L’essence hors taxe est en solde !

À force de tourner en rond autour des ronds-points, les Gilets jaunes sont revenus au point de départ : l’essence est en hausse. Ils vont maintenant payer un prix qu’ils refusaient de payer à la mi-novembre ! Mais il y a une solution !

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
pompe à essence credits Cobalt123 (licence creative commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

L’essence hors taxe est en solde !

Publié le 2 mai 2019
- A +

Par Philippe Lacoude. 

La perception du percepteur

Au moment où le mouvement des Gilets jaunes éclate le 17 novembre 2018, le prix du gazole à la pompe a progressé d’environ 23 % et celui de l’essence de 15 % sur un an, entre octobre 2017 et octobre 2018. C’est le relèvement de la Contribution climat énergie – la fameuse « composante carbone » – qui a propulsé la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) vers des sommets. Les taxes composent plus de 60 % du prix : l’essence la plus vendue en France, le sans plomb SP95-E10, coûte alors 1,53 euro le litre toutes taxes comprises (sur la période du 12 au 19 octobre 2018).

De temps en temps, pour calmer le bon peuple, la presse étatique publie un article de commande qui explique que « les automobilistes paient la flambée du pétrole » parce que « les tensions entre la communauté internationale et l’Iran ainsi que la crise au Venezuela font monter le prix du baril ». Pour traduire en clair ce message subliminal, ce n’est aucunement la faute d’un gouvernement fricophage si les prix des carburants augmentent.

En fait, allons même jusqu’à dire que la faute en revient au va-t-en-guerre Donald J. Trump puisqu’il est entièrement responsable des soubresauts vénézuéliens et des problèmes iraniens ! Si la presse le dit, ce doit être vrai !

Mais les Français ne sont pas dupes. Ils perçoivent bien que derrière ces hausses à contre-temps des marchés se cache l’action funeste du percepteur œuvrant pour les finances exsangues d’un État en faillite.

Ailleurs, l’essence baissait

Mais pas de chance ! Au moment où les Gilets jaunes prennent les ronds-points comme leurs ancêtres la Bastille, « le pétrole affiche sa plus longue série de baisses consécutives en 34 ans avec « 10 sessions consécutives de baisse » sur le marché » selon Fox Business News, la deuxième chaîne de nouvelles économiques la plus regardée par les analystes de Wall Street derrière Bloomberg.

Comme souvent, les hommes de l’État ont profité de la période de baisse du prix du pétrole pour augmenter les taxes…

Cette baisse du pétrole est elle-même causée par la baisse du prix de l’essence : dans un contexte économique mondial où les économies de la Chine et de l’Europe tournent au ralenti, et où la demande est donc stable, la hausse des stocks de produits raffinés pèse sur leurs cours…

Selon Bloomberg, il y a un surplus d’essence disponible sur le marché mondial alors que « les États-Unis sont récemment passés du statut d’importateur net d’essence à celui d’exportateur net et que les montants produits ont augmenté en 2018 ».

Des prix peu élastiques

Cette hausse de l’offre d’essence est importante pour les consommateurs car ils varient très peu leur demande quand les prix de l’essence changent.

En termes économiques, la demande d’essence est peu élastique : l’élasticité de la demande par rapport au prix – c’est-à-dire la variation de la demande en réponse à une variation de prix – est faible. Mathématiquement, on trouve que le coefficient d’élasticité-prix de la demande – le rapport entre le pourcentage de variation de la demande et le pourcentage de variation du prix du produit essence – est très faible.

Comme on le voit sur le graphique, lorsque les prix à la pompe – en orange – varient à la hausse, le nombre de litres vendus – en bleu – varie à la baisse – sur l’échelle de droite que j’ai pris soin d’inverser ! – mais dans une moindre proportion :

Les consommateurs ont besoin de se déplacer d’un point à un autre et ne réduisent pas leur consommation – ici, leurs déplacements en voiture – de 10 % simplement parce que le prix de l’essence augmenterait de 10 %. En fait, la traduction pratique du graphique empirique ci-dessus est que les automobilistes ne réduisent leurs déplacements que de 4,4 % si les prix de l’essence augmentent de 10 % parce que le coefficient d’élasticité-prix de la demande d’essence est de -0,44 aux États-Unis, en moyenne, sur les vingt-cinq dernières années.

Ceci est une aubaine fiscale pour l’État : il a trouvé un produit de grande consommation qu’il peut taxer à mort sans que sa consommation se réduise à une peau de chagrin. Ceci permet aux politiciens français ou belges de faire porter une énorme part du budget de l’État sur les épaules des automobilistes, comme on peut le voir dans cette vidéo cocasse où l’ex-Vice-Premier ministre belge, Melchior Wathelet, mélange malencontreusement le PIB et le budget de l’État…

Prix à la pompe

Mais ce n’est pas le cas partout ! Aux États-Unis, les prix à la pompe de l’essence ordinaire sont plutôt à la baisse. Dans le Midwest américain, où les taxes locales et les coûts de transport sont faibles, on trouve à nouveau de l’essence à 2,15 dollars le gallon, soit 0,50 euro le litre.

Avec la généralisation de l’exploitation du pétrole de schiste, la fracturation hydraulique, et les balbutiements de l’exploitation des schistes bitumineux au cours des quinze dernières années, les meilleurs prix de l’essence ne se trouvent plus sur les côtes près des lieux d’importation du pétrole saoudien mais au centre du pays, près des nouvelles zones d’exploitation.

Des taxes en baisse

Il faut dire que ces faibles prix sont aidés par le régime fiscal sur les produits pétroliers. L’accise fédérale sur l’essence aux États-Unis est de 18,4 cents le gallon (moins de 5 cents par litre) et de 24,4 cents le gallon (un peu moins de 7 cents par litre) pour le carburant diesel. L’impôt fédéral a été relevé pour la dernière fois en 1993 et n’est pas indexé sur l’inflation, qui a augmenté de 75,1% depuis lors.

Les taxes fédérales américaines sur l’essence sont donc non seulement très faibles au regard de celles de la Belgique, de la France ou de l’Angleterre mais elles sont aussi en chute libre en termes réels.

Le prix réel de l’essence

Du coup, le prix réel de l’essence ordinaire aux États-Unis est en fait à peu près le même que ce qu’il était il y a trente ans. Comme nous pouvons le voir sur le graphique ci-dessous, le prix ajusté de l’inflation est le même aujourd’hui qu’au début de 1990 et environ à la moyenne – ligne orange – sur cette période :

Une très bonne affaire

Avec la hausse récente des cours du pétrole et malgré trois mois de manifestations contre la taxe écolo-carbone sur les carburants, les Gilets jaunes – et les Français – paient à peu près ce qu’ils ne voulaient pas payer en novembre 2018…

Mais ce n’est pas inéluctable ! Si les gouvernements européens décidaient d’arrêter de prendre les automobilistes pour des vaches à lait, le prix de l’essence chuterait en dessous de 0,50 euro le litre. L’essence hors taxe est en fait extrêmement bon marché quand on la compare au lait – au moins 0,80 euro le litre –, à l’eau minérale, ou au jus d’orange ! Et si on considère les efforts qu’il faut consacrer à l’exploration, puis au forage, puis au raffinage, puis au transport, le prix du litre d’essence est vraiment un miracle de la concurrence économique et des progrès technologiques !

Son prix hors taxe n’augmente que peu ou pas : il n’y a donc aucune raison de mettre le pays à feu et à sang en augmentant artificiellement les taxes…

Cet article a été publié une première fois en avril 2019.

Voir les commentaires (59)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (59)
  • aucune raison??????

  • il suffirait d’arrêter de plaquer la TVA* sur les autres taxes, et les prix de l’énergie en général baisseraient

    sur l’énergie ,et pas que, on applique les taxes , puis sur les montants obtenus on applique la TVA.. a la question quelle est la valeur ajoutée d’une taxe .. la reponse est: tut..tut..tut..

    • Plus direct encore : une seule taxe par produit.

      Dès lors qu’il fait déja l’objet d’une taxe, aucune autre taxe ne peut être prélevée.

      Et comme il y a déjà la TVA partout, ça va considérablement simplifier le système…

  • de toute façon , si ce n’est pas l’essence qui est taxée , ce sera autre chose ; comment faire autrement dans un pays ou l’argent sort plus vite et en grande quantité qu’il ne rentre dans les caisses ; faut pas se leurrer quoi ;

    • Faut bien payer les salaires de certains, comme le défenseurs des droits: 30 000 euros par mois !
      Y’en a un packet comme lui.

      • Certes, mais par rapport aux primes à la conversion de ceci ou cela, aux milliers d’agents communaux qui les gèrent, aux ronds-points qui fleurissent, aux ralentisseurs qui poussent, etc., ça reste un peu l’aimant qui attire les flèches pour épargner le plus gros des abus.

        • S’il sont seulement 1% des fonctionnaires à toucher des rémunérations équivalentes, on arrive rapidement à plusieurs dizaines de milliards de charge annuelle pesant sur la France.

          Dissimuler les rémunérations littéralement extra-ordinaires dans la masse des budgets publics est une des raisons de la hausse des dépenses de l’Etat et de ses excroissances. Quand on observe certains organismes publics où les agents de direction représentent 50% de la masse salariale, on peut quand même se poser quelques questions.

          En outre, comme il faut bien que les nuisibles s’occupent, ils passent leur temps à créer de nouvelles taxes, de nouveaux ronds-points, des ralentisseurs, des limitations de vitesses et autres réglementations ubuesques moins visibles mais tout aussi néfastes, ruinant la France et les Français.

          Bref, en s’attaquant précisément aux grosses rémunérations dans les trois FP, on fait strike. Limiter drastiquement les rémunérations et avantages annexes serait d’ailleurs un bon moyen de mettre à l’épreuve le « sens de l’Etat » de tous ces hauts fonctionnaires, eux qui n’ont que ces mots à la bouche.

    • Ce n’est pas la raison ,depuis tres longtemps l’etat fait en sorte que le francais hors du cercle ne s’enrichisse pas et tout est bon pour obtenir ce resultat..on l’eduque meme pour hair les riches..mais ces riches que nous devont hair ont table ouverte au palais.

  • Comme l’ETAT est vorace de taxes et que la voiture est indispensable et tellement plus facile que de réduire la Dépense Publique où là notre excellent ministre de l’économie et des finances montre bien qu’il est incompétent de la fonction qu’il occupe !!! Cela n’est pas prêt de changer .. Quoique les futurs élections si ils veulent garder leurs privilèges !! payer une TVA sur une Taxe et même mieux une TVA sur une TVA !! Sortir de l’E.N.A pour faire ça montre bien leurs niveaux !!!

    • « notre excellent ministre de l’économie et des finances » : le numéro 2 ❓ 😉

    • Les automobilistes dépensent leur argent n’importe comment, en gros ce sont des gosses; alors l’Etat leur prend via les taxes sur l’essence et autre gasoil pour le dépenser à leur place et de façon beaucoup plus intelligente…
      Il faut comprendre que si vous avez les moyens d’acheter un véhicule, de l’entretenir et de le nourrir, c’est que décidément vous avez trop d’argent.
      Une bonne paires de runners, ça coûte infiniment moins cher et en plus vous gardez la forme. Et pour ceux qui ne peuvent pas courir, il y a toujours les transports en commun qui sont le comble du luxe comme chacun le sait.

      • pour tenir un discours aussi inepte, il faut vraiment vivre dans une ville de plus de 400 000 habitants avec des magasins à moins de 300 mètres de chez soi pour prétendre tout faire à pied.
        comment fait en province dans les petites villes de 10 000 habitants avec autour soit des pâtures à vaches soit des villages de 300 habitants et avec son travail à 30 km ?

      • « le dépenser à leur place et de façon beaucoup plus intelligente… »
        Mais LOL!!!, c’est pourtant plus le premier avril!!!!

  • Et alors ,si l’etat ne surtaxerait pas l’essence il surtaxerait autre chose….ou diminuerait son train de vie,….l’essence fait de riches emirs et de riches importateurs et des hommes politiqies bien habilles pour l’hiver..et des francais en penurie energetique permanente.

    • j’espère que vous rigolez quand vous dites qu’il diminuerait son train de vie… s’il y a bien une chose qui n’est pas envisageable, c’est celle-là. Rendez-vous compte, on croirait presque, à vous lire, que vous parlez d’instaurer de la rigueur budgétaire !

      • On a le droit de rever !
        Mais quand un president exige une piscine pour sa semaine de vacances et n’y met pas les pieds ,le reve se transforme en cauchemard .

    • Le train de vie n’est rien par rapport au gaspillage clientéliste.

  • la question est evidement qu est que l Etat devrait taxer pour compenser la perte financiere (limiter les depenses etant suicidaire electoralement parlant). Avant le roi taxait le sel, maintenant on taxe l essence. Au moins ca incite a moins consommer un produit importe a 100 % (on a du sel, pas du petrole)

    • on importe des tas de choses à 100%, je ne vois pas ou est le problème…

      • Pour la connerie ,il y a une production locale pléthorique . Mais nous peinons à l’exporter, alors que le monde entier nous l’envie. Paradoxe?

    • @cdg
      Bonjour,
      Le roi taxait le sel ; Jupiter taxe le sucre et toute la nourriture. Tout est taxé d’une manière ou d’une autre. Nous sommes bien au-delà du niveau de taxes du Royaume de France de 1789. La différence est que nous ne crevons pas la dalle (comme au Vénézuela par exemple)

  • Melchior Wathelet, mélange malencontreusement le PIB et le budget de l’État

    Lapsus malheureux qui traduit bien le fond de son épouvantable pensée style UERSS : l’état ayant la main sur tout, absolument tout, 100% du PIB…

    Sinon, il faut bien que les gens travaillent, faute de transports en commun performants, la voiture est la seule solution. Les artisans ne peuvent faire moins de kilomètres, les représentants doivent représenter leur société, les infirmières se déplacer chez les malades… Mettre des taxes élevées sur l’outil de travail, c’est leur interdire de travailler. donc plus de chômeurs et moins de recettes. En gros l’état aggrave le problème qu’il a créé. Elles sortent bien de l’ENA ces « élites » ❓

    • ces gens là sortent bien de l’ENA , mais ce sont des puceaux en économie, ils ne savent que ce qu’on leur dit de retenir, mais une fois le pied dans la réalité , ce n’est plus la même donne ;

    • les transport en commun ne sont pas généralisables et ne sont véritablement rentables que dans des cas bien précis. pour le reste rien en remplacera jamais les transport individuels. Le train par exemple est une reliques qui ne tient que par les subventions étatiques, dans un marché libre ils auraient pratiquement disparus. ils DEVRAIT disparaitre presque partout.

  • « les automobilistes ne réduisent leurs déplacements que de 4,4 % si les prix de l’essence augmentent de 10 % »

    Et si on fait l’hypothèse « osée » que l’activité économique est proportionnelle aux déplacements, cela voudrait dire que l’activité économique est inversement proportionnelle aux taxes sur le carburants.

    Et donc que les politiciens jupitériens écologistes fabriquent des chômeurs. Mais bien sur cela n’est qu’une hypothèse osée …

    • Tres osee !
      Le prix de l’essence est a peut pres identique dans toute l’europe par contre le chômage….le probleme et dans ce que l’on fait des taxes !

      • Vous voulez dire qu’il y aurait des bons taxeurs et des mauvais taxeurs. (Comme chez les chasseurs).

      • On ne peut pas comparer des chaussettes et des clous.
        Prenons pas exemple les pays-bas : petite superficie (comparée à la France) densité démographique 4 à 5 fois supérieure, pas de relief… Donc pas les mêmes enjeux DU TOUT de déplacement.
        Ex : peu de cyclistes pour les trajets maison-travail en Savoie.

    • C’est exactement ce que je dis plus haut. Ce n’est donc pas osé, mais simplement la vérité.

  • comme la consommation des véhicules baisse régulièrement (innovation technologique), les recettes des taxes sur les produits pétroliers diminuent.
    Pour un gouvernement aux abois financièrement, il lui est impensable de ne pas augmenter ces taxes pour garder les recettes.

    • L’etat ne raisonne pas comme ca , il taxe pour notre bien a tous.. d’ailleurs pour limiter le cout du transport il limite la vitesse sur routes et autoroutes ,l’air des villes est plus pur , il sauve la planete !
      D’ailleurs j’ai lu que grace a ces taxes il va donner des milliards aux pays necessiteux comme ces pauvres maldives bientot sous les eaux.

    • @breizh
      Bonjour,
      C’est tout à fait cela ! Et c’est pareil pour l’électricité et l’eau. On nous dit de mieux/moins consommer, de ne pas gaspiller l’eau, mais au final la note reste salée.

  • « il n’y a donc aucune raison de mettre le pays à feu et à sang en augmentant artificiellement les taxes… »

    Ben si… L’article le démontre, c’est le produit le plus « facile » à taxer pour un état en faillite !

  • Décomposition des prix des carburants au 1er avril 2019 (UFIP) : https://www.ufip.fr/actualites/decomposition-des-prix-des-carburants.

    A cette date, les taxes cumulées représentent 65,7% du prix de vente du SP95, soit une taxation de 191% du prix HT. En moyenne, 1 euro de taxation est prélevé sur chaque litre vendu 0,52 euro HT.

    En février 2019, le gasoil représente 79,4% de la consommation des carburants routiers vendus. La consommation française totale de carburants représente environ 50 milliards de litres par an.

    • Si l’etat etait intelligent ,il vendrait moins cher son essence pour augmenter sa part du gateau en recuperant les automobilistes riverains de la france….bah il nous dira que l’UE interdit le dumping fiscal …et que pour l’exemple le francais doit etre sobre comme un chameau…idem pour le clopes et pour tout.

      • L’avidité irrépressible des ponctiomanes de l’Etat obèse obère leur intelligence.

      • « pour l’exemple le francais doit etre sobre comme un chameau…idem pour le clopes et pour tout. »
        Sauf pour le cannabis qu’ils ont bien l’intention de légaliser.

    • Pour mémoire, de janvier à mars 2019 le prix du litre de pétrole brut (brent) a oscillé entre 0,29 euro et 0,37 euro.

  • puisqu’uil vous dit que c’est pas bibi ,la cause de la hausse des prix du coco…..euh manu tu sai que le baril soit bas ou haut la valeur de tes taxes reste à 60% …..et ça a fait l’ENA, on y apprend quoi en fait?

  • Les taxes soit disant comportementales pèsent, tout le monde le sait, beaucoup plus sur les bas revenus que sur les hauts.
    Pour des gouvernements qui n’ont depuis des années que la « justice fiscale » à la bouche, ça fait désordre. Les Gilets jaunes n’ont bien sûr pas été dupes.
    Il y a un autre argument qui plaide pour une diminution drastique des taxes sur les carburants : ces taxes nous aveuglent sur le « vrai » prix du pétrole et anesthésient en quelque sorte notre capacité à mesurer de façon pertinente le niveau restant de nos ressources pétrolières.

  • Et si on taxait la respiration?

  • La taxe sur l’essence a juste remplacé la gabelle mais dans le fond, il n’y a rien de nouveau : taxation très forte de l’état d’un produit dont les citoyens ne peuvent pas se passer.

  • Et, pour l’électricité, on prend le même chemin: pratiquement autant de taxes que de produits. Bien entendu, ,l’Etat prépare l’avènement des voitures électriques, et nous serons toujours aussi couillonnés…

    • Si la voiture électrique doit remplacer l’essence, il conviendra de taxer l’électricité de dizaines de milliards,. Elle est pas belle la vie ! ?

  • la solution rouler moins vite 15 à 20 % d’économie donc moins de taxes pour l’état. un petit souvenir je n’ai pas acheté de magnetoscopes tant que ceux ci étaient taxés

    • Nette réduction de ma consommation depuis la limitation à 80 km/h. Vous avez raison.

    • @clyd
      Bonjour
      Rouler moins vite de 15 à 20%…
      donc allonger son temps de trajet ;
      donc rester plus longtemps sur la route ;
      donc augmenter la fatigue ;
      donc augmenter le risque d’accident (causé ou subit) ;
      donc avoir moins de temps pour soi : soit pour consommer, s’instruire, se divertir, travailler, converser, échanger, faire du social, tisser ou consolider des liens sociaux, etc…

      • Vous exagérez beaucoup. 10 % de moins en vitesse, et sur certains tronçons seulement. La perte de temps est négligeable et les conséquences que vous indiquez de même. Vous faites preuve de mauvaise foi et d’aveuglement !

  • Assoir le financement du trou financier de nos politicards incompétents sur une taxe du double du prix réel sur un produit dont on ne maitrise rien …
    Si je lisais ça dans un scénario, je dirais non c’est trop con, ça peut pas marcher.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
Trump
0
Sauvegarder cet article

Depuis la présidentielle de 2016, il semble que l’establishment médiatique et Washington veulent la peau de Donald Trump coûte que coûte. Ça a lamentablement échoué durant sa présidence et même après avec la commission hyper-biaisée du 6 janvier.

Mais maintenant, le ton monte d’un cran. La semaine dernière, non seulement le FBI est arrivé sans crier gare à son manoir de Floride, mais l’État de New York l’a longuement questionné sur ses pratiques fiscales, soupçonnées frauduleuses.

Sur ce dernier point, il est demeuré muet comme ... Poursuivre la lecture

Depuis plusieurs semaines déjà, les démocrates et leurs laquais des médias font leur show de boucane au sujet de « l’insurrection » du 6 janvier 2020. On vise ainsi à « comprendre » ce qui a amené cette « attaque sans précédent » contre la démocratie et à identifier des coupables.

Je ne peux m’empêcher d’avoir un sourire en coin quand je vois l’hyperventilation des démocrates face à l’émeute du 6 janvier. Oui, les responsables doivent être identifiés et emprisonnés. Mais quand vient le temps de mal accepter une défaite, les démocrates ... Poursuivre la lecture

Par Robby Soave.

YouTube a supprimé une vidéo téléchargée par le Comité du 6 janvier qui montrait des images de l'ancien président Donald Trump contestant les résultats de l'élection de 2020.

La fausse affirmation de Trump selon laquelle les machines à voter ont par erreur "déplacé des milliers de votes de mon compte vers le compte de Biden" a été diffusée lors des audiences du comité du 6 janvier, qui se poursuivent cette semaine. L'ancien procureur général William Barr a déclaré devant la commission qu'il n'avait découvert auc... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles