Guerre contre la voiture, JO : Paris devient un enfer bobo !

L’avenir de Paris ne peut se réduire aux places de parking, à la largeur des trottoirs, et à la multiplication des arbres.

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Paris 2014 by nicolas michaud (CC BY-NC-ND 2.0)

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Guerre contre la voiture, JO : Paris devient un enfer bobo !

Publié le 11 mars 2021
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Par Loïk Le Floch-Prigent.

Vivre à Paris est de plus en plus difficile, et la pandémie n’y est pas pour rien. Mais les politiques menées à la fois pour préparer la capitale aux Jeux Olympiques et pour dégoûter les automobiles de circuler n’y sont pas non plus étrangères.

Tandis que les commerces ferment, que les rues sont désertées, les projets de retour à la nature fusent de toute part et visiblement un grand nombre d’édiles regrettent amèrement de ne pas vivre à la campagne, enfin une drôle de campagne, celle d’un fantasme, des terrasses, des aires de jeux, des jardins partagés et d’une débitumisation : remettre de la nature, des arbres, de la pleine terre…

Paris quittée par les Parisiens

Entre les travaux entrepris dans tous les espaces collectifs, les trouées, les coronapistes et les restrictions multiples, on comprend la ruée des Parisiens vers des terres plus accueillantes ; et sans parler de l’agressivité des habitants épuisés par les confinements, les couvre-feux et les restrictions. Mais leur apathie est aussi une surprise pour les observateurs et permet désormais toutes les audaces réformatrices. La soumission étant devenue totale, il faut en profiter.

En ce qui concerne la circulation, les automobilistes ont été gâtés. L’objectif avait d’ailleurs été clairement annoncé : les éradiquer au profit des deux roues et des piétons.

Ainsi, par exemple, ils peuvent aller d’ouest en est dans la capitale, mais ne peuvent revenir qu’en allant vers le nord ou vers le sud pour retrouver le chemin du coucher de soleil ! Les stationnements sont de plus en plus onéreux, une police spéciale les verbalise, le nombre de places sur la voie publique diminue et va encore décroître au cours des prochains mois.

On a d’abord condamné le diesel, on poursuit désormais avec tous les moteurs thermiques, non seulement automobiles mais désormais deux roues. Pour eux, est envisagé à très court terme un stationnement payant. On ne sait pas encore si les scooters et les trottinettes électriques en bénéficieront, mais enfin tous les travaux coûtent très cher et il faut bien remplir les caisses comme on peut !

D’ailleurs vous avez remarqué que Vélib électrique est fortement déficitaire et que l’augmentation des prix est inéluctable… Mais ne vous inquiétez pas, on va élargir les trottoirs, présenter un nouveau Plan vélo et enlever du bitume dès que possible.

Le Paris plus écolo en plastique

Contester ces avancées notoires vers un Paris plus écologique à la pointe de la lutte contre le réchauffement climatique est devenu rabat-joie, négationniste, car c’est dans l’air du temps, comme le disent nos commentateurs télé. C’est ce que demandent les Parisiens et les Parisiennes excédés par les intrusions de la périphérie, par ces anciens qui ne veulent pas retrouver les joies de la petite reine, et ces jeunes parents qui ne pensent qu’à multiplier leur progéniture. Le discours et l’action correspondent bien à une partie de la population, la minorité qui a voté comme il faut et dont il faut favoriser le mode de vie espéré.

Plus aucun frein ne peut désormais mettre fin à cette folie, sinon le dépôt de bilan. On dépense sans compter tandis que la population déserte peu à peu la capitale. Mais le retour dans les petites villes ne va pas de soi dans un univers de chômage et de désindustrialisation. Cette échappée déjà programmée va prendre du temps, celui du déni de réalité et de la consolidation du socle électoral.

Les riches de la planète continuant à être fascinés par la Ville lumière, les prix de l’immobilier vont se maintenir et donner l’illusion d’une réussite de la politique décidée. L’accélération des travaux va permettre une réussite médiatique de la grande fête des jeux qu’aucun gouvernement n’osera réduire ou interroger.

Depuis un an toutes les dépenses sont devenues possibles, elles n’ont donc pas de raisons d’être remises en question ; au contraire, c’est du PIB, c’est de l’emploi, c’est de l’activité.

Un jour viendra le moment des comptes, pas demain, c’est trop tôt, beaucoup trop tôt, et on se demandera ce qu’est devenu Paris et ce que l’on peut désormais en faire.

Des panels citoyens élaborent l’éradication progressive de certaines catégories de Parisiennes et de Parisiens. Ils apparaissent obsédés par un retour à la nature, et connaissent visiblement les recettes pour corriger les erreurs du passé et en faire bénéficier tous les habitants de la planète… Il serait pertinent de leur donner quelques cours d’histoire sur les civilisations anciennes qui ont fini par disparaître, bercées par des certitudes et des dogmes.

Il est clair que la concentration en périphérie parisienne d’une grande partie de la population nationale, les déplacements occasionnés par les activités nombreuses de la capitale et le centralisme français posent des problèmes difficiles pour l’avenir de la métropole.

Pénaliser les deux roues est une illusion

Réduire les solutions à la maitrise des mouvements des véhicules thermiques et au retour au vélo, à la marche, est de la courte vue. Conclure de l’évolution actuelle qu’il est urgent de faire payer les deux roues quand ils s’immobilisent dans le centre de la conurbation est une illusion.

On pourrait demander à nos édiles de se repasser les vieux films de Pékin avant l’automobile ou les envoyer faire des séjours à Cotonou ou Lomé, voire Lagos en Afrique où les deux roues ont définitivement pris le pouvoir. L’avenir de Paris ne peut se réduire aux places de parking, à la largeur des trottoirs, et à la multiplication des arbres.

Paris est la capitale de notre pays, le gouvernement et le Parlement y sont installés, avec leurs cohortes de fonctionnaires. Il y a toujours eu un conflit larvé entre la cité et l’autorité centrale ; ce n’est que très récemment que la ville dispose d’un maire (1975). Avec un pouvoir aussi centralisé que le nôtre il est effectivement compliqué d’envisager une politique divergente entre la ville et le président de la République.

Le Préfet de police a d’ailleurs des pouvoirs délégués importants qui entrent fréquemment en contradiction avec les désirs et orientations des élus municipaux.

Un projet pour Paris ne peut être indépendant d’une vision sur l’environnement de la capitale, les départements voisins, la Région avec ses élus et le Préfet d’Île-de-France. Tout est donc fait pour que des orientations contradictoires conduisent à une politique chaotique. Il est loin le temps du baron Haussmann retraçant les rues et avenues sous l’autorité du chef de l’État !

Les choix de la population la plus aisée

Cependant, il faudra bien s’intéresser un jour à ceux qui seront appelés à rester vivre à Paris et ne pas continuer à jouer les autruches. Les tarifs élevés des logements ont conduit les propriétaires de SUV à se maintenir en ville, tandis que beaucoup ont abandonné leur ambition de posséder un véhicule.

Le choix effectué est celui d’une population aisée placée dans le premier quartile des revenus. Elle peut avoir des principes écolos, vegans, elle se déplace avec délice en vélo ou en trottinette. Mais plus le temps passe et plus ceux qui résistent dans Paris à ceux que l’on a baptisé bobos sont des réservoirs communautaires qui éloignent culturellement ceux qui les dérangent.

Continuer à vouloir punir les beaux quartiers en leur imposant de la diversité relève de l’hypocrisie puisque la ville de Paris gère des immeubles en périphérie de la ville où est logé un nombre important de ménages. Ce qui frappe le voyageur en métro ou en autobus c’est l’hétérogénéité des quartiers de la capitale : on voyage de village en village, on traverse le monde avec ses langues et ses cultures.

Le choix politique réalisé est donc celui d’un fort noyau bobo et de petites ou grosses communautés multiculturelles. Les problèmes posés par ces orientations implicites sont renvoyés dans les banlieues où chaque maire essaie de trouver un peu de souplesse de gestion jusqu’à ce qu’il soit débordé par une concentration culturelle.

Les choix de Paris, celui de la lutte contre l’automobile par exemple, ont une incidence évidente sur le départ ou le maintien d’habitants dans la ville, mais ce sont ceux qui vivent ailleurs, dans la périphérie, qui dépendent du centre, et qui en souffrent, tous ces corps de métiers qui nourrissent, réparent, conduisent… et qui sont punis chaque jour par les tracés des rues, les pistes cyclables, les interdictions de stationner, le racket des parkings et des stationnements et les difficultés de traverser la ville d’est en ouest.

Seule une politique globale peut réussir dans ce contexte. Des décisions certes légitimes du point de vue légal mais injustes quand ceux qui votent ne sont pas tous les usagers, rendent les habitants de l’agglomération, de la conurbation, de plus en plus maussades ou agressifs. Vouloir se faire servir par les banlieusards, se faire livrer produits et matériels divers, et décider qu’ils ne doivent plus venir en ville et y circuler sans amendes ou paiements excessifs auraient nécessité des débats collectifs et non dans l’entre soi.

Paris est le bien commun de la nation tout entière, mais surtout de son environnement immédiat. Les diktats péremptoires de quelques élus un peu illuminés ne conduiront pas forcément à la révolution tant attendue dans certains quartiers, mais ils conduisent dès à présent à un désordre qui s’éternise, ce qui n’est pas bon pour le pays.

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  • fallait pas revoter hidalgo l’illuminée bobo et qui paiera la monstrueuse dette émise par cette bobo illuminée pas les parisiens mais les français en général sous prétexte que Paris est la capitale

    • Voui, d’où un débat necessaire , à mon opinion, sur une possible limitation des pouvoirs des maires, ces deniers concurrençant la redistribution et l’interventionnsime politique au niveau local.. interdire l’implantaton d’uncommerce c’est « municipaliser » un terrain privé..

      • hidalgo..noble aristocrate

        attention…le maire qui fait une » guerre » contre la bagnole ou le maire qui favorise la bagnole c’est similaire…
        la démocratie même locale est toujours une petite tyrannie..

    • Personnellement, je ne vais pas plaindre les parisiens. Depuis des lustres, ils votent pour des illuminés et ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes. Depuis la crise Covid je ne mets plus les pieds à Paris et je ne m’en porte pas plus mal. Voyageant (avant Covid) dans de nombreuses capitales européennes et d’autres continents, je peux décerner à Paris le label « Ville la plus sale » du monde occidental.
      Je me pose aussi une question : Pourquoi les riches des émirats investissent autant dans la pierre à Paris ? Ce n’est quand même pas pour développer l’élevage des rats ? Alors, pourquoi ?

  • La fin des carottes et des haricots voila le caviar qui arrive

    • Vous n’y pensez pas, cher ami. Pour obtenir du caviar il faut tuer l’esturgeon. Pauvres bêtes. Il me semble que notre bonne municipalité a prévu de créer un sanctuaire pour ces merveilleux poissons dans la capitale.

  • On peut débattre de limitations possibles des pouvoirs des maires en général.. qui se plus en plus , et pas seulement à paris, ont tendance à se mêler de tout…mais sinon on ne peut que faire le constat : elle est élue..

    En tant que telle un ville avec le MOINS de voitures possible est sans doute plus agréable à vivre.. mais les choses étant ce qu’elles sont , urbanisme, population boulot… diminuer le trafic automobile c’est emmerder des gens, qui ne roulent pas pour le plaisir mais par nécessité.

  • L’écologie a, comme à l’ordinaire, bon dos. Les bobos parisiens n’ont plus de voiture, ils en louent une pour voyager. La politique anti-voiture a pour objectif de permettre aux bobos de vivre entre eux derrière la barrière du périphérique : il faut avant tout éviter l’afflux des vilains banlieusards…

  • Le jour où le centre de Paris se sera « auto isolé » parce que les véhicules de livraisons, dépannage, déménagement, travaux,…, ne pourront plus y pénétrer ou ne pourront plus y circuler, peut-être certains commenceront-ils à ouvrir les yeux mais il sera sûrement trop tard.
    A moins que d’ici-là la Hidalgo ne se fasse blackbouler et que le remplaçant fasse machine arrière mais c’est de la pure fiction quand on voit que même le chef de l’état laisse faire.
    Attendons la fin des JO et les règlements de comptes (au propre comme au figuré).
    Cependant la sanction immédiate doit être le tourisme, c’est un très bon indicateur. Lorsque les restrictions se seront assouplis il sera intéressant de voir ce que sera devenue Paris vs les autres capitales mondiales

    • des jo sans énergie fossile…

    • Les premiers coupables ce sont les parisiens eux-mêmes. Pour ma part, macron ne représente pas ma tasse de thé (ni de café!!!) mais ce sont les parisiens qui votent pour des illuminéeeees !

  • Les écolos ont été élus et tout le monde semble étonner qu’ils appliquent leur programme.Comme les socialistes en leur temps ils appliquent le programme,Macron n’a pas inventer le « quoi qu’il en coûte » Mitterrand en 1981 l’a largement mis en oeuvre au point que nous le payons encore aujourd’hui.
    Seule la droite ou dite telle n’applique pas son programme d’ou sa décridibilisation.

    • La droite ? Quelle droite ? Celle des multiples renoncements, celle qui croit qu’en se verdissant ou socialisant ou racialisant, va se faire réélire ? La droite a disparu grâce à la nullité et la lâcheté de la majorité de ses représentants.

  • et les JO n’ont pas encore commencé… !

  • Les Parisiens ont le sort qu’ils méritent et un maire à leur image.

  • Quand il y a trop d’autos on supprime des autos. Le maire de Paris n’a pas vraiment le choix quoiqu’on en pense.
    Si j’étais elle, je fermerais les sorties entrantes dans Paris du perif, ça irait tout de suite mieux……

  • La voiture à envahi les villes au siècle dernier et les squatte depuis lors occupant tout l’espace public y compris les trottoirs.
    Chaque fois que je monte à Paris je suis sidéré du nombre de véhicules personnels y circulant occupés, pour la plupart, par leur seul conducteur.
    Le vrai travail se situe ici en offrant des alternatives viables.
    Pour Paris c’est beaucoup plus compliqué car cette ville concentre un nombre gigantesque d’entreprises et donc d’emplois qui rapportent à la ville des subsides sous la forme de la taxe d’apprentissage par exemple, mais aussi hélas son lot d’irritations comme pour la circulation.
    Hidalgo démarre bien en voulant chasser les véhicules de Paris mais ne propose rien en échange.

    • Bientôt il n’y aura même pas le conducteur, des bagnoles vides tournant en rond par manque de places pour se garer.. Une voiture c’est de 1 a 5 places faudrait peut être créer la voiture a une place pour vous..

      • La voiture à une place existe déjà : vélo, trottinette…avec une empreinte carbone à faire rougir un diesel.
        Le règne de la voiture toute puissante, signe extérieur de richesse et de liberté relative (combien de temps socialement contraint un parisien passe-t-il dans les embouteillages ?) doit être aboli des villes.
        Pour mémoire 15000 accidents impliquant des piétons, dont 3000 morts sont imputés aux voitures chaque année en ville.
        Mais, comme je l’ai dit, il faut réfléchir à des alternatives sérieuses.

        • Une voiture à 4 roues, une clim un auto radio et un filtre d’habitacle, plus un minibar.

        • Soyez sérieux, 2550 personnes ont perdu la vie sur les routes de France, dont 389 piétons en 2020. Vos chiffres datent des années 70?

          • Effectivement je me suis emballé…si le nombre d’accidents est bon le nombre de tués annuel est proche des 900 (selon l’INRETS) dont 94% en ville…Ce qui est déjà énorme convenez en

      • 5 places occupées c’est 4 véhicules ne moins…

    • Le Paris sans voitures ( mais aussi sans Parking) a été décrété sans en mesurer les conséquences, ni envisager les Parades. Marche ou Crève. Et effectivement, les artisans, les commerçants et les habitants crèvent au profit des touristes, des quelques boutiques qui leur sont liées (macarons, truffes, grandes marques etc..) des AirBnb, des restaurants etc Toute la population qui venait de Banlieue, de Province faire ses courses s’est tarie, les artisans comptent les PV et ca fait très cher etc etc

  • Paris, riche de ses beaufs du PS qui paie des Pulvar à des postes inutiles et parasites pour travailler à nos frais à sa réélection et à l’avènement de soeur Anne…

    • A.Pulvar est quand même adjointe au Maire Paris Centre (j’ai bien dit Paris Centre : Ier, II, III, IV arrondissements) chargée de l »Agriculture . Il fallait oser ! Enfin pour l’instant, elle s’occupe surtout des élections régionales.

  • Qu’il est loin le temps des immeubles sans ascenseur ou la mixité sociale, bien plus grande qu’aujoud’hui se faisait verticalement! Loin aussi le temps où, Fbg St Antoine, on pouvait aller voir son ébéniste au fond de son atelier et y commander un meuble pour un prix raisonable, fabriqué d’une façon qui n’existe plus que chez les rénovateurs de pièces pour musée et qui sont inaccessibles.
    Evidemment, on ne reverra plus jamais ces temps où on pouvait traverser le 19ème ou le 20ème à 3 heures du matin sans risquer quoi que ce soit.
    Le socialisme boboïsant aura bientôt fini de saboter la capitale où je suis né, mais dans laquelle je ne mets plus les pieds que rarement et à reculon.
    .

    • Vous parlez d’un temps où la pauvreté était générale à Paris l’immobilier pas cher et délabré, menuisier à Paris je n’ose imaginer ses tarifs aujourd’hui.

      • Vous avez tort. Il n’y avait pas tant de pauvreté. Les besoins étaient très inférieurs à ceux d’aujourd’hui (pas de téléphone, encore moins mobile; pas de voiture -on pouvait aller en train presque partout-, nourriture saine et bon marché). Certes les immeubles n’étaient guère entretenus par les propriétaires (cf. loi communiste de 1948) mais souvent par les locataires). Comme on était en plein dans les 30 glorieuses, les gens étaient beaucoup plus heureux qu’aujourd’hui.

        • Pas tout à fait d’accord. La nourriture était bien plus chère que de nos jours, la part du budget consacré plus importante. Il y a eu un article de Contrepoints à ce sujet.

          • De plus peu de gens avait une voiture, maintenant c’est 2 ou plus par ménage !
            Mon oncle avait une 203, elle ne sortait que le dimanche pour aller à la campagne, pas très loin d’ailleurs.

  • Pas d’angoisse a la désertification. Paris sera parfaitement totalement infesté de migrants avant les JO !

  • La bêtise de Hidalgo étant infinie, tant que ces idiots de parisiens voterons à gauche ils subiront ses avanies. Ils ne savent même pas à quel point cette bonne femme gaspille leur fric en conneries de toutes sortes, jusqu’à financer des travaux à l’étranger et subventionner des associations en Afrique. Sans parler de la dette qui explose. Le problème est toujours le même, les gens votent au pif sans même se renseigner sur l’action des candidats et leur passé!

  • Un oubli dans cet article c’est « Paris la Fête ». Les familles, tous ceux qui travaillent (Bobos ou pas), les retraités bien sûr sont priés de déguerpir au profit des Touristes , des cafés, des restaurants et de la » Fête » LGBT si possible, ou non genrée, enfin en tout cas bruyante et débridée. Privés de sommeil face au primat de la Fête, de magasins et services du quotidien (beaucoup d’artisans ne veulent même plus venir dans certains quartiers), noyés dans une Saleté Crasse, entravés pour tout déplacement impossible en trottinette ou en vélo, sans parler du coût de la vie, les habitants (les vrais) désertent et laissent peu à peu un Paris sans âme où finalement l’ambiance n’y est plus. (Mauvais pour la Fête ! )

    • Il restera ruquier, hidalgo, pulvar et des milliers de bobos-écolos-socialos qui se nourriront avec les rats dont la population va grandissante de jour en jour !!

      • Plus sérieusement, je pense que le fond de Commerce d’A. Hidalgo est constitué des jeunes (verts, vegan , célibataires, LGBT ..) qui, d’ailleurs, pour la très grande majorité viennent de Province et qui y repartiront dès qu’ils auront décidé de créer une famille ou prendront un peu d’âge. D’où l’importance de la fête!

  • En France, l’élevage compte quelque six millions de moutons, sans compter les automobilistes.

  • D’où vient ce fantasme de parisiens quittant la capitale par milliers ? Quand on voit les flux de location c’est plutôt le contraire malgré des loyers délirants.
    Un parisien n’a pas besoin de voiture, les livraisons se font de nuit depuis des décennies et sur des places de livraisons. Il n’y a que les banlieusards et plutôt les provinciaux qui se plaignent, mais ce ne sont pas eux qui paient les impôts locaux et les ravalements causés par la pollution automobile.
    Cette tendance anti voiture peut se voir dans toute grande agglomération européenne un poil dense.

  • Les villes je les ai totalement fui et je pars maintenant du principe retraite heureuse = retraite à la campagne . Les courses nous les faisons en dehors de la ville puisque l’on trouve maintenant des hypers et des supers-marchés avec parking gratuit à peu près partout à mi-chemin entre la ville et la campagne et que l’on ne nous empêche pas encore d’y aller avec nos vieux diésels (Oh bonheur voiture presque sans électronique) . Pour le reste avec le commerce sur le net on peut aussi se faire livrer à sa porte . La campagne quand on y a goûté on ne peut plus s’en passer , le tout est d’avoir gardé assez d’autonomie , Pour moi ceux qui n’ont plus d’activité et qui se focalisent à vouloir à tout prix continuer à habiter la ville font figure de masochistes ! …. Chose amusante les verts (plus ou moins fanatiques) ce n’est pas à la campagne qu’on a le déplaisir de les rencontrer puisque ils habitent quasiment tous en ville ! (les mauvaises langues prétendront peut-être que c’est parce qu’ils y trouvent beaucoup plus de monde embêter) …

  • Globalement je suis d’accord avec cet article.
    Mais, en tant qu’habitant de Paris, j’aimerai bien qu’on ne mette pas tous les parisiens dans le même sac, avant de le jeter dans la Seine !
    Car je suis parisien de naissance, j’habite Paris depuis toujours, j’en suis fier et j’aime Paris.
    Et je n’ai jamais voté pour ces illuminés, mais je subis leurs âneries.
    J’ai une voiture comme beaucoup de Français, mais je ne l’utilise que peu à Paris, préférant utiliser les transports en commun… ou mes pieds.
    Histoire de quantifier ce fait, j’avais noté en 2018 (2019 et 2020 ont été très perturbées !) les trajets fait en voiture dans Paris : moins de 50 par an. Essentiellement des courses « lourdes » (20 à 30 kg) toutes les 2 semaines, plus des entrées/sorties de Paris pour des longs trajets.
    En particulier, un des effets des multiples nouvelles pistes cyclables de la mairie, c’est la disparition de nombreux couloirs de bus, invention des années 1970 et largement développés par Chirac comme maire de Paris.
    Du coup, effectivement, cela réduit l’agrément de ce mode, les bus étant plus lents et moins fréquents (avec le même nombre de bus, roulant moins vite, l’intervalle entre 2 bus augmente), alors qu’il est très utilisé par les personnes âgées car plus accessible.
    Au lieu de dépenser des sommes folles dans ces aménagements urbains, il vaudrait mieux améliorer l’accessibilité du métro par exemple : ascenseurs, escalators, etc.
    Car c’est la condition pour que les gens réduisent l’utilisation de la voiture au strict nécessaire comme moi :
    => qu’il soit plus pratique de prendre un autre mode.
    Et pas que le vélo, car, par exemple, mon père a d’ailleurs refusé de prendre un abonnement Vélib, prétextant qu’il était trop âgé… à 94 ans.

    • « Car c’est la condition pour que les gens réduisent l’utilisation de la voiture au strict nécessaire comme moi :
      => qu’il soit plus pratique de prendre un autre mode »

      D’une certaine manière, c’est le pari de la municipalité, mais pas comme on pourrait l’entendre. Au lieu de rendre les alternatives à la bagnole séduisantes, on rend l’usage de la bagnole détestable…

  • Paris est devenu le symbole de la gauche caviar… pardon, maintenant on dit écolo-bobo :
    – une attention excessivement réduite – pour ne pas dire un désintérêt total – aux petites gens (salariés, smicards, banlieusards, automobilistes, motards,…) ce qui était pourtant il y a quelques temps l’apanage de la gauche socialiste
    – une culture de l’entre-soi, les anglo-saxons parleraient de « gated communities », le périph symbolisant la nouvelle frontière
    – une propension lyrique à la gesticulation politique pour clamer les lendemains qui vont chanter, avec hélas peu d’effets visibles, sauf en matière de coercition (interdiction des vieux véhicules, suppression des places de parking,…)

    Paris risque donc de suivre la voie de son modèle, le parti socialiste, qui a vu partir ses militants et ses sympathisants, excédés par son incapacité à changer le monde, sauf en pire !

  • Très lucide article , mais la maladie se propage aussi dans les grandes métropoles comme Strasbourg , Bordeaux …
    La France est en déclin à tous les niveaux est les « verdoyants » sont les turbos donnant encore plus de puissance à ce déclin ! Petite lueur d’espoir avec la pandémie , les possibilités de télétravailler vont peut être diminuer les obligations » métropoles » mais aussi le commerce sur internet. Peut être aussi une conscience retrouvée que les transports en commun , plutôt les transports indigne des bestiaux, un merveilleux bouillon de culture . J’ai vu la Chine passer du vélo à la voiture cela fait « drôle » de voir l’évolution inverse chez nous. On devrait aujourd’hui travailler ces mégapoles pour les voitures autonomes, privées , partagées , flexibles en nombre de place mais là comme ailleurs la start up nation a callée avant de démarrer.

  • ne pas oublier que Hidalgo, en plus d’être une ancienne inspectrice du travail qui n’a jamais vraiement travaillé dans ce domaine, mais qui cumule sa retraite de fonctionnaire avec ses indemnités de maire (khmaire?) c’est ça :
    https://www.youtube.com/watch?v=-r6hfk9tg5E

  • Helas tout ce qui est écrit ici est vrai: « Des décisions certes légitimes du point de vue légal mais injustes quand ceux qui votent ne sont pas tous les usagers, rendent les habitants de l’agglomération, de la conurbation, de plus en plus maussades ou agressifs. Vouloir se faire servir par les banlieusards, se faire livrer produits et matériels divers, et décider qu’ils ne doivent plus venir en ville et y circuler sans amendes ou paiements excessifs auraient nécessité des débats collectifs et non dans l’entre soi.
    Paris est le bien commun de la nation tout entière, mais surtout de son environnement immédiat. Les diktats péremptoires de quelques élus un peu illuminés ne conduiront pas forcément à la révolution tant attendue dans certains quartiers, mais ils conduisent dès à présent à un désordre qui s’éternise, ce qui n’est pas bon pour le pays. »

    Fallait pas voter Hidalgo dites vous?????? le pb est bien justement que ceux qui sont emmerdés sont hors de Paris et ne votent pas, ne peuvent pas voter sur le cas Paris.
    Je ne vois pas arriver un regroupement de communes entre Paris et sa périphérie pour modifier er rééquilibrer les listes électorales. Ben voyons! trop dangereux pour les privilégiés qui se croient encore planqués dans Paris pour en profiter eux seuls ……
    Je vois une excellente solution qui a déjà réussi par le passé et qui est inéluctable pour chasser les privilèges indus défendus par une minorité qui se croit le phare du monde :
    La tête au bout d’une pique,…. comme 1789!
    Tremblez Bobos!!! ou réfléchissez un peu avant de revoter pour des idéologies devenues totalitaires qui vous appauvrissent vous mêmes , et apprenez à partager intelligemment avec le peuple auquel vous n’appartenez pas, meme si bcp d’entre vous parisiens, sont pourtant dans des métiers précaires, mal payés mais tellement fiers de ne pas être des lève tôt et d’oeuvrer dans la culture , la comm, etc,….. servis par des bouseux méprisables de banlieusards. Mettez vous de la tête qu’on ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux. Elementaire! . Vous bobos, vous ne faites pas le nôtre. Beurk!!!!!!!!!!!

  • Les écolos gauchos bobos de Lyon ont pris une certaine avance sur Paris avec leurs décisions sectaires… certains diesels seront interdit dès 2022, la viande interdite dans les cantines (problèmes entre autre de l’équilibre des acides aminés entre autres) contrairement à ce qu’ils ont dit Collomb n’a pas supprimé la viande, mais seulement suspendue 1 jour par semaine pour des problème d’appro., ils ont suspendu le prolongement d’un métro sur l’ouest lyonnais et souhaitent faire un téléphérique avec des pylônes de plus de 50 mètres au-dessus des immeubles!!! Ils viennent d’endetter la ville avec un prêt de près de 2 Milliards d’euros dont on ne connaît pas précisément l’affectation, peut-être des associations de copains, il viennent de racheter un immeuble, revendu dans la foulée avec une perte de 6,8 millions d’euros, etc. Ils veulent « genrée » la ville, Lyon fait trop carnivore, je propose poireau! Tout va bien au monde des bisounours…

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