Face à l’islamisme, retrouvons un État régalien au service des libertés

Défendre les valeurs que l’ennemi souhaite voir disparaître exige un État régalien fort. Or, ce dernier a largement périclité.
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Justice by Michael Galkovsky(CC BY-NC-ND 2.0)

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Face à l’islamisme, retrouvons un État régalien au service des libertés

Publié le 26 octobre 2020
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Par Jonathan Frickert.

Quelle est cette étrange inversion des valeurs qui frappe la France ? En seulement 10 jours, le pays a connu un retournement particulier dans la lutte contre le terrorisme.

D’une part, le 12 octobre dernier, sur une plaque commémorative de la ville de Paris, Arnaud Beltrame, gendarme tué par un terroriste après avoir pris la place de ses otages a été qualifié de « victime de son héroisme ».

D’autre part, ce mercredi, un professeur a été décapité après avoir subi deux semaines de persécutions et menaces pour avoir tenté d’enseigner la liberté d’expression est devenu « un héros ».

Cette inversion en dit long sur l’état moral d’un pays chapeauté par un État incapable de défendre les valeurs de sa civilisation et la sécurité de ses administrés.

En pleine crise sanitaire et sociale, la mort de Samuel Paty nous ramène la double défaite, à la fois morale et politique de l’État français.

Communication et calinothérapie ont remplacé le combat idéologique et la question sécuritaire délaissés depuis longtemps par nos dirigeants.

Combattre efficacement l’islamisme suppose d’être ferme sur nos principes civilisationnels et un État capable d’assurer la sécurité de ses concitoyens tout en respectant l’État de droit. Force est de constater que nous sommes bien loin d’y parvenir.

Un combat idéologique

Lorsqu’on s’intéresse à l’histoire de la droite politique, on se rend compte que son rôle historique se trouve dans la défense des acquis occidentaux. Pourtant, ceux-ci sont largement malmenés aujourd’hui, qu’il s’agisse de la gauche ou de l’adversaire islamiste, souvent alliés objectifs. Mais ces valeurs peuvent également être menacées par la peur.

Ainsi, nombreux sont les Français qui ont sans doute pensé, vendredi, qu’il faudrait peut-être ressortir la guillotine pour en finir avec ces terroristes qui décapitent nos compatriotes en pleine rue. L’idée est en soi parfaitement absurde, mais soulève un problème réel : il est très facile d’abandonner ses principes lorsque l’on est menacé.

Or, ce sont bel et bien ces principes qu’il faut à tout prix conserver si nous souhaitons gagner cette guerre. Notre ennemi l’est justement parce qu’il souhaite détruire les valeurs que notre civilisation façonne depuis des siècles.

L’histoire de l’Occident est parsemée d’acquis issus de ses racines chrétiennes, romaines et grecques et qui constituent chacune des digues à l’islamisme : la liberté individuelle, l’égalité, la démocratie, l’État de droit… Des valeurs en manque cruel d’incarnation, expliquant d’autant mieux le scandale qu’a constitué la victimisation d’Arnaud Beltrame. Par sa bravoure, le gendarme avait ainsi donné un visage à ces valeurs alors que l’opinion publique ne connaissait que celles de ses bourreaux.

La séparation du politique et du religieux pour vaincre l’islamisme

Une autre valeur occidentale résonne particulièrement en ces temps d’attaques islamistes : la séparation du religieux et du politique.

S’il est évident que l’islamisme a quelque chose à voir avec l’islam, la tentation de certains de les amalgamer serait un cadeau fait à l’ennemi. Issus d’une lutte de pouvoir entre les monarques européens et le pape, la séparation du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel, du politique et du religieux, de ce qui relève des hommes et de ce qui relève des âmes, dont les démembrements iront jusqu’à la loi de 1905, est un des acquis de notre histoire.

Cette séparation, nous pouvons la comparer aujourd’hui à celle qui oppose artificiellement ou non selon les spécialistes de la question, l’islam religieux de l’islam politique. Artificielle ou non, il est de notre devoir de l’imposer, car telle est notre conception de ce qui relève du domaine cultuel.

Or, c’est bel et bien en renforçant cette distinction que l’Occident pourra vaincre intellectuellement les islamistes.

Il s’agit donc de traiter intellectuellement nos adversaires comme nous traitions hier des idéologies du même acabit, qu’il s’agisse du nazisme ou du communisme, qui ont également inspiré le terrorisme des années de plomb.

Panser les plaies

Défendre les valeurs que l’ennemi souhaite voir disparaître exige un État régalien fort. Or, ce dernier a largement périclité. La Légion d’honneur, symbole des égards les plus prestigieux, en est un premier exemple.

Elle a été décernée à Samuel Paty à titre posthume. La décoration, initialement destinée à récompenser les mérites « éminents acquis au service de la nation », a largement perdu de son prestige.

Hier honneur de la nation à ses serviteurs les plus remarquables, aujourd’hui décernée aux présentateurs de télévision, chanteurs, patrons de presse et désormais aux victimes de la barbarie, la Légion d’honneur sert dorénavant à panser des plaies qu’on est incapable de prévenir.

Masquer l’impuissance

Le deuxième exemple de cette déliquescence est sans doute l’incapacité de nos élus à proposer de véritables solutions.

Paradoxalement, en matière de problème religieux, chacun semble retrouver sa paroisse. À la gauche laïcarde, profitant du silence assourdissant des indigénistes depuis une semaine, on retrouve ses vieux réflexes de « bouffeurs de curé », à défaut d’avoir le courage de « bouffer » du salafiste.

On en profite donc pour mettre les chrétiens dans le même sac que les salafistes, à la manière de ce tweet surréaliste de France Culture, depuis supprimé, qui nous interroge une fois de plus sur l’intérêt de financer cette radio par nos impôts.

De son côté, la droite ne fait guère mieux. Du côté du gouvernement, Gérald Darmanin n’hésite pas à attirer l’attention sur les rayons hallal dans les supermarchés.

Du côté de la droite d’opposition, celui qui sera sans doute le challenger de 2022, Xavier Bertrand, n’a pas hésité à évoquer la constitutionnalisation du principe de laïcité, ce qui est déjà le cas depuis 1958, ce dernier étant évoqué dès l’article 1er de notre loi fondamentale…

Erreur de communication ou crasse incompétence, ces propositions, comme la posture de la gauche, sont deux faces d’une même pièce : l’incapacité à agir concrètement sur les problèmes, et pour cause, puisque l’État est incapable de remplir sa mission la plus élémentaire, à savoir assurer la sécurité des Français.

À la décharge des gouvernements successifs, en explorant les chiffres disponibles sur le site du ministère des Finances on constate entre 2009 et 2019 une relative stabilité du budget des trois principales missions régaliennes de l’État (défense, justice et sécurité), autour de 16 %. Et on retrouve à peu près la même stabilité s’agissant des effectifs de ces trois fonctions, soit autour d’un tiers du total.

À titre comparatif, le budget Défense, Justice et Sécurité de l’État d’Israël, considéré comme en pointe dans la lutte contre le terrorisme pour des raisons historiques évidentes, dépasse les 22 % du budget total au regard de la proposition de budget pour l’année 2018.

Le problème se situe davantage dans un aspect non pas comptable, mais humain.

D’une part, malgré cette stabilité et indépendamment de la question terroriste, le pays connaît une hausse de la violence, et donc une augmentation du travail des forces de l’ordre.

L’agence de conseil en sécurité Lead Advisor a ainsi révélé des chiffres repris par le service statistique de Beauvau ces dernières semaines.

Outre une baisse significative des atteintes aux biens, et hors terrorisme, les homicides ont augmenté de 175 % en 10 ans, +249 % de coups et blessures depuis 1996 et +136 % des violences sexuelles.

À cette hausse du travail des forces de police s’ajoute une part considérable de travail administratif. Un rapport sénatorial pointe ainsi des comptes-rendus dont la rédaction est souvent trois à quatre fois plus longue que l’intervention elle-même. Les forces de l’ordre sont frappées par la même hausse de la réglementation que les Français du quotidien, alors même qu’ils sont les mêmes personnes.

D’autre part, si les budgets restent stables, l’État régalien a cédé la place à un État de compassion, largement illustré par une phrase terrible de l’ancien ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, pour qui « l’émotion dépasse les règles juridiques ».

Fin de la technique de la clef d’étranglement, manque de matériels (locaux décrépis, véhicules antédiluviens…), heures supplémentaires non payées et nouvelles contraintes régulières au nom du « pas de bavure ».

Résultat : un taux de suicide supérieur de 36 % à la moyenne nationale.

Toujours plus de répression

À cette déliquescence du régalien s’ajoute un flicage de plus en plus fort de la vie quotidienne.

Laissez-moi vous proposer un petit exercice de pensée. Un jour, lorsque j’étais étudiant, un professeur de sociologie avait commencé son cours par cette question : y a t-il, dans votre propre vie, un seul domaine dans lequel l’État n’a pas imprimé sa marque ?

Chacun a pu constater qu’il ne se passe pas une semaine sans que Jean Castex ou un préfet ne mette en place de nouvelles restrictions.

L’État a troqué ses missions de sécurité pour des missions de répression. Une aubaine pour les islamistes.

En matière de santé, on privilégie la répression. En matière de sécurité, on favorise les rapports, notes et circulaires. Des choix qui relèguent au second rang les actions concrètes sur le terrain.

La garantie de la sécurité a été remplacée par la négation des libertés. À l’État sécuritaire s’est substitué un État répressif.

Retrouver notre État de droit

Cette association de la guerre idéologique et de la guerre armée passe par un équilibre fondamental : l’État de droit.

Il y a quelques jours, sur Sud Radio, le politologue et ancien collaborateur de Charles Pasqua et Jean-Pierre Chevènement, Guillaume Bigot expliquait que l’un des problèmes actuels dans la lutte contre le terrorisme était le « droitdelhommisme », accusation récurrente des milieux souverainistes. Une position qui omet une donnée fondamentale : la géométrie variable de notre État de droit.

Si aujourd’hui, la gauche accuse les populistes de faire de la récupération pour masquer sa propre tentative, n’oublions pas que ceux qui manifestent aujourd’hui pour la libre publication des caricatures de Mahomet sont les mêmes qui, hier, appelaient à la condamnation d’Éric Zemmour ou du magazine Valeurs actuelles pour une caricature de la députée Danielle Obono.

Loin d’être un carcan, l’État de droit constitue la manifestation juridique des principes de liberté, posant un cadre à l’épanouissement de la société et son rempart face à l’arbitraire.

Une des principales clefs de ce rempart se trouve dans l’isonomie, c’est-à-dire l’égalité devant la loi. Une liberté qui n’est pas exerçable par tous, mais par un petit nombre n’est donc pas une liberté, mais une loi privée, c’est-à-dire un privilège, avec lequel la gauche passe pourtant son temps à importuner la Terre entière.

Garantir la liberté d’expression

Ainsi, dans un État de droit efficient, la liberté d’expression doit être égale pour tous.

Étrange donc de voir la gauche tenter de récupérer une liberté qu’elle a tant contribué à réduire depuis trente ans. À croire que pour les champions de l’égalitarisme, certains sont plus égaux que d’autres.

La gauche a assurément une responsabilité dans ce qui arrive à notre pays, qu’il s’agisse de son laxisme ou de ses calculs électoraux. Son aversion pour les valeurs occidentales, l’État régalien et l’État de droit a sans doute également contribué à l’horreur qui nous a frappés. Par ses coups de canifs à nos libertés, elle a ouvert la porte aux islamistes.

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  • La France, ce pays fier de se priver de ses libertés, mais de garder celle qui permet de cracher sur les religions (enfin les musulmans hein!).

    • pas faux… sauf qu’il ne faut pas confondre cracher sur un croyant et cracher sur une religion.. le croyant peut ou ne pas faire le lien…
      en France un croyant DOIT comprendre que la critique voire l’insulte à une religion ne constitue pas une agression à son endroit sur le plan du droit. même . si il peut se sentir profondément meurtri..

    • Oui c’est vrai. On n’est même pas logique avec nous mêmes. D’autant qu’il y a des façons bien plus intelligentes et efficaces de défendre notre civilisation que d’agiter un chiffon rouge. Défendre les caricatures, c’est une petite vengeance de paresseux pour cacher notre inefficacité. Et c’est surtout un formidable appui apporté aux terroristes

      • Le pays des grands principes un peu creux dans les faits. Mais oui on ne coupe pas l’herbe sous le pied des terroristes avec des bouts de papier griffonnés. Il faut occuper sur le terrain.

    • @Greg22 Les musulmans mais surtout les catholiques quand même. Mais comme eux font avec, ne se posent pas en victimes tous les 4 matins et ne décapitent personne, vous vous en rendez moins compte.

  • face à l’islamisme , il faut du cran , un mental fort , des convictions ….et l’amour de son pays ; tout ce que n’ont pas les dirigeants ; des mous , des incapables , des chefaillons sans envergure qui emmerdent les français à Default de les protéger ;

    • non sans doute pas…

      le problème est d’abord le terrorisme..

      celui ci se traite comme toute autre criminalité..il est « simple »..

      le problème de l’islamisme est ailleurs il se situe au niveau de la propagation d’idées liberticides…et votre commentaire sonne comme abandonner la liberté pour lutter contre les idées liberticides il nous faut un homme fort….une tyrannie pour en éviter une autre..pire…

      et il me semble que c’est le chemin qu’on prend, avec des tyranneaux malgré eux. mous …qui ne prennent pas vraiment les libertés..les gens les leur donnent pour de la sécurité..

      • Si si, le message de véra est parfaitement révélateur de la mentalité occidentale actuelle !
        Abandonner nos libertés pour donner des leçons de liberté.. HAHA j’adore !

  • pas seulement face à l’islamisme…

  • Une frange de gauche hait notre société. Il est d’ailleurs assez triste d’observer les dégâts que produisent ces gens sur leurs propres enfants: ces derniers cherchent en vain un eldorado de part le monde sans évidemment le trouver, finissent jeunes aigris , puis vieux rancis, loques confites dans leur haine d’eux mêmes.
    La frange d’extrême droite n’est pas en reste : elle hait ce que la France est devenue. Face à ces deux haines antagonistes et compactes , des cohortes de migrants voient en nous l’eldorado …

  • En tout cas, ce n’est pas avec les caricatures que nous allons faire évoluer les pays musulmans sur leur religion. On renforce leur haine de l’occident et leur désir de jihad. On se fait plaisir en proclamant nos principes, mais ça ne fait qu’empirer les choses et donner raison aux extrémistes qui manipulent les modérés. C’est ça le but ? Il faut bien entendu combattre l’islamisme et défendre notre civilisation. Mais ce que nous faisons est totalement stupide. Nous renforçons les extrémistes. Si on insulte leur prophète, on a tout le monde musulman contre nous. Si on expulse une famille musulmane qui a tondu sa petite parce qu’elle est amoureuse d’un chrétien, c’est une façon d’affirmer nos valeurs sans que les extrémistes y trouvent du grain à moudre

  • Publier des caricatures, c’est un aveu d’impuissance. C’est une petite vengeance minable pour cacher qu’on ne sait pas traiter le problème du terrorisme et du communautarisme

    • @Petris je suis d’accord avec vous et personnellement je ne ferai pas ce genre de caricature et je trouve ce genre « d’humour » que je qualifie « d’humour à la Bedos » contre productif. Une fois dit ça même si on n’aime pas il faut défendre leur droit de le faire. C’est le dilemme de nos démocraties, il faut défendre le droit de dire ce que l’on veut et ce même si on juge les propos abjects. Et dans notre pays , il est a noter que ce droit a déjà été salement écorné depuis quelques années .

      • Il faut défendre le droit de faire des caricatures outrancières et grossières mais ce n’est une raison pour les afficher partout ou les faire entrer à l’école. Les lire est un choix personnel, pas une obligation.

        • @Mariah et Val : oui, il faut être un peu pragmatique. La liberté est une chose, mais nous savons très bien qu’il faut accepter des accommodements quand c’est nécessaire. On accepte d’être confinés pour le virus, pourquoi ne pas se dire que la publication tapageuse (y compris sur des bâtiments) de caricatures est idiote et contre-productive, et doit être réservée à la sphère privée. Encore une fois, pour moi, c’est une réaction d’amour propre de gens impuissants qui veulent sauver la face

          • @Petris « doit être réservée à la sphère privée » non , ce serait une limite à la liberté d’expression. Mon point : je désapprouve ces caricatures mais j’approuve qu’on ait le droit de les faire.

          • @ PETRIS

            Vos accommodements, ils iront jusqu’où? Jusqu’à laisser les musulmans appliquer la charia à la place du droit français? Car c’est ce que veulent les musulmans très pratiquants (les musulmans « modérés » ne sont pas pratiquants), l’islam proclame qu’une terre où le musulman met les pieds devient une terre musulmane et que la charia doit devenir son nouveau régime politique.

            La gauche caricature et crache sur le catholicisme depuis la révolution française, vous continuerez à autoriser cela, parce que les catholiques ne vont pas jusqu’à mettre à mort ces moqueurs? Mais vous interdiriez la même chose avec l’islam, parce que les musulmans, eux, ne se laissent pas faire?

            Lorsque les nazies ont envahi la France, la plupart des Français ont accepté les accommodements d’un certain Pétain. Mais il y a eu quelques Français qui ont refusé, se sont battus, et ont permis à la France de parader avec les vainqueurs de la guerre, alors qu’elle faisait partie des vaincus. En pliant devant l’islam, on ne fait pas spécialement honneur à nos ancêtres.

        • @Mariah
          Ces caricatures sont entrées à l’école à cause des islamistes qui ont massacré une rédaction. Il ne faut pas inverser les causes et les conséquences.
          A l’origine, ces caricatures étaient « confidentielles », c’est-à-dire privées, c’est-à-dire que si vous n’achetiez pas le journal, vous ne les voyiez pas. Sans le massacre de Charlie Hebdo, elles seraient restées ce qu’elles étaient. Tout comme les caricatures de Jesus restent « confidentielles ».
          A cause de ce massacre, oui il faut que les caricatures entrent à l’école, non pas pour dire qu’ils ont eu raison de les faire, mais pour dire « voyez ce que l’obscurantisme peut faire ».

    • oui…mais justement c’est un signe, cela pourrait être méprisé ou pris comme tel, une outrance, une provocation.

      nous avons des codes pour répondre à la provocation..façon femen dans les églises ou autre..

  • « être ferme sur nos principes civilisationnels », pour cela, faut faire un peu de constructivisme, n’en déplaise à certains.
    Pour les +175% d’homicides en 10 ans, faudrait peut-être que l’auteur revoit sa copie… « le nombre d’homicides a bien diminué d’environ 30% de 1996 à 2008 pour ensuite se stabiliser aux alentours de 800 à 1000 cas par an à partir de 2009. » (source : https://www.leadadvisor.fr/articles/l-explosion-de-l-insecurite-en-france-mythe-ou-realite#nombre-dhomicides)

    • Wiki 2009:682 -> 2019:970
      Il faut lire les stat de Mucchielli où on voit que les homicides et tentatives bondissent de 50% en 1981 après l’abolition de la peine de mort passant de 3.8 à 5.5/10000.
      En 80 1600 homicides et tentatives, en 2019 3631.

      • 682+175% = 1876, ça fait une fameuse différence avec les 970 que vous annoncez. L’auteur s’est planté.
        Pour les stats de Muccielli, cet auteur écrit bien que : « La notion de tentative demeure en effet bien plus incertaine que celle d’homicide : où finissent les coups et blessures très graves et où commencent les tentatives d’homicide ? » Et il continue avec la difficile distinction de  » la notion d’« intention de donner la
        mort » distingue la catégorie d’homicide et celle de « coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort » (sans intention de la
        donner). »
        Le nombre d’homicides ayant diminué depuis 1980, cela voudrait dire que les tentatives ont explosé MAIS que les gens sont plus de 2x moins capables de tuer ? Ya un truc un peu étrange là, non ?

        • Ca a monté de 70 à 84. depuis 84 cela baisse et depuis 2007 cela remonte,
          Homicides seulement.
          1970: 500 89:1500 94:1400 2010:675 2019:970.

        • Toujours à chercher la petite bête pour détourner l’attention du sujet, pas vrai Cactus ?

          • Il fait un con.cours 😉

          • Bonjour Jacques B.
            La petite bête ? Hum… Dois-je comprendre que utiliser un chiffre erroné pour prouver d’autres choses est un détail ? Quand vous accusez le gouvernement de prendre des mesures sur des chiffres erronés, vous cherchez la petite bête ?
            Avoir des chiffres précis et fiables est chercher la petite bête selon vous ? Lamentable…

            • Problème pour poster, je recommence :
              1- vous ne démentez pas, donc vous reconnaissez être Cactus, revenu sous un autre pseudo, pour la énième fois.
              2- que cela vous plaise ou non, il y a un vrai problème d’islam conquérant en France, et ce n’est pas parce que l’auteur s’est trompé sur le chiffre des homicides que ce problème n’existe pas. Plus de 200 victimes de l’islamisme depuis quelques années, des centaines de blessés, et ces chiffres ne sont que la partie visible de l’iceberg (voir les femmes obligées de se voiler, les pressions pour obliger les gens à faire le ramadan, les procès pour « islamophobie », les menaces très graves lancées à ceux qui apostasient ou simplement critiquent l’islam, etc.)
              Vous en Belgique aurez aussi la charia à terme si vous n’êtes pas meilleurs que les dirigeants français, si votre État régalien est dans un état aussi pitoyable que le nôtre.

              • 1) J’ai reconnu être Cactus dans une réponse précédente sur un autre article en disant que vous étiez fin botaniste en reconnaissant l’épine du cactus. (bim).
                2) Je n’ai pas parlé d’islam conquérant ou bienveillant… uniquement du chiffre erroné de l’auteur. Donc vous pouvez dire ce que vous voulez, je ne me suis pas exprimé sur le sujet (re-bim).
                3) Je n’ai pas encore commencé la lecture du livre « les territoires conquis de l’islamise » qui traite du sujet et que j’ai acheté suite à un article ici je pense. (re-re-bim)

  • Ce problème de contamination intérieur par un ennemi qui a pour objectif d’annexer notre pays par islamisation, ne relève pas de l’école, mais de l’armée et de la police et du renseignement.
    Les lois qui s’appliquent en ces circonstances sont celles de la guerre.

  • @Bainville tout à fait d’accord . « aucun catholique n’aurait l’idée d’offenser méchamment dans sa culture religieuse un musulman » : oui tout à fait . C’est bête et méchant , tout comme de dire à quelqu’un : « vous avez un gros nez » , on peut le faire , certes , mais a t on fait avancer la joie et l entente cordiale ? La France n’en finit pas de tuer le père. Nous vivons dans un pays d’ados attardés comme tous ceux qui haïssent leur père. Quant à la Vérité, elle est multiple, personne ne la détient, certains la cherchent les plus dangereux pensent l avoir trouvée.

  • Dès que les lois existantes seront fermement appliquées au lieu de brasser du vent, dès que les associations ne seront financées que par des privés nationaux, tout ira mieux très vite.
    Rajoutez de la liberté dans les fonds de pension et la santé, et nul besoin d’homme fort.

  • Finalement, assez d’accord avec Bainville. Au fond qu’est ce que la Laîcité si ce n’est une arme trouvée en son temps pour lutter contre le Clergé judéo-chrétien (dirons-nous) trop puissant. Ok. Mission accomplie : le clergé n’est plus qu’un ramassis de pédophiles et plus grand monde ne va à la messe (sauf mariages éventuellement ou enterrements). Et après ? Les valeurs républicaines nous dit-on. Sauf que les valeurs républicaines font pâles figures et si elles sont destinées à réguler un Etat de droit elles échouent lamentablement comme valeurs morales . La laïcité est un combat politique à ne pas confondre avec le spirituel. Les quelques restes de notre civilisation Judéo-chrétienne se trouvent bien démunis face à une Religion bien vivante qui, de plus, associe Âme et politique. Egalement d’accord avec Pétris je ne vois pas l’intérêt de choquer volontairement des croyants. La liberté d’expression (que nous devons absoluement préservée) n’est pas synonyme non plus de combat laïcard aux petits bras. PS : je ne suis ni croyante, ni pratiquante, quelques restes d’éducation religieuse certainement ? Désolée.

    • @irvina très intéressant . Pour ma part je suis chrétienne ma religion me conduit quotidiennement à me questionner sur ces problèmes de valeurs . Il serait pour moi important que cette même démarche soit effectuée par les athées laïcs . Un jour l’un d’entre eux lorsque je le questionnais sur ses valeurs m’a dit : la loi, le code civil , la constitution . Mais alors , n’est ce pas une nouvelle religion politique ? Et les lois , elles changent , alors , ses valeurs aussi ? Quelle est la morale en république laïque ? Et donc pourquoi pas la loi du plus fort , ou bien la loi islamique ?

      • On peut être athée et avoir un sens moral plus développé que bien des croyants, déjà des terroristes athées ça court pas les rues. Mélanger laïcisme et athéisme, c’est mal commencer sa réflexion.

      • @val
        Bonsoir,
        « Pour ma part je suis chrétienne ma religion me conduit quotidiennement à me questionner sur ces problèmes de valeurs. »
        Les problèmes des valeurs est qu’elles n’existent plus. Bien qu’elles soient clamées à tout bout de champ à tors et à travers en particulier par ceux qui les piétinent, elles n’existent plus.
        Liberté, égalité fraternité, n’existent plus : elles ont été tuées par la gauche qui en a détruit l’essence en changeant la définition de chaque mot.
        Le principe de « Gouvernement du Peuple, par le Peuple, pour le Peuple » pourtant inscrit dans notre Constitution, pas plus.
        On entend aussi le mot « Droit », sans nous dire qu’ils ne sont qu’au nombre de 4, ni même les définir, ni même en donner la provenance (DDHC, article 2), alors qu’ils parlent surtout de privilèges, soit des permissions/autorisations de faire quelque chose après une demande. L’existence de ces permis/autorisations-privilèges n’ont pour but que la disparition d’un des 4 Droits. Nous avons, de fait, perdu les 4. (et sans avoir la moindre contrepartie un temps soit peu positive)

        « Un jour l’un d’entre eux lorsque je le questionnais sur ses valeurs m’a dit : la loi, le code civil , la constitution »
        Définition de valeur. … La valeur est ce que représente quelqu’un ou quelque chose, quantitativement, financièrement, qualitativement ou symboliquement. Dans son sens originel, dès le XIIe siècle, la valeur désigne le courage, la vaillance guerrière, la bravoure au combat, la hardiesse, la combativité.

        Je suis pour ma part athée, et de mon point de vue, il n’y a pas de dieu. Si je devais avoir une religion, je croirais plutôt en Odin ou Zeus, voire Bélénos ou Toutatis.
        Les caricatures auraient pu me faire rire dans une autre atmosphère. Déjà en 2015, l’atmosphère était quelque peu susceptible sur la question de l’islam.
        De même que lorsque le comique de radio chantonna « Jésus est pédé ! » cela aurait peut-être pu me faire rire dans un autre contexte. A ce que je sache, il n’a pas eu de menace de mort, il n’a pas dû changer de pays, et il a encore sa tête accrochée au reste de son corps, et n’a pas besoin de gardes armés au contraire d’Hervé Cordona, Samuel Paty, Mila, ou Zineb Razoui.
        La religion me passe au-dessus malgré des grands-parents chrétiens pratiquants (un brin sectaires) et mon baptême. Cependant, je n’en avais cure quand j’allais m’ennuyer au cathéchisme, quand mes grands-parents faisaient la prière avant le repas, signaient le pain, etc… L’éloignement m’en a rendu étanche. Enfant, je ne me posais pas la question pourquoi les gens croyaient : ils croyaient, point. D’autres croyaient à autre chose.
        Ensuite, je suis toulousain, et à Toulouse et alentour, nous avons eu l’épisode des Cathares : des chrétiens contre des chrétiens, ce qui a fini d’achever mon étanchéité à la religion.
        Il ne m’est pas venu l’idée d’interdire à mes grands-parents, à mes cousins, de continuer leurs messes et autres rites.
        Mes premiers camarades de classe musulmans, je n’avais que faire de leur croyance. Ils m’avaient expliqué ce en quoi ils croyaient, et on ressenti mon étanchéité. Ils ne mangeaient pas de porc, faisaient le jeûne, etc… c’était ok pour moi, ils faisaient leurs vies, c’était leur choix de vie.
        J’ai écrit dans d’autres commentaires de CP, que je pouvais concevoir que des croyants croient que jeter des vierges d’une hauteur suffisante pour qu’elles trépassent ferait passer une éclipse et que je pensais même que le premier droit, la liberté, leur accordait de pouvoir y croire. Par contre, ils ne pourraient pas enlever des jeunes filles pour exorciser une éclipse, l’enlèvement et le meurtre (sacrificiel) étant contraires à la liberté, à la sûreté et tombant sous le coup de la résistance à l’oppression.
        Là, nous sommes plus sur le fait que des jeunes filles seraient enlevées et sacrifiées, mais qu’en plus, il nous serait interdit de les défendre, d’empêcher leur enlèvement et de mettre hors d’état de nuire celui qui procèderait au sacrifice et les organisateurs.

    • Petit rappel : la laïcité est chrétienne et a été promue par le Christ :
      « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu »
      « Mon royaume n’est pas de ce monde »
      La laïcité chrétienne a été un obstacle à l’expansion temporelle de l’église catholique et a longtemps été mise sous le boisseau par celle-ci.
      Il convient de distinguer nettement le christianisme (voir les évangiles) de l’église catholique qui n’est qu’une organisation temporelle du culte.
      La supériorité du christianisme réside dans sa promotion de l’émancipation du plus grand nombre en particulier des femmes et l’affirmation de l’égalité de nature (divine) de tous les humains.
      On en est loin dans l’islam.

  • Face à l’islamisme, la république n’a aucune arme. Faut vous préparer à changer de culture car notre culture est tout simplement décadente. Entre l’islam les ecolos et les extrémistes de gauche ou de droite.. Il suffit de dénombrer le nombre des combattants pour anticiper le nom du vainqueur… Et je ne causerais même pas de la natalité de chaque camp. Mais l’état est au courant des faits et il saura en fonction de ces faits prendre les bonnes décisions pour sa sauvegarde et le peuple suivra.

    • Et puis, si il s’agit d’acheter un tapis, j’ai déjà une descente de lit, halal, pas de problème, les femmes voilées, sexy, et puis, c’est une religion ou l’homme reprend sa place de leader, je suis un homme..

    • @ Avorton

      Notre culture est décadente car elle a rejeté ce qui était la base de sa civilisation: le christianisme.

      Cela rappelle furieusement l’Empire byzantin. On dit que les Byzantins se disputaient au sujet du sexe des anges, alors que les musulmans pénétraient dans la ville… Ce qui fut un Empire brillant, à la pointe du progrès et des arts, est aujourd’hui une dictature insignifiante et pauvre: la Turquie. Si nous ne faisons rien, c’est ce qui nous attend…

      La France chrétienne n’était pas une France « très croyante », mais simplement une France de culture chrétienne, où le christianisme permettait une cohérence culturelle et sociale. Le fait d’aller à la messe n’était pas un acte religieux, mais un acte de civilisation. Les sermons des curés ne faisaient pas des gens des croyants, mais ils permettaient d’avoir une concurrence idéologique, faisant contrepoids à la propagande étatique relayée par ses organes médiatiques et scolaires.

      Le sport et les loisirs se sont substitués à la messe, s’ils occupent de manière plus intéressante, ils n’apportent pas la même cohésion sociale qu’une religion qui s’adresse à toutes les couches de la société peut apporter.

    • ce n’est pas notre culture qui est décadente, c’est le fait qu’elle n’est plus ni enseignée, ni défendue.

    • @Avorton
      Bonsoir,
      « Face à l’islamisme, la république n’a aucune arme. »
      Par contre, contre les GJ et les automobilistes solvables elle applique ses armes.
      Point de république en France. Point de Constitution non plus d’après l’article 16 de la DDHC de 1789.
      Du coup,sans Constitution, l’Etat et sa Justice n’appliquent pas le Code Pénal comme il devrait l’être.
      Le Président français, par sa fonction, est le garant de cette Constitution. Rares ont été ceux qui en ont été les garants depuis 1958. Rares aussi ont été ceux qui ont été les garants des Droits fondamentaux, des principes et des valeurs d’origine.
      La république n’a pas d’arme parce qu’il n’y a pas de république, pas plus de démocratie, pas plus que de Constitution, pas plus de citoyens libres.
      Notre culture/civilisation, n’est pas décadente : elle est sciemment minée, vouée à la destruction pièce par pièce, par ceux qui la méprisent.

  • on peut néanmoins en parler, pas confondre la « pensée unique » avec la censure et la repression de certaines opinions, qui existe par ailleurs..mais mal barré

  • Je vois que mon commentaire ne plait pas à la censure. Ah! la liberté d’expression…. Et je crois savoir ce qui ne lui a pas plu : laîcard aux petits bras. Ce n’est pas parce que on a un droit (qui n’est pas contestable et à préserver à tout prix) qu’il ne faut pas s’interroger sur l’opportunité de l’exercer ou qu’il faut vouloir à tout prix l’exercer sans évaluer la casse. Dans notre affaire la liberté d’expression y a-t-elle gagné? Non. Une rédaction décimée et à déplorer (le mot est faible), la censure renforcée (la preuve) lois restrictives en cours etc. La Laîcité y-a t-elle gagné ? Le Monde musulman dans tous ses états, renforcement du communautarisme etc… Bilan ? Tout faux et ce n’est pas remettre en cause ces droits que de le dire, ni même porter atteinte à la mémoire des journalistes de Charlie Hebdo (que j’achetais d’ailleurs régulièrement. Nous n’étions plus très nombreux). Et, je persiste et signe : la laïcité n »est pas une religion et ne doit pas le devenir (encore une de plus) . C’est une « règle’ dans un Etat de Droit que chacun doit respecter.

    • @Irvina
      Bonsoir,
      « Ah ! la liberté d’expression… »
      dont voici la définition :
      « art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.
      Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » DDHC 1789

      défintion de la Loi par la même DDHC :
      « Art. 5. La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.
      art.6 […] Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. […] »

      La censure est le fait d’un Etat/gouvernement.
      CP pratique la modération. Nous sommes ici chez CP où nous tenons salon.

  • Toutes mes plates excuses à Messieurs de la censure. Mon premier commentaire est finalement passé, il a mis beaucoup, beaucoup de temps. Pardon.

  • Je ne pense pas qu’on « glorifie des caricatures dont l’une est pornographique », Simplement on rappelle que des gens sont capables de tuer avec barbarie pour une caricature. Et ça doit nous alerter sur l’Etat du pays.
    Ce qui est aberrant, ce n’est pas la caricature, mais le fait que des gens puissent tuer pour cela. Et plus loin : qu’ils tuent pour imposer LEUR vision du monde dans un pays qui voit autrement.
    Après, perso, la présentation d’un dessin d’un homme à poil à des jeunes de 14 ans, je trouve ce choix déplacé, mais il va de soi que je me serai contentée d’un mot dans le carnet de correspondance.
    Encore une fois, ce qui est aberrant c’est le massacre, pas la caricature, même si on trouve ça déplacé. Il ne s’agit pas d’offenser un musulman, mais de rappeler ce qu’un musulman intégriste est capable de faire pour un dessin !

    • ben si : on glorifie des caricatures (qui sont pour certaines plus proches de l’insulte qu’autre chose), mais on interdit de discuter les « valeurs de la république »…
      PS : un massacre, ce n’est pas aberrant, c’est juste criminel…

      • @breizh
        Bonjour,
        « on glorifie des caricatures (qui sont pour certaines plus proches de l’insulte qu’autre chose),  »
        Tuer pour avoir été insulté est interdit. C’est un acte disproportionné par rapport à la menace. Les « crimes d’honneur » sont interdits dans les sociétés occidentales (civilisées).
        Si on est, si on tombe, dans la tolérance du meurtre pour une insulte, alors il sera possible de tuer pour des propos jugés racistes, fascistes, nazis voire ultra-turbo-méga-libéraux. Ce sera un monde de m…e !

        « mais on interdit de discuter les « valeurs de la république »… »
        La république n’a pas de valeur. Le mot « république » est utilisé pour ne pas dire « FRANCE ». La république c’est juste le régime politique de gouvernance du pays nommé FRANCE.
        Ce système n’a pas de valeur, il n’est pas là pour ça, il est au service des valeurs, ce n’est pas à lui de les imposer, de les inventer, et de les distribuer.
        De toute façon, il n’y ni république, ni démocratie en France.

        Les caricatures, partout, on devrait les afficher, et dire : « C’est un droit ! Vous avez tous ce droit, nous avons tous ce droit. » Afficher les caricatures faites par Charlie du Christ aussi par la même occasion.

        Quand j’entends ou que je lis le sort quel sort doit être réservé aux caricatures, à l’expression en général, je ne peux m’empêcher de penser que Libération a pondu dans les années 70 des textes soutenant les pédophiles, excusant quasiment la pédophilie.

        La liberté est binaire : soit on l’a => « 1 », soit on ne l’a pas => « 0 ». Il n’y a pas de curseur. Le curseur, c’est dispenser des privilèges.

    • «..ce qu’un musulman intégriste est capable de faire pour un dessin !»

      Ça a la couleur de la vérité, le goût de la vérité… mais ce n’est pas la vérité.

      Le mobile ne tient pas, c’est l’arbre qui cache la forêt. Car si réellement le problème était la caricature, les musulmans intégristes auraient ciblé tous les journaux les ayant publié partout en occident depuis le début. Je rappelle que ces caricatures sont publiées depuis 15 ans. Dés lors il s’agit plus d’une exception, voire d’un accident, au regard des cibles dans la liste des attentats qui suivirent, d’ailleurs les frères Kouachi parlaient initialement d’atteindre des juifs.
      En outre les attentats en Europe se concentrent après l’établissement de l’état islamique en Syrie, ce qui n’est pas une coincidence mais la mise en place d’un environnement porteur pour le passage à l’acte. Et ce passage à l’acte compte plus que le type de la cible puisque ce qui est visé c’est l’occident moderne qui se répand (ou tente de le faire) dans un monde musulman plus archaïque dont certains de ces habitants surtout les plus conservateurs sont incapables de s’y transposer. La géopolitique du pétrole, Israël au milieu et les rivalités locales exacerbant les tensions. La religion sans les hommes et leurs territoires n’explique rien.

      Les attentats de CH étaient une probabilité circonstancielle parmi d’autres, ce qui bien sûr ne les rend pas moins abominables.

  • Erdogan est dans le rôle d’attaquant, c’est beaucoup plus facile que défenseur, surtout quand on a miné tout l’occident avec ses réseaux. La seule réponse correcte serait de déclarer la guerre à la Turquie, mais ça fait longtemps qu’on sait plus faire.

  • « Les quatre valeurs et principes majeurs de la République française sont la liberté, l’égalité, la fraternité et la
    laïcité. S’en déduisent la solidarité, l’égalité entre les hommes et les femmes, ainsi que le refus de toutes les
    formes de discriminations.  »

    (Programme d’enseignement moral et civique de l’école et du collège)

    On remarquera que la liberté passe aux oubliettes au profit de la « laïcité » et que « égalité et fraternité » sont traduit en « solidarité » et « non-discrimination ». C’est bien évidemment un programme politique qu’on entend substituer à la constitution.

    Le problème de fond – outre le détournement – est qu’on fait l’impasse sur le « contrat social » (j’accepte les règles car elles sont le fondement de la société) par des valeurs « morales » socialistes qui entendent se substituer à celles transmises par la famille. Stupide et perdu d’avance : l’imprégnation culturelle et familiale est plus forte que le bourrage de crânes et la disparition du contrat social laisse la place à un contrat dicté par les religieux.

    Le problème est là : les « valeurs » des religions monothéistes ne sont pas si différentes les unes des autres. En revanche on fait un grand pas en arrière en supprimant la liberté et le contrat en tant que nécessité librement acceptée.

  • @Bainville
    Bonjour,
    « Depuis l’athéisme, déguise parfois sous le vocable de laïcité, de droits de l’homme imbu de lui même et rejetant Dieu, a constamment dégradé et détruit. »
    « rejetant Dieu » Ah bon ? Pourquoi alors la DDHC de 1789 est-elle « en présence et sous les auspices de l’Etre suprême » ?

    « La France, premier pays en 1789, s’est effondrée démographiquement après les vingt années de guerres sanglantes qu’elle a commencée avec l’Europe »
    C’est la différence entre la Franc et les U.S.A. Lss U.S.A n’ont pas eu à affronter toute une ribambelle de puissances étrangères. Les U.S.A sont aussi nés de la guerre indirecte entre le Royaume d’Angleterre et le Royaume de France dans les colonies anglaises (sol étranger au Royaume de France). Les guerres avec le reste des royaumes d’Europe sont survenues pendant la Révolution et les relations plus ou moins familiales des rois. Guerres attisées par le Royaume d’Angleterre lequel n’a pas supporté la perte de ses colonies américaines.

  • Les commentaires sont fermés.

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