquoi la recrudescence des ouragans ne se retrouve toujours pas dans les statistiques, à tel point que le GIEC a été obligé de faire corrections sur corrections, comme il devra en faire pour son dernier opus, truffé d’erreurs consternantes.

On oubliera tout ça : la vérité et les faits scientifiques ne permettent absolument pas de prendre le pouvoir et d’imposer son mode de vie aux autres. Et puis, de toute façon, soyons bien clairs : si on devait juger les individus ou les institutions à leurs résultats et non à leurs intentions, le GIEC aurait été démantelé depuis des lustres.


—-
Sur le web

Voir les commentaires (60)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (60)
  • Ah, ah ! Excellent, jouissif, ce billet !!
    Le fond, la forme, h16 au top ! Bravo.

  • je pars de suite me faire ligaturer la trompe.

  • Excellent billet qui malheureusement risque de ne pas être compris par une grande majorité de journalistes qui ont rivalisé de grandiloquence mortifère ces derniers jours avec la publication du rapport du GIEC.

  • Toujours aussi bon, surtout sur ce sujet !

    En plus, quand on creuse le sujet du côté des catastrophes naturelles, on trouve plein d’informations intéressantes.
    Ces deux articles de Météo France sont d’ailleurs très intéressants :
    http://www.meteo.fr/temps/domtom/antilles/pack-public/cyclone/tout_cyclone/futur.htm

    http://www.meteo.fr/temps/domtom/antilles/pack-public/cyclone/evolution_cyclones.htm

    Même s’ils sont anciens, 2010, j’aime leur prise de recule sur les modèles utilisés pour permettre de faire des prévisions sur l’évolution des cyclones/ouragans. Ces articles ne sombrent pas dans l’hystérie.

    En comparaison, un autre site réutilisant les données de Météo France mais.. avec quelques ajustements :

    https://www.consoglobe.com/fois-cyclones-siecle-2076-cg

    Dans ce domaine, compréhension du climat, je trouve qu’une partie des scientifiques manquent de modestie.

    • Si la chose se limitait à « une partie des scientifiques »… malheureusement ceux-là se contentent simplement de faire les communications qui leur permettent de vendre leur boulot, ni plus, ni moins. Mais discutez ou lisez les commentaires sur des articles sur la météo dans à peu près n’importe quel journal, vous tomberez en plein « consensus scientifique », sur le même mode que celui du tribunal qui a jugé Galilée. Parce-qu’à ce niveau, ce n’est plus de la Science, c’est de la religion.

      • Vous avez sûrement raison et votre réflexion m’amène à une question : la notion de consensus scientifique existe-t-elle réellement ? Je veux dire par là, quelle valeur peut-on accorder à ce dernier ? Est-il juste là car nos connaissances sont limitées dans le domaine du climat (ce que Météo France indique dans certaines de ces études en mettant clairement que l’état actuel de nos connaissances ne nous permet pas de comprendre complètement le fonctionnement du climat).

        Petite anecdote, sur la compréhension du climat, lors du tragique tremblement de terre en Indonésie, certaines personnes commentant les vidéos, associaient allégrement changement climatique et tsunami/tremblement de terre. A ce niveau de bêtises, je ne sais plus si je dois en rire ou en pleurer

        • Le consensus scientifique existe peut-être, mais il n’a pas de sens. Soit il y a une vérité avérée, soit il demeure une incertitude tout aussi avérée, et l’opinion concordante d’un million de scientifiques, à supposer qu’on puisse en trouver autant d’honnêtes, ne change pas d’un iota la position de la vérité au sein de l’intervalle d’incertitude. Pire, la plupart du temps, cet intervalle n’est pas borné fini. En général, on se sort de ce problème en calculant les espérances statistiques des conséquences qui nous concernent, et les incertitudes sur celles-ci. Pour un industriel, ça conduit le plus souvent à négliger l’effet d’une évolution du climat en rupture avec celui jusqu’à présent. Pour un scientifique, avec des ressources en forte augmentation dans les cas de faibles probabilités et en quasi-disparition complète dans les cas à forte probabilité, la motivation est diamétralement opposée.

        • La science n’est pas une question de consensus. L’Histoire regorge de théories qui faisaient consensus à une époque et qui ont été balayées par la suite.

          Le consensus est surtout une question de politique. Il est essentiel de distinguer deux plans et de ne surtout pas les mélanger:
          – les connaissances scientifiques, les modèles et les prévisisions qu’on peut en déduire, avec leur part d’incertitude
          – les décisions politiques d’agir dans un sens ou un autre pour influer sur le cours des choses

          Le GIEC s’appuie à sa manière sur la science pour recommander des décicions politiques. Le mélange des genres ne facilite pas le débat.

        •  » la notion de consensus scientifique existe-t-elle réellement ? »
          Elle a toujours existé sous la protection de l’Autorité. A l’époque de Galilée, il y avait consensus pour affirmer que tout l’Univers tournait autour d’une Terre fixe. Et les contestataires avaient droit à l’Inquisition.
          On peut constater que les choses n’ont pas changé avec le GIEC.

        • il ne peut y avoir consensus scientifique que sur des domaines vérifiables par expériences, tout le reste c’est du blabla, du doigt mouillé, de la discussion de bar PMU. la prévision de la météo du futur c’est comme la sociologie c’est pas de la science

    • En effet…
      … 1921 est marquée par une grave sécheresse, commençant en hiver, se poursuivant au printemps, malgré de la neige sur presque toute la France à la mi-avril, et s’aggravant avec les fortes chaleurs estivales. Fin juin, il fait jusqu’à 39°C à Brive-la-Gaillarde, 37°C à Bordeaux et La Rochelle. La vague de chaleur atteint son maximum à la fin juillet : sur les trois quarts du territoire, il fait plus de 38°C, entre 40°C et 42°C à Vesoul, Besançon, Albertville, Bourg-en-Bresse et Moulins. On notera aussi que c’est le 13 de ce mois qu’a été relevée la plus chaude température en France (non officielle), à Bourg : 44,8°C. Début août, 34°C à Paris, 37°C à Saint-Étienne, 38°C à Marseille, 39°C à Nîmes. Après quelques gelées fin septembre, au cours de la première semaine d’octobre, les températures dépassent partout 30 °C, allant jusqu’à 36 °C au pied des Pyrénées.
      …. 1923, la chaleur est précoce : 24 °C à Paris le 26 mars. Le 5 mai, il fait partout plus de 30°C, jusqu’à 37°C à Biarritz. Après un mois de juin frisquet, le mercure monte à nouveau fortement en juillet. Plus de 35°C sur presque tout le pays du 5 au 15, avec 38°C à Rouen et plus de 40°C dans les Deux-Sèvres. Du 5 au 15 août, fortes chaleurs à nouveau, particulièrement le 8 et le 9. C’est à 8 kilomètres de Toulouse, à Saint-Simon, qu’est alors enregistré le record de France (44,0 °C), valeur la plus élevée du XXe siècle, qui ne sera battu qu’en 2003 d’un dixième de degré (dans le Gard).
      …. 1928 connaît deux intenses vagues de chaleur : la première quinzaine de juillet, avec notamment, au milieu du mois, 36°C à Paris, 37°C à Lille, 38°C à Châteauroux, 40°C à Angoulême et 40,5°C à Fourvières ; le seconde, du 26 juillet au 12 août, avec des températures fréquemment supérieures à 35°C, 39°C à Bordeaux et Ajaccio, 40°C à Montélimar et Orange, 41°C à Angoulême.
      ….1947 est une année exceptionnelle. Après une vague de froid très marquée en janvier et février, c’est la chaleur qui va marquer les esprits. Dès fin avril, il fait chaud. Fin mai-début juin, les températures grimpent à 33°C à Paris, 35°C à Biarritz. Fin juin, il fait 38°C à Paris, Bordeaux et Reims, 40°C à Auxerre. Fin juillet-début août est une période intenable, particulièrement les 27 et 28 juillet: 40°C à Angoulême, Toulouse, Bourges, Angers, Tours, Château-Chinon, Orléans, Chartres et Paris. Début août, la température baisse à peine (encore 40°C dans le sud, 39°C à Angers et Poitiers, 38°C dans le centre du pays). Après un relatif répit, la chaleur revient dans la seconde moitié du mois d’août, notamment du 14 au 20. Le 18, il fait 38°C à Tours, 37°C à Paris. L’été se prolonge au mois de septembre et, du 11 au 18, les températures diurnes dépassent 33°C à Paris.
      En plus de ces données, les années 1900, 1904, 1922, 1928, 1929, 1931, 1932, 1933, 1937, 1938, 1945, 1949, 1950 connaissent toutes des épisodes de températures estivales dépassant 38°C, parfois jusqu’à 41°C).
      Et si les années 70 ont été globalement plus froides (encre que 1976…) au point que les écologistes prédisaient quasiment la fin du monde (ce froid étant la conséquence de la pollution, disaient-ils), le réchauffement qui a suivi est arrivé fort opportunément pour donner un semblant de crédit aux thèses de J. Hansen. On connaît la suite…
      Rien de tel que la peur pour prendre le contrôle des popultions, et quand c’est au niveau mondial, c’est encore mieux…

      • En fait, depuis que les mesures de températures existent, on se rend compte que ce sont les températures « normales » qui sont exceptionnelles.

  • Le plus amusant (consternant) est cette erreur : « Fahrenheit temperatures reported as Celsius ». Sûr que passer des degrés F aux degrés C, ça peut faire très mal, surtout si vous avez de la fièvre.

    Il y a aussi cette île des Caraïbes où la température moyenne passée relevée est de… zéro degré. Sans déconner ? Ou encore ces bateaux qui relèvent la température atmosphérique au-dessus des océans… à 100 km à l’intérieur des terres. Miraculeux !

    Avec le GIEC, s’il y a un consensus évident, c’est celui qui consiste à raconter des conneries en barres d’une tonne. En ce qui concerne la science, passez votre chemin.

  • ah ces écolos, des défenseurs de la vraie liberté ! Ce sont nos sauveurs. Heureusement qu’il y a des personnes comme H16 pour remettre les pendules à l’heure !

  • Je le dis et le répète: Staline, Hitler et Mao étaient des précurseurs écologistes, car avec d’autres plus modestes ils ont contribué à sauver la planète!

    • N’oubliez pas Buffalo Bill qui en terrassant moulte bisons travailla à réduire leurs flatulences tant nuisibles à la planète et aux chatons mignons…

      • Et les ours polaires, leurs déjections ne sont-elles pas une catastrophe pour le coefficient de réflectivité de la glace ?

  • A mon avis nous vivons les dernières heures du réchauffement climatique , je viens de rallumer le chauffage….un mois plus tôt que l’année dernière qui fut aussi une mauvaise année puisque en juin je chauffais encore..et vu le prix de l’énergie , les pull-overs vont être a la fête.. !
    Sérieusement ce rapport du GIEC semble être fait pour signer son arrêt de mort !

  • Moi, j’espérais le réchauffement climatique . Et un bon, un Gros!
    J’ai une vieille petite maison de pierres dans le bocage normand;
    ça m’aurait plus d’être plus prés de la plage, du haut de ma colline regarder le couché de soleil sur la mer…
    En fait toujours des mamelons verdoyants sous la pluie.
    Il y a escroquerie sur la marchandise « réchaufiste »!

  • H16 peut l’écrire, tant mieux, mais Philipe Verdier n’a pu continuer. Les temps changent !
    Non, juste celui de la météo. Sale temps pour la planète. Cette terre est peut-être foutue.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Verdier

  • Le lien avec la procréation est tout à fait pertinent: les promoteurs de l’idéologie réchauffiste sont les héritiers des eugénistes de l’entre-deux-guerres. Il ne faut pas sous-estimer les velléités malthusiennes de ces cinglés…

    « Le problème principal, c’est celui de la croissance de la population. (…) Il n’y a que deux manières d’éviter un monde de 10 milliards d’individus. Ou l’on fait baisser rapidement les chiffres actuels de la natalité, ou l’on fait augmenter les chiffres de la mortalité. » (Robert McNamara, ancien ministre de la Défense et ancien président de la Banque mondiale, en 1980)

    • McNamara n’aurait-il pas entretenu une certaine nostalgie de ses débuts, où Johnson répondait à chaque critique par l’envoi d’une division supplémentaire au Vietnam ?

  • Je crois qu’il va falloir que vous en parliez aux vignerons qu’il n’y a pas de réchauffement climatique.C’est vrai et sont de dangereux écolos qui songent à changer leurs cépages à cause d’un climat qui change.Vous devriez en parler à mon beau-frère et le traiter d’écolo ,je suis sûr qu’il serait très heureux de l entendre.

    • xe n’est pas ce qu’il dit…
      vous devriez surtout remarquer que réchauffement climatique a deux sens.. le premier, réchauffement climatique; le second, théorie selon laquelle le réchauffement climatique est essentiellement d’origine humaine..

      • vous tombez donc ou dans le panneau ou dans la caricature du scepticisme climatique.

        dois je demander aussi aux vignerons comment on peut prévoir le climat en 2030? PENIBLE…

    • Si la France autorisait l’arrosage…..votre beau frère est vraiment vigneron ou Parisien vigneron , c’est pas pareil.

  • Le GIEC est un organisme, chargé d’évaluer les risques liés à un réchauffement climatique (Wikipedia). Un organisme scientifique aurait été chargé de définir : 1) si il existe un réchauffement climatique, 2) si oui, quelles en sont les causes, 3) si il est utile d’y remédier et 4) si oui, comment. En réalité, le GIEC n’est qu’un organisme politique, dont le but est d’accréditer l’idée qu’il existe un réchauffement climatique et que les activités humaines en sont responsables. Son but ultime serait-il donc d’amener les États et les gens à adhérer aux thèses « décroissantes » des écolos (qui réclament ouvertement la destruction de capitalisme) ?

  • A ça il faut ajouter que le GIEC n’est même pas dans le consensus des publications sur le paramètre le plus important : la sensitivité climatique.

    Le GIEC surévalue le paramètre de sensitivité climatique (Equilibrium Climate Sensitivity ECS) par rapport aux publications récentes: voir 12 publications dans le graph interactif de l’article référencé en bas.

    L’ECS repond á : « de combien augmente la température moyenne de l’atmosphère si on double la concentration de CO2? » (c’est une fonction logarithmique).

    ECS Giec : 2 x [CO2] = 3.2 ͦC [1.5, 4.5]
    ECS publications entre 2012 et 2018 : 2 x [CO2] = 100a.

    https://business.financialpost.com/opinion/ross-mckitrick-all-those-warming-climate-predictions-suddenly-have-a-big-new-problem

    La cause de cette différence:
    https://cornwallalliance.org/wp-content/uploads/2018/01/sen.pdf

  •  »
    Dans le camp de base de l’Everest, dans le glacier Khumbu, à 5.300 mètres, il tombe seulement 450 mm de pluie ou de neige par an. Ici, la température moyenne est d’environ -18 °C en janvier et de -2 °C en juillet, tandis que sur le sommet de l’Everest elle est d’environ -36 °C en janvier et de -18 °C juillet
     »
    le réchauffement climatique sera devenu incontestable bien avant que l’Himalaya ne fonde.

    Pour le reste des fontes des glaces, un petit tour sur les videos de extrem ice survey pour ne plus avoir de doutes à ce sujet.
    Le réchauffement climatique est un fait, la question qui demeure est « anthropique or not anthropique »

    Pour les ours, tout dépend de quoi on parle… si on parle de l’ours du groenland, oui, la population décline fortement. si on compte l’ours du canada, d’ou les chiffres sont tirés, on arrive à une augmentation de la population car en 1950, il était au bord de l’extinction à cause de la chasse. Des protections ont été mises en place permettant ainsi à sauver l’espèce. Difficile de considérer que c’est uniquement le climat qui a interféré dans un sens ou dans un autre. Il faut faire un raccourci que personnellement, je ne me permettrait pas.

    Enfin, la terre reverdi, c’est un fait. Et c’est une bonne chose. Déjà, l’air plus chaud transporte plus d’eau, et donc apporte des moussons plus violentes, voir attend des zones qui n’étaient plus alimentées, comme le Sael. Autre chose aussi, des zones se trouvent dégagés du permafrost, libérant des hectares et des hectares de toundra verdoyante. De la à penser que l’on pourra produire plus de culture et mieux manger il y a un raccourci que je ne me permettrait pas. Petite anecdote : avec l’augmentation de température et de CO2, les arbres poussent plus vite. Ce qui fait que l’on ne pourra plus fa

    • erreur de frappe 😉
      ce qui fait que l’on ne pourra plus fabriquer de stradivarius, la densité du bois est aujourd’hui plus faible qu’à l’époque.

    • Le Groenland porte son nom parce qu’il a été colonisé par les Danois vers le X° siècle. A l’époque, il était couvert de végétation, les Danois y on cultivé le blé et élevé des bovins pendant presque 5 siècles. Vers la fin du XV° siècle, le climat a commencé à se refroidir (début du « petit âge glaciaire ») et les Danois ont du partir. Actuellement, il est toujours englacé, ce qui signifie que le climat n’est pas redevenu aussi chaud qu’à cette époque…

    • @Koriaendre
      Bonsoir,
      « Dans le camp de base de l’Everest, dans le glacier Khumbu, à 5.300 mètres, il tombe seulement 450 mm de pluie ou de neige par an. Ici, la température moyenne est d’environ -18 °C en janvier et de -2 °C en juillet, tandis que sur le sommet de l’Everest elle est d’environ -36 °C en janvier et de -18 °C juillet
      »
      le réchauffement climatique sera devenu incontestable bien avant que l’Himalaya ne fonde. »
      Si réchauffement climatique il y a, le glacier de l’Himalaya fondra. C’est une condition sine que none qu’on nous rabâche depuis des lustres. Si le glacier ne fond pas, comme prévu d’ailleurs avec nombre d’autres glacier, il n’y a pas de réchauffemement.
      Quant à votre référence sur la fonte des glaces, la NASA a montré qu’il n’y a jamais eu autant de glace en Antartique.

      « Pour les ours… tout dépend de quoi on parle. »
      Le problème est là. Les « experts » prennent aussi ce qui les arrange.
      On nous annonçait la catastrophe si on ne changeait pas de comportement : une terrible augmentation globale de la température dépassant le dégré qui devait causer des températures infernales ; des sècheresses chroniques ; des ouragans/tornades en augmentation et plus puissantes ; des innondations malgré les sècheresses qui rendront le sol tellement sec que l’eau ne serait pas absorbée ; la disparition des glaciers ; la dispartion des îles tropicales sous la montée des eaux océaniques… et autres que j’oublie.
      De gaz à effet de serre, le CO2 est devenu un gaz polluant.
      Ah oui, on nous parle aussi d’ « air pur, » or, l’air est composé de plusieurs gaz dont le diazote pour 78%, de dioxygène pour 21% et de tout un tas d’autres gaz, dont le doxyde de carbone.

      « avec l’augmentation de température et de CO2, les arbres poussent plus vite… la densité du bois est aujourd’hui plus faible qu’à l’époque. »
      le Stradivarius actuel est une marque de vêtements.
      Quant à votre hypothèse dite « climatique » elle n’est même pas corrélée. Les arbres prélevés pour faire les planches dont se servait Stradivari avaient poussé moins vite du fait de refroidissement en 1570 et 1730.
      « Cette hypothèse […] a toutefois ses limites : si elles étaient vérifiées, cela voudrait dire que tous les luthiers de Crémone de cette époque (environ 300) auraient fait des violons de qualité équivalente à celle de Stradivari, ce qui n’est pas le cas. »
      S’il ne s’agissait que de densité, du platane, ou du chêne, à la place de l’épicea pour la table, du charme, du houx, ou du palissandre, à la place de l’érable d’Europe centrale pour le fond, auraient fait l’affaire.

      • Pour information la glace fond au-dessus de 0, il y a donc de la marge en Himalaya. Par forcement le cas d’autres glaciers de moindre altitude comme dans les Alpes.

        Concernant l’étude de la Nasa, voici un extrait qui semble affirmer le contraire (certes provenant d’un journal socialo-communiste)
        http://www.lefigaro.fr/sciences/2018/06/13/01008-20180613ARTFIG00354-fonte-acceleree-des-glaces-de-l-antarctique.php

        • Ils sont en retrait depuis les années 1850.
          Mais j’y pense, 3 feux de cheminée, les glaciers reculent de 100 m. mais c’estophorrible,quelle horreur, on va tous finir grillés comme dans une poêle…

        • @Tricky
          Bonjour,
          « Antarctic Peninsula
          A new NASA study says that Antarctica is overall accumulating ice. Still, areas of the continent, like the Antarctic Peninsula photographed above, have increased their mass loss in the last decades.
          Credits: NASA’s Operation IceBridge
          Map showing the rates of mass changes from ICESat 2003-2008 over Antarctica.
          Map showing the rates of mass changes from ICESat 2003-2008 over Antarctica. Sums are for all of Antarctica: East Antarctica (EA, 2-17); interior West Antarctica (WA2, 1, 18, 19, and 23); coastal West Antarctica (WA1, 20-21); and the Antarctic Peninsula (24-27). A gigaton (Gt) corresponds to a billion metric tons, or 1.1 billion U.S. tons.
          Credits: Jay Zwally/ Journal of Glaciology
          A new NASA study says that an increase in Antarctic snow accumulation that began 10,000 years ago is currently adding enough ice to the continent to outweigh the increased losses from its thinning glaciers. »
          (https://www.nasa.gov/feature/goddard/nasa-study-mass-gains-of-antarctic-ice-sheet-greater-than-losses)
          Dans cet article de 2015, il est dit qu’il faudrait entre 20 et 30 ans pour que la « perte des glaces » rattrape les gains de neige accumulée depuis 10.000 ans et ces dernières années.

          En tout cas si la glace fond, les experts eux, s’accumulent signe que ces travaux sont importants. L’équipe a été multipliée par deux en 6 ans, dixit le Figaro. C’est à croire que plus il y a d’équipes remplies d’experts en Antartique, plus la glace de celle-ci fond.

  • Même constat. Tous ces veaux souhaitent s’offrir en holocauste, parce que seule la victime incarne le Bien, et aussi pour expier le grand péché, celui d’avoir banni la magie du monde. Clowns nihilistes asexués qui finiront bien par avoir ce qu’ils cherchent.

  • Whaou…quel bel article !

  • le climat est comme la mode ,il y a des cycles ,comparer sur 15 ans 30 ans et 50 ans . il y a le choix entre le climat Vrai ou pour
    être au dessus le climat Mensonger .. a chaque fois qu’il y a un éclat…une taxe ou hausse…..par contre il y a un oublie , l’on ne parle pas de l’augmentation demagrophique , quand sur la terre 2 milliards d’individus et maintenant 7 milliards les besoins n’était pas les mêmes ! ! et là, c’est un silence complet…
    il y a cause à effet … mais peut être que je me trompe …

  • Après cette brillante analyse climatologique de h16, prochainement une analyse de Nabilla Benattia sur la physique des particules. 🙂

  • C’est devenu une guerre de religion, qui échappe à l’approche scientifique. Voici ce qu’écrivait Gustave Le Bon : « Bases scientifiques d’une philosophie de l’histoire », 1930 :

    On peut résumer, dans les propositions suivantes, les principes psychologiques qui président à la naissance et à la disparition des croyances de tout ordre, religieuses politiques ou sociales.

    1° Le besoin d’une croyance pour orienter les pensées et la conduite est aussi impérieux et puissant que la faim et l’amour ;

    2° L’homme change parfois le nom de ses dieux mais les influences mystiques qui ont toujours dominé son âme la dominent encore ;

    3° Aux anciennes divinités personnelles, l’homme moderne tend à substituer des dogmes et des formules auxquels est attribué le même pouvoir magique. La part de vérité que ces nouveaux dogmes contiennent n’est pas généralement plus grande que celle des anciennes croyances ;

    4° Les croyances religieuses et les croyances politiques à forme religieuse ne s’édifient pas sur des raisons et ne peuvent être détruites par des raisons ;

    5° C’est par des suggestions dérivées du prestige, de l’affirmation et de la répétition, que se fondent les croyances. La contagion mentale constitue leur principal moyen de propagation.

    Voir http://scmsa.eu/rechauff0.htm

  • En France dans les médias on a remplacé les religions par des sermons sur le réchauffement.
    Il y a même un rapport sur leur analayse du GIEC qu’ils essayent de passer en Fake-news.
    La base HadCRUT4 base principale de l’ensemble de données du GIEC sur la température est corrompue.
    –La température de la surface de la mer représente 70% de la surface de la Terre, mais les mesures proviennent de navires enregistrés à 100 km à l’intérieur des terres. D’autres se trouvent dans des ports absolument pas représentatifs de la haute mer.
    –Les températures pour l’ensemble de la totalité l’hémisphère Sud pour le 19eme et début 20eme siècle sont calculées à partir d’un seul et unique point en Indonésie.
    http://lequidampost.fr/le-giec-plus-cest-gros-plus-cest-con-plus-cest-anxiogene-plus-ca-passe

  • Superbe article jubilatoire 🙂

    Autrefois, les moulins à vent produisaient de la farine.
    Aujourd’hui, les moulins à vent produisent du blé.

  • difficile de savoir qui est « il est encore temps » noms, adresses, financements…. bref à mon niveau c’est très opaque….
    qui peu me renseigner?

  • Merci pour ces éléments supplémentaires.

  • Climate science is not a science. It is a criminal venture intended to extort money from the public. Whatever they are doing, has nothing to do with science.

    Tony Heller, 4 juillet 2017.

  • Encore un excellent article d’H16.
    Pourtant, pour moi, sur ce point, il se trompe sur le fond.
    Ce qui m’ennuie dans ce débat, c’est que si l’une des deux parties se trompe, c’est quelques taxes de plus et certaines formes de liberté encore bridées.
    C’est grave évidemment. Je me bats tous les jours contre ceux qui portent sans nuance cette approche.
    Mais si c’est l’autre partie qui se trompe, celle qui va jusqu’à soutenir que les rejets humains de dioxyde de carbone sont favorables à la terre et à ses occupants (billet Le réchauffement climatique pour les nuls), alors, là, les conséquences peuvent être tout autre.

    Je ne me sens pas hystérique. Je doute encore. J’essaie cependant de ne pas rejeter une idée, des travaux, certains soutenus par des scientifiques de premier plan, au seul motif que ceux qui s’en emparent sont mes adversaires.
    Puis-je soumettre à H16 et aux quelques internautes abordant ce problème avec responsabilité, les réponses apportées par ce site aux climatosceptiques : http://23dd.fr/climat/les-climatosceptiques/climatosceptiques-objections-et-reponses.
    Ainsi, peut-être pourra-t-on revenir sur un débat (qui mérite vraiment qu’on s’y intéresse) pour apporter la contradiction à ceux qui ont déjà répondu à nos arguments.

    • Le CO2 n’a pas d’influence sur le climat : http://revue-arguments.com/articles/index.php?id=89
      TOUTE cette histoire, oui, toute cette histoire n’a JAMAIS été un débat scientifique, mais une manip sociétale et politique.
      Cela fait 30 ans que dans 2 ou 3 ans, il est trop tard. 30 ans. Il est temps que cette bouffonnerie cesse.

    • L’enjeu des « réchauffistes » revient toujours il me semble, au bon vieux pari de Pascal… 1660. La nécessité d’agir selon une croyance à une meilleure vie après ma mort (dans cent ans je serai mort) qui dépendrait éventuellement de ma prise de risque aujourd’hui.
      Mais Pascal lui-même dans les mêmes écrits, puis Voltaire et Descartes – sceptiques mais pas haineux – ont immédiatement formulé des critiques logiques et pertinentes à cette condamnation du « doute raisonnable »… ce que 10.000 illuminati au service de l’IPCC feignent d’ignorer malgré les milles précautions dont ils entourent leurs absurdes prédictions (l’objectif des mesures recommandées semble viser à supprimer 500TW avec une incertitude de +-400TW!) . Au diable la logique. Soyons fous.

  • un réchauffement climatique de 1,5 ou 2 degrés à l’horizon de la fin du siècle serait catastrophique ? restons sérieux :
    chaque jour, l’homme, les animaux et la nature subissent des variation de 10 degrés en 10 ou 12 heures de temps, entre le jour et la nuit, et tout le monde arrive à s’adapter, aucune catastrophe, aucun drame le matin lors de l’élévation de la température. source : meteociel.com juste entrer votre ville pour voir ce que ça donne.
    chaque année, l’homme, les animaux et la nature subissent des variations de 15 degrés (en plus des variations quotidienne) en 4 ou 6 mois et tout le monde arrive à s’adapter, aucune catastrophe, aucun drame lors de l’augmentation de la température au printemps et en été lors de l’élévation de la température. source : fr.climate-data.org juste entrer votre ville pour voir ce que ça donne.
    et alors, selon la secte millénariste, il nous serait impossible de s’adapter à une élévation de la température de 1,5 ou 2 degrés en 80 années ? je n’en crois rien.

    et concernant la hausse du niveau des océans, sur l’adaptabilité de l’homme, je peux vous faire la même avec les vagues de 1 mètres qui arrivent en quelques secondes, les marées de 10 mètres qui arrivent en quelques heures et les 20 ou 30 cm de montée du niveau des océans attendus dans un siècle. tout ceci est ridicule et n’a d’autre motif que de nous dépouiller de notre argent.

    • Enfin un peu de sens commun. Mercci, Jabo. Et il ne faut jamais oublier que vendre de la peur est le « fond de panier » de tout politique qui veut gérer son emprise sur son peuple.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

En 2019, le Parlement européen a déclaré l’état d’urgence climatique. Il faut dire que les sujets liés à l’environnement ont pris soudainement une ampleur considérable en 2019 : réchauffement climatique, extinction des espèces, effondrement de la société humaine… plus personne ne peut les éviter.

En tant qu’acteurs du débat politique, les libéraux ont évidemment leur rôle à jouer. Pourtant, face à l’ampleur des enjeux, force est de constater que nombre d’entre eux ne sont pas à la hauteur, loin de là.

L’ensemble de notre économi... Poursuivre la lecture

changement d’heure
5
Sauvegarder cet article

L'étau hygiéniste semble progressivement se desserrer dans le monde : aux États-Unis, les obligations vaccinales tentées par l'administration Biden ont été salement retoquées, un nombre croissant de pays laissent tomber les restrictions sanitaires dont l'aspect inopérant voire néfaste commence à apparaître à la vue de tous...

Eh oui : en témoigne le changement notable d'attitude de la plupart des laquais de l'information sur les plateaux télé ainsi que le retour de certaines personnalités raisonnables sur les ondes, le monde commence à... Poursuivre la lecture

Par Damien Conzelmann.

Sur les ondes de France Inter, Olivier Blanchard, ex-chef économiste du FMI, déclarait qu'il n’y a pas à sacrifier la croissance pour éviter le réchauffement climatique :

https://twitter.com/franceinter/status/1407950272060694529

 

Il n’en fallait pas plus pour réveiller et indigner tous les partisans de l’idée de décroissance économique. Les insultes ont fusé. Gilles Raveaud a même parlé de « naufrage intellectuel ». Récemment, la publication d’un brouillon du GIEC a également relancé ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles