Ces élites détestées qui nous préparent sciemment un hiver misérable

Le mondialisme, le grand reset, la sobriété, c’est très intéressant mais apparemment, les peuples n’en veulent pas et le font savoir.

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Ces élites détestées qui nous préparent sciemment un hiver misérable

Publié le 29 août 2022
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Difficile sort que celui de l’élite mondiale : bien qu’imbue de la connaissance et du savoir universels qui lui assurent des prises de décisions sans faille et la maîtrise du futur, il semble qu’elle ne bénéficie plus des mêmes faveurs qu’il y a encore quelques années. Tout se passe comme si les dirigeants des pays occidentaux n’avaient plus les bonnes grâces des peuples qui ont, dit-on, voté pour eux…

C’est ainsi qu’à force de tensions sociales de plus en plus fortes, générées par des problèmes économiques majeurs eux-mêmes résultant de choix plus ou moins malins opérés pendant les deux années passées à tenter d’aplatir des courbes sans grand succès, certains gouvernements ont été proprement démissionnés : en Italie, Draghi va partir et les sondages relatifs aux prochaines élections indiquent clairement que la tendance politique globale sociale-démocrate d’alors va être remplacée par une autre tendance, nettement plus conservatrice.

En Bulgarie, le passage à un gouvernement pro-européen n’a finalement pas su convaincre la population dont les députés ont récemment voté une motion de censure à son encontre, renvoyant l’actuel Premier ministre à ses pénates, alors qu’une coalition conservatrice pourrait probablement l’emporter dans les prochains mois.

Est-il utile de revenir sur le sort presqu’amusant de Boris Johnson qui, malgré ou à cause de son traitement de la crise sanitaire, attend maintenant son prochain remplaçant ?

En France, on le sait, bien que réélu essentiellement parce que placé face à une adversaire en carton, Macron n’a pas obtenu la majorité et se débat donc avec un Parlement qui ne pourra plus obéir au doigt et à l’œil.

Pire encore : amoindri à l’intérieur, l’actuel Président français n’est plus guère considéré à l’extérieur où, par exemple, il se fait balader par les chefs d’État ou de gouvernement qui daignent le recevoir. C’est le cas notamment en Algérie qui, malgré les gesticulations de Macron, a préféré vendre son gaz à l’Italie sans rien accorder de palpable aux Français dont la délégation s’était pourtant déplacée en nombre.

Malgré l’aplaventrisme dont a fait preuve le Président français, certains estimeront sans doute cette déroute française comme la résultante logique des partenariats algériens déjà tissés avec d’autres pays que la France (est-il utile de rappeler que leur premier fournisseur d’armes est la Russie ?)…

Aux États-Unis, le conservatisme (ou le populisme, selon le prisme d’analyse) semble là encore avoir le vent en poupe : Joe Biden, forme de vie de moins en moins définie mais officiellement toujours président, ne parvient plus à déclencher qu’une gêne croissante même chez les démocrates qui commencent à comprendre que les prochaines élections de mi-mandat ne leur seront guère favorables. De façon diamétralement opposée, on ne pourra que noter le succès marqué de Donald Trump dans ses investitures dont une écrasante majorité a reçu l’assentiment des électeurs républicains.

Au Canada, les sondages sur la popularité du Premier ministre ne parviennent pas à camoufler l’agacement de plus en plus clair des Canadiens pour Trudeau : détesté de moins en moins cordialement, le pauvret est régulièrement interpellé et hué lors de ses rares apparitions en public.

Aux Pays-Bas et malgré le silence compact des médias internationaux, la grogne des fermiers continue et malgré les exhortations de Mark Rutte, leur Premier ministre, ils semblent s’opposer assez vocalement à ses projets de famine à long terme et de réduction de la production tous azimuts à plus court terme. On se demande bien pourquoi.

En Pologne, le gouvernement doit maintenant composer avec des jeunes décidément moins acquis aux causes européennes : certains ne veulent pas que le pays soit sacrifié aux intérêts (de moins en moins clairs) de l’Ukraine. Comme en témoigne l’apparition d’une tendance « StopUkrainizacjiPolski », et ce même pour la Pologne qui est traditionnellement moins mondialiste, les récents projets géopolitiques très favorables à l’Ukraine ont entraîné une petite poussée d’urticaire pour la population à commencer par ces jeunes dont une partie est maintenant clairement opposée aux velléités du gouvernement de s’enfoncer un peu plus dans une coopération complète avec le régime de Kiev. Cela se traduit par des papiers dans la presse qu’on n’aurait probablement jamais lus il y a encore quelques mois…

Pour un pays traditionnellement très anti-Russe, ce genre de changement visible indique une tendance de fond qu’il devient difficile de simplement écarter.

De façon très éclairante et à l’opposé de ces éléments, rappelons que le Premier ministre Hongrois, Viktor Orban, a été réélu avec une majorité claire.

En bref, l’élite occidentale actuelle semble avoir un mal croissant à déclencher le moindre enthousiasme parmi sa population.

Les citoyens montrent des signes clairs d’agacement surtout lorsque se multiplient les agendas délirants qu’elle fait passer avant les besoins de ces populations. Il est certes évident que les idées sont encore confuses chez l’électeur occidental moyen qui découvre très progressivement que les avanies qu’il a subies ces dernières années ont été entièrement architecturées et sinon voulues, au moins aggravées ou déclenchées par les conduites imbéciles et obstinées de ces élites et de leurs grands objectifs mondialistes.

Il faut dire qu’est subitement devenu très visible le lien entre les décisions politiques calamiteuses prises ces dix dernières années – favorisant les énergies renouvelables ingérables et donc le gaz – ainsi que ces dernières semaines – boycott et sanctions multiples – et l’explosion des prix de l’énergie, à la pompe ou au compteur, et qui promettent un hiver particulièrement désagréable pour tous.

En outre, maintenant que l’inflation explose, il devient difficile de nier le lien entre ces choix calamiteux, les disruptions logistiques décidées pour des raisons sanitaires fumeuses, les choix de société imposés à commencer par ces choix écologiques ou cette fiscalité délirante afin d’imposer une décroissance et une désindustrialisation jugées polluantes, entrainant des délocalisations massives et un abandon de la valeur ajoutée au reste du monde…

Indéniablement, cet agacement déjà palpable se muera en détestation à mesure que les dirigeants continueront de pousser leurs agendas débiles à base d’électricité rationnée (merci Linky !), de viande remplacée par des insectes, d’abolition de la propriété privée et de Pass carbone qui ne dit pas encore son nom mais dont on chuchote de plus en plus l’existence dans les médias de révérence.

Décidément, si vous aviez apprécié les confinements en 2020 et 2021, vous adorerez leur version « ultra-sobre » cet hiver. Tout en prévoyant un pull, attendez-vous cependant à ce que la grogne monte.


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  • Les sans dents qui croient que tout est gratuit vont peut être prendre conscience qu’il faut travailler plus pour gagner plus et que, comme disait M. Tatcher, le socialisme s’arrête lorsque qu’il n’y a plus d’argent à prendre aux uns pour distribuer aux autres.

    • Ce n est pas honnête d accabler les sans dents .
      Je ne pense.pas due se sont les seuls qui votent pour le collectivisme.
      Et en plus les traiter comme des fainéants pas sympa

      • non, mais étant les premières victimes de tout ce cirque ils devraient être vent debout contre ces réformes, contres les gens qui les portent etc. Hors si un part vote pour le parti socialiste conservateur (RN), beaucoup votent pour les socialistes mondialistes écolo de NUPES ou LREM… Et personne ou presque pour les libéraux (qui sont où en France ?)???
        Bien sûr les « élites mondialisées » qui bénéficient de tout ça votent AUSSI pour les taxateurs éco-conscientisés anti-Poutine et pro confinements… Mais eux ça se comprend mieux !

  • Macron ne porte pas seul la responsabilité de la déchéance de la France, il y a aussi Hollande, Sarkosy, Chirac, Mitterand et tous les incompétents qui gravitent autour (trop long pour les citer…)

    Mais faut reconnaitre que Macron n’a pas dérogé à la règle qui semble régir la politique Française: « Tout nouveau président Français est pire que son prédécesseur ».

    Je pensais qu’on avait touché le fond avec Hollande, que ça ne pouvait pas être pire… mais maintenant ils creusent…

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    • en effet, c est un peu facile de tout mettre sur le dos de Macron. s il a pas ete tres bon malgré un debut prometteur (il faut quand meme pas oublier que c est par ex le seul qui a osé remplacer l ISF par un impot sur l immobilier), l episode des gilets jaunes (merci E Philippe) a mit un terme rapide a cette politique

      Apres il y a des decisions qui apparaissent logique a l epoque et qui sont calamiteuses aujourd hui. Construire des centrales au gaz, techno maitrisé et pas chere etait logique il y a 10 ans (les EPR ont 10 ans de retard et ont explosé le budget, les EPR anglais annoncent deja un retard en années alors qu il en sont qu au debut). Qui il y a 10 ans pensait que Poutine allait envahir l ukraine et serait obligé de torcher son gaz qu il ne peut vendre ?

      -9
      • Qui il y a 10 ans pensait qu’on serait assez bêtes pour refuser d’acheter le gaz à certains de ceux qui veulent bien nous le vendre ? Qui aujourd’hui imagine que dans 10 ans, on pourrait refuser d’acheter le gaz aux Saoudiens, aux Qataris, aux Algériens, aux Norvégiens même ?

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      • @ cd

        Concernant le refus d’acheter du gaz à la Russie, c’est le choix de l’Europe ET de Macron. Grace aux hausses des cours engendrées, cela permet à la Russie de financer son intervention en Ukraine!!!, Intervention qui n’aurait pas eu lieu si Macron et Merkel avaient imposé a Kiev de mettre en œuvre les accords de Minsk… En sus il nous prive de bonne relations avec la Russie qui nous auraient donné l’accès aux matières premières et garanti notre sécurité face a une éventuelle invasion des pays du sud… Sur ce coup Macron excelle dans la nullité, un nouveau record qui va être très difficile à battre …

        Dans les années 70-85 on a construit une cinquantaine de réacteurs qui nous alimentent encore aujourdhui. Actuellement on n’arrive même plus à refaire une soudure fissurée en un an, ça deviens très grave… (Par contre on dépense des fortunes pour mettre des panneaux solaires dont l’efficacité est très basse en hiver et des éoliennes à la production erratique… )

        A force de placer leurs copains incompétents (ou corrompus, tares qui souvent se cumulent) à la tête des divers organismes d’état ou économiques, ils ont réussi à anéantir la performance de pas mal de grands groupes publics qui étaient jadis reconnus comme les meilleurs du monde …

      • Macron a été élu sur un programme « de changement ». Il n’y a eu aucun changement et encore plus de « ce qui ne marchait pas avant »… C’est bien un échec complet, quoiqu’on dise…
        Et va falloir expliquer la logique de construire des centrales au gaz alors qu’on est pas en autosuffisance pour leur approvisionnement… Alors que pour l’uranium, on a l’équivalent de plusieurs centaines d’années sans problème (1000 il me semble).
        Concernant l’EPR, encore une fois, c’est une histoire de mauvaise gestion, pas de manque de compétence.
        Et concernant Poutine, il a lancé son plan depuis 2008 au moins avec la Géorgie… Donc vous êtes en train de dire que nos services de renseignement géopolitique sont nuls ?…

  • Je trouve que cet article, ainsi que les commentaires plus haut, ont le tort d’attribuer au Président une importance qu’il n’a pas. Certes, Macron n’a pas fait preuve d’une grande compétence. Certes, ses prédécesseurs n’ont pas fait mieux. Pour autant, la France va très mal, mais il faut arrêter de dire que c’est la faute au Président. C’est la faute à chacun des habitants de ce pays, ou en tout cas, une vaste majorité d’entre eux. C’est la faute à celui qui juge préférable de rester à la maison plutôt que d’aller bosser. C’est la faute à tous les électeurs qui ont élu des gouvernements qui pondent des lois faisant en sorte qu’il est préférable de rester à la maison plutôt que d’aller bosser. C’est aussi la faute à celui qui croit à tous les discours de Macron ou des autres, parce que c’est plus facile de croire que de réfléchir. La France ira mieux non pas lorsque l’Homme Providentiel aura été élu, mais lorsque chaque citoyen se retroussera les manches, et se mettra à réfléchir et à bosser. Ce n’est pas demain la veille.

    Merci d’avoir lu mon coup de gueule!

    • Je ne suis pas d’accord du tout. Ce n’est pas la faute aux Français, mais à l’énarchie. C’est elle qui est au pouvoir depuis l’après guerre. Les français ne peuvent que subir. On subit les effets de la V° avec un monarque élu avec un abstention importante.

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      • AlainR n’a pas totalement tort car dans une démocratie, le peuple a élu son président et par conséquent est responsable de sa situation.
        Mais vous avez raison sur un point majeur (à mon avis) , c’est que les « élites » (« guignols » serait un terme plus approprié) qui nous dirigent ont méthodiquement détruit le système éducatif et les bonnes valeurs pour de bas buts électoraux… Au point qu’une partie trop importante du peuple Français n’a plus les compétences pour se choisir un dirigent capable… Au point que les gens capables ne se présentent même plus aux élections car ils ne seraient pas compris!

    • @AlainR
      Bonjour,
      Macron est tout de même President de la République Française et ce statut lui donne de l’importance ; il est le Chef de l’Etat ET de l’Administration. De plus, la Constitution lui donne un certain nombre de pouvoirs. Il a donc tout ce qu’il faut pour nous emm..der comme il l’a dit pour les non vaccinés. En 5 ans, il n’a pas amélioré le pays ni rendu meilleure la vie des habitants de ce pays.

      « C’est la faute à tous les électeurs qui ont élu des gouvernements qui pondent des lois »
      Non !
      Les gouvernements en France ne sont pas élus.
      La majorité des Français n’a pas élu Macron car à 61,5% elle n’a pas voté pour lui. Aucun député n’a même été élu par une majorité de citoyens.
      On ne veut pas de lui et lui ne veut pas spécialement de nous.

      11
  • Macron ne maitrise plus rien puisqu’une grande partie de notre souveraineté a été transférée à l’UE qui est dirigée par des planqués au statut très avantageux.
    Notre dette abyssale nous place dans une position intenable et les benêts qui ont réélu Macron en échange de chèques cadeaux vont bientôt déchanter.

    16
    • Oui, mais non… L’UE est une magnifique excuse pour faire ce qu’ils veulent sans en assumer les responsabilité. Exemple : depuis 1996 d’après l’UE la sécu devrait être en concurrence et les Français devraient pouvoir choisir l’assurance santé de leur choix. Mais ça, cette fois, ça n’arrange pas les politiciens et leurs soutiens syndicalistes qui se servent de la sécu comme une vache à lait. Donc, bah on s’en tape de l’UE cette fois…

    • @Jean-Paul
      Entièrement d’accord avec Franz. Embrion d’État pour le moment sans police et sans armée, l’UE n’existe et n’a de pouvoir que parce que certains dirigeants européens y trouvent leur intérêt. C’est en effet une magnifique excuse pour prendre tout un tas de décisions débiles, impopulaires, dont quelques unes sont si vertement décrites ici. Certains dirigeants européens, dont Macron, rêvent bien sûr d’aller beaucoup plus loin dans la voie d’un véritable Etat centralisé armé, encore plus despotique, avec de probables intervention dans les provinces qui refuseraient de se soumettre. Nous devons dénoncer pour ce qu’il est et nous opposer de toutes nos forces à ce projet destructeur.

  • La seule question que je me pose désormais, c’est de savoir où m’expatrier. Le problème, c’est que je ne supporte ni la chaleur ni l’Union Européenne. Reste le Canada: certes il y a Trudeau, mais il y a aussi beaucoup d’eau douce et une énergie abondante. Ou la Russie, mais c’est pas super tendance en ce moment. Ou encore l’Islande, mais j’ai la flemme d’apprendre leur langue bizarre.
    En tout cas, il est hors de question de rester ici à continuer de regarder Ursula et sa bande réduire l’Europe en cendres. C’est un coup à finir en HP.

  • Cette fois c’est grave, c’est sûr. Les taux d’intérêts vont grimper en flèches. Fini le conte de fée du crédit zéro. Nos impôts ne suffiront plus à payer a dette abyssale de la France. Nous voilà bientôt tous comme les employés d’une méga usine en redressement. Bon, les russes ont survécu à la faillite de l’URSS n’est-ce pas, en plantant des patates dans les espaces publics, pas de panique, hein?

  • Vu la réussite de la Campagne de peur avec le Covid , Ils remettent ça avec L’electricité !

  • Bonjour,
    Un homme politique de la IV ème république a dit : « Gouverner c’est prévoir « .
    Qu’apprend – on dans ces écoles qui forment les meilleures zélites du monde? A priori pas grand chose car qui peut penser que Poutine resterait à se faire plumer sans agir alors qu’il fournit plus de 50% de l’énergie à l’Europe !!
    Nos hommes poliques nous emmènent dans le mur et on doit en plus dire merci.

    • Dans ces écoles, on apprend à satisfaire ses ambitions. Malheureusement, celles et ceux dont l’ambition est de régner forment l’immense majorité.

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