Pendant la Covid, que fait-on des autres patients ?

À cause de l’organisation forcée autour de la Covid, va-t-on à nouveau délaisser les patients qui ont besoin de soins ? Coup de gueule d’un chirurgien.

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Pendant la Covid, que fait-on des autres patients ?

Publié le 27 septembre 2020
- A +

Par Denis Dupuy.

Voici peu, Françoise, mon amie cardiologue, me confiait avoir passé un mois sans diagnostiquer un infarctus. Du jamais vu en 20 ans d’exercice. Évidemment, les premiers à se présenter ont été dramatiques.

Au centre anti-cancéreux, c’est Pierre qui se lamentait : les cancers, ces petites horreurs qui ne vous laissent jamais durablement l’opportunité d’agir, n’ont pas respecté le confinement. Il a dû prendre en charge en catastrophe des tumeurs cérébrales, hélas hors de toute ressource thérapeutique.

Et puis on a vu débouler des comas diabétiques, des insuffisances cardiaques décompensées et des tas de saloperies habituellement bien sages, qui échappaient au contrôle.

Le brave citoyen supposé bien portant a souvent laissé mijoter ses plaintes à la maison, alors qu’il se rongeait d’inquiétude pour lui et ses proches. Tout ça pour un virus guère plus mortel que la grippe, qui a tué des vieux messieurs très affaiblis attendant leur fin dans un EHPAD (pour l’essentiel).

Et quelques très rares jeunes, oui, je sais. Avant que le virus ne mute on en a compté 0,5 % de la mortalité globale : grippe ou appendicite, ce sont les mêmes pourcentages. Vous crevez de trouille à l’idée d’une appendicite, vous ?

Nous nous soumettrons tous, un jour. C’est ainsi. L’existence des vivants doit se poursuivre. Allons, libres, de préférence : éloignons les prodiges en charge, après cette limpide démonstration de pouvoir de nuisance et de carence de bon sens.

Patients affolés, gestion en berne

Durant l’épidémie, les grands chefs ont été, comme d’usage, souvent totalement indignes : mauvais médecins, mauvais administrateurs, mauvais chefs. De peu réactifs, ils se révélaient d’un jour sur l’autre trop réactifs et l’on filait de gaffe en catastrophe.

Le fameux masque, peut-être ou peut-être pas utile (l’épidémie de rhinovirus actuelle semble s’en balancer, du chiffon nasal) les faisait sourire au commencement. Aujourd’hui, l’oublier peut vous coûter jusqu’à 1500 euros.

Endoctrinés, affolés, manipulés, les patients ont déserté les centres de soins. Ils ont eu peur parce qu’on leur a fait peur : presses, politiciens et crétins divers. La fameuse deuxième vague qui n’arrive pas mais qui pourrait surgir des ténèbres est la cousine du réchauffement climatique qui n’arrive pas mais qui pourrait un jour détruire la planète.

Une société de trouillards occupés à traquer le danger potentiel en tout a pris le contrôle des âmes vaillantes. Leur credo ? On ne sait jamais. Le courage ? Non mais vous n’y pensez pas ?

Les patients doivent… sauver le système ?

De leurs erreurs, les génies en charge n’ont rien retenu : ce n’est pas la deuxième vague qu’aucun pays n’a connue mais la deuxième couche que nous subissons. Bégaiements. Ainsi, j’apprends que le CHU de Toulouse refuse les urgences pas vraiment urgentes. Certains vont donc à nouveau crever chez eux, afin de… ne pas surcharger les services. Effarant ! Pourtant, c’est bien l’unique raison avancée.

Ailleurs, passée la crise, on se souvient, sourire aux lèvres et on se félicite d’avoir accueilli chacun, urgences et Covid, sans compter son temps ou sa peine. En France, c’est précisément l’inverse et l’on se félicite d’avoir sauvé… les services hospitaliers !

En Chine, les médecins ont œuvré, bâti des hôpitaux, affronté, combattu, vaincu et tourné la page. En France, le médecin fonctionnaire, sous la coupe d’autres fonctionnaires, protège son outil de travail, enfin, celui que nos impôts mettent à sa disposition.

Que de pleurnicheries ! Du médecin ou du patient, lequel importe le plus ? Et puis ce choix assumé d’encenser le médecin hospitalier ! Est-ce digne, est-ce juste ? Il ne s’agit pas de le jalouser mais croyez-vous que dans nos cliniques nous nous amusons, avec nos tarifs deux fois inférieurs (voyez la T2A, si je mens), nos personnels deux fois moins nombreux et nos groupes financiers sans âme ?

Passons-nous notre temps à exiger des avantages et de la reconnaissance, nous qui soignons de la même manière ? Je respecte hautement mes confrères en tant que médecins mais pour le reste…

Accordons-leur de se coltiner 30 % de tâches administratives. Des pelletées de « je vais leur montrer à ces cons de médecins… ». J’en ai tant croisé. Eux sont là pour faire régner l’ordre : eux seuls peuvent organiser intelligemment, pensez bien. À Marseille, 70 lits de réanimation sur 300 étaient dévolus au Covid et on a crié au loup quand… 67 lits ont été occupés. Les tableurs Excel souffraient affreusement.

Tout ne se résume cependant pas à un problème d’agences par dizaines, de clans de privilégiés en lutte les uns contre les autres, avec leurs hordes d’abrutis plein de morgue, persuadés de savoir diriger quand ils ne sont pas à même de seulement déterminer leurs effectifs exacts.

Réveillons-nous !

C’est une affaire d’état d’esprit, une affaire individuelle, notre affaire, votre affaire. J’évoque là le courage et la façon d’envisager l’existence. L’État ne supprimera pas la mort. La Covid n’est devenue qu’une grippe que l’on sait aujourd’hui mieux soigner. Alors, on se couche, on se terre, on se lamente, comme des écolos face au progrès ?

Quelle image souhaitons-nous offrir à nos descendances, celle de trouillards, d’indignes pleureuses vaincues par un petit virus, quand nos ancêtres ont affronté la peste noire comme celle des dictatures…

Et le prochain confinement, alors, pour quelle raison l’imposera-t-on ? Hémorroïdes, gastro-entérite ? Ou encore dans le but ne pas surcharger les services des impôts ou de l’Éducation nationale ?

Allez, quoi : on se réveille ! Nous n’avons pas besoin de ces organisations ruineuses, malfaisantes et tyranniques. Nous avons besoin de résolution et de fraternité. Que chacun se protège, épargnant ainsi les anciens sans qui il ne serait pas.

Que les hôpitaux aillent de l’avant, bravement et sans chouiner, au service de tous les affligés.

Qu’un peu de dignité émerge de la médiocrité, en conclusion de ces égarements…

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  • Il me semble que ça commence à faire tache le nouveau confinement semble être « justifié » par le fait de non pas surcharger les urgences, mais d’éviter les occuper par des patients du covid…

    je suis désolé la prochaine fois qu’on vous dit .ou on va combattre le covid à tout prix.. rappelez que c’est aussi ça..

    et sauver l’image de supériorité du service public…

    « chacun sera soigné selon ses besoins et chacun contribuera selon ses moyens.. »
    c’est aussi  » vous n’avez pas besoin d’etre soigné »..

    • Les lits de réa sont encombrés de grands malades qui n’ont pas consulté pendant des semaines. Les « patients du Covid » sont simplement des gens testés positifs.

      • vous avez des sources?

        • En réa vous avez tous les accidentés de la route et ils sont nombreux et ils y sont pour de très longs jours …( y en avait plus pendant le confinement)…La Covid quoiqu’en dise mon confrère n’est pas la grippe qui arrive …Il ne me fera pas pleurer sur son petit salaire et les méchants groupes qui gèrent sa clinique…au rythme des hospitalisations ces derniers jours et bien la deuxième vague ..nous l’avons et la virulence n’est pas atténuée..Ce cher savant de Marseille se permettant pour chaque petite mutation du virus d’en donner une clinique spécifique..cela devient d’un ridicule..Nous ne pouvons plus reconfiner pour plein de mauvaises raisos donc à la Bedos et en bon adolescent laissons faire le destin ..A quitte ou double…( le pb des retraites n’en sera plus un dans deux mois)…Bone chance à tous..!!

          • c’est pour ça que le bon truc à souligner que ..alors que le manque de lits était un pont crucial.. rien n’a changé depuis sinon à la marge?

            en quoi donc à consister la gestion de la crise??
            il semble si on extrapole les chiffres espagnols qu’on a affaire à une truc d’ampleur moins aigué mais sans doute qui se prolongera.. (??)
            ok sur la difficulté à gérer la premiere vague..mais celle ci aussi???

            on savait donc estimer « scientifiquement » le nombre de cas ( avec la mention pasteur..c’est dire) mais on est incapable d’anticiper???

            pas les médecins que je vise bien sur..mais la hiérarchie au dessus et à la rigueur les médecins pour ne pas regimber davantage

          • Euh ils sont où les morts de la 2e vague svp?

        • Mon médecin. On teste systématiquement tous les gens hospitalisés et il y a plein de faux positifs.

  • Super texte! La liquéfaction de la société est en effet effarante. Et comme « le poisson pourrit par la tête », c’est bien entendu les chefs qui en sont principalement responsables. On dit tellement aux gens qu’ils faut avoir peur de tout et n’importe quoi… Nous payons dans cette affaire la transformation progressive, depuis bien longtemps, du peuple français en une masse peureuse, accro à l’Etat bienfaiteur qui va résoudre tous les problèmes. Le mal est profond… Je ne sais pas jusqu’où ira cette sinistre plaisanterie, mais j’espère que la leçon, in fine, sera retenue.

    • super texte mais tardif…

      • je me disais la même chose, il est temps qu’il se bougent un peu les médecins (complices de l’Etat dans la surenchère de la peur)

        • Trop de médecins – pas tous heureusement – pensent avant tout à leur pomme. Comme ils sont souvent débordés (la faute au numerus clausus), toute occasion de voir baisser la fréquentation de leurs cabinets est bonne à prendre. C’est vraiment l’impression que j’ai quand j’entends un certain nombre d’entre eux s’exprimer dans les médias et appuyer les mesures coercitives supposées réduire le nombre de malades.

    • Le chef de l’Etat n’est pas notre chef, il n’est que le chef de l’Etat, le Président de la République, c’est-à-dire du conseil d’administration de cet état. Il n’a pas la carrure pour être le chef de la Nation (vous savez ceux qui sont nés ensemble, sans distinction,…), sinon tout le monde le suivrait, comme certains.

  • Bonjour
    Vous avez tout à fait raison. Qu’on laisse faire les médecins qui sont sur le terrain. Ils savent gérer les épidémies. Ils en ont l’habitude, plutôt que d’appliquer des plans hors sol qui ne font que compliquer les choses. Que les soignants soignent, les pharmaciens leur fournir du matériel, les laboratoires testent.
    En un, mot à chacun son métier et les vaches seront mieux gardées.

    • Sous de Gaulle, les Français étaient des veaux, sous Hollande, des vaches à lait, sous Macron, ils deviennent de vieilles carnes qu’on prépare pour l’abattoir

    • et même si ils les gèrent mal…on ne mettra pas en cause leur honnêteté..
      ils feront de leur mieux..mais ils feront ce qu’il peuvent..

  • Excellent article qui met bien en exergue la veulerie de notre administration et de nos dirigeants. Quel manque de courage mais surtout d’honneteté. Mais après tout, nous vivons dans le pays du principe de précaution, principe qui nous tue à petit feu mais de manière certaine. Ce qui fait que les jeunes préférent être fonctionnaires que de travailler dans le secteur privé, les médecins dermatologues plutôt que chirurgiens, …. Notre France devient un pays de c……. molles

    • je ne suis pas d’accord avec cette approche parce qu’un français en tire une mauvaise conclusion, il suffit de changer les gens ..au lieu de se poser des questions sur le système…
      « c’eût été mélanfrillon …les choses eussent été bien différentes.. »
      la lâcheté n’ets d’ailleurs pas un crime .et il arrive qu’un lâche prenne des décisions courageuses..

      • la conclusion à en tirer c’est votons pour des gens moins veules et le tour sera joué..à la prochaine covid..on sera prêt..
        une remarque… le petit père macron, JUSTEMENT souligne son courage quand il sacrifie l’economie..

      • On a aussi le système qu’on mérite. La peur est antinomique à la liberté.
        Je suis d’une famille de militaires et de résistants, ce n’est pas la peur d’une amende qui les aurait fait reculer. Ils risquaient bien davantage…

  •  » En Chine, les médecins ont œuvré, bâti des hôpitaux, affronté, combattu, vaincu et tourné la page.  »
    Tout est dit ! Au lieu, comme nous, de polémiquer stérilement pour savoir si le patient qu’on ne pouvait pas soigner par faute de l’engorgement des urgences devait être compté covid ou pas covid.

    • sauf que..ce n’ets pas des médecins qui ont bâti les hôpitaux, avec leur argent..

      c’est bien l’etat ici..on doit bien signaler que l’etat chinois a un grand avantage, il ne risque pas d’etre officiellement critiqué..

      si on pouvait lasser ça de coté..et se demander quelles leçons tirer du covid..et on va attendre d’abord à ce qu’on puisse dire , c’est fini..

      à mon humble avis…soyons prospère et souples ..car on ne peut pas tout prévoir..

    • Attendons ..La page n’est pas tournée encore pour nos « amis » chinois..!!

  • alors dire ça maintenant.. avec le recul sur l’ampleur du truc, c’est plus facile..
    les gens qui ont soutenu non pas la stratégie suédoise mais sa rationalité n’étaient pas très nombreux me semble t il..
    les anglais ont commencé…puis ont ripé galoches..

    • Dès le début, il y avait des signes de mensonge, sur les chiffres par exemple, il y avait des contradictions et des décisions propres à aggraver la situation et aussi la perception de cette situation. En cherchant, on pouvait savoir que le but était, à partir d’une nouvelle épidémie de grippe, de créer une crise mondiale.
      Les conséquences sont déjà prévues et elles n’iront pas dans le sens de nos libertés.

  • des prix Nobel d’économie recommande un confinement du 1er au 20 décembre  » pour sauver Noël  » qu’ils disent …là , ça devient carrément craignos , ils savent que économiquement parlant ce serait la cata ; ce virus rend fou ;

    • L’ultracrépidarianisme est fortement répandu chez les Nobel, on en a même appelé cette forme « nobélite »…

    • moi je demande un statue à mon effigie de 120 mètres de haut environ érigée à la place de notre dame… purée..et rien dans les journaux..

      moi un truc me frappe c’est ..l’absence de prévisions chiffrées..

      ce qui a été à l’origine de tout..désormais on s’en fout..les 800 milles millions de milliards de morts possibles..ce qui permet le « how dare you! » et le » ferme ta gueule »..

      la mort par covid est devenue « plus grave » que les autres morts.. à cause de cela..

    • allez poser la question aux médias, pourquoi donner du poids à leur opinion?
      et avec ce qui me semble le corollaire ou mieux LA corollaire à ce choix éditorial ..aller demander l’opinion d’autres prix Nobel d’economie…

      les matheux sont des tocards ils n’ont jamais été fichus d’obtenir un prix nobel..

      • La médaillefieldsite est une autre forme de l’ultracrépidarianisme, spécifique aux matheux, mais c’est vrai que c’est moins médiatisé.

        • C’est moins souvent puisqu’ils ne sont que 4 tous les 4 ans je crois. Par contre, il y a des matheux qui ont eu le Nobel d’Economie comme John Forbes Nash qui est le héros du film « un homme d’exception », seul mathématicien et économiste à être lauréat à la fois du prix dit Nobel d’économie en 1994 et du prix Abel pour les mathématiques en 2015.

          • Déjà rien qu’avec le trotskyste Laurent Schwartz, l’écolo-hippie Alexandre Grothendieck et l’écolo Cédric Villani, ça nous fait quelques beaux exemples…

            • Les champions des Mathématiques sont souvent comme les grands alpinistes des ultrasocialistes parce qu’ils ne s’intéressent qu’à la conquête de l’impossible (au point parfois d’y parvenir).
              On ne peut d’autant moins leur en vouloir qu’on ne leur demande plus jamais leur avis.

      • Il n’y a pas plus de prix Nobel d’Economie que de prix Nobel de Mathématiques, juste un « prix de la Banque de Suède en sciences économiques en l’honneur d’Alfred Nobel ».

        Ceci dit, certaines des prétendues billevesées émanant de lauréats Nobel ne sont pas si idiotes qu’on aimerait le croire.

  • J’applaudis ce coup de gueule qui vient fort à propos dès lors que nous sommes en mesure maintenant d’évaluer la gestion de «  cette crise » et la réaction de notre peuple face à un danger. Ce n’est pas rassurant et si un plus grand danger se présentait je préférerais ne pas avoir tout ces gens qui organisent nos vies ou sont sensés nous représenter comme chef de guerre. Ils forgeraient notre défaite en nous affaiblissant car ils n’assuraient non seulement pas notre logistique mais en plus au lieu de nous motiver ils nous présenteraient les risques comme plus importants que ce qu’ils sont réellement. Ce n’est pas le soldat qui fait le général mais le général qui fait le soldat.

    • coup de gueule tardif.. les morts notamment par mise en arrêt du dépistage étaient prévisibles depuis le départ.. il fallait rappeler que ces morts , qu’on estime encore difficilement, ils étaient inclus dans le à tout prix… au moins rappeler ça..

      grosso modo..le confinement était AUSSI un pari sur le plan de la santé publique.. c’etait aussi affronter ce genre de conséquences ..on ne découvre pas ça..

      • et pendant ce temps là pas plus de lits qu’au printemps , des postes de soignants non remplacés , des déserts médicaux de plus en plus importants car les vieux toubibs et bin à 70 ans ils en ont ras le bol et veulent finir leurs vieux jours tranquillement..( on va jusqu’à les rappeler pour venir donner des coups de main )…Et le privé soit disant oublié de la première vague et bien le privé lui a pris en charge tout ceux qui avaient des problèmes cardiaques ou des cancers tout du moins dans ma petite ex-région … Je vais finir par croire H16 quand il dit que ce pays est foutu…

      • Vous semblez en colère, décontractez vous ce n’est pas bon pour la santé. Est ce que suis en colère de ne pas avoir de dentiste ? Non, des dents, ça se change, un jour, l’année prochaine si ma mâchoire ne pourrit pas avant, restons zen.

        • je suis pas en colère ….juste que j’entrevois un avalanche de ce qu »‘il aurait fallu faire », voire des appels à la condamnation de gens..sans préciser leur crimes..

  • Les tableurs Excel souffraient affreusement.

    Quelle soffrance insupportable. Je compatis. Dans l’industrie financière, les matrices de 1500 colonnes sont courantes. Mais comme ce sont tous des vilains, on le sait bien, cela ne compte pas.

  • Ma feuille Excel est formelle : tous les seuils de conneries sont dépassés ! Il faut confiné d’urgence les pouvoirs de l’Etat !

  •  » Le gouvernement a dit qu’on allait tous mourir !  »

    – Et il a dit … QUAND ?

  • De toute façon, veran commande, et il est très raccord avec son premier ministre sorti du chapeau du magicien j’ose tout, je suis dieu et les français sont des glands. Drôle d’épidémie même pas mortelle pour 95% de la population, les 5% restants ont de fortes chances de mourir par manque de soins que de ce virus…. Et même pas mortalité normale, comme quoi on peut faire des économies de soins de la populace.

  • Après la gestion calamiteuse des masques on a la gestion calamiteuse des tests, on fait 1 million de tests mais on n’a pas pensé à augmenter le nombre de machines et le personnel pour les analyser, même chose avec les lits de réanimation, on en avait 5000 en mars et on a confiné car la capacité de réanimation était dépassée, 6 mois plus tard on a toujours le même nombre de lits de réanimation et on menace de re-confiner pour cause de manque de lits de réanimation alors qu’il aurait fallu acheter des appareils de réanimation, l’Allemagne en a 5 fois plus que nous et ne re-confinera pas et donc ne remettra pas son économie à l’arrêt.

    • Ouvrir des lits de réa, pas si simple, il faut former des infirmières et des anesthésiste-réa. Cela prend du temps. Par contre il y a des lits avec le personnel qui va bien dans le privé, mais je pense qu’on va encore ne pas les utiliser.

  • Bravo pour cet article ! La gestion de cette crise a été aberrante de bout en bout : les politiciens en place , biberonnés au catastrophisme du réchauffement climatique, ont effectivement encouragé les discours anxiogènes en vogue dans les médias. Pour mémoire : https://www.lalibre.be/international/europe/coronavirus-pour-andre-comte-sponville-sacrifier-les-jeunes-a-la-sante-des-vieux-c-est-une-aberration-5e9c21f4d8ad58632c7400d0

    • c’est l’intérêt de cette crise : difficile de camoufler l’incurie de nos dirigeants et nos administrations (pour ceux qui n’auraient pas remarqué depuis 70 ans).

  • il faut lire : « ils se coltinent 30% d’administratifs » (et non de taches administratives) pour « agents administratifs ». Petite coquille ! cordialement

    • Se coltiner des ‘taches’ administratives pourrait être juste, il suffit donc d’enlever l’accent circonflexe de ‘tâches’…

      ( Si vous pouvez remplacer le mot qui pose problème par « corvée », « besogne » ou « fonction », écrivez « tâche »

      Mais si vous pouvez remplacer le mot qui pose problème par « salissure », « souillure » ou « faute », écrivez « tache » )

  • Bravo pour cet article. Des coups de gueule comme ça, il en faut et il va en falloir pour faire revenir à la raison, ou chasser des postes de pouvoir, les trop nombreux pieds nickelés qui les occupent.

    Cette affaire me donne vraiment le sentiment que nos clowns à roulettes créent des problèmes, pour ensuite tenter de les résoudre en créant des problèmes plus grands encore. Exemples :
    – ils ont créé la Sécu, ce gouffre sans fond, et pour essayer de limiter le déficit, ont créé le numerus clausus, en se disant que moins il y aurait de médecins, moins les gens iraient consulter, et donc que moins le déficit serait important. Résultat : des déserts médicaux (j’en sais quelque chose, un mois à attendre avant de voir mon doc généraliste)
    – une gestion collectiviste de la santé depuis des décennies, et le système est au bord de la rupture à la moindre petite épidémie. Alors on confine les gens, on paralyse la vie du pays, pour soi-disant éviter l’engorgement. Résultat : une crise économique majeure, qui aura, et a déjà, des répercussions majeures au niveau social, humain et médical. Un résultat désastreux à tous points de vue, parce que nos politiciens et autres hauts fonctionnaires sont en roue libre, dans une fuite en avant insensée, au point que les stopper devient urgentissime.

    Respect des libertés individuelles rime avec bon sens. Esprit corrompu et dictatorial rime avec folie, on en a encore l’illustration avec l’affaire du Covid.

  • Ce n’est pas compliqué. Tous les traitements contre le cancer, le diabète, les insuffisances cardiaques,etc… coûtent cher. Profiter du Covid-1984 pour « empêcher » tous les patients de toutes les autres pathologies de se soigner ou de continuer de se soigner est une économie. Par la même occasion, limiter l’accès aux lits spécialisés et réduire l’activité des médecins permet de faire converger les courbes de réduction de lits/personnels soignants et de consommation de médicaments. Il ne faut pas oublier que la sécu est dans le rouge depuis des années et que les tests merdiques/masques inutiles/campagnes de pub à tout va coûtent un pognon de dingue. Il faut bien trouver des gisements de productivité…

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