« Jupiter » Macron tente de rejouer la carte du « nous » avec les Français

Le nous qu’Emmanuel Macron évoque en filigrane dans sa lettre aux Français a peut-être une chance de ne pas rester un pur exercice de rhétorique politique sous certaines conditions.

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« Jupiter » Macron tente de rejouer la carte du « nous » avec les Français

Publié le 17 janvier 2019
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Par Bruno Cautrès.
Un article de The Conversation

Rentrée 2018 : après un « été meurtrier », rythmé par l’affaire des débordements policiers de son chargé de mission à l’Élysée, Alexandre Benalla, Emmanuel Macron a décidé de passer à l’offensive et de reconquérir l’opinion. Les mois de septembre à novembre 2018 donnent ainsi lieu à un bombardement de communication présidentielle sans précédent.

Emmanuel Macron veut alors tout, et tout incarner : la posture verticale, la posture horizontale, l’empathie et la proximité, les selfies antillais, la pénombre inquiétante d’un discours dramatisant (posé sur la table et encore raturé) depuis l’Élysée, la posture héroïque face aux dangers démocratiques en Europe, l’analogie avec les années 1920, la semaine mémorielle du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale… Au début de cette longue séance, le président avait exhorté ses ministres à poursuivre et accélérer le calendrier des réformes.

Mais une autre séquence se préparait, hors du champ de vision présidentiel, même si la semaine mémorielle dans l’Est de la France avait pu lui donner l’occasion de voir l’état de tension de l’opinion à son égard : au bombardement de communication présidentielle allait répondre une gigantesque explosion de colère populaire.

La fin du macronisme triomphal

Le samedi 17 novembre, lors de la première journée de mobilisations de ce qui allait devenir le mouvement des Gilets jaunes, le président de la République était à Berlin, prononçant devant le Bundestag un nouveau discours sur l’Europe. Le lendemain, le Premier ministre tenait un discours de fermeté et de fermeture lors d’une interview au JT de 20h de France 2. C’est sans doute durant ce premier week-end que se noua le drame de la communication de l’exécutif face à l’explosion de colère qui mijotait  sous terre.

Dix jours après, alors qu’un second samedi de mobilisation avait fait monter la pression d’un cran, le président de la République réunissait, le 27 novembre, le Haut-Conseil pour le Climat et annonçait un premier jeu de propositions se voulant être une réponse au début de crise et une réaffirmation forte des engagements écologiques. Nous étions à quelques jours du tournant capital de la crise, la descente aux enfers du 1er décembre.

Sur nos écrans, nous allions alors assister à une véritable situation d’insurrection. Des images, qui deviendront au fil du temps des icônes de cette période de notre histoire, venaient heurter et frapper de plein fouet toutes les sensibilités politiques et démocratiques : visages en sang et blessés en nombre impressionnant chez les Gilets jaunes, policiers et forces de l’ordre agressés avec une violence rarement vue, journalistes et médias pris à partie, voire menacés, voitures en feu, Arc de triomphe saccagé, commerces vandalisés, visages abîmés par des flash ball … Une apocalypse. Et clap de fin pour le macronisme triomphal des débuts et pour la communication à dose de selfies !

Un président empathique, pas emphatique

Le président de la République prit sans aucun doute la mesure de l’explosion de colère à partir de ce point de non-retour et décida de rendre moins ostentatoire sa communication, feignant même l’abstinence des mots. Lui qui avait saturé l’espace médiatique pendant trois mois dut se faire nettement plus discret, faisant passer le message d’un président consultant, réfléchissant, prenant le temps de mettre au point un grand plan de sortie de crise, qui fut annoncé le 10 décembre.

On vit alors sur nos écrans un président voulant ostensiblement calmer le jeu avec une voix se faisant plus empathique et un langage corporel moins emphatique, les mains posées sagement à plat sur le bureau. Il annonça alors non seulement plusieurs mesures revenant sur des décisions importantes prises en matière de fiscalité environnementale ou de cotisations sociales, mais aussi le lancement du grand débat national précédé d’une lettre aux Français.

Cette allocution comportait également une reconnaissance d’erreurs commises, mezza voce néanmoins. Le président posa à travers plusieurs de ses propos les jalons d’un élément crucial dans sa tentative de sauver sa communication, sortie carbonisée des évènements : montrer qu’il est du même côté que « la colère » et qu’il la comprend puisque son projet politique était non seulement « révolutionnaire » mais fondé sur le diagnostic d’une France prisonnière des mauvais choix et du manque de courage avant 2017…

Les deux grands paradoxes de la lettre de Macron

La lettre d’Emmanuel Macron nous est parvenue il y a deux jours. Elle tente de symboliser les changements en cours de la communication présidentielle : aucune grande envolée à prétention historique, pas de concepts complexes, pas de phrases provocantes (il faut dire qu’un nouveau propos présidentiel controversé avait été prononcé quelques heures avant à propos du sens de l’effort chez les Français…).

La posture d’un président qui comprend et partage les frustrations et les colères, mais qui en condamne les débordements et les violences, s’affirme et les jalons posés le 10 décembre se déploient. Cette lettre repose néanmoins sur deux grandes tensions ou deux grands paradoxes. D’une part, elle opte pour le mode interrogatif (35 questions) qui semble propice à ouvrir le débat et donne l’impression que le président est prêt à écouter toutes les réponses, alors qu’elle borne et cadre le débat sur des thèmes imposés et pose des limites à l’exercice (par exemple sur la question de l’ISF, pourtant centrale dans l’opinion aujourd’hui et dans les revendications des Gilets jaunes). D’autre part, la lettre repose sur une tension savamment construite entre l’appel à débattre et la réaffirmation du cadrage par le projet présidentiel.

C’est cette seconde tension qui paraît la plus potentiellement problématique. Elle oppose potentiellement le cap maintenu sur les fondamentaux du projet présidentiel et l’appel à en (re)discuter : d’un côté le président semble redonner la parole aux Français sur les grandes orientations que doit prendre la France (« ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines ») ; d’un autre côté il réaffirme (assez longuement en fait) le cap maintenu sur son projet (« je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle »).

Conflit de légitimités

La lettre du président et les contours du débat national qu’il convoque reviennent ainsi sur une question sous-jacente qui n’a cessé de creuser un fossé d’incompréhension entre lui et une bonne partie des Français depuis son élection. Elle met en exergue la tension entre la légitimité démocratique issue des urnes du second tour et la légitimité démocratique issue de l’explosion de colère et de déception que la mise en œuvre du projet présidentiel a suscitée.

Elle tente de recoudre le tissu déchiré de la confiance entre Emmanuel Macron et une bonne partie des Français. Tout le monde se rappelle du jeune candidat emporté par la fougue de sa campagne et criant à la foule de ses supporters « c’est notre projet ! » En moins de deux ans, cette illusion d’un nous réuni autour d’un projet réformateur et pacificateur des « passions tristes » françaises a volé en éclats et a provoqué la plus grave crise démocratique française depuis mai 1968.

S’il est évident que l’explosion vient de loin et ne date pas d’Emmanuel Macron seul, l’allumage de la mèche a été suscité par l’incompréhension béante entre le jeune Président élu en 2017 et une partie du pays autour de la question du sens même de son élection. Tout le monde n’avait pas voté pour lui au premier tour de la présidentielle et, de fait, n’adhérait pas à son projet.

La résurrection du nous

Une analyse sémantique des mots utilisés par Emmanuel Macron dans sa lettre, par la technique des nuages de mots, permet clairement de voir que la trame narrative essentielle de cette lettre est la tentative de faire renaître de ses cendres ce nous  collectif et de colmater la brèche gigantesque qui s’est creusée entre l’appel à la réconciliation nationale que contenait le projet présidentiel et sa mise en œuvre. Mais on voit aussi que le mode personnel du je – volontaire et vertical – est toujours là, également…

Nuage de mots de la lettre d’Emmanuel Macron aux Français.
Bruno Cautrès

 

Le débat national qui fut en fait imposé par les Gilets jaunes à Emmanuel Macron plutôt que proposé par lui est sans doute la dernière chance pour le Président de tenter de résoudre cette tension majeure née des conditions de son élection. Comment réconcilier l’impulsion réformatrice du jeune élu de 2017, qui semblait vouloir avant tout régler des problèmes bloquant la société française (la fameuse « émancipation » vis-à-vis des destins assignés aux individus par leurs origines sociales ou géographiques), et l’immense besoin de justice et d’égalité sociale dans le pays ?

Il faut sans doute voir dans le débat national qui s’ouvre comme une chance et le condamner par avance est une impasse. Mais ce n’est pas tant le débat qu’il s’agit de réussir ; le seul point important est celui de la capacité de notre système démocratique à se réformer et de la capacité de notre système de gouvernement à tenir compte concrètement des demandes qui vont s’exprimer.

À cette condition, le nous qu’Emmanuel Macron évoque en filigrane dans sa lettre aux Français a peut-être une chance de ne pas rester un pur exercice de rhétorique politique.The Conversation

Bruno Cautrès, Chercheur en sciences politiques, Sciences Po – USPC

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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  • facile il a été élu pour faire des reformes libérales .. qu’il les fasse donc!

  • la carte du  » nous  » avec les Français qui n’ont plus la foi…..son débat avec les maires a été suivi par 1 million et quelque téléspectateurs….une misère ….

    • sachant que les revendications des maires c’est quoi? plus de pognon/dotations de l’Etat pour financer leurs projets et plus de service public…même si les français semblent aimer les maires de leurs communes on est très loin de revendications libérales.

  • Je ne comprend pas les Maires . Ils n’ont jamais été écouté !!! ils auraient du faire la chaise vide lors de cette réunion !!! L’enfumage de première , sans les Gilets Jaunes cela ne serait produit !!! C’est de la Com !!! oui je vous écoute…je garde le Cap !!!

    • moi je propose l’organisation de stages pour certains gilets jaunes
      dans le cadre de la formation permanente
      « apprendre la pauvreté »
      stage de 6 mois en immersion dans la société nigériane , ou guinéenne , ouvrant droit a faire des propositions de reformes
      pour le pouvoir d’achat en france

      • Vous avez tourné « progressiste »? Pourquoi pas une sensibilisation au « privilège blanc » tant que vous y êtes?

        • non je n’ai pas tourné progressiste , mais les cracheurs dans la soupe , qui refusent de se bouger le cul commencent un peu a me fatiguer
          dans un pays ou on peut vivre sans travailler , quand on refuse de travailler plus on la ferme , voila

          • Vaudrait mieux aller en Chine si vous voulez leur apprendre à bosser et non à pleurer pendant que les humanistes de Boko Haram jouent avec leurs petites filles.
            Sinon comme on a 0 données socio sur le % de GJ qui vivent d’assistanat, ça reste bien théorique. Il me semble que pas mal de GJ souhaitent vivre de leur travail, ce qui semble indiquer que certains ne sont pas à la ramasse.

            • pour vivre de son travail il faut se bouger le fion, se former , accepter des jobs géographiquement distants , progresser dans sa qualification, prendre des risques.. sinon c’est attendre que les autres les fassent et venir pleurnicher apres qu’il existe des inégalités

              • pour vivre de son travail la principale mesure c’est que l’Etat ne vienne pas taper dans votre salaire..or on en est loin

              • « Accepter des jobs géographiquement distants ». Vous me pardonnerez si je suis sceptique, dans un contexte où vous êtes si bien tondu de prélèvements qu’un job ne suffit pas à faire (sur)vivre une famille. Yay! La famille se sépare pour pouvoir choper un deuxième job… Wait… Non, ça marche pas, ça fait 2 loyers. Euh… Yay! La famille se lance à l’aventure en larguant son revenu actuel! Mais l’économie est toute pourrie à force d’étatisme, revenez à la case départ, touchez le chômage au passage.
                Alors, à bas l’assistanat, on est d’accord. Mais cela passera par la remise à plat du système fiscal et étatique.

                NB que les grandes « ceintures d’assistanat » banlieusardes semblent modérément à peu actives dans ce mouvement.

                • « que les grandes « ceintures d’assistanat » banlieusardes semblent modérément à peu actives dans ce mouvement. » elle sont là mais cagoulées et en recherche de butin..^^

          • Les cracheurs dans la soupe? quelle soupe? celle qui est facturé 50 € le dl? Les gilets jaune (ceux qui ont initiés le mouvements en tout cas) n’ont jamais fait l’aumone, il ne demandent pas d’avantages supplémentaire ou des subventions quelconques. il demandent juste qu’on leur LACHE LA GRAPPE. Qu’on arrête de les taxer de tout les cotés et qu’on arrête de pondre des lois et reglements par trains entier et qui rend la vie infernale (des années pour obtenir un permis de construire, de plus ne plus de temps passé à remplir des paperasses inutiles au lieu de faire son boulot, une étranglement permanent de l’activité avec des changements permanent qui parfois même se contredise d’une année sur l’autre . En gros ces gilets jaune veulent récupérer leur vie tant financière que personnelle, ils ne veulent plus être les esclaves de l’état.

            • Bah ça c’est ce que veulent les libéraux ;p
              J’espère de tout cœur que vous avez raison, même si la récurrence d’éléments de langage bien gauchiasse (ISF, fraude fiscale, amour professé pour l’écologie) dans les discours de « représentants » commence à tempérer mon ardeur.

            • c’est très louable , sont ils pour autant capables de se passer des prestations sociales ?

    • Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de séduction de Macron.
      https://m.youtube.com/watch?v=fp9GCJQ1lU8
      C’est même cela qui le rend dangereux, à l’instar d’autres personnages de l’histoire.
      On peut aussi regarder la séquence « quand une psychologue d’entreprise analyse la névrose présidentielle » sur
      https://www.youtube.com/channel/UCBIyR71Yvq7rWHSF2p-uH4Q

  •  » au bombardement de communication présidentielle allait répondre une gigantesque explosion de colère populaire »… et à cette explosion populaire correspond un regain de communication, d’abord par le silence, puis par des mots bien dosés.
    Le « nuage » de mots de la lettre est intéressant: tout est calculé, comme l’ont été les mots employés pendant la campagne à partir d’enquêtes de terrain traitées comme des études marketing.
    La réalité, c’est que ce président, élu légalement sur un programme bricolé à la hâte, n’est pas légitime.
    https://www.facebook.com/juan.branco.98/videos/735567833481872/
    Et que la communication ne fait pas une politique.

    • « légalement » quand ce sont les mêmes personnes qui ont le pouvoir de modifier la constitution qui en profitent je doute réellement que ce soit légal juridiquement (pour une entité neutre et impartiale s’entend)

  • Le père Noël n’existe pas en France. Pays de la licorne des taxes et des bisous. Pays du coq qui chante à 5h du matin les 2 pates dans la merde. Non, désolé mais CPEF.

  • Notre système n’est pas démocratique mais constructiviste, l’étatisme n’en étant que le moyen.
    La constitution doit être révisée en partant des 7 principes suivants :

    1- Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.

    2- Le but de l’Etat est de garantir les droits naturels et imprescriptibles du Citoyen qui sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

    3- Le consentement entre adultes capables vaut loi.

    4- L’Etat s’attache au principe de parcimonie notamment dans sa production législative.

    5- La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres.

    6- Une liberté imposée est constitutive d’une oppression.

    6- La vérité n’est pas affaire de consentement mais de preuves expérimentales.

    • houla .. on en est loin

    • Votre troisième point est intéressant mais il doit s’accompagné d’une nuance essentiel : personne ne peut abandonné ses responsabilité par contrat d’une part et d’autre part aucun contrats ne peut contrevenir à la constitution.

  • Il est à noter que le ministre de l’intérieur précédent – celui qui a popularisé l’expression Khmers Verts – a senti le vent venir et a quitté le navire à temps.
    Probable que lui a lu et correctement interprété les rapports des RG, contrairement au couple de pignoufs arrogants à la tête de l’état.

    • Non, notre Nicolas était un peu fatigué: d’ailleurs, il était souvent parti dans sa résidence bretonne très tôt le vendredi (le midi…), laissant en plan tout son ministère, et les signatures qui vont avec.
      Bref, ce n’était pas son truc.

  • L’argutie du conflit de légitimité est une vieille antienne serinée à l’infini par les politiques qui savent que leur légitimité n’est qu’apparente et qu’elle repose sur du vide, mais qui ne veulent pas lâcher le pouvoir, pouvoir disproportionné par rapport à leur légitimité réelle.

    C’est la preuve de l’illégitimité d’une démocratie représentative qui refuse toute expression directe échappant à sa sujétion. Il n’y a pas besoin de chercher ailleurs la cause du rejet massif des pouvoirs politiques et des corps intermédiaires, partis, syndicats, associations, médias…

    Exemples récents d’un pouvoir représentatif disproportionné par rapport à sa légitimité réelle :
    – Macron signant le pacte de Marrakech
    – Philippe instaurant les 80 km/h

    Dans ces deux cas emblématiques, des représentants sans légitimité ont imposé leur volonté contraire à la volonté des Français alors qu’ils étaient censés les représenter.

  • le président n’a aucun atout, ni qualité qui lui permettrait de sortir de la crise. Sinon, en 18 mois, la situation se serait améliorée.

    • Le problème c’est que comme tout les présidents de la république Macron à été désigné comme homme providentiel chargée de « sauver la France » et jouer la nounou avec les français les échecs sont programmés à l’avance puisqu’aucun être humain n’est capable d’une telle prouesse (c’est la fameuse présomption fatale du socialisme). Qui plus est ce genre de « chalenge » ne permet l’accession au pouvoir que des médiocres démagogues à l’égo surdimensionné bien incapable de construire quoi que ce soit.

  • Bof, vu qu’il ne s’est pas gêné de signer (ou de se faire représenter ce qui est kif) au pacte de Marrakech, il va signer avec Merkel le nouveau traité franco-allemand, faisant suite à celui de 1963 signé entre de Gaulle et Adenauer, le 22/01/19 dont on va vite voir l’unicité de choix. Comme de la même manière, aucun débat sur l’implication des troupes, au moins en Syrie ou sur la sous-traitance de l’or français à JP Morgan. J’ai quand même un peu de mal à penser qu’il est passé au nous au lieu du je…

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