Pandémie et confinement : et si les politiques se trompaient de stratégie ?

Que les politiques n’aient pas cru à une nouvelle vague, c’est une chose. Qu’ils n’aient pas été préparés, c’en est une autre, beaucoup plus grave.

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Pandémie et confinement : et si les politiques se trompaient de stratégie ?

Publié le 5 novembre 2020
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Par Nicolas Lecaussin.
Un article de l’Iref-Europe

Lors de son discours du 28 octobre, Emmanuel Macron a affirmé :

Hier, 527 de nos compatriotes sont décédés du Covid-19. Hier, nous avons dénombré près de 3000 personnes en réanimation, soit plus de la moitié des capacités nationales.

Examinons cela de près.

Le nombre des décès en EHPAD est généralement annoncé tous les 4 à 7 jours, sans règle plus précise. Le 23 octobre, il s’élevait à 11 126 ; le 27 octobre à 11 361, soit 235 de plus. Ce 27 octobre, les chiffres officiels étaient de 288 morts à l’hôpital et 235 en EHPAD.

Ce qui signifie que le chiffre donné par Emmanuel Macron, 527 morts, ne correspond pas à un seul jour du 27 octobre, mais à cinq jours.

Exagérer le nombre de décès causés par le virus peut provoquer de la panique au sein de la population et justifie aussi les mesures prises : d’abord le couvre-feu, ensuite le confinement.

Combien de médias français ont-ils mentionné la Déclaration de Great Barrington ?

Combien de Français en ont-ils pris connaissance ? Plus de 11 500 scientifiques et 33 000 médecins du monde entier ont signé le 4 octobre dernier cette déclaration dans laquelle ils affirment que le confinement n’est pas la bonne solution pour se débarrasser du virus, ce que nous avons bien remarqué ; et que l’enfermement de la population pourrait causer des dégâts encore plus graves que le virus.

Les signataires proposent une « protection ciblée des personnes les plus fragiles ».
Dans une interview accordée au Wall Street Journal, les co-auteurs (avec Sunetra Gupta, professeur d’épidémiologie à Oxford) de cette déclaration, Martin Kuldorff, médecin et économiste, et Jay Bhattacharya, biostatisticien et épidémiologiste respectivement à Stanford et Harvard, expliquent leur initiative et répondent aux critiques et attaques qu’ils subissent depuis des semaines, car la campagne médiatique a été systématique contre eux.

Même Google a censuré le texte de la déclaration dans les jours qui ont suivi sa publication. Ce qui choque le plus les signataires, c’est la politisation de la pandémie. Si vous êtes pour le confinement, cela signifie que vous êtes de gauche, « progressiste » mais si vous contestez les fermetures, vous êtes forcément un « trumpiste ». Il faudra un enquêteur hors pair pour prouver que les 11 500 scientifiques qui ont signé cette déclaration sont des admirateurs du président américain…

Les conséquences du confinement pourraient être très graves pour la planète

Leur grande crainte est la situation actuelle dans le monde à cause du confinement. Plus de 130 millions de personnes sont menacées par la famine, les enfants et les jeunes seront, selon eux, les principales victimes à cause des risques psychologiques. Le Dr Bhattacharya s’inquiète également de la suspension des programmes de lutte contre la tuberculose en Inde et des programmes d’éradication du paludisme ailleurs.

Les efforts anti-Covid sèment les graines d’autres épidémies :

La coqueluche reviendra. La poliomyélite reviendra en raison de l’arrêt des campagnes de vaccination. Toutes ces maladies dans lesquelles nous avons fait des progrès substantiels commenceront à réapparaître.

Ces mesures provoquent aussi d’énormes inégalités entre ceux qui ont la possibilité de travailler chez eux, gardant peu ou prou le même niveau de vie, et ceux qui perdent tout simplement leur emploi. Les enseignants peuvent donner des cours en ligne, les ouvriers n’ont pas d’autre moyen que d’aller sur leur lieu de travail.

Pour les auteurs de la déclaration, le remède passe par une action à moyen terme, une immunité collective en attendant le vaccin qui ne saurait tarder. Et s’ils avaient raison ?

Sur le web

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  • Le point clé est que cette épidémie est effectivement un outil politique, qui est utilisée pour justifier la prise de pouvoir par un clan – celui des GAFA, les médias mainstream et les régimes qu’ils soutiennent. Que la déclaration de Great Barrington ait été censurée, non seulement par Google mais aussi par le totalité des médias français est une preuve accablante – qui vient s’ajouter au bidouillage permanent des chiffres depuis des mois et à l’imposition de mesures sanitairement absurdes mais qui constituent des outils de peur et de soumission très puissants.
    L’enfermement des populations pour une période indéterminée fait partie d’un projet qui a commencé à se mettre en place, et qui va continuer inexorablement à se dérouler si rien de massif ne vient entraver sa marche en avant.

    • Les gafa ont déjà beaucoup de pouvoir, le pouvoir est déjà « pris » en somme , donc ce qu’ilspourraient vouloir est d’empêcher que la concurrence emerge, et seule la force d’etat peut le leur permettre.

      Je n’ai pas vu beaucoup de protestations quand la notion de fake news, qui implique non de savoir si c’est vrai ou faux mais si l’intention est de tromper; on ne e voit as beaucoup de protestations non plus quand on évoque des lois contre la haine haine qui ne concerne que des minorités et les femmes.

      La majorité ne tient plus à la justice et la liberté, elle use donc de son pouvoir de tyranniser .

      Le fascime , le nazisme, les dictatures ne sont pas des accidents..

      Il n’y pas besoin de complot, il suffit juste de faire gratter un peu de vernis humaniste et libéral..

      Quand une société ne parvient pas à faire disparaitre les groupes politiques qui prônent le communisme ou autre idéologie liberticide, pire quand ces idéologies sont favorisée par la simple idée que l’education doit être prise en charge par l’etat, il ne faut pas s’étonner du résultat.

      • Sauf que le vernis des progressistes n’a jamais été humaniste ou libéral.

        • Effectivement, l’URSS stalinienne et ses satellites s’est longtemps défini comme « progressiste » par opposition au camp américain et occidental qualifié de « réactionnaire » ou de « colonialiste ». Et bien des « progressistes » occidentaux ont soutenu, à l’époque, les pires régimes de la planète. Le « progressisme » est un vernis qui révèle vite une nature totalitaire, en réalité ; et nous le voyons dans nos propres pays aujourd’hui.

        • C’est un vernis « en général ». L’humain a titre individuel est souvent (même les plus socialistes), individualiste et féru de liberté, mais pris collectivement, non. D’aucuns diraient que la société ou le collectif sont forcément socialiste ou collectivistes… Et que seule la lutte de certains individus, dans certaines régions, a pu, pour un temps, mettre un vernis d’humanisme libéral. Mais dès que la Loi, la raison, ont été mis au rebut par certains (médias et politiciens) le libéralisme des individu a recommencé à jouer « de travers » et à donner des sociétés socialistes…

    • Oui, tout à fait. Je suis effarée par le pouvoir de Facebook, Twitter et autres de décider de ce que chacun a le droit de dire. Moi qui croyais qu’en Occident, nous avions la liberté d’expression!
      Personnellement j’aime lire les avis contraires au miens, quand ils sont argumentés, c’est ainsi que l’on se forge une opinion. Et si on n’est pas d’accord, le mieux est de répondre en expliquant pourquoi, la censure est normalement l’arme des faibles.

      • Facebook, Twitter et autres sont, comme Contrepoints, des espaces privés, où on peut discuter de tout sujet autorisé sur ces espaces. S’ils décident qu’une discussion, une remarque, un lieu ou autre n’a pas sa place chez eux ils peuvent décider de la supprimer, c’est leur droit le plus strict. Comme vous ne verrez pas de texte vantant les capacités visionnaires de Frédéric Bastiat dans l’Humanité ou Le Monde.
        Si vous les voyez comme des lieux de débats où on peut parler de tout, vous faites erreur. Si vous recherchez un tel lieu, retournez au bistrot du coin (s’il survit au reconfinement), ou créez-en un en ligne si vous le voulez.

        • Non, ils ne sont pas du tout comme Contrepoints. Il ne s’agit pas de médias, responsables légalement du contenu qu’ils mettent en ligne ou à tout le moins contrôlent, mais des plateformes ou chacun peut s’exprimer librement. De ce fait, ils ne sont pas soumis aux mêmes lois, même règlements.
          Si vous mettez des commentaires racistes ou autres, du moins interdits par la loi Française, ici, c’est Contrepoints qui sera tenu responsable et contraint de retirer votre commentaire : il y a modération. Si vous mettez le même élément sur une page et que Google fait remonter cette page en premier plan, ils ne seront pas inquiétés, juste vous. Si sur un site Google ou Twitter ou autre vous mettez des appels aux meurtre, vous irez devant le juge, pas Google, pas Twitter, pas Facebook.
          S’ils veulent éditorialiser, censurer, et ne mettre que certains contenus en avant, très bien… Mais ils doivent désormais assumer d’être « éditeurs » (publishers) et pas juste plateforme. Et ça risque d’être TRÈS coûteux et compliqué pour eux.

      • J’approuve votre position, mais je voudrais aussi pouvoir exprimer mon opinion en disant simplement : « ce coup là, je ne le sens pas  » sans pouvoir (donc avoir à) l’expliquer, a fortiori l’argumenter ?
        L’intuition a déjà sauvé de nombreuses vies…

  • le prix que l’on donne à sa santé devrait être individuel.. mais il ont ne peut pas comparer le tabagisme au fait de choper un virus..

    en fait les taxes sur le tabagisme sont bien plus choquantes que d’appeler au civisme pour éviter des contagions..

    par contre le tabagisme passif …

    • Un des acte est volontaire, l’autre pas.
      Le tabagisme c’est harakiri, La covid c’est l’épée d Damoclès.

      • Pas vraiment. Bien sûr vous POUVEZ mourir du COVID en vous en protégeant bien (distanciation, gestes barrière, etc. appliqués de façon intelligente). Mais la probabilité devient TRÈS faible. Vous pouvez aussi mourir d’un cancer du poumon sans fumer. Les actes conduisant au COVID comme au cancer du poumon sont volontaires et dans les deux cas on peut en mourir en évitant ces actes. Pareil, quoi…

  • La stratégie de confinement est une stratégie du dernier recourt. Quand il n’y a pas de préparation , d’anticipation , de formation , d’investissement , quand pendant 40 ans on a fait du social a cout de milliard et pollué les entreprises a coup de charge et taxe . On finis toujours par payé le cout de cette gabegie d’inaction sur l’hôtel des électeurs.
    On avait 8 mois pour formé préparé la population d’un éventuelle seconde vague, rien de tous ça n’a été fait. On va le payer cher en économie et l’écrasement complet et sans appel de notre système hospitalier communiste à l’agonie .
    Les entreprises qui vont se rebeller contre ces interdictions s’en sortiront les autres mourront de ne pas avoir vu l’avenir en étudiant le passé.

  • Macron a dit 527 morts. Il s’est juste trompé de ligne et a donné les chiffres de la semaine prochaine, quiconque a vécu le temps du rideau de fer sait reconnaître ce genre d’erreur chez un orateur.

  •  » les chiffres donné par macron ….. » ; il ment , ouvertement , parce que son but n’est pas de rassurer , mais de continuer à affoler la population ; et quand bien même nombre de scientifiques universitaires et professionnels ( 350 ) proposeraient d’autres stratégies , macron n’en a cure ; il suit son plan , celui de mater les français ;

  • « Hier, 527 de nos compatriotes sont décédés du Covid-19 » Macron dixit.
    15 minutes plus tard TF1 nous disait qu’en moyenne glissante sur une semaine, le nombre de morts par jour était de 188 !
    Soit presque trois fois moins. Moins de 2 personnes par département !
    .
    Comment un président peut-il faire mentir les statistiques à ce point sans que personne ne s’en offusque ? ( La cote de Macron remonte même de 11 % ? )
    Comprenne qui peut, mais ceci montre à quel point les français sont devenus dociles (anesthésiés ?)

    • La cote de popularité de Macron est mesurée par qui ? Les mêmes que ceux qui prédisaient que Biden aurait 10% d’avance sur Trump ! Il faut arrêter de croire aux sondages car on leur fait dire ce qu’on veut !

    • Les journalistes, pour la majorité d’entre eux, ne font plus leur boulot. Ils préfèrent animer des « débats » où des gens qui n’y connaissent rien, ou qui sont farcis de conflits d’intérêts, se chamaillent dans un brouhaha inaudible ; ou pire, relayer sans aucun esprit critique les positions gouvernementales (ils ne vivent pas d’aides publiques pour rien), que faire un travail d’investigation pourtant pas si compliqué que ça, et donner aux Français la possibilité d’y voir plus clair. L’état de « paumitude » des Français est le reflet de l’extrême médiocrité de beaucoup de médias, en fait.

      • @Jacques B.

        C’est exactement ça !

        Pour ma part, j’ai expulsé les médias audiovisuels de mon existence : pour m’informer, je panache livres sérieux, blogues tenus par des gens compétents, lecture en ligne de journaux et revues de qualité de divers pays… avec, comme « boussole », le refus de vouloir être informé « tout de suite », gage de mauvaise information. Savoir dans une semaine le dernier mauvais tour de M. Erdogan en Mer Égée ou le nom du nouveau président des États-Unis ne me pose pas problème : ce qui compte, c’est la fiabilité de la source et la pertinence des commentaires, ce qui demande toujours du temps.

  • Le confinement, il suffit de voir les epahd, confinés en permanence, c’est mortel, donc protéger les gens fragiles n’est pas la solution. Comme pour toute maladie, il faut soigner et sans doute s’ isoler des malades.. Ce qui n’est pas simple et même pratiquement impossible.
    Chacun croit détenir la vérité, macron, verran, cette petition, moi… Ils ont tous tort, ou font semblant d’avoir raison. Mais le problème ne concerne que l’ue qui démontre que celle ci est vraiment très très malade.

    • Il faut surtout laisser la liberté aux gens de prendre plus ou moins de risques, en en pesant les conséquences. Comme avec l’alcool, le tabac, la conduite… Et si on a vraiment un problème de santé publique, ben, comme avec ces précédents exemple on peut mettre des taxes sur les trucs « pas bien » (évidemment, ces distorsions du marché ont de violents effets de bord, et ne réussissent qu’à enrichir le gouvernement, mais bon… si on y croit on peut faire ça).

  • « une action à moyen terme, une immunité collective en attendant le vaccin qui ne saurait tarder. »

    ?!?

    Si il y a vaccin rapidement, c’est lui qui créera l’immunité collective (mais chut, il ne faut pas dire que les vaccins sont des mesures collectives). Sinon elle se créera toute seule (mais vraisemblablement dans la douleur).

    Mais depuis le début de cette crise, les gouvernements naviguent à l’aveugle, les yeux rivés sur les chiffres (que les fonctionnaires sont incapables de collecter correctement), au lieu de chercher une stratégie optimale. D’une semaine à l’autre on passe de : « allez au théâtre » à « tous aux abris », car les décisions sont politiques et non pas rationnelles.

    Et il ne saurait y avoir de rationalité sans discussion et mise de côté des calculs politiques.

  • Quelle galère !! Gouvernés par des incapables (démocratiquement quand même…) on ne cesse de contester l’ensemble des mesures et le comportement de ce gouvernement de clowns.
    Nous déversons tous notre rejet des amateurs qui nous gouvernent.
    C’est bien, mais le chmilblik n’avance pas !
    Inutile de trop vous faire monter la pression. Nous avons tout dit !! …ou presque.
    L’important sera de ne pas oublier toutes ces dérives, ces incuries lors de la prochaine présidentielle.

  • Il s’agit de contrôler la population. C’est plus important que la prospérité économique. La Covid est un excellent prétexte pour le faire.

  • Je ne sais pas s’il est juste de parler de « seconde vague » car nous avons affaire à un coronavirus comme les rhumes qui reviennent dès que la température baisse.

  • « une immunité collective en attendant le vaccin qui ne saurait tarder »

    Oui pour l’immunité grégaire, mais côté vaccin, ça risque d’être un peu plus difficile. Au mieux, il y aura peut-être un vaccin (il faut bien justifier les milliards dépensés) mais il n’aura pas d’effet sanitaire significatif. Au pire, ce fameux vaccin créé dans l’urgence au mépris de toutes les règles de prudence (les milliards ne suffisent pas, il faut également du temps, beaucoup de temps) provoquera une vague d’invalidités et de décès.

  • Pour M. Lecaussin: La règle des chiffres journaliers de décès dont pour EPHAD, est précise. Elle est indiquée sur le tableau de Santé Publique:
    « Nombre de décès mis à jour quotidiennement pour les décès survenant à l’hôpital et chaque mardi et vendredi pour les décès survenant au sein des Etablissements sociaux et médico-sociaux. L’augmentation qui en résulte ces jours-là n’est donc pas à interpréter comme une augmentation pour les dernières 24h heures. » Notre président (ou ses conseillers) ne doivent pas le lire.
    Sur ce site, vous avez également un point épidémiologique hebdomadaire bien fait (le dernier du 29/10 pour jusqu’au 27). A noter que les décès en hôpital comprennent les décès de pensionnaires EPHAD qui y ont été envoyés (et ne sont donc pas décédés « en EPHAD »). Donc la part des morts EPHAD est plus importante qu’apparente dans ce comptage journalier macabre.

  • « Pandémie et confinement : et si les politiques se trompaient de stratégie »

    Mais non ! Folamour nous a bien expliqué : succession de vagues et de confinements.

    Au millième on aura un échantillon statistique suffisant pour déterminer si le confinement est une bonne stratégie.

    Ou pas, car ils ont oublié de pratiquer le confinement en double aveugle.

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Un entretien mené par Matthieu Creson pour la la Revue Politique et Parlementaire. 

 

Pascal Salin est économiste, professeur émérite de l’université Paris-Dauphine, et fut président de la société du Mont-Pèlerin de 1994 à 1996.

Parmi les ouvrages qu’il a publiés, citons notamment La Vérité sur la monnaie (Paris, Odile Jacob, 1990), Libéralisme (Paris, Odile Jacob, 2000), Français, n’ayez pas peur du libéralisme (Paris, Odile Jacob, 2007), Revenir au capitalisme pour éviter les crises (Paris, Odile Jacob, 2010), La T... Poursuivre la lecture

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