Cannabis : consommer local plutôt que « financer le terrorisme » ?

De nombreux secteurs économiques seront anéantis, alors ne pouvons-nous pas imaginer promouvoir une filière agricole française du cannabis ?
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Cannabis : consommer local plutôt que « financer le terrorisme » ?

Publié le 7 octobre 2020
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Par Sébastien Leblet.

Il va bientôt falloir enlever le mot liberté de notre devise, tant la France semble être éternellement fâchée avec la liberté individuelle, comme avec son corollaire la responsabilité.

Nous l’avons encore constaté pour l’épidémie de Covid 19. Contrairement à la Suède ou aux Pays-Bas par exemple, la France a décidé – et avec quel succès ! – d’appliquer sa méthode infaillible, éprouvée pour tous les sujets : intervenir en tout sans fondement, interdire et obliger.

Décider verticalement sans consulter personne, ni les élus, ni les praticiens. Donner son avis : en mars 2020, « porter un masque ne sert à rien » ; quand il aurait mieux fallu qu’elle ne le donne pas car c’est bien en plein pic épidémique qu’il aurait été vraiment utile de le porter… ; légiférer et contraindre sans s’appuyer sur des preuves scientifiques, comme pour le port du masque à l’extérieur, ou des précédents historiques (le confinement n’est pas une mesure d’épidémiologie). Mais par contre, ne pas augmenter le nombre de lits en réanimation des hôpitaux publics alors qu’on ne cesse depuis cinq mois d’alerter de manière anxiogène sur l’imminence d’une seconde vague…

La légalisation du cannabis financerait la traite des humains et le terrorisme

S’il y a un sujet à propos duquel l’État français s’est toujours montré inflexible en dépit de son échec patent, c’est celui du cannabis. Hier, c’est encore Marlène Schiappa, ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, qui a réaffirmé son opposition à la légalisation du cannabis au motif que sa consommation financerait « la traite d’êtres humains » et « partiellement le terrorisme ».

Marlène Schiappa fait sans nul doute référence à la criminalité organisée qui gangrène de nombreux quartiers de France, cette criminalité organisée où ses acteurs développent différentes activités pouvant inclure la prostitution, et dont certains membres basculent parfois aussi dans le terrorisme islamiste.

Je suis personnellement tout à fait opposé au terrorisme et à la traite d’êtres humains. Mais cette criminalité existe-t-elle à cause du cannabis ou bien à cause de son traitement politique ? Pourrions-nous cesser d’adopter sur ce sujet, comme sur d’autres, des postures morales en dépit du bon sens et de la réalité, qui indique par exemple que la France est le plus gros consommateur de cannabis d’Europe alors que celui-ci y est parfaitement interdit ?

Vous connaissez la célèbre citation attribuée à Einstein :

La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.

Le respect de la liberté individuelle

Sur ce sujet comme sur d’autres, combien de temps faudra-t-il attendre avant que les décisions publiques et les lois se basent avant tout sur les faits, et non sur des postures ? Combien de temps avant que la liberté individuelle soit respectée : la cigarette et l’alcool sont-ils interdits au motif qu’ils sont néfastes pour la santé ? Combien de temps pour accepter le réel, c’est-à-dire constater que l’interdiction n’a jamais empêché la consommation ?

En réalité, sans la prohibition de l’alcool, Al Capone n’aurait été qu’un modeste gérant de bistrot. Ne pourrait-on pas imaginer appauvrir cette mafia très organisée qui prospère un peu partout sur notre territoire en surfant sur notre hypocrisie ?

Car c’est bien la prohibition du cannabis qui permet à ces personnes d’engranger des fortunes considérables qui les poussent à s’armer lourdement et prendre le contrôle de quartiers entiers pour le plus grand malheur de leurs habitants.

Dans un monde post-Covid où de nombreux secteurs économiques auront été anéantis mais où, aussi, les préoccupations écologiques gagnent du terrain, ne pouvons-nous pas imaginer promouvoir une filière agricole française du cannabis ? Sa culture est en effet véritablement écologique car elle demande très peu d’eau et participe à l’aération des sols. C’est une filière qui pourrait créer des richesses et des emplois localement dans ce qu’on nomme maintenant les territoires.

C’est aussi une occasion parfaite pour reprendre en main les enjeux de santé publique en contrôlant la qualité du produit consommé et sa distribution à des consommateurs autorisés (interdiction aux mineurs, détection de l’addiction, etc.).

La Suisse a légalisé en 2016 le cannabis contenant moins de 1 % de THC et mène actuellement des essais en vue de légaliser complètement le cannabis dans quelques années. À ce qu’on sait, la Suisse n’est pas un repaire de junkies ? L’État français, si souvent mal inspiré à intervenir partout, en tout, de manière verticale et intempestive, pourrait s’adonner à sa dernière passion : taxer.

Taxer une activité qui aujourd’hui non seulement ne lui rapporte rien, mais lui coûte très cher en frais de police et de justice. Alors, on essaie ?

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  • Les dealers vont donc apres la légalisation du cannabis aller bosser dans un magasin de chaussures…. Les cigarettes sont légales et il y a des dealers de cigarettes… Le seul intérêt de la démarche est de vider les prisons des dealers de cannabis pour les remplacer par des dealers de cigarettes ou de vélos volés… Ou simplement diminuer le nombre de places de prison… Une perte de pib supplémentaire pour le bâtisseurs et les avocats déjà en surnombre donc des pertes d’emplois, y a plus de magasin de chaussures pour leur reconversion.

    • Le débat de la reconversion des dealers post légalisation est en général teinté de mauvaise foi (des deux cotés).
      Les pro légalisation imaginent que les anciens dealers vont devenir des entrepreneurs alors que si le cannabis prohibé est rentable et paye autant de gens c’est parce que les profits sont détaxés, il n’y a pas de TVA, et les employés (les guetteurs, les vendeurs, les services d’ordre, les transporteurs etc…) ne sont ni taxés ni ne payent de cotisations sociales. En réalité le salaire mensuel d’un employé de réseau de drogue payé 2000EUR par mois (un niveau de rémunération classique dans cette industrie) correspondrait à à peine 40% d’un employé légal payé 2000 Net (avant impôts). Autant dire qu’en cas de légalisation avant que les dealers retrouvent un niveau de rémunération équivalent, il va couler de l’eau sous les ponts. Et ils seront mécontents, frustrés et parfois violents.
      Cependant: Un dealer est un commerçant avant tout. Il n’est pas un braqueur, pas un racketteur. Un trafiquant est un contrebandier. Pas un cambriolleur, pas violeur, pas une petite racaille de bouche de métro.
      Le cannabis représente 80% du commerce illégal en France. oui, il y aura des reconversions dans d’autres milieux illégaux. Bien entendu… Mais JAMAIS de quoi absorber 80% de la « maind’oeuvre » actuelle. Et ces commerçants vont juste se retrouver en précarité à devoir se battre sur le marché de l’emploi pour retrouver un peu de pognon. En clair il faut s’attendre avant tout à une pression à la baisse sur le marché de l’emploi.
      Le mythe du « ils vont vendre de la coke et du crack » est un mythe. Les dealers vendent ce que la demande cherche. Proposez du crack à un fumeur de joints et la probabilité qu’il dise oui est à peine supérieure à la probabilité qu’un non fumeur dise oui. Parce qu’en fait cette drogue n’intéresse pas beaucoup.
      Quand aux cigarettes, si vous aviez une once de bonne foi vous sauriez que c’est parce qu’elles sont surtaxées que le commerce illégal fleurit. Sinon il n’y en aurait pas.

    • Ce sont les taxes excessives qui font qu’il y a du trafic de cigarettes. Je suis bien d’accord avec vous que le trafic de cannabis continuera si sa vente libre est assortie de taxes confiscatoires. Les taxes constituent des intermédiaires entre l’autorisation libre te l’interdiction. Ne pas oubliez qu’au temps de la gabelle, il y avait du trafic de sel …

      Le plus délirant est que quand le gouvernement augmente les taxes sur ce genre de produit, il se félicite de la baisse de la consommation alors que celle-ci vient en grande partie de l’augmentation du trafic.

      • Oui mais la contrebande de cigarette c’est vraiment anecdotique. Si le cannabis est légalisé le fumeur normal ira plutôt à son tabac du coin plutôt que dans la zone où on peut lui piquer son téléphone. Dans tous les cas la racaille en BMW sera séchée, ce serait un coup dur pour l’Allemagne.

  • avec des dirigeants français qui serrent les fesses de trouille à la seule idée de se mettre une certaine catégorie de  » français  » à dos , pas demain la veille qu’on l’auras la filière agricole du cannabis ; et pourtant ça remplirai les caisses trouées de notre état si généreux ;

    • De toutes les façons on n’a pas le climat nécessaire pour faire de bons produits pas cher donc cela sera de l’importation.

      • avorton , j’ai goûté de la locale , elle est excellente ….

        • @véra je vous fais confiance , mais au prix que va coûter l’énergie locale sans compter le reste et les taxes , ça laissera pas mal de marges à l’importation. Je ne vois pas par quel miracle économique le local deviendrait subitement rentable pour le cannabis, une petite voix me dit que déjà pour les autres cultures -pourtant adaptées à notre climat- nos agriculteurs ont du mal alors je ne vois pas par quelle torsion d’un esprit malade on peut raisonnablement espérer concurrencer les autres pays producteurs. A moins que notre auteur libéral d’opérette souhaite mettre des barrières douanières , pour le cannabis , seulement j’imagine ? Pour rappel le top 3 des producteurs mondiaux sont : l Afghanistan, le Maroc et le Pakistan , la Hollande en 4e certes mais 5% du marché et jusqu’à peu la production était illégale (sans doute pour cela que c’était rentable). Le Maroc se fait la part du lion avec 80% du marché européen . Allez ziva , on se met à concurrencer l agriculture marocaine ? bonne chance , hein

          • « @véra je vous fais confiance , mais au prix que va coûter l’énergie locale sans compter le reste et les taxes , ça laissera pas mal de marges à l’importation. »
            Donc vous pensez qu’on ne taxera pas les importations si on surtaxe la production locale? Vous vivez dans quel monde? Et puis quel pays a une énergie à ce point la moins chère que celle de la France et est désireux de faire de l’exportation de cannabis? J’aimerai connaitre votre liste… Je dis pas que c’est impossible mais je demande à voir.

            « Je ne vois pas par quel miracle économique le local deviendrait subitement rentable pour le cannabis, une petite voix me dit que déjà pour les autres cultures -pourtant adaptées à notre climat- nos agriculteurs ont du mal alors je ne vois pas par quelle torsion d’un esprit malade on peut raisonnablement espérer concurrencer les autres pays producteurs. »
            Tout dépend si on intervient ou pas dans le mode production de cette plante ou pas. En clair nous sommes peu compétitifs en agriculture parce que nous étatisons trop de choses (normes subventions règlementations etc…) Si on ne fait pas ça avec le chanvre, il n’y a pas de raison que ça se passe mal.

             » l Afghanistan, le Maroc et le Pakistan , » produisent de la merde: Du hash de basse qualité qui trouve preneur parce qu’on n’a pas assez de production locale vu que celle ci se fait dégommer par les policiers. Vous mettez de la beuh légale (coût de prod 2.5EUR le gramme) en vente à 14EUR le gramme, vous le vendrez mieux que du Hash au coût d’importation à 0.75EUR le gramme vendu 6.60 Eur le gramme (20EUR la barrette de 3g).
            Le hash du Maroc est compétitif parce que sa production est LEGALE. C’est pour ça que ça marche. Dans le Rif un édit royal permet aux marrocains de produire des tonnes de manière industrielle sans craindre quoi que ce soit. C’est uniquement pour ça qu’ils réussissent. Et ce, avec des fermes mal mécanisées, des terres peu fertiles, des infrastructures de m… (regardez les routes du Rif), de la corruption à tous les étages quand ils sortent du Rif, et un cruel manque d’eau, alors que le chanvre est,justement gourmand en eau, particulièrement les variétés destinées à la production de stupéfiant. Si on légalise, la production locale européenne va les DEGLINGUER les pauv’ marrocains. N’importe quel étudiant peut produire un produit de meilleur qualité dans son placard actuellement! Ils vont se battre comment les gars du bled?
            Vous légalisez et j’ai le droit de produire comme je veux? En 6 mois j’arrive à des rendements pantagruéliques pour des produits de qualité 15 fois supérieure. Pardon mais votre objection est nulle et non avenue. Une production légale sans freins est largement capable de réduire l’importation hors UE à peau de chagrin.

            • « Donc vous pensez qu’on ne taxera pas les importations si on surtaxe la production locale?  »
              Je pense que Val parle d’importations légales ET surtout illégales, ces dernières étant non taxables par nature (cf trafic cigarettes).

              • Non mais si c’est légal, les taxes devront être sacrément élevées pour rendre le trafic financièrement rentable. C’est le cas sur les clops ou elles sont à peu près 5 fois plus cher ce qui signifie qu’elles sont taxées à 400% du prix de marché (donc le prix est 20% de produit/ service et 80% de taxes). Ca laisse de la marge quand même… Rien qu’en se contentant d’un « petit » 100% de taxes, le trafic serait réduit à la portion congrue.
                Ce qu’il faudrait punir sans vergogne c’est la vente aux mineurs. Et là il faudrait être implacable.

          • Le Maroc a un « meilleur » climat et des salariés pas cher. Mais nous pouvons avoir un climat presque identique, notamment dans le Sud de la France, et surtout des gens très fermés, et une avance technologique certaine en matière agricole…pour l’instant.
            Mais il fait arreter de tout détruire sous des taxes et règles débiles

          • Désolé, j’ai écrit trop vite. Je voulais dire « des gens très bien formés « 

      • Vous n’y connaissez rien.
        Le cannabis Sativa a une multitude de variétés dont certaines parfaitement adaptées à notre climat.
        Par ailleurs, le cannabis recherché en tant que drogue rédréative est cultivé en intérieur.
        Techniquement on ne consomme que les fleurs des plantes femelles. Et ces fleurs sont plus chargées en principe actif (delta 9 THC et Delata 12 THC) quand elles sont non fécondées (on appelle ça de la « sinsémillia »). Or pour éviter cette fécondation il faut un environnement préservé des plantes mâles alentours. Donc en intérieur. Ca permet par ailleurs de gérer parfaitement la nutrition de la plante sa température son exposition au vent (pour faire de la branche solide), son apport athmosphérique en CO², de palisser, de tailler de façon augmenter la prod etc…
        La culture en extérieur ne permet que de produire du Hachich. En effet les fleurs produites dans de grand champs en plein air sont exposées aux pollen des étamines des mâles environnants. Donc les fleurs ne valent pas grand chose en elle mêmes. ils faut en récolter la poudre de hachich à travers un tamis sans quoi on a un produit plein de graines impropre à la consommation.
        Donc votre remarque est sans objet. UNe filière locale serait soit majoritairement en intérieur et le climat on s’en tamponne le coquillard avec une babouche, soit en plein champ pour produire du hachich et on planterait des variétés résistantes au climat local, adaptées à la mécanisation.
        Au final votre remarque démontre juste que pour quelqu’un qui ne connait RIEN au sujet vous avez opinions très arrêtées. Je laisse les lecteurs juger de la crédibilité du reste de vos messages à la lumière de commentaire.

      • Je pense que le Sud de la France serait une bonne Canabis Valley.
        Mais comme le reste de l’agriculture et de l’économie, il faut que l’État arrête de tout noyer sous des réglementations et taxes ubuesques.

      • Ca pousse partout !
        La Creuse est dans les starting-blocks pour le cannabis thérapeutique.

  • L’auteur notera aussi que la France est aussi le pays le plus consommateur d’anxiolytiques. Et pourtant c’est parfaitement légal. Il serait plus intéressant de regarder la corrélation entre : manque de liberté, prise d’anxiolytiques, de stupéfiants , chômage. Personnellement je m’attaquerai frontalement aux manques de libertés économiques et puis , une fois le chômage résorbé , pourquoi pas le cannabis . Mais faire l’inverse … c’est juste faire le jeu de nos gouvernant : « mon garçon tu n’as le droit de ne rien faire , mais tiens regarde , tu peux te camer en paix , vas y mon gars et , paye la TVA , c’est sympa , merci  »
    « En réalité, sans la prohibition de l’alcool, Al Capone n’aurait été qu’un modeste gérant de bistrot » : ça c’est une belle affirmation gratuite et tout à fait démentie par la lecture rapide de la bio du type. La pauvreté pas plus que l’interdit ne fait le truand. Le truand est attiré par la martingale : argent facile et abondant. Interdisez le poireau et vos truands trafiqueront du poireau , et non pas les producteurs de poireaux qui deviendront truands ….

    • L’exemple historique de la prohibition aux États-Unis devrait vous amener à réfléchir un peu sur le sujet

      • @philippe cet exemple est la tarte à la crème habituelle, plutôt que de sortir ça , quel est votre point de vue à vous ?

        • Tarte à la crème à laquelle les prohibitionnistes n’ont JAMAIS trouvé la moindre réponse satisfaisante. Donc pourquoi nous priverions njous de faire remarquer que JAMAIS un prohibitionniste n’a JAMAIS pu trouver UN SEUL bon contre argument?

    • Et bien justement: Cessez d’interdire tout un tas de trucs!

      Mais il y a un point où je vous rejoins un peu. Une bonne légalisation est difficile à mettre en place dans le contexte actuel. Pour bien légaliser il faudrait commencer par la base:
      Abolir le monopole de la sécu. Après, on peut discuter. Avant… C’est compliqué…

    • @val: disons que sans la prohibition, al capone serait reste un petit truand sans envergure car il n aurait rien trouve de tres rentable.

      C est la prohibition qio a rendu l alcool tres cher et introuvable legalement qui a fait sa puissance

      • Sans compter que la prohibition favorise aussi les produits de très mauvaise qualité, voire tout simplement dangereux.
        Avec quoi est coupée aujourd’hui la résine de cannabis ? Verre pilé, détergent, pneu, huile de vidange…

    • Ayant vu l’interdiction de l’alcool au Koweit actuellement, on voit des gens pas vraiment escrocs ou pauvres distiller dans leur salle de bain. Pourtant ils risquent bien plus que pendant la prohibition américaine.

  • « Je suis personnellement tout à fait opposé au terrorisme et à la traite d’êtres humains » : ouf ! Quel humanisme.

    • @cactus oui comme pourrait dire l’autre à l’auteur « merci pour ce moment »

      • Vos sacrasmes à vous deux, avec l’un qui épeluche les oignons et l’autre qui pleure, n’apportent pas grand chose au débat. Au risque de décevoir Cactus (Val apporte parfois des arguments, Lui…), votre mépris n’est pas un argument. Ces réponses à la « woh vazy comme j’lai remballé ce boloss’  » ne renforcent pas beaucoup votre posture intellectuelle. A part manifester votre désapprobation et sortir une phrase présentée elle même par l’auteur comme une évidence, pour nous dire que c’est une évidence, (vous nous prenez pour des abrutis en fait?) je ne vois réellement pas ce que vous apportez au débat. Vous essayez de prendre une posture morale supérieure? Avec des remarques de collégien? Vous êtes sûr de votre coup?
        Enfin c’est mon avis.

        • Merci pour votre avis Mitch. Nous vous recontacterons au besoin. Bonne journée.

          • Woah zyva comme tu m’as bolossé! J’ai trop le teuhon!

            Magnifique sarcasme. Digne des collégiens dans l’intention et dans la médiocrité, digne de leur profs pour la condescendance (et aussi la médiocrité).
            Et pour les arguments, je fais quoi?

  • Autoriser le canabis alors que la vente de codéïne a été régulé ? cela n’aurait pas de sens …

    • Pourquoi interdire le cannabis alors que l’alcool est en vente libre ?

    • @Deres
      Peut être à cause de la dose létale de la codéine. Vous n’empêcherez pas les gens qui le souhaitent de se mettre « la tête à l’envers » et connaitre un état de conscience altéré.
      Pour rappel la codéine à été interdite suite à quelques décès lié au détournement de son utilisation. Elle était mélangé à des cocktails dans des doses évidement variable. Autre exemple le protoxyde d’azote en cartouche qui sert habituellement à la chantilly maison va peut être suivre le même chemin.

  • Enfermer les dealers ce serait mieux que de les laisser décérébrer, mais plus difficile. Alors on laisse et les décérébrés iront faire la manche et feront pleurer quelques bobos.

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