L’arnaque des énergies renouvelables

L’énergie est le cœur du développement des sociétés. Elle est le moteur de l’économie comme le montre l’accroissement du PIB en parallèle de la consommation d’énergie.

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La centrale nucléaire de Cattenom By: Gilles FRANCOIS - CC BY 2.0

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L’arnaque des énergies renouvelables

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 15 septembre 2022
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Par Michel Lebrun et Michel Gay.

Une désastreuse arnaque scientifique a eu lieu dans l’ex-URSS quand l’agronome Lyssenko a réussi à convaincre le Comité central du parti communiste, Staline en tête, que ses méthodes permettraient de multiplier par trois, voire quatre la production agricole. Les scientifiques soviétiques qui osèrent critiquer Lyssenko eurent le choix entre se rétracter ou aller au goulag !

Bilan : des famines abominables eurent lieu en URSS et Lyssenko mourût de sa belle mort en 1964 !

Aujourd’hui, la société française s’est engagée sur la voie des énergies dites renouvelables, mais surtout fatales et intermittentes (EnRI), notamment éoliennes et panneaux photovoltaïques, conduisant à des scandales encore plus monstrueux.

Le soutien inconditionnel des dirigeants politiques à ces « nouvelles énergies » (en réalité anciennes et déjà abandonnées) relève du type de fraude scientifique à la Lyssenko qui cache une spoliation des peuples.

Certes, il n’y a plus de goulag mais l’effacement médiatique et la suppression des crédits de recherche freinent les critiques et étouffent la contestation des scientifiques s’opposant à la nouvelle religion écologiste.

Une abondante littérature sur ce sujet (Marc Halévy dans Énergie et écologie, Fabien Bouglé La face noire de la transition écologique, Michel Gay Au diable les énergies renouvelables,…) met en évidence cette fraude monstrueuse trop peu soulignée par les grands médias.

 

L’énergie et l’écologie

L’énergie est le cœur du développement des sociétés. Elle est le moteur de l’économie comme le montre l’accroissement du PIB en parallèle de la consommation d’énergie.

L’énergie ne se crée pas (elle ne se décrète pas non plus), elle se transforme.

Mais sa présence dans la nature est rarement sous une forme directement utile. Il faut donc trouver des techniques pour assurer ces transformations elles-mêmes consommatrices d’énergie.

Il existe un ratio intitulé Taux de Retour Energétique (TRE) ou Energy Returned On Energy Invested  (EROI) qui exprime simplement l’idée : « Combien vais-je récupérer d’énergie utile par rapport à l’énergie que je vais dépenser pour l’obtenir ? »

Le TRE (toujours supérieur à un, sinon ce n’est pas une source d’énergie, mais un puits) tient compte de toute l’énergie dépensée lors du cycle de vie d’un produit (production, extraction, transformation de fabrication, transport, mise en œuvre, recyclage etc.).

Un TRE égale à un exprime que la quantité d’énergie utile au cours de la durée de vie d’une installation sera égale à la quantité d’énergie dépensée pour construire exploiter et démanteler cette installation.

En réalité le TRE ne tient compte que d’une partie de l’énergie dépensée car il est trop difficile d’établir tout le bilan énergétique nécessaire à l’élaboration de l’énergie grise.

Ainsi, l’Agence Internationale de l’Énergie considère qu’une transformation énergétique n’est rentable que si son TRE est supérieur à 6, ce qui n’est pas le cas ni de l’éolien, ni du photovoltaïque comme le montre le tableau ci-dessous extrait de l’ouvrage de Marc Halévy :

Transformer des énergies peu denses, comme le vent, nécessite des installations colossales elles-mêmes consommatrices d’énergie, réduisant drastiquement leur TRE. Il y a certes plus de vent en altitude ou en mer, mais aller chercher ce vent nécessite encore plus d’énergie, rendant le système global inacceptable.

Le vent est « gratuit » (comme d’ailleurs le pétrole qui jaillit de terre…), mais pas sa transformation en électricité !

La désinformation d’une population mal préparée à comprendre la vaste problématique de l’énergie ouvre une autoroute pour imposer l’idée que le vent et le soleil sont gratuits.

Les technologies aléatoirement variables et mêmes intermittentes du vent et du soleil sont rédhibitoires, surtout en y ajoutant en parallèle les moyens de stockage (batteries, hydrogène…) et de production (gaz, charbon…) pour s’accommoder de leurs productions ne correspondant pas nécessairement au besoin. Vouloir imposer cette technologie est fondamentalement anti-écologique car trop énergivore par rapport à sa production sur son cycle de vie.

 

Comment un tel sophisme a-t-il pu s’imposer ?

Dans l’histoire de l’humanité, l’Homme a évolué vers l’utilisation d’énergies de plus en plus denses : l’énergie animale, l’utilisation du vent pour les moulins ou les bateaux, la puissance motrice de l’eau puis de la chaleur (machines thermiques), ensuite l’utilisation de l’énergie de l’atome.

Ce retour en arrière vers le vent et le soleil que constituent les EnRI interroge sur les réelles motivations.

Les écologistes se sont engagés dans une nouvelle religion niant les lois de la physique. Beaucoup d’entre eux portent une haine du monde décrite par la philosophe Chantal Delsol (La haine du monde). Pour cette catégorie d’individus, l’homme est mauvais pour la nature. Il doit se présenter devant le rédempteur (Mère nature ?) que ces « écologistes » radicaux pensent représenter.

Par ailleurs, des opportunistes politiciens et financiers ont deviné tout le bénéfice qu’ils pourraient tirer de cette nouvelle religion imposée aux peuples par la peur, l’effroi et la terreur.

Enfin, la conquête du pouvoir mondial est toujours d’actualité. Le mouvement pour la paix et la mondialisation sert de prétexte à l’élimination des nations, considérées par certains idéalistes comme une source de conflit.

Même à l’intérieur de l’Europe, la conquête du pouvoir fait apparaitre des conflits que nos politiciens nationaux ont sous-estimés.

L’imposition des éoliennes par l’Allemagne et la destruction du parc nucléaire français s’inscrit dans le cadre d’une guerre économique qui sera perdue par la France sans un sursaut rapide.

Une éolienne est une technologie pour l’essentiel importée d’Allemagne, du Danemark et d’Espagne. Elle ne constitue pas seulement une perte de souveraineté, elle nuit aussi à l’excellence française dans l’énergie nucléaire dépassant encore toutes les nations européennes dans ce domaine.

Quand la France perd un point, nos « amis », et néanmoins adversaires commerciaux, en gagnent un !

 

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  • Simple arnaque ? NON double arnaque : sur le plan des énergies physiques et sur le plan financier. La « crise  » actuelle démontre l’inutilité des éoliennes et autres panneaux. Le financement des moulins à vent est réalisé par un prélèvement sur nos factures « EDF » avec un résultat catastrophique sur nos paysages et une dévalorisation des propriétés individuelles proches de ces machins. Les vrais profiteurs de la crises sont les bénéficiaires de ces subventions, (bien souvent les opérateurs), il n’y a que pour eux que ce n’est pas une arnaque.

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  • L’éolien et le solaire ont un TRE proche de 6 et sont donc « éligible ».
    Le problème de ces énergies c’est leur intermittence qui fait qu’elles ne peuvent seules répondre au besoin. Elles ont besoin d’une énergie en backup fiable et mobilisable rapidement, soit actuellement le gaz. Du coup la transition vers du très bas carbone est quasi impossible si on fait ce choix.

    • Ce TRE n’a de valeur qu’en période de (bonne) production ; il est donc grevé d’une pénalisation sévère liée à son intermittence et au défaut de stockage en cas de surproduction. Le Danemark, dans ces périodes, vend à (très) bas prix à la Norvège (ou la Finlande ?) pour utilisation des remontées hydrauliques dans le système hydroélectrique, et le rachète au prix (très) fort quand il a manque de cette énergie… Les Danois ne sont pas très contents, c’est eux qui supportent la différence de tarifs !

  • Il n’y aura pas de sursaut de nos politiciens en France, malheureusement… CPEF…

  • Notre pire ennemi reste l’Allemagne qui voit en nous son concurrent direct en Europe. Heureusement, nos politiciens font tout pour les aider et précipiter notre effondrement.

    • @JR
      Nos pires ennemis sont nos propres dirigeants comme les pires ennemis du peuple Allemand sont les leurs. Vous faut-il une liste de leurs forfaits pour vous en convaincre ?

  • J’etais en route pour me rendre chez Renault acheter une voiture electrique. Chemin faisant j’ecoute France-Inter ou l’on m’annonce qu’il n’y aura pas de l’eletricité pour tout le monde cet Hivers, on menace de me la couper (L’electricité), j’ai fait demi-tour. Et vive le diesel moderne qui est le plus performant et le plus propre des moteurs thermiques.

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    • Bien que n’étant pas un inconditionnel de Fesse de bouc, je consulte néanmoins parfois ce réseau et je lisais ce matin que le gvt allait demander aux consommateurs d’avoir une attitude citoyenne en limitant volontairement leur consommation électrique aux heures de pointe quand le réseau serait en tension, et ce sans incitation financière, et à priori sans contrainte d’aucune sorte, bien que l’absence de coupure ne soit pas garantie, si hiver froid, beaucoup de recharges de VE, mauvaise conduite des citoyens sus nommés, absence de vent ou de soleil pour cause de météo capricieuse etc….. Quand on lit ça, on peut craindre que ce soit tout le contraire des « promesses » qui se produise!
      Je vois bien tous les acheteurs de VE se passer de recharge la nuit et ne pas pouvoir aller bosser le lendemain! Nous allons sans doute passer un hiver très intéressant à observer, à condition d’avoir fait quelques provisions avant!

      • En hiver après 23h et jusque 6h30, on est dans le creux de la consommation électrique, donc les possesseurs de VE pourront recharger sans créer de tension sur le réseau (sauf vague de froid bien froid comme en janvier 2017 ou février 2012 avec une conso ne descendant pas sous 75/80GW même la nuit mais c’est peu probable et si ça arrive, ça ne devrait pas durer plus de quelques jours).
        D’ailleurs la VE est pertinente pour des trajets quotidiens ne nécessitant pas de recharge en journée avec recharge à domicile pendant la nuit. Le problème c’est qu’en réalité, beaucoup de VE seront rechargées en journée et là ça posera effectivement problème.

        • Sauf que l’incitation pour programmer la recharge après 23h, quand elle ne repose que sur le civisme, ne suffira pas à compenser la crainte que ça ne coupe avant d’avoir fini de recharger. Et les incitations tarifaires genre heures creuses manquent un peu de sens quand elles se résument à faire perdre plus ou moins d’argent à EDF et aux contribuables qui paient le plus d’impôts. Encore des subventions déguisées et payées par les autres…

          • Mais ce n’est pas entre 23h et 6h qu’il y aura des risques de coupure, c’est dans les plages 7h30-13h30 et 18h00-20h00.
            Si vous mettez votre VE à recharger à 23h, vous aurez 7h de recharge quasiment garanties sans coupure.

        • C’est exactement ce que disent les élus de la Californie. Sauf que maintenant, c’est : ne rechargez plus vos VE pour ne pas faire sauter le réseau. Bizarre non?

        • Surtout qu’en hiver, les batteries des VE devront être rechargées plus souvent et plus complètement du fait de l’utilisation accrue du chauffage/dégivrage, essuie glaces, et autres consommateurs gloutons comme l’éclairage, les assistants électroniques etc….
          Comme disait un politique « les petits ruisseaux font les grandes rivières »!
          Il risque d’y avoir cet hiver de grandes rivières de VE en panne sèche au bord des routes le soir!

          • Sans oublier que les performances des batteries et des piles sont moindres quand il fait froid… Et que ça risque de prendre feu quand les batteries sont trop chaudes. C’est que c’est bien sensible au « climat » ces petites choses qui doivent « sauver le climat » !

  • Pourquoi aurait-on un hiver froid puisque les écolos nous bassinent avec le réchauffement climatique et les pics de chaleur? Où est la cohérence? Pour faire vendre des thermostats dans chaque logement, augmenter les factures d’électricité et de gaz par manque de réalisme et de refus d’admettre ses erreurs gigantesques dans ce domaine? Dans ce cas, ce ne sont pas les citoyens qui sont responsables du fiasco mais bien ceux qui nous gouvernent.

    • « Ceux qui nous gouvernent » ne sont pas tombés du ciel. Ils ont été choisis plus ou moins directement par la populace qui vote.

      • « Ils ont été choisis plus ou moins directement par la populace qui vote. »
        C’est du moins ce qu’ils essaient de nous faire croire! Ceux qui pensent un peu vite qu’ils sont idiots devraient considérer les événements récents sous l’angle de la manipulation et cela donne un tout autre éclairage sur la situation, et surtout, sans tomber dans le complotisme, envisager que les enchaînements de coïncidences/corrélations climatiques, énergétiques ou conflictuelles pourraient avoir été soigneusement programmées ( même si l’on peut penser que la guerre en Ukraine puisse relever de quelque imprévu supplémentaire.

  • J’ai déjà remarqué que beaucoup préféraient prendre un boulot sympa dans une boîte qui va bientôt fermer qu’un travail « à la con » dans une entreprise qui tourne. Bienvenue dans la France en faillite !

  • Il faut quand meme reconnaitre que la situation actuelle etait imprevisible et qu une politique economiquement rationnelle il y a un an etait de faire de l electricite a partir de gaz :
    – techno bien maitrisee depuis longtemps (en gros on fait du feu pour chauffer un fluide)
    – une centrale au gaz necessite peu d investissement et est rapidement productive (donc moins d incertitude que si on doit avoir 10 ans de chantier: a quel prix sera l electricite dans 10 ans ?)
    – prix de revient faible (jusqu a la flambee actuelle)

    donc jeter la pierre aux decideurs de l epoque est quand meme assez injuste. une politique purement rationelle et liberale aurait menée a 90 % de gaz pour faire de l electricite

    -2
    • Imprévisible, vous plaisantez j’espère.
      Une politique utilisant le gaz que ni la France ni l’Allemagne ne possède n’a rien de rationnelle depuis longtemps; une politique de facilité et de courte vue peut-être mais rationnelle, j’ai de gros doute.
      La véritable transition énergétique a été réalisée par la France il y a presque 50 ans avec le choix du nucléaire. Depuis maintenant plus de 30 ans quelques grands visionnaires (Jospin, Voynet, Lepage, Cochet et plus récemment Hollande, Macron, Hulot, Pompili, j’en passe et des meilleurs) pour des raisons purement idéologiques ou bassement électorales ont organisé un sabotage en règle de cette filière.
      Dans un monde ou la bêtise semble avoir pris le pouvoir, ils sont sur le point de triompher et nous n’aurons sans doute pas assez de tout l’hiver pour les en remercier avec chaleur!

      • Tout à fait d’accord avec vous, sauf à croire que ce soit le résultat de la bêtise de nos dirigeants!
        Si l’on prend un peu de hauteur et de recul, ce que l’on nomme dérèglement climatique, transition écologique ou énergétique, tout ceci vise en fait la limitation des moyens de déplacement des populations, et un contrôle plus facile de leurs mouvements. Je lisais ce matin que Toyota, le plus grand constructeur mondial et précurseur dans l’hybride avec la Prius, ne croyait pas à 100% de mobilité électrique pour la simple et seule raison que nous n’avont pas sur terre la quantité de matériaux nécessaires à la fabrication de batteries de stockage. L’électricité étant difficile à stocker efficacement, cela limitera fatalement sont utilisation dans les transports routiers qu’ils soient de passagers ou de marchandises.

        • Je vous suis dans l’idée que pour certains dirigeants, toutes les décisions et les prises de positions actuelles s’inscrivent dans une stratégie globale parfaitement rodée et réfléchie. Mais pour beaucoup, les prises de positions ne résultent que d’un manque de connaissances et de réflexion cohérentes, ce qui s’apparente alors à de la bêtise pure et simple et qui permet au système d’avancer ces pions.

  • Il faut inventer un nouveau concept : reductio ad lyssenkum.
    Si les théories fumeuses de Lyssenko – vernalisation, biologie de classe – n’ont jamais marché, une éolienne, au moins, produit de l’électricité. Et à peu près tous les grands pays de ce monde s’y sont mis.
    Je ne peux exclure que Michel Gay ait raison contre tous. Mais je ne miserais pas un rouble là-dessus.

    -5
    • Un peu d’éolien et de solaire n’est pas idiot, ce qui l’est, c’est de trop miser dessus comme on le fait depuis 10 ans alors que ces modes de production ne sont pas pilotables.
      C’est malheureux de constater que trop souvent les Etats prennent des orientations industrielles sans demi-mesure :
      – nucléaire civil un peu trop développé (75% du mix il y a encore 10 ans !), puis quasiment abandonné (au sens pas assez d’investissement de maintenance et de remplacement) pendant 20 ans
      – diesel excessivement favorisé puis diabolisé et presque interdit
      – voiture thermique prochainement interdite au profit exclusif de la voiture électrique
      etc…

      • Vous oubliez aussi que le type de filière nucléaire choisie au départ n’était pas innocent: Il devait permettre de fabriquer la bombe ( je ne sais pas quelle application – bombe ou électricité- était accessoire ou indispensable, mais c’était l’idée d’après ce que l’on sait).
        D’autre filières existaient beaucoup moins dangereuses ni productrices de déchets de longue vie, mais n’intéressaient pas les militaires!

    • Je vous suis. Est modus in rebus.
      Des ENR à 20 % du mix, c’est jouable – on a de la marge en France. La diabolisation du diesel est une ânerie. Comme la fin du moteur thermique.
      Il y a des décisions dont la stupidité éclatera. Aujourd’hui, c’est l’abandon du nucléaire. Demain, celui du moteur thermique. Plus tard, les contempteurs des ENR seront ridiculisés.
      Il suffit de s’asseoir au bord du fleuve. Conseil de Lao Tseu. On connaît la chute…

      • 20% d’ENR, on y était déjà en 2019 ! Sur un total de 570 TWh produits cette année là on avait :
        Hydraulique : 61,6 TWh soit 10,8%
        Eolien : 34,7 TWh soit 6%
        Solaire : 12,2 TWh soit 2,1%
        En comptant aussi la biomasse, les déchets, la géothermie qui totalisent 1,5%, ça fait les 20%.

        • Tout à fait exact et encore l’hydraulique est actuellement plutôt faible.
          Mais dans la tête des écolos, les énergies renouvelables ce sont plutôt le photovoltaïque et surtout l’éolien qui pourtant n’a absolument rien d’écologique.
          Il faut absolument privilégier les moyens de production électrique les plus efficaces pour ruiner EDF et la France, et accessoirement faire la fortune de quelques petits malins; de ce point de vue l’éolien a un avantage sans pareil.

    • Tout le monde s’y est mis car dans tous les pays des petits malins ont vu l’opportunité de faire fortune rapidement en profitant des largesses accordées par des politiciens naïfs ou stupides avec l’argent des subventions.
      Si vous comptez sur l’éolien pour vous éclairez ou vous chauffez cet hiver, vous risquez d’être déçu. Si vous avez une voiture électrique, je vous conseille aussi d’acheter un vélo!

  • Je me souviens avoir vu régulièrement la pub d’EDF à la TV qui disait d’économiser l’énergie. Maintenant je comprends, tout ce « drame » énergétique était programmé

    • Je me souviens également que dans les années 70/80, c’était la promotion du tout électrique à fond(chauffage etc….) et que les salariés d’EDF qui ne payaient pas le jus passaient l’hiver chauffages à fond dans toutes les pièces et fenêtres ouvertes tous les matins pour aérer!

  • Très bon article. Pour compléter :
    1) Toute la justification de la transition vers la pénurie repose sur le mythe de l’effet de serre, impossibilité physique.
    2) Comme le suggère l’article, il n’y a pas d’énergie renouvelable. Toute transformation de l’énergie naturelle en énergie utilisable par l’homme là où il en a besoin demande du travail humain, seule ressource rare dans l’univers infini dans lequel nous vivons.
    3) Seul le système des prix libres permet de comparer les différentes techniques de production, et, par conséquent, de faire émerger les meilleures.

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