La faillite de notre système de santé révélée

La situation actuelle montre de plus en plus en avant la faillite de notre système de santé.

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Faillite des hôpitaux publics... 51ème jour de confinement. Paris 20ème. 6 mai 2020 By: Paola Breizh - CC BY 2.0

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La faillite de notre système de santé révélée

Publié le 29 janvier 2022
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« La Santé, l’enjeu majeur de la présidentielle 2022 » lit-on dans Observatoire Biogaran de la santé au quotidien.

Les préoccupations qui ressortent de l’enquête

La diminution en Europe de la fabrication de produits de santé

Elle dépasse largement le domaine de la santé stricto sensu. Il s’intègre dans la désagrégation de l‘économie de notre pays et en particulier la disparition de son tissu industriel. Comme toujours en France les causes ne sont pas à rechercher dans une concurrence déloyale au sein d’une mondialisation déréglementée, mais bien dans des causes proprement endogènes de sur-réglementation et surtaxation. Ce n’est pas la réintroduction de la production de paracétamol en France, ou la fabrication du dernier antiviral de Pfizer qui changeront la donne.

Le vieillissement de la population

Il n’est pas en lui-même un problème. Le problème est la dépendance et la mauvaise santé, ce qui peut concerner aussi des populations jeunes. Les personnes dites âgées, sont de plus en plus nombreuses à être en bonne santé et actives. À âge égal, leur état sanitaire n’a rien à voir avec ce qu’il était il y a quelques dizaines d’années.

Malaise structurel lié à la difficulté d’avoir accès à la médecine de ville et aux urgences

Les déserts médicaux sont au cœur du débat politique depuis de nombreuses années. Ils existent depuis longtemps et se sont étendus régulièrement. Déserts géographiques, de spécialités, de motivation et de calendrier ou d’agenda. Ils sont les enfants naturels du système de santé collectivisé, dont le rationnement des soins a été le moteur.

Transfert de compétence ou plutôt ré-équilibration des rôles

C’est le « qui fait quoi ». En particulier quel est le rôle d’un médecin ? Il faut avoir conscience que le médecin a vu son rôle évoluer vers celui d’exécutant, souvent solitaire, croulant sous la paperasse et les directives de la Sécu. Les métiers sont dévoyés, un généraliste fait fréquemment un travail de secrétaire, un spécialiste fréquemment un travail de généraliste.

 

Préoccupations qui passent à côté de l’essentiel

La covid met à nu la faillite du système de soins

Le ver était dans le fruit. À partir du moment où l’État, avec les ordonnances de 1945 qui ont créé la Sécurité sociale, confisquait le social et le soustrayait au domaine privé, il s’arrogeait le droit de se mêler de la vie privée des gens, en particulier de leur santé. Il s’arrogeait aussi le droit de définir l’orthodoxie sanitaire. 

Toute incartade à cette orthodoxie sanitaire devenait potentiellement une source de dépenses publiques. D’où sa « légitimité à intervenir ».

À partir de cet instant l’échange libre de services était anéanti. Les besoins et les satisfactions, l’offre et la demande étaient déconnectées. La responsabilité et la prévoyance personnelles étaient annihilées. L’échange de service était remplacé par des obligations, ou dérogations, soumises à des objectifs politiques. Les prix étaient remplacés par des tarifs administrés. Les dépenses comme les recettes étaient motivées par des décisions politiques. La pertinence médicale de cette politique était très souvent nulle. Il suffit de regarder le résultat aujourd’hui.

Très vite après sa création, les dépenses excédant les recettes l’État a dû faire des économies. Pour cela il a mis en place une politique de rationnement des soins : déremboursements, numerus clausus, fermetures de lits, mise à mal de la médecine libérale qui n’a plus de libéral que le nom etc.

Toutefois le concept de la Sécurité sociale a très bien été vendu aux Français. Pendant très longtemps ils ont été persuadés qu’ils bénéficiaient du meilleur système de protection sociale, et en particulier du meilleur système de santé au monde. Leur souhait était que tous les peuples de la planète partagent un jour ce fameux modèle social. L’apothéose a été atteinte lorsque en 2000 l’OMS a classé la France meilleur système de santé du monde. Bien peu de gens s’interrogèrent sur la manière dont avait été attribué ce titre, et s’il était vraiment fondé, tellement cela paraissait évident. Aujourd’hui bien des Français en sont revenus mais, pour autant, ils ne remettent pas en cause leur système. Bien au contraire ils restent nostalgiques du temps merveilleux, mais imaginaire, où la France avait ce prétendu meilleur système de santé du monde.

La peur et le chantage comme outils de gouvernement

Ce n’est pas la gravité intrinsèque de la maladie mais la décrépitude avancée d’un système de santé insuffisant qui a été la cause de sa submersion par la première épidémie. Cette situation dramatique est due à l’incurie des gouvernements successifs. Le système de santé avait la tête sous l’eau avant, il ne la pas sortie depuis. Sa submersion a servi de prétexte au gouvernement pour étendre son pouvoir et détruire les libertés en France.

Pour le  gouvernement la protection de la santé contre la covid a été un levier extraordinaire pour instaurer le totalitarisme. Il a pu engendrer immédiatement une peur panique. Facile, la peur de la maladie, de la souffrance et de la mort peut étreindre tout un chacun. (la peur du dit réchauffement n’avait pas cette puissance maléfique). Or la peur est l’outil du pouvoir étatiste en général et totalitaire en particulier. Donc la gestion de l’épidémie, avec pour seul outil la peur, signe l’étatisme, le totalitarisme du pouvoir macronien. Cela réfute totalement sont caractère libéral ou néo libéral ; pour mémoire, le libéralisme c’est l’échange volontaire, la confiance, les droits naturels, liberté-propriété-personnalité, la responsabilité personnelle et l’harmonie économique. En résumé l’état désastreux du système de santé a servi le gouvernement dans son entreprise nocive de contrôle de la société. C’est pourquoi il n’a rien fait pour corriger la situation. Bien au contraire, pendant les covid les fermetures de lits se sont poursuivies, des soignants ont été chassés car non-vaccinés.

Dans l’État providence le social est la clé de voûte du système de spoliation légale. Toutes les oppressions se font en son nom. La solidarité obligatoire remplace la charité libre et l’anéantit. Dans le cadre de sa gestion de la covid le gouvernement a culpabilisé les gens par un chantage à la solidarité. La solidarité forcée consistait à se soumettre aux ordres de l’autorité centrale, à rester enfermé, à se faire vacciner pour protéger les autres. À défaut le dissident devenait un irresponsable, un non citoyen, voire un assassin.

Le système de santé français est indigent et injuste. Le mythe s’est fracassé sur la réalité. La covid l’a achevé.

La fin du mythe fondateur

Le système français est un outil politique au service du pouvoir. Les covid ont fait exploser le mythe fondateur « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins ». 

La vaccination de masse totalement injustifiée au regard de la faible, voire très faible, gravité de ces épidémies, de la parfaitement identification des populations à risques, et de l’incapacité flagrante du dit vaccin à conférer une immunité, est devenue une folie vaccinophile. Les non-vaccinés sont alors devenus des boucs émissaires puis des non-citoyens comme dirait l’emmerdeur de l’Élysée, fracassant le mythe.

Non seulement ces parias ne devaient plus avoir accès aux restaurants, cafés, théâtres, salles de sports et autres lieux, mais pour bien des bonnes âmes acquises à la doxa politiquement correcte, ils ne devraient plus être remboursés, voire ne plus être soignés en cas d’infection par SARS-coV2, et pourquoi pas euthanasiés, s’ils finissaient en réanimation. Sans oublier le souhait de déclencher des poursuites judiciaires et autres joyeusetés. Plusieurs pays sont sur ce chemin.

Les politiques peuvent donc décider que la solidarité collective, pour laquelle les gens ont été obligés de cotiser toute leur vie contre la promesse de toujours bénéficier des meilleurs soins, ne s’appliquera pas car ils ne sont pas vaccinés. Ce prétexte peut changer à tout moment selon le caprice de l’autorité centrale. Cela introduit une condition de santé pour accéder aux soins, un argument utilisé par les défenseurs du monopole d’État contre les assurances privées.

Ainsi, la stratégie du bouc émissaire, enfants et non-vaccinés, les sanctions à l’encontre des non- vaccinés ou les mesures pénalisantes sont en complet désaccord avec la philosophie qui a prévalu à la création de la Sécu et qui est à l’origine du mythe de la sécurité sociale modèle social français.

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    Laurent Lenormand
    29 janvier 2022 at 8 h 22 min

    Comme d’habitude, une analyse remarquable. On peut y ajouter que cette prise de contrôle étatique sous prétexte de santé s’accommode fort bien du pillage des deniers publics par l’industrie pharmaceutique. Soviétisation et capitalisme de connivence marchent main dans la main.

    10
    • Bien entendu. Car le système du tout à l’Etat exige, pour fonctionner, que les dirigeants soient quasi des saintes et saints, tout pétris de bienveillance et d’un sens aigu de l’intérêt général. De toute évidence et comme cela a été longuement démontré par plus doué que moi, ce n’est pas vrai, et loin s’en faut.

      • @Synge
        Même géré par des saints, tout système étatique est irrémédiablement voué à l’échec du point de vue de ses objectifs affichés (ici « de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins » concernant l’accès aux soins). Comment choisir s’il faut « attribuer » plus de « moyens » à un hôpital qu’à un autre, à une technologie qu’à une autre, à telle catégorie professionnelle qu’à une autre etc. Seuls des prix fixés sur un marché libre par des individus libres d’exercer leurs préférences personnelles permettent de faire ce type de choix de manière rationnelle.

  • Oui, on pourrait d’ailleurs faire un discours équivalent sur chacun des domaines pris intégralement en charge par l’Etat : santé, mais aussi instruction, transports, énergie, sécurité, justice, etc… en faisant disparaître les marchés, l’Etat ne fait qu’organiser et gérer la pénurie.

  •  » Le mythe s’est fracassé sur la réalité.  »
    Mais qui en a véritablement conscience? Une infime minorité de la population et en général, celle qui avait déjà conscience de la déliquescence du système français.
    Une autre petite partie de la population a conscience qu’il y a un pb mais pense que c’est uniquement du à la gestion du pb covid et que c’est remédiable avec qq mesures. Il n’y a pas du tout de remise en cause des fondements du système alors que ce sont eux qui sont à l’origine du mal.

    • Et l’autre partie de la population, la plus importante, pleurniche que c’est de la fôte aux politiques ultra-libérales ( réduction des coûts, recherche du rendement toussa ) de l’ Etat si notre système de santé est parterre.
      Après on s’étonne que je sois méchant avec les sots.

  • « sont en complet désaccord avec la philosophie qui a prévalu à la création de la Sécu et qui est à l’origine du mythe de la sécurité sociale modèle social français. »
    C’est le principe de la quasi-totalité des idées et projets de la gauche: la vente d’un mythe, de belles et grandes idées, de lendemains qui chantent…etc
    Cela se fracasse immanquablement et tôt ou tard sur la méchante réalité puis finit en coercition, pauvreté, pénurie et pertes de liberté.

  • Analyse remarquable de clarté et de bon sens, comme toujours.

  • « les sanctions à l’encontre des non- vaccinés ou les mesures pénalisantes sont en complet désaccord avec la philosophie qui a prévalu à la création de la Sécu … »

    On peut (et on doit !) même dire que le système aboutit à la négation de ses objectifs.

    Et par extension, on s’aperçoit que c’est une règle générale des systèmes étatiques centralisés. A la fois au niveau global qu’au niveau du détail où chaque mesure prise, chaque projet s’avère contre-productif mais n’est jamais remis en cause.

    A titre d’example parmi beaucoup d’autres, on vire les soignants non-vaccinés sous prétexte qu’ils pourraient contaminer les malades (alors que c’est faux et qu’on manque de soignant). Toutes les mesures prises pour la « lutte contre la pandémie » présentent ce biais de manière plus ou moins flagrante (mais toujours passée sous silence). Au final, on « s’étonne » d’un record national de contamination par omicron (et on cherche des explications plus ou moins vaseuses).

  • une chose… pour poser comme diagnostic que le système de santé est en faillite il faut poser en préalable que le considérer de façon systémiques..avec un corpus « idéologique » « assurer la santé publique » soit pertinent..

    et alors les cancers du fumeurs ou le taux d’obesité .me concernent…

    je suis frappé de la contradiction chez les défenseurs de notre meilleur système du monde..

    notre système de santé est le meilleur car regardez il coute moins cher…et NE MEME TEMPS… parler d’argent quand il s’agit de santé publique est indécent…

    non on se paye les soins qu’on peut.. sauf que si j’ai le droit de juger de ma santé et dire??elle ne me va pas..et aller consulter…

    comment savoir si la santé publique va ou ne va pas..

    maladroit dans l’expression mais vous voyez l’idée.

    • Je vois très bien l’idée, très bien même, Jacques.
      Mais à un moment il faut arrêter de chercher la logique ou même la moindre cohérence chez les socialistes, ça use notre santé mentale.

  • Faux ! Quel serait le coût de la santé pour un particulier s’il se retrouvait devant un système de santé entièrement payé par les contributions des particuliers à des assurances gérées par exemple et au choix… vous-mêmes.
    Le système actuel n’est peut-être plus la solution médiane souhaitée, mais il préserve la santé des français sans être hors de prix (mais ça augmente… je pense à ma mutuelle). Et ça, ça se critique pas.
    Je vous conseille de fonder une assurance médicale privée.

    -4
    • Le coût serait inférieur. 300€ par mois contre 900€ que me prélevant la sécu.

    • Si le système d’assurance était libre, il y aurait une concurrence et donc un choix et le résultat dépend donc des acteurs économiques. Personnellement, je pense que ce système étatique empêche des solutions low cost d’apparaitre en créant des rentes pour les soignants. Pour vous acheter des lunettes vous avez le choix entre des lunettes à 2€ soit aller chez l’opticien et vous faire payer par votre mutuelle une paire de lunette à 600€. C’est pareil pour le reste des soins.

    • @ Louis, vous pouvez assez facilement imaginer que dans un système d’assurance libre donc privée, la concurrence entre les organismes supprimerait ceux qui sont mal gérés, tout en évitant les rentes de tous ceux (actionnaires et personnels assureurs, administratifs et acteurs de santé) qui sont rémunérés par ces assurances.
      Vous me direz « Que fait-on de ceux qui n’ont pas d’assurance ? » La réponse est dans une partie de l’assurance santé obligatoire, pour éviter le problème des personnes insolvables, comme ce qui se pratique pour les automobiles.
      Vous me direz « Que fait-on de ceux qui ne peuvent pas payer l’assurance ?’ C’est là qu’un minimum de revenu inconditionnel paraît difficilement incontournable.
      Même si cette dernière solution n’est pas totalement satisfaisante et peut sembler équivalente au système actuel, on a au moins séparé la solidarité de l’assurance ce qui est la condition pour que l’assurance soit gérée correctement.

    • c’est si évident , si trivial..si peu contestable que il est obligatoire de contribuer dans les faits au système…
      le truc. c’est de refuser aux individus de regarder combien ça leur coute;.

      tu ne t’y retrouves pas? tu es un salaud egoiste. cupide ou vicieux ..salaud de fumeur.. salaud de riche… le « cout  » de la sécu en liberté.. jugé nul…

      la grande force……la tyrannie de la majorité, le flou par la disparition du signal prix et la vocation des soignants.. sous payés par rapport à un système libre;. et autre…

      la limite? l’argent.. on ne peut pas dépenser plus de 100% du pib pour la santé.. ça c’est certain.. mais la gratuité commence à faire mal au cul bien avant 100% , il faut quand même manger se loger ce genre de détail..

      • « Le truc c’est de refuser aux individus combien cela leur coûte »
        Certes ( quoique avec un peu de curiosité on sait ).
        Leur «truc », comme vous le dites si bien, c’est de refuser aux individus le choix. Qu’attendre de plus des autoritaires ? C’est à cela qu’on les reconnaît.

        Sinon oui je confirme, il n’y a pas de repas gratuit.

    • C’est tjrs la même argumentation des défenseurs de notre très couteuse et inefficace SS ce système soi-disant envié par le monde entier mais qu’aucun pays n’a copié. 🙂
      Et les pays qui ont des systèmes partiellement privés voire entièrement privés à nos frontières? On voit des hordes d’allemands, de hollandais se précipiter chez nous pour se faire soigner?
      Le système suisse est quasi-entièrement privé. On voit des hordes de suisses venir se faire soigner chez nous?
      Lorsque Hollande a voulu contraindre les frontaliers français travaillant en Suisse à revenir dans le système français, la quasi-totalité de ces frontaliers se sont battus pour rester dans le système assurantiel privé suisse. Et ils ont réussi à y rester. Pourquoi donc? Parce qu’ils sont débiles et ne comprennent rien aux avantages de la SS. N’oubliez pas que ces frontaliers y étaient à la SS avant d’aller en Suisse. Ils ont pu comparer…
      La SS française vous permet de multiplier les consultations de différents médecins pour des pathologies bénigne (entorses, rhume par ex) en ne payant rien. Cela vous donne l’impression d’être bien soigné pour rien alors qu’une assurance privée a souvent une franchise dont le montant est choisi par le client et influe sur le montant de la prime annuelle (comme pour toute assurance). Mais de plus en plus de traitements plus lourds ne sont pas pris en charge ou même non disponibles en France. Sauf que quand vous souffrez de ces pathologies, la plupart ne connait pas les possibilités de traitement hors frontière car on ne vous en parle même pas, égalité oblige! Mais comme vous êtes dans un sale état, vous avez d’autres chats à fouetter que d’aller vous plaindre de cette situation et, de toute façon, vous serez mort avant que votre plainte ait des chances d’aboutir ou simplement d’être connue.

    • « ça ne se critique pas »
      Ben si, cela s’appelle la démocratie :
      – Il ne peut pas y avoir de définition « implicite » de votre « médiane »
      – si le système actuel provoque une dérive se traduisant par une augmentation inexorable des coûts compensée par une diminution des prestations (désert médicaux, manque d’écoute des malades, absence de prise en compte des cas particuliers), que vous faut-il pour admettre la critique ?
      Qu’un système soit sous-optimal n’est pas « top », mais qu’il ne soit en aucun cas pérenne devrait donner à réfléchir.

    • @louis_louis
      L’article vous démontre pourquoi ce système coûte très cher, pourquoi le service prétendument rendu ne répond pas aux besoins et comment il devient un outil d’asservissement et vous vous contentez d’écrire « c’est faux », sans aucun argument.
      Tout monopole d’État (il n’en existe pas d’autres) vous fournira toujours un service d’un rapport qualité / prix infiniment inférieur à ce que vous pouvez obtenir d’entreprises soumises à la concurrence et que personne ne vous force à payer si vous n’en voulez pas.

      • Et quand bien même ça serait plus onéreux de s’assurer dans le privé en quoi ça dérangerait Louis Louis. Il n’aura qu’à rester à la SS, vu que c’est tellement bien, pour ce que je m’en fiche. ( je suis très tolérant ).
        Mais pourquoi cette idée que je quitte la SS lui est-elle insupportable alors que je me fiche totalement qu’il y reste.
        Je dois être altruiste.

        • Si vous allez vous assurer ailleurs mais que vous restez obligé de payer pour lui (par exemple via vos impôts ou la création monétaire), je ne pense pas que ça le dérange. Toute ouverture de la sécu à la concurrence doit obligatoirement être accompagnée d’une interdiction absolue de tout financement par des non bénéficiaires du système.

  • Personnellement, j’aimerais bien que nos gouvernements instaurent dans la réglementation un traitement différencié pour les non vaccinés les obligeant à payer leurs soins, et/ou supprimant leur accès à certains soins et/ou simplement les transformant en sous-citoyens non prioritaire pour l’accès aux soins!
    Pourquoi?
    Parce que cela mettrait fin au pseudo-universalisme du système de soins français.
    Les différentes caisses de SS françaises sont des organismes de droit privé héritières des assurances privés santé professionnelles de l’entre deux-guerre. Ce faisant, elles devraient être soumis à concurrence selon les lois de l’EU et la situation de monopole de ces caisses ne devrait pas exister. Sauf que pour ne pas froisser la France et ne pas avoir de pb avec elle (n’oublions pas que la gestion de ces caisses et de la SS dans son ensemble est assurée par les « partenaires sociaux » et une énorme source de rentes pour ces dernières), l’EU s’est tjrs abrité derrière un universalisme des soins dispensés par la SS à savoir, chaque assuré a accès au même panier de soins dans les mêmes conditions et égalité (en théorie! En pratique, c’est autre chose mais la réglementation est théoriquement égalitaire).
    Si l’Etat instaurait réglementairement une inégalité d’accès basé sur un élément individuel ( sanitaire, économique, social…etc) alors que l’individu respecte la réglementation (à savoir l’absence d’obligation légale pour la vaccination anti-covid), on ne pourrait plus soutenir l’universalisme du système de SS français.
    Déjà bcp de groupes/associations/individus ont essayé d’attaquer le monopole de la SS auprès des tribunaux EU. Sans succès jusqu’ici.
    Vous pouvez être sûr que si une telle loi discriminante était passée par l’Etat français contre les non vaccinés, les procédures auprès de l’EU seraient aussitôt relancées. Ce pourrait être la fin du monopole de la SS et donc la fin de la SS en tant que telle.

    • Vous obliger à payer pour un service qu’on vous refuse, c’est très clairement du racket. Mais vous obliger à payer pour un service dont vous ne voulez pas quelqu’en soit la raison, en est aussi. Donc oui, le principe de la sécu s’en verrait effectivement ébranlé mais serait ce suffisant ? Quand on constate que toute rationalité a quitté le débat politique officiel, on peut en douter. Mais ça vaut effectivement le coup d’essayer.

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