Présidentielle 2022 : Pécresse pourrait-elle battre Macron ?

Valérie Pécresse peut-elle accéder au second tour de la présidentielle et battre Emmanuel Macron ? Fera-t-elle ce qu’elle promet ? Que devient le libéralisme dans tout ça ?

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Valérie Pécresse (Crédits : Marie-Lan Nguyen, licence CC BY 3.0), via Wikipédia.

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Présidentielle 2022 : Pécresse pourrait-elle battre Macron ?

Publié le 8 décembre 2021
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Par Nathalie MP Meyer.

Tout le monde veut battre Emmanuel Macron.

À gauche toute, parce qu’il est le président des riches et de la casse du service public, sans oublier sa scandaleuse indifférence face aux charmes de l’intersectionnalité inclusive des luttes décoloniales et féministes (pas complètement sûre de l’ordre des mots, mais vous me comprenez) ;

Chez les écologistes, qui sont aussi à gauche, pour toutes les raisons précédentes et parce qu’il persiste à trouver quelques vertus à la croissance et, nouveau et passablement contradictoire avec la fermeture de la centrale de Fessenheim, à l’énergie nucléaire ;

À droite, du moins du côté de cette droite qui se préoccupe encore d’une certaine orthodoxie budgétaire et régalienne, parce qu’il est en train de « cramer la caisse » et parce qu’il exerce ses missions de protection des personnes et des biens sur le mode « fort avec les faibles et faible avec les forts. »

Et à droite toute, enfin, parce qu’il nie l’identité de la France, sa souveraineté, ses frontières, et en est devenu le fossoyeur officiel via une politique migratoire non seulement laxiste mais conçue pour provoquer « l’effondrement civilisationnel » du pays.

Voici rapidement résumés les différents points de vue très opposés malgré une même détestation. Rien de bien étonnant à cela : outre que l’exercice du pouvoir suscite automatiquement l’opposition, le discours et la pratique subséquente du « en même temps ni de droite ni de gauche » dans lequel s’est illustré Emmanuel Macron ne pouvait que mécontenter tout le monde à tour de rôle.

Et non seulement mécontenter tout le monde, mais de façon beaucoup plus préoccupante, produire des résultats ou plutôt une absence de résultats véritablement désastreuse dans le présent comme pour l’avenir. Pour en avoir déjà beaucoup parlé, je ne reviens pas sur la dégradation accélérée de nos comptes publics, y compris avant la pandémie de Covid-19, ni sur la déliquescence de notre système de santé, ni sur l’affaissement de notre niveau éducatif, ni sur l’attention trop désinvolte accordée à la sécurité, ni sur le grignotage insidieux de nos libertés auquel il faut maintenant ajouter l’introduction complètement inutile du pass sanitaire.

Pour l’ensemble de la gauche et pour M. Macron, ces problèmes n’en sont pas. La première fonde toute sa politique forcément sociale et écologique sur l’abondance des moyens couplée à l’abondance des obligations et des interdictions, et y ajoute un mépris olympien pour tout ce qui concerne le régalien. Quant au président de la République, il s’active à promouvoir partout son fabuleux bilan en jouant sur la confusion entre qualité et quantité.

Mais si l’on se place dans une perspective libérale, il n’en demeure pas moins que la pente suivie par le pays est dangereusement orientée vers le bas. Or faute de disposer d’un parti libéral significatif, c’est traditionnellement depuis la droite que la France perçoit de loin en loin quelques ondes discrètes de libéralisme, l’élection présidentielle de 2022 ne faisant pas exception à la règle.

Oh, certes, on a vu maints ténors Les Républicains (LR) vanter bruyamment les charmes du dirigisme étatique, mais on a aussi entendu David Lisnard, Denis Payre, Valérie Pécresse et quelques autres alerter sur l’asphyxie qui guettait la France du fait de l’emprise idéologique et bureaucratique de l’État dans un rayon toujours plus large de nos activités humaines.

Or voilà que Valérie Pécresse a été choisie hier 4 décembre 2021 par les adhérents LR pour devenir leur candidate présidentielle en avril prochain. Arrivée en deuxième position lors du premier tour avec 25 % des voix contre 25,6 % pour Éric Ciotti (qui n’était pas dénué lui non plus d’une certaine fibre libérale en économie, mais seulement en économie), elle s’est imposée au second tour avec 61 % des voix contre 39 % à son concurrent. Son avance est suffisamment vaste pour assurer sa légitimité mais pas écrasante au point de lui faire oublier l’existence d’autres sensibilités que la sienne dans son parti.

À partir de là, trois questions. Premièrement, Valérie Pécresse pourrait-elle accéder au second tour de la présidentielle et éventuellement battre Emmanuel Macron ? Deuxièmement, fera-t-elle ce qu’elle promet ? Et troisièmement, que devient le libéralisme dans tout ça ?

Au vu des sondages publiés jusqu’à présent, on pourrait se dire que les chances de la candidature de droite sont fort minces car Valérie Pécresse n’a jamais été donnée à plus de 11 % des suffrages. Preuve, du reste, que les adhérents LR se sont prononcés sur un programme et une personnalité, excluant platement Xavier Bertrand, typique étatiste de droite content de lui, qui dominait jusqu’alors la course à droite.

Mais la désignation officielle de Valérie Pécresse au terme d’un processus de sélection qui avait commencé dans la cacophonie (primaire ouverte ? congrès adhérents ? participation de Xavier Bertrand, de Denis Payre ?) et s’est finalement déroulé sans anicroche va forcément changer la donne aux yeux des électeurs. Elle va commencer à bénéficier d’une attention directe qui va consolider sa présence parmi les candidats.

Si LR joue bien ses nouvelles cartes, si l’unité qu’on a vue se déployer autour de sa candidate lors de l’annonce des résultats se maintient (edit du 6 décembre : pas gagné), si l’objectif visé est bien de proposer une alternance à la politique erratique d’Emmanuel Macron, s’il est bien question de remettre de la rigueur dans les comptes de la nation, de la justice dans le régalien et un peu plus de liberté dans la vie des citoyens – si tout cela, Valérie Pécresse ne manque pas d’atouts pour y parvenir.

Il est vrai qu’on lui reproche beaucoup d’être trop Macron-compatible pour être complètement honnête. Ce n’est pas faux, et c’est du reste l’angle de riposte adopté par Marine Le Pen dans une réplique modernisée de l’UMPS d’antan. Mais le fait est que Valérie Pécresse se présente contre Emmanuel Macron, qu’elle a fortement musclé son discours régalien, qu’elle a été choisie par la droite et que sa candidature commence à inquiéter les cercles élyséens. Pour le président sortant, l’avoir éventuellement comme adversaire au second tour risque de se révéler nettement plus compliqué que le challenge Le Pen de 2017.

Plus consensuelle qu’un Ciotti, réputée sérieuse et non dépourvue de réalisations concrètes à la tête de sa région d’Île-de-France et comme ministre de l’Enseignement supérieur puis du budget dans les gouvernements Sarkozy-Fillon, elle peut faire revenir chez LR des sympathisants de la droite et du centre partis chez Macron en 2017, mais qui commencent à s’inquiéter de voir le « printemps » macronien crouler sous les feuilles mortes d’un « quoi qu’il en coûte » compulsif.

Il se peut qu’elle perde en chemin des sympathisants d’Éric Ciotti, mais jamais ce dernier, très proche à certains égards d’Éric Zemmour et/ou de Marine Le Pen, n’aurait pu se hisser jusqu’à incarner une alternative à la fois large et crédible à Emmanuel Macron. Il est même probable que sa sélection aurait débouché sur une fuite non négligeable d’électeurs LR vers LREM et conforté ceux qui avaient déjà fui dans l’idée d’y rester, exactement comme le choix Hamon avait complètement dévitalisé le Parti socialiste au profit de Macron en 2017.

Bref, si l’on espère une alternance de droite à Emmanuel Macron, Valérie Pécresse n’est pas forcément un mauvais choix et Les Républicains pourraient fort bien se refaire une santé politique sur le dos d’Emmanuel Macron. La réponse de la bergère au berger, en quelque sorte.

Se pose ensuite la question de savoir si elle appliquera son programme.

Échaudés par de nombreuses promesses de réformes non tenues dans le passé, on serait évidemment tenté de répondre non. Autant il est facile de tenir les promesses d’allocation ceci et d’emploi cela (la dette et/ou les impôts couvriront – sauf s’il fallait se conformer à nouveau aux limites de déficit et de dette de l’Union européenne), autant les propositions de réduction des dépenses publiques, parce qu’elles vont impacter à court terme certains revenus, sont très difficiles à mettre en œuvre et demandent un courage politique qui ne se manifeste que très rarement.

Valérie Pécresse prévoit notamment de réduire la fonction publique de 150 000 postes sur cinq ans : 200 000 en moins dans « l’administration administrante », c’est-à-dire dans la bureaucratie pure et 50 000 en plus dans les missions « éduquer, protéger, soigner ». Constatons que le chiffre reste modeste, même s’il horrifie à peu près tout le monde, y compris les inénarrables Barnier, Bertrand et Juvin qui n’ont pas manqué de souligner la dureté sociale de la candidate. Mais 0,15 million en moins, qu’est-ce au regard de nos 5,66 millions de fonctionnaires ? Il n’empêche que Macron s’était engagé sur une baisse de 0,12 qu’il a promptement oubliée en rase campagne.

La candidate LR parle beaucoup de « faire », mais en réalité, elle n’est nullement à l’abri de suivre le même chemin d’immobilisme que ses prédécesseurs, surtout si une crise ou une autre vient opportunément fournir le prétexte de reporter à plus tard. Disons cependant qu’elle a prévu de donner le plus de consistance possible à son programme : elle se propose en effet de préparer ses textes de loi à l’avance afin que les Français en prennent connaissance avant l’élection et qu’ils soient votés et appliqués dans les premiers mois du quinquennat. Bonne idée.

Reste une troisième question : la candidature Pécresse signifiera-t-elle une ouverture franche en direction d’un cheminement authentiquement libéral ?

Dans le portrait que je lui avais consacré il y a quelques mois, j’évoquais sa tendance dirigiste,  presque unanimement partagée par tous les politiciens qui se sentent obligés de « faire quelque chose », à vouloir orienter la société par des lois et des quotas, notamment dans le domaine de l’égalité homme femme au travail.

Plus généralement, difficile de discerner dans son programme, comme dans celui de ses concurrents internes d’ailleurs, le début d’un renversement structurel de nos systèmes sociaux, sanitaires et éducatifs hyper collectivisés. Réformer, mieux gérer dans le cadre donné : oui – mais l’expérience montre que ce genre de toilettage superficiel est voué à l’échec. Redonner de la liberté, ouvrir à la concurrence, faire plus confiance aux individus : on cherche encore.

De plus, la volonté d’unité des Républicains qui reviendrait éventuellement à placer Philippe Juvin à la santé, Michel Barnier au quai d’Orsay, Éric Ciotti à l’Intérieur et Xavier Bertrand on n’ose imaginer où jouerait directement contre toute forme d’orientation véritablement libérale.

C’est pourquoi il serait bon qu’au-delà des efforts qu’elle fait pour montrer aux sympathisants LR qu’elle représente bien la « vraie droite » solide et rassemblée, Valérie Pécresse se rappelle aussi que quand elle a quitté Les Républicains en 2019, elle a fondé un mouvement qu’elle a appelé « Libres ! » Les mots ont un sens. Affaire à suivre.

  • A lire également : la remontée de Valérie Pécresse dans le Baromètre Contrepoints consacré à la présidentielle 2022

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  • A quoi bon puisque ça finirait par une même, si ce n’est, pire politique…

  • Aussi ridiculement complaisant envers cette aparatchik du deepstate que l’autre était totalement à charge contre Zemmour.

    • Alors que Zemmour, contrairement à Pécresse, a la réputation de penser ce qu’il dit. Quand il promet des réformes libérales (coups de sabre dans la bureaucratie, baisse des impôts des entreprises, possibilité de léguer son entreprise), on peut raisonnablement penser qu’il tiendrait parole.

      • sur 1h20 de discours lors de son dernier meeting, Z a parlé 8 minutes d’économie. Pour lui l’économie c’est secondaire. Ses propositions de « relocalisation » sont du dirigisme économique. Z ne m’emballe pas du tout sur le sujet, et je crois qu’il a tort de ne pas le considérer comme le problème majeur du pays.

        • Bravo si vous avez réellement chronométré. Je ne sais pas si les autres candidats font beaucoup plus et, même si c’est le cas, je pense que ce premier meeting du Z était plus destiné à installer définitivement sa candidature qu’à détailler son programme.

          Si on considère le libéralisme comme une partie de l’héritage occidental, Zemmour a raison de placer la défense de cet héritage avant tout autre chose.
          Quand nos sociétés auront été déconstruites par l’islamo-gauchisme woke, avec quelques louches de centaines de milliers de réfugiés par-dessus, on pourra toujours courir pour retrouver un semblant de libéralisme.

        • Non, il a été très clair sur d’autres vidéos: la relocalisation c’est essentiellement par la baisse des charges et de la bureaucratie, il est parfaitement au courant qu’on ne peut pas planifier l’économie, il est anti-socialiste jusqu’au bout des ongles.
          Ensuite l’économie est un sujet très court surtout pour un discours d’introduction: les charges sociales, la fiscalité et la bureaucratie tuent l’économie et le pays point. Il a déclaré vouloir faire exactement comme la Suisse dans ce domaine.
          .
          Entre des gens comme Pecresse qui nient le poids invraisemblable de tout le « social » dédié à l’immigration en France (hlm, entreprises, associations, travailleurs, aide directe et coûts indirects) et lui qui a bien compris que le coût total était entre 100 et 250 milliards avec en plus une collectivisation de l’économie il n’y a pas à hésiter: Pecresse va faire du socialisme à la Chirac quand il s’attaquerait aux vrais problèmes.
          .
          Ne pas voir que l’immigration de masse a été la plus grand réussite politico-économique et le plus grand coup d’état de la gauche, c’est un tour de force. Bastiat préconisait de regarder les conséquences cachées, pas de nier l’éléphant obèse posé sur votre nez.
          .
          Cela dit, je ne crois pas un seul instant qu’il sera élu, tous les « intellectuels », y compris ici, sont vent debout contre lui ils vont trouver un moyen de le flinguer judiciairement, politiquement ou médiatiquement et la France va passer à côté de sa dernière chance.
          CPEF

          • En province et parmi les gens qui subissent de plein fouet plus de 30 ans de laxisme dans le domaine de l’immigration, il est extrêmement populaire en fait… La masse de la population n’en a pas grand chose à faire du libéralisme. Ce qu’elle veut, c’est ne plus se faire agresser parce qu’ils sont français et avoir une police qui accepte leurs dépôts de plainte au lieu de les refuser quasiment systématiquement alors qu’elle se délecte à les contrôler dans les bar/restaurants…
            Avec Pecresse, il n’y aura aucune différence avec ce que l’on connaît actuellement alors que Z apparaît pour beaucoup comme le fameux « homme providentiel » qui est si cher aux français.

            • Après 60 ans de propagande socialiste, la population ne sait plus placer les bons mots sur les notions économiques ou politiques qui sont complètement distordues, mais énormément de gens se rendent compte que la bureaucratie et la fiscalité son toxique vu qu’ils la subissent de plein fouet.
              D’ailleurs ceux qui les pillent et les « emmerdent » sont les mêmes qui leur vendent une immigration heureuse, l’UE et un « humanisme » qui ne s’applique pas à eux via une propagande qu’ils ne supportent plus.

    • Pécresse Young Leader promo 2002 comme Macron, Hollande, Philippe, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, Pierre Moscovici, Nathalie Kosciusko-Morizet, Najat Vallaud-Belkacem, Laurent Wauquiez, Cédric Villani, Gaspard Koenig, Amélie de Montchalin, Jean-Noël Barrot, député MoDem des Yvelines, vice-président de la commission des finances, secrétaire général du MoDem.

      https://french-american.org/programmes/young-leaders/historique-des-promotions-young-leaders/

  • De toutes les manières, après 10 ans cataclysmiques, notre pays ne survivra pas à d’autres heures sombres. En tant qu’ex droitard, je lui accorde ma neutralité bienveillante.

  • Pécresse est à la politique ce que le déca est au café

  • Si l’on regarde son parcours politique c’est une girouette et en ce qui me concerne je n’ai aucun doute d’être une fois de plus trompé par les LR qui ont grandement participé à l’effondrement de la France et n’ont, pour beaucoup, jamais eu de remord pour pactiser avec leurs (soit-disant) opposants pour « aller à la gamelle ».

  • La droite, la droiche, la drauche, la gauche, le communisme, l’étatisme métastasé.
    Vous cherchez du liberalisme ?
    Regardez du côté de Rafik Smati et d’Objectif-France.
    Les enjeux d’aujourd’hui demandent des Hommes nouveaux.

  • Pécresse voudra se faire réélire, mais pas Macron. Ça peut jouer…

    Pécresse a quitté le parti lorsque le ligne droitiste l’a gagné, il serait cohérent que la ligne droitiste quitte Pécresse aujourd’hui.
    De toute façon, un parti qui veut ménager la chèvre et le chou est un parti moi, a qui on ne peut pas faire confiance.
    Soit un compromis entre centristes et conservateurs est possible et il doit être mis sur la table, soit il est impossible et ce parti est un zombie qui ne tient que par un individu (Sarkozy, Fillon). Et là cette génération de candidats n’est pas a la hauteur.

    D’ailleurs, le concept d’élire un candidat avant de faire le programme m’intriguera toujours. Les mesures proposées devraient être posées et comprises, le choix du candidat ne relevant que de l’art de séduire et de débattre.

  • Valérie Pécresse est énarque. Donc non libérale.

  • Si les libéraux ne veulent pas de Pécresse, qui veulent-ils ? Le fond du logiciel n’est pas socialiste, c’est déjà ça, et comme en France JAMAIS un vrai programme libéral n’obtiendra majorité dans ce pays ultra étatiste socialisant et tremblant de peur devant le lobby fonctionnaire soutenu par la Haute Administration omni présente..

  • article interessant posant de bonnes questions .On va voir ; personnellement je pense que VP peu ou prou  » sort du même moule  » Macron et économiquement parlant je ne la vois pas comme un modèle de libéralisme !!! Par ailleurs un CV pas très  » manegerial » ,pas de vrai expérience entrepreunariale , wait and see !!!

  • Je reste fasciné par le fait, entre autres, que l’on puisse qualifier de « libérale » une candidate qui s’est engagée à rendre la vaccination Covid obligatoire si elle était élue. (pendant les primaires, de même que X. Bertrand)

    • Correction : la vaccination obligatoire, c’était fin 2020. Lors des primaires LR, elle s’est déclarée pour le confinement des seuls non-vaccinés. (déjà, rien que parler de confinement n’a rien de libéral)

  • Merci chère Nathalie, j’ai enfin compris ce qu’est ce zinzin bien dans l’air du temps, intersectionnalité… de quoi ? ! ça y est, j’ai enfin compris. Merci quand même

  • Elle avait quitté LR et elle ressemble trop à Macron. La loyauté est une valeur importante pour un électeur LR. Si elle n’arrive pas à se démarquer de Macron, elle ne passera pas le premier tour. Il faut aussi qu’elle puisse montrer qu’elle saura tenir ses engagements donc en martelant des points clés de son programme.

    Sa chance actuelle c’est le vide chez Zemmour.

    -1
  • La clique des young leaders promus par Rothschild après Pompidou, Giscard, Hollande, Macron, il y aura Pécresse ? Ils sont tous issus de la même école : la French American Fondation. Cessez de débattre, les dés sont jetés pour reprendre les mots d’un triste célèbre.

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