Deuxième vague de Covid-19 peut-être, de folie gouvernementale sûrement.

Personne n'a la certitude que nous aurons une 2ème vague virale. Mais nous aurons une deuxième vague de catastrophes économiques.
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au creux de la vague by Duha Patrick(CC BY-NC-ND 2.0)

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Deuxième vague de Covid-19 peut-être, de folie gouvernementale sûrement.

Publié le 19 juillet 2020
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Par Patrick de Casanove.

Le gros défaut des politiciens est qu’ils se pensent supérieurs au commun des mortels.

La Covid-19, une gestion centralisée

Au nom de cette supériorité ils s’autorisent à intervenir très en détail dans la vie des gens. Ils ne font pas confiance à leurs concitoyens. Ils les considèrent comme irresponsables, incapables de gérer leur vie.

Ils sont persuadés que l’existence d’une autorité centrale est indispensable à la vie en société. Ils croient qu’ils peuvent et doivent, par la réglementation, faire le bonheur de chacun. Par la spoliation légale dirait Frédéric Bastiat. Seul le niveau de réglementation, de spoliation légale, les différencie.

A minima ils pensent tous que des secteurs de la vie, « stratégiques, » « vitaux, » doivent être soustraits à la logique du marché. « La santé n’est pas une marchandise. » Macron lui-même l’a dit :

« Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché. »

Suivant cette logique le gouvernement a entièrement gardé entre ses mains la totalité de la gestion de la Covid-19. Tous ces aspects médicaux, humains, sociaux, économiques ne devaient dépendre que de ses décisions. Aucun individu, aucune organisation ne devait prendre d’initiative, ni agir rapidement. Tout devait se faire de manière normative et réglementaire. Tous devaient attendre les ordres.

Par orgueil démesuré les politiciens pensent que non seulement ils disposent de toutes les informations nécessaires pour réglementer intelligemment (!) la vie des personnes, mais qu’ils maîtrisent ces informations.

Si des informations leur manquent ils se font aider par des conseillers ou des petits comités baptisés « conseils ». Ainsi notre gouvernement omnipotent a voulu se faire éclairer pour prendre des décisions concernant l’épidémie. C’est pourquoi il a créé le Conseil scientifique dont les compétences et l’indépendance furent rapidement mises en doute.

Ce Conseil fut doublé par un Comité Analyse Recherche et Expertise (CARE), de 12 scientifiques, qui avait pour mission d’« éclairer les pouvoirs publics dans des délais très courts. »

Ainsi les Français étaient-ils réduits à attendre que les quelques informations qui parvenaient en haut de la pyramide soient digérées par une ridicule petite poignée d’individus, puis transmises au gouvernement. Le destin des Français était ensuite suspendu à ce qu’allait en faire ledit gouvernement, qui avait ses propres objectifs.

Plus centralisé que ça tu meurs.

C’est hélas ce qui est arrivé à beaucoup de nos compatriotes.

La première vague de l’épidémie balayée par la première vague des inepties gouvernementales

Frédéric Bastiat définit l’Homme de la manière suivante : « Personnalité, Liberté, Propriété, voilà l’homme. » La Loi (1850)

Le fond du problème est que durant toute cette épidémie, le gouvernement a nié aux Français leur dignité d’Homme. Leur personnalité a été méprisée, leur propriété n’a pas été respectée, leur liberté a été détruite et, par voie de conséquence, leur responsabilité, leur libre choix, leurs projets de vie ont été anéantis. Tout cela pour un résultat désastreux.

« Le 16 mars, nous avons fait le choix humaniste de placer la santé au-dessus de l’économie en vous demandant de rester chez vous […] des dizaines de milliers de vies ont été sauvées par nos choix, par nos actions. »

Tout raté. Aucune vie n’a été sauvée, l’économie, mal en point avant l’épidémie, est à terre et le tissu social, distendu avant la crise, se désagrège.

La France fait partie des pays où les pertes humaines, rapportées au million d’habitants, sont les plus importantes. La Belgique nous devance. L’Espagne, la Grande-Bretagne et l’Italie sont au coude à coude avec nous. Même les États-Unis et le Brésil, pourtant très décriés dans les médias et les réseaux sociaux de notre pays, n’ont pas (pas encore ?) fait pire que nous.

La France fait partie des pays où les conséquences économiques sont les plus catastrophiques. Le gouvernement a massacré l’économie sans sauver aucune vie. Au contraire il est probable que des personnes sont décédées alors qu’elles n’auraient pas dû.

Pour ceux qui veulent en savoir davantage les médias et le net débordent d’informations. Il existe de très bonnes synthèses par exemples : le livre de Christian Perronne Y a t-il une erreur qu’ils n’ont-ils pas commise ?  ; mes articles dans Contrepoints ; les articles parus dans la Revue politique et réglementaire et le tout récent livre de Guy Courtois Et si Didier Raoult avait raison.

Le gouvernement a achevé de briser les liens sociaux. Cette destruction a commencé il y a bien des années. Aujourd’hui l’acculturation porte ses fruits. La France est un pays communautarisé. À ce propos il est intéressant de souligner que la distanciation physique était nommée « distanciation sociale. » Ce changement sémantique est très significatif de l’objectif profond du pouvoir : briser la société pour en construire une nouvelle avec un Homme nouveau.

Que sera la deuxième vague ?

Une deuxième vague ? Bien malin celui qui dira ce qui va se passer au point de vue de l’infection à SARS-coV2 dans les jours, les semaines ou les mois qui viennent. Évoquer une deuxième vague fait peur. Les gens imaginent une mer où les vagues se succèdent sans cesse, chacune aggravant les dégâts de l’autre, sans que les Hommes épuisés ne parviennent à endiguer la catastrophe.

C’est voulu. Les Hommes de l’État gouvernent par la peur.

Cela dit voici une petite synthèse rassurante :

Médicalement, la France ne met pas toutes les chances de son côté

On ne répétera jamais assez que ladite première vague de l’épidémie était parfaitement maîtrisable. Par exemple l’Asie l’a fait, l’Afrique aussi ainsi que des pays d’Europe orientale ou centrale.

Si deuxième vague il doit y avoir, elle sera également maîtrisable, pour peu qu’elle soit prise pour ce qu’elle est : un problème infectieux à prendre en charge médicalement. C’est-à-dire que sont appliquées les règles de l’art : dépister, isoler spécifiquement, traiter, protéger les personnes à risque. Il faut être prêt. Il faut avoir les moyens de cette prise en charge.

Malheureusement c’est mal parti.

Si la France teste désormais largement, si elle isole les personnes contaminées, elle ne se donne toujours pas les moyens de traiter correctement sa population. En cas d’infection l’hydroxychloroquine est toujours interdite à la prescription par les médecins généralistes et à la délivrance par les pharmaciens.

Or cette molécule est efficace en début de maladie, de plus en plus de travaux le démontrent. Elle est même efficace en prévention. Les Chinois l’avaient déjà remarqué. Donc la France ne met pas toutes les chances de son côté pour venir à bout de l’épidémie.

Économiquement non plus

Les erreurs économiques qui ont prévalu en France depuis la Libération, et qui se sont aggravées considérablement depuis 1981, ont fait que la France était économiquement bien malade avant cette épidémie.

Les politiques stupides, en particulier celles induites par l’écologisme et la prétention à sauver la planète, ont été poursuivies lors de l’épidémie. Si la fermeture de la centrale de Fessenheim est connue, la signature en catimini pour la fermeture de 14 réacteurs est passée inaperçue. Il en est de même de la poursuite effrénée de l’éolien. Ce sont des exemples types de mal-investissement.

La transformation délibérée d’une épidémie, comme l’humanité en a connu beaucoup et en connaîtra d’autres, en catastrophe économique et sociale, inimaginable peu de temps auparavant, a eu lieu en direct à la télévision le 16 mars.  Les prodromes datent du 12 mars. La décision délétère s’intitule « confinement total ».

En vérité cette épidémie a vu un accroissement démesuré du pouvoir d’ingérence du politique et de l’État dans la vie des gens. Paradoxalement alors que c’est l’État qui a créé cette catastrophe c’est lui qui prétend pouvoir sauver les Français du désastre où il les a plongés12

Depuis, la planche à billets fonctionne, la dette explose, le déficit devient abyssal, l’interventionnisme économique est la règle, les défaillances d’entreprises se multiplient. Le mal-investissement pour sauver la planète par écologisme se poursuit. La société française se divise et devient de plus en plus conflictuelle. On cherche en vain un rapport avec le coronavirus. Bref, un vent de folie souffle sur l’Europe et la France en particulier. « Jupiter dementat quos vult perdere. »

Pour faire bonne mesure le déconfinement n’est qu’un confinement plus souple. La peur persiste. Ceci n’aide pas au retour à une économie performante.

La déclaration de politique générale n’a pas de quoi rassurer. Elle passe à côté du problème et reste confinée à du constructivisme.

Loin de l’étatisme, l’ordre spontané

Serait-ce faire insulte aux meilleurs politiciens de la planète qui, élection après élection, ont élaboré le meilleur modèle social et le meilleur système de santé du monde, que de leur demander d’écouter, au moins une fois dans leur vie, cette vidéo de Milton Friedman : Le crayon jaune ?

 

Cette vidéo explique que le marché est un mécanisme de transmission de l’information au travers des prix libres. Certes le marché n’est pas parfait. Mais il est remarquablement performant pour transmettre instantanément un nombre incalculable d’informations à un nombre tout aussi incalculable de personnes.

Elle explique que le marché est un outil de collaboration magnifique entre des milliers de personnes qui ne se connaissent pas, qui ont des intérêts, des religions, des opinions différents et qui pourtant coopèrent spontanément, pour fabriquer des produits qui rendront service à des milliers de personnes, qui ne se connaissent pas davantage. Le tout pacifiquement et pour le plus grand profit de tous.

Qui plus est ce véritable miracle de coopération ne nécessite l’intervention d’aucune autorité centrale. Il coûte donc peu cher et n’induit pas de gaspillages.

Des personnes de leur intelligence reconnaîtraient immédiatement le bien-fondé de ces enseignements. Dans la foulée ils confesseraient leurs erreurs dans la gestion de cette épidémie et adopteraient des mesures appropriées, non seulement pour faire face à toute épidémie, mais aussi pour sortir la France de l’abîme dans lequel ils l’ont plongée.

C’est là que le bât blesse. Un politicien n’admet jamais ses erreurs et ne se remet jamais en question. Donc, un politicien qui a plongé le pays dans la panade ne pourra jamais l’en sortir. Car il continuera à appliquer avec persévérance les recettes qui ont été à l’origine de la catastrophe.

Il faut revenir à la liberté économique. Il serait facile en ces temps de grand chamboulement de se réinventer réellement. Par exemple par la mise en place du salaire complet, de l’impôt proportionnel, liberté de choix en matière d’assurance santé, retraite, éducation, suppression des impôts de production, des impôts et taxes sur l’énergie, des subventions au mal investissement et plus si affinités.

Personne n’a la certitude que nous aurons une deuxième vague virale. Mais nous aurons une deuxième vague de catastrophes économiques et de stupides mesures gouvernementales. Celle-là a déjà commencé.

 

  1.  « Il nous faudra demain tirer les leçons du moment que nous traversons, interroger le modèle de développement dans lequel s’est engagé notre monde depuis des décennies et qui dévoile ses failles au grand jour, interroger les faiblesses de nos démocraties. Ce que révèle d’ores et déjà cette pandémie, c’est que la santé gratuite sans condition de revenu, de parcours ou de profession, notre État-providence ne sont pas des coûts ou des charges mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe. Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché. Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner notre cadre de vie au fond à d’autres est une folie. Nous devons en reprendre le contrôle, construire plus encore que nous ne le faisons déjà une France, une Europe souveraine, une France et une Europe qui tiennent fermement leur destin en main. »
  2. « Il nous faudra rebâtir notre économie plus forte afin de produire et redonner plein espoir à nos salariés, nos entrepreneurs, garder notre indépendance financière. 

    Il nous faudra rebâtir une indépendance agricole, sanitaire, industrielle et technologique française et plus d’autonomie stratégique pour notre Europe. Cela passera par un plan massif pour notre santé, notre recherche, nos aînés, entre autres. 

    Il nous faudra nous rappeler aussi que notre pays, aujourd’hui, tient tout entier sur des femmes et des hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal. « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune ». Ces mots, les Français les ont écrits il y a plus de 200 ans. Nous devons aujourd’hui reprendre le flambeau et donner toute sa force à ce principe. 

    Il nous faudra bâtir une stratégie où nous retrouverons le temps long, la possibilité de planifier, la sobriété carbone, la prévention, la résilience qui seules peuvent permettre de faire face aux crises à venir. » https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/04/13/adresse-aux-francais-13-avril-2020.

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  • Tout est prêt pour la 2ème vague. Il ne manque plus que le virus. On va finir par devoir en importer.

    • Le virus est toujours là. Du moins c’est ce que les messages du gouvernement matraquent à la radio. Pourtant il ne se voit pas dans les chiffres quotidiens de mortalité ni dans les chiffres de nouveaux cas détectés. Pour le gouvernement cela prouve que la gestion de la crise est efficace. Il est encore permis de penser qu’il y a d’autres causes…
      https://www.worldometers.info/coronavirus/country/france/

      • Comme pour la première vague, il y a une disproportion évidente entre les faits et les mesures prises.
        C’est donc que le but n’est pas notre santé.
        Mais ça fonctionne très bien auprès d’une population qui croit dur comme fer que l’Etat veut son bien.

      • Les indicateurs simples (mortalité, entrée en réa) étant beaucoup trop rassurants, la communication s’est maintenant déplacée sur le coefficient de reproduction qui n’est pas mesuré de façon directe (en suivant les chaines de contamination) mais estimé par des modèles dont on a pu apprécier à quel point ils étaient loin de la réalité ! A noter par ailleurs que la positivité PCR est de plus en plus contestée (on amplifie aussi des fragments de virus prélevés sur des individus qui l’ont vaincu précocement sans développer de symptômes- la communication est d’ailleurs étrangement silencieuse sur le nombre d’asymptomatiques dans les positifs trouvés) et que le fait d’avoir fortement augmenté l’effort de dépistage se traduit forcément pas plus de cas. Et pour inquiéter encore plus on insiste sur les « clusters » qui pour la plupart ne sont que de simples fluctuations statistiques et non l’indice d’un changement de fonds. Voir : https://jcbwordpresscom.wordpress.com/2020/07/14/covid-19-clusters-et-poissons/

        • Tout à fait d’accord avec vous sur le coefficient R dont on ne sait pas comment il est calculé, mais qui se trouve être un remarquable épouvantail. Vous vous rendez compte ma bonne dame, un R de 2,62 en Bretagne ! Vite, reconfinement !
          Pareil sur la validité des tests, on peut se poser des questions quand la grande majorité des positifs n’a aucun symptôme.

          La machine à faire peur fonctionne à plein !

          • En fait le dernier épisode notable d’épidémie de grippe est celle de décembre 2016-janvier 2017 et on note 4000-5000 morts de plus en 2020 ( et le record de mort qui est janvier 17 n’a pas été battu).
            Il faut savoir que l’on s’attend à 6300 de plus par an par simple effet du baby-boom.

          • Oui, vous aviez 2 cas positifs, vous testez massivement et vous en découvrez 5 de plus, ça vous fait un R de 2.5.
            Mais d’un autre côté, vous avez une population sans la moindre réceptivité aux arguments de bon sens, facile à apeurer, et auprès de laquelle la peur vous permet de vous placer en contrôleur suprême, alors la tentation est grande…

            • Une guerre mondiale est déclarée (après les deux premières, la guerre froide, celle contre le terrorisme ou encore contre le CO2). Comme les autres, il s’agit d’abord d’une guerre contre les peuples occidentaux, Europe en tête, masquée derrière un conflit apparent (ici contre un virus) qui sert de prétexte.
              Et il faut se rappeler qu’en cas de guerre, le plus important, ce ne sont pas les armes, mais la propagande de guerre qui fait accepter aux populations de renoncer à une vie normale…

      • Il ne se voit sur les stats généralistes qui veulent sauver la saison d’été, mais dans les faits, si regardez autour de vous, renseignez vous, vous verrez que la bestioles est toujours là.
        D’accord, ça change de nom, ça s’appelle Cluster et comme par hasard les chiffres d’hospitalisation ont disparus.
        Je garde en souvenir le chiffre des 43 morts dans le bâtiment en face de chez moi, un Ehpad, qui ne sont jamais apparu nul part sinon dans la presse locale quand la rumeur est devenue trop forte.
        Bref, je n’ai plus confiance en aucune info et tant qu’une seule personne sera atteinte, tout peut encore flamber.
        On peut être libre, mais on peut aussi être responsable et il me semble que la responsabilité est un élément du libéralisme. Mais être responsable, c’est sacrifié une partie de sa liberté. C’est vrai après tout, pourquoi rouler à droite si je préfère rouler à gauche.

        • Ce n’est pas la première fois qu’il y a une forte mortalité dans un Ehpad à cause de grippe. Il se trouve que, cette année comme cela a été montré en Lombardie, les vieux vaccinés ont moins bien résisté au nouveau virus…

  • Ce qui m’étonne le plus dans cette affaire est la totale cohérence d’action entre tous les pays européens, laisser mourir les gens et interdire le seul remède connu, le protocole raoult et sûrement quelques autres. Il serait de bon ton de parler sans honte d’un complot international tellement celui ci est évident. Une info lue hier, des centaines de milliers de visons ont été contaminé au mois de mars en Espagne et en Hollande, à l’époque on parlait d’un petit animal tout mignon.
    et de chauve souris. Le black-out médiatique a été complet.
    Et la touche finale française, macron,  » si j’ai le covid et bien non je ne prendrait pas de chloroquine ».
    Super doc sur France soir à lire absolument.

    • S’il a le COVID, cela me fera des vacances :mrgreen:

    • Il n’y a pas cohérence totale d’action entre les pays européens : l’Allemagne, l’Autriche et plusieurs pays comme la Tchéquie et la Pologne se sont arrangés pour avoir très peu de morts du Covid.
      La Suède et à un degré moindre les Pays-Bas ont privilégié la responsabilité individuelle par rapport aux mesures gouvernementales coercitives. Même un pays comme le Portugal a axé sa stratégie sur le dépistage massif, et en l’absence de tests à fait faire un dépistage clinique par les médecins (la Grèce itou). France, Italie, Espagne, Belgique, voire Grande-Bretagne ont mené des politiques similaires, certes ; pour des résultats à peu près semblables (beaucoup de victimes et une économie paralysée).

  • Article excellent

    • Curieux mélange dans cet article touffu.
      Le problème posé est celui de la gestion de l’urgence dans le cas d’une catastrophe naturelle. On a tort de s’offusquer que seule une petite minorité s’en charge. Ce qui me choque est que la clique de décideurs consultés n’est pas nommée sur un critère de compétence mais sur une mesure de notoriété, ce qui n’est pas du tout la même chose.
      C’est comme pour le prétendu réchauffement climatique anthropique, on n’écoute pas ceux qui comprennent le problème mais ceux qui font le plus de bruit, ce qui est le plus sûr moyen de se planter.

      • Des critères de compétence ? Quelle bonne blague ! Prenons au hasard :
        Bruno le Maire, agrégé de lettres modernes, énarque ; n’a jamais étudié l’économie, n’a jamais rien publié sur ce sujet et n’a jamais mis les pieds dans une entreprise.
        Gérald Darmanin, Sciences Po ; politicien professionnel, n’a jamais été policier ou quoique ce soir en rapport avec la Justice ou le maintien de l’ordre.
        Pourtant le 1er est ministre de l’économie et le second ministre de l’Intérieur.
        Vous me direz que le ministre de la santé est médecin neurologue. Cela n’en fait pas un spécialiste des maladies infectieuses pour autant, apte à « gérer » une épidémie virale, d’autant moins qu’il est bien jeune et que sa bio laisse supposer qu’il a passé plus de temps à des tas d’activités variées plutôt qu’à pratiquer la médecine.
        Non, pour arriver à faire partie de la « clique de décideurs » qui nous gouvernent, il faut sans doute avoir des qualités mais pas besoin de compétences.

        • « Gérald Darmanin, Sciences Po ; politicien professionnel, n’a jamais été policier ou quoique ce soir en rapport avec la Justice ou le maintien de l’ordre. »

          Un ministre est nommé pour rassembler, donner l’exemple et motiver. C’est pourquoi pour le poste le plus « sensible » du moment, Jupiter a choisi celui qui avait le plus de casseroles au c.

        • les médecins qui sont dans la sphère politique depuis des années ne sont plus des médecins : ils ont perdu leurs compétences, n’ont plus les informations du terrain et entre temps, la médecine évolue à toute vitesse.

  • Cette mainmise sur le peuple, avec sa montagne d’erreurs et de fautes est totalement sidérante. Je me permets de rajouter aux références données ci-dessus, André Comte-Sponville disait le 17 avril dans « Le Temps »: https://www.letemps.ch/societe/andre-comtesponville-laisseznous-mourir-voulons et surtout le livre de « Covid 19, anatomie d’une crise sanitaire » de Jean Dominique Michel et de sa mine d’infos sur son blog Anthropo-logiques : https://jdmichel.blog.tdg.ch/index-2.html.
    Je ne crois pas beaucoup aux pétitions, mais je me suis soulagé en signant https://www.mesopinions.com/petition/politique/stop-terrorisme-etat/96379.

  • donc , ce n’est pas face à une deuxième vague du covid qu’il va falloir se préparer et se bétonner , mais contre toutes les conneries à venir des politiciens ; ça va être coton ….

    • En effet, il va falloir a se préparer sérieusement pour toucher une partie des milliards en cours de distribution, parce les milliards sortant de la poche des gogos sera incontrollable…. C’est la guerre, chacun pour soi et dieu.. Pour les croyants du père Noël

    • C’est à une dictature qu’il faut se préparer. Les gens ont oublié qu’elles se présentent toujours en paraissant défendre le peuple.

  • En testant plus qu’avant, on va évidemment trouver plus de cas, qui sans cela seraient passés sous les radars…
    Le vrai « arbitre » devrait être le nombre d’hospitalisation en situation sévère.
    Or on a l’impression que le gvt se fait (et nous fait) peur avec une faible modulation du R0 (dont le calcul est si complexe qu’il en devient sujet à caution) et agit selon la meme logique qu’au mois de mars : agiter quelques images de pseudo relachements pour imposer de nouvelles obligations…
    Là, on prend le cas d’une rave (non déclarée) en plein air pour justifier, face au fantasme du relâchement, le port du masque dans les lieux publics… clos !!

  • La peur et la panique suscitée par le matraquage médiatique depuis 6 mois aura de manière certaine affectée le système immunitaire de bon nombre de gens à travers le monde.
    L’on sait parfaitement que le stress généré par l’anxiété disproportionnée altère considérablement nos défenses et active la virulence bactérienne et virale.
    Autre remarque peut-on se fier réellement à la mortalité dû au covid quand on sait que environ 20000 personnes décèdent de pneumopathies diverses et jusqu’à 600000 cas de pneumonies rien qu’en France par an ?
    Finalement la peur, le paracétamol, et les statistiques erronées sur le covid représentent sans doute la plus grande part des décès.

    • Question nombre de décès, c’est en cours de premier semestre 2023 qui faudra faire le bilan nombre de mort global 2020-01 à 2022-12 à comparer avec la période équivalente 2017-01/2019-12… Il y aura peut-être un pic sur 2020 mais ce ne sera que des décès anticipés sur les 2 ans qui suivent !
      C’est bassement mathématique comme raisonnement, je sais… Ne me fouettez pas en place publique, svp.

      • Non, enfin oui et non : la mortalité de l’épidémie de Covid, comme pour toutes les autres épidémies (grippes) et événements climatiques (canicule 2003) est à évaluer en prenant la surmortalité sur avril-mai-juin 2020 par rapport à la moyenne des années précédentes. Les chiffres INSEE – consultables par tous – nous donnent déjà un aperçu : 20.000 à 25.000 morts du Covid.
        Certes ces décès concernent essentiellement des gens âgés, qui seraient décédés dans les années à venir, mais pour la grippe saisonnière ou la canicule c’est la même chose. On n’a pas à laisser mourir les gens juste parce qu’ils n’en ont plus que pour quelques années de toute façon.

        • En fait le dernier épisode notable d’épidémie de grippe est celle de décembre 2016-janvier 2017 et on note 4000-5000 morts de plus en 2020 ( et le record de mort qui est janvier 17 n’a pas été battu).
          Il faut savoir que l’on s’attend à 6300 de plus par an par simple effet du baby-boom.

          • Pour les 6300, je le sais, c’est moi qui ai dû l’écrire ici 😉 (il résulte de la division de 95.000 par 15 : 95.000 décès de plus en 2019 par rapport à 2004).
            cf https://www.insee.fr/fr/statistiques/2383440

            14400 morts de la grippe saisonnière en 2016-17, puis 13000 en 2017-18, puis 8000 en 2018-19, et à peu près zéro en 2019-20, mais le Covid a pris le relais, et on est à 22-23.000 pour l’instant en tenant compte de l’augmentation de mortalité annuelle de 6300/an.

            • Oui, je vous parle du nombre de morts totaux, pas du nombre de morts de la grippe qui est estimé et donc manipulable ( même inconsciemment ).

  • Article intéressant,mais vous oubliez une chose essentielle : l’égoïsme et l’individualisme de la plupart des Français,ainsi que leur incivisme
    Très loin d’apprécier les politiques qui dirigent et qui sont des incompetants notoires,il serait quand même juste que les problèmes soient l’affaire de tous et non que chacun tire la couverture a soi sinon ce PAYS EST FOUTU

    • N’est-ce pas normal ?
      C’est toujours le voisin qui fait mal… ou
      le conducteur de l’autre véhicule qui conduit de façon déplorable !

    • L’individualisme est le pendant philosophique du collectivisme. Nous sommes dans des cas d’égoïsme, je suis d’accord, voire nombrilisme.

  • l’article reprend ce que l’auteur dit depuis très longtemps…Rien de neuf donc et des aneries..Oui des vies ont été sauvées..L’HDQ ne sert à rien…L’IHU qui sert toujours de référence n’en est pas une ..Et regardons les pays dits libéraux …c’est une catastrophe sanitaire et économique car pas de demande donc …Et puis vous êtes si intelligents que vous devriez vous lancer en politique histoire de révolutionner le système..Triste libéralisme…

    • Freud dirait qu’une bonne decharge électrique devrait soigner votre mauvaise foi.

    • Nous ne devons pas avoir la même lecture de la crise, la controverse fait avancer les idées ! Avouez que le système français a réagi en accumulant les co…ries (c’est pas fini), et qu’il est au sommet du collectivisme. A l’opposé donc du libéralisme que vous honnissez. Et l’IHU n’a pas servi de référence malheureusement.

    • France (socialiste), Espagne (socialiste), Italie (socialiste), Grande-Bretagne (le NHS reste étatique).
      Bons résultats: Grèce (centre-droit plutôt libéral 180 décès pour 10 MHab malgré un système délabré par le socialisme; ont donné une information sanitaire extensive ce qui est un des canons du libéralisme), Taïwan, Corée du Sud, Singapour, tous libéraux, Allemagne (ordolibérale).
      l’HDQ? la bataille n’est pas finie, beaucoup d’informations commencent à tomber, je ne saurai me prononcer définitivement.
      Catastrophe économique? quand on arrête une économie pendant 2 mois de manière dirigiste, ce n’est pas surprenant, non? ça n’est pas du libéralisme.

    • Raoult peut très bien avoir tort sur la chloroquine (pourquoi HDQ ? Vous pensez que Raoult soigne les gens avec du désinfectant ou vous avez le nez bouché ? Vous êtes vous fait dépisté pour le Coronabidule), mais raison sur le fond :

      C’est à dire que l’on doit laisser les médecins soigner, qu’un traitement précoce avec des antibiotiques et des anti-XXX ou un placebo est préférable (pour eux et la connaissance du virus) à renvoyer les gens chez eux avec du paracétamol dont on ne sait même pas s’il est bénéfique ou facteur potentiellement aggravant. Et que les « grands pontes » traînant leurs guêtres dans à l’Elysee sont des c…

      • Vous avez raison et comme vous n’êtes pas médecin et bien évitez des divagations de comptoirs..(avec un masque au comptoir..!!)
        PS: HDQ hydroxychloroquine..( mais là vous me taquinez..)

        • Comme je sais que vous êtes médecin, j’ai cherché si HDQ n’était pas le terme correct … et je suis tombé sur un désinfectant – sans indication de formule ?

          (Et n’oubliez pas qu’il y a des gens sont morts d’avoir avalé n’importe quoi).

  • J’ajouterais, dans la formulation : enarque vendu + covid = spoliation légale. L’annonce suivante, vu à la TV ! Et qui résume parfaitement l’état d’esprit de l’enarchie, si l’enarchie est un esprit, ce dont je doute, il est un mauvais esprit, très certainement damné !
    Donc !
    non port du masque = 135 euros d’amende la première fois !
    1500 euros la deuxième fois et si récidive dans les 15 jours !
    Enfin ! 3750 euros si dans les 30 jours, et jusqu’à 6 mois d’emprisonnement !!
    Je laisse méditer par exemple sur les 6 mois d’emprisonnement! En effet, durant cette vague de COVID, « la première », le gouvernement avait relâché, 5000 détenus !
    https://www.franceinter.fr/societe/on-fait-attention-aux-profils-des-detenus-liberes-face-au-risque-de-coronavirus-en-prison

  • la signature en catimini pour la fermeture de 14 réacteurs est passée inaperçue.

    Osons :
    Macron démission!

  • En réalité, tout exercice politique est une masquarade!

    Et ce jeux de mots -qui s’impose ici…- ne s’applique pas seulement au traitement du covid par la bureaucratie médicale et politique, même si les efforts de la propagande. destinés à cacher les défauts inhérents au système étatique ont été, dans ce cas, particuièrement visibles.

  • Les pertes humaines rapportées au million d’habitants, en d’autre terme la mortalité, n’a aucun sens quand les décès sont répartis de manière inhomogène car ils sont concentrés dans les villes denses… La Belgique, c’est presque Bruxelles et rien d’autres, d’où la mortalité la plus élevée d’Europe et une des plus élevée du monde. Combien de fois faudra-t-il le répéter ?

  • Totalement d’accord avec l’article sauf sur un point. Où avez vous vu que l’hydroxychloroquine était efficace ? Mettons évidemment de côté l’article parodique du Lancet, et éventuellement toute propagande pharmaceutique. La dessus quelles études prouvent formellement l’efficacité de ce médicament ?

    L’étude de Raoult est plus que contestable, et toutes les sources indépendantes (Tweeter entre autre) que j’ai pu consulter vont dans ce sens sans conclure si oui ou non ce médicament est efficace en début d’infection.

    Alors que d’autres études invalidant l’hydroxychloroquine se baseraient sur des dosages différents.

    Bref si vous avez une étude qui nous sort du flou je suis preneur, en attendant je n’ai pas vu une seule étude scientifique et admise par ses pairs qui démontre de manière irréfutable son efficacité

    • Nous sommes dans une maladie dont l’évolution naturelle est globalement favorable dans plus de 90 % des cas (asymptomatiques, peu symptomatiques, d’une part, symptomatiques mais pouvant rester à la maison ou ayant été renvoyés chez eux – ces derniers sont malgré tout un certain nombre à décrire une « grippe  » comme ils n’en avaient jamais connu). Et dans les 10 % des cas restants, ils évoluent moins bien avec hospitalisation voire orientation vers la réanimation pour détresse respiratoire (là, le virus ne semble plus être présent et le traitement est de la réanimation lourde chez des patients qui pour la plupart ont des comorbidités lourdes – un certain nombre de jeunes pour lesquels l’évolution a été défavorable ont dévoilé des leucémies, des cardiopathies,…).
      Dans les 90 % « simples », les traitements n’apportent pas grand chose et le pronostic est le même bien sûr (meilleur confort?).
      Dans les 10 % restants, les études sur l’hydroxychloroquine ont des conclusions très variées. Quelques défavorables à très défavorables (mais très souvent discutables), de nombreuses qui ne tranchent pas (pas de surmortalité [c’est déjà ça], pas de baisse de la mortalité), quelques favorables en dehors de celle de l’IHU Méditerranée.
      L’étude des Hôpitaux de la Fondation Ford semble bien construite:
      https://www.henryford.com/news/2020/07/hydro-treatment-study
      De toute manière, d’une part, il faudra reprendre les dossiers (et ceux de l’IHU, nombreux et probablement bien tenus, seront intéressants), d’autre part, il n’y a toujours pas de traitement réellement définitif (un médicament n’est jamais efficace à 100 % de toute façon) et il n’y en aura peut-être jamais pour ce virus.
      Il devrait y avoir encore des surprises.

      • Pierre Henri DREVON
        20 juillet 2020 at 0 h 06 min

        « pas de surmortalité [c’est déjà ça], pas de baisse de la mortalité »… Quel argument ! En clair cette molécule ne sert à rien.

    • « L’étude de Raoult est plus que contestable »

      Ce n’est pas un argument. Toutes les études sont contestables, celle de Raoult ni plus ni moins que les autres. Sur la forme, il a respecté à la lettre les critères de l’EBM à la publication des résultats. Sur le fond, l’IHU obtient des résultats exceptionnels en France et parmi les meilleurs au monde. Son atout majeur est d’avoir recueilli des données robustes et cohérentes à partir d’une vaste cohorte de patients directement vus et traités dans des conditions identiques, d’avoir détecté et soigné efficacement la maladie, avec des taux d’hospitalisation et de mortalité parmi les plus faibles. Rares sont les études pouvant fournir une base statistique aussi performante. On peut alimenter le débat avec des preuves concrètes confirmant ou infirmant ses résultats, mais les imprécations des jaloux et des minables n’ont aucune valeur, ni médicale, ni scientifique.

      Si considérer que soigner les malades avec humanité n’est plus un critère acceptable pour juger de l’exercice de la médecine, alors il faut changer de métier. La médecine est un art. La science n’est qu’un outil au service de cet art, contrairement à ce que certains prétendent.

      Bainville et Leipreachan, merci pour ces nouveaux éléments d’information objectifs et concrets. Il n’y a pratiquement plus aucun doute sur l’efficacité de l’HCQ face au SARS-CoV-2.

      • Ces « nouveaux éléments » ne valent pas un pet de lapin, ainsi que le montrent les données brutes. Pourquoi les mettre en avant ?

        • Parce que le pet de lapin n’existe que dans votre tête. Isolément, ce ne serait pas une preuve suffisante bien sûr, mais elle s’ajoute au faisceau de présomptions favorables à l’HCQ, accumulation de preuves issues de diverses équipes indépendantes, dans de nombreux pays, avec des méthodologies différentes. Franchement, s’il est sain jusqu’à un certain point, au-delà le doute devient obsession déraisonnable, voir criminelle quand il aboutit à l’interdiction d’utiliser la meilleure molécule possible alors qu’elle est pourtant largement disponible à coût quasi nul.

          • Seriez-vous avocat plutôt que scientifique ? Dans tout travail scientifique, on élague tout ce qui n’a pas la rigueur et la logique nécessaires, quand bien même ça paraîtrait aller dans le sens souhaité, parce que le mettre affaiblit les autres arguments plus sérieux. Celui qui ne l’omet pas reconnaît implicitement qu’il n’a pas d’argument plus sérieux. C’est très différent de lancer tout un tas de conjectures de valeur inégale ou douteuse au hasard, en espérant qu’une ou l’autre accrochera et forcera une décision humaine.
            Le doute n’est pas en science une obsession criminelle. C’est une nécessité implacable, sans laquelle on ne saurait, comme moi, se retourner sur sa carrière et être fier du nombre de vies et de biens que la rigueur dans mes études des risques ont pu sauver de par le monde.

            • La médecine n’est pas une science. Elle est au-delà. La science n’est qu’un outil de la médecine. Vous ne pouvez pas comprendre la médecine à partir de vos seuls réflexes de scientifique. Chacun son métier. L’effet secondaire d’un doute excessif en médecine, au-delà de la précaution essentielle de ne pas nuire, c’est la mort potentielle du patient provoquée par inaction.

              • Au-delà de la science… Et comme si, en tant que scientifique, je laissais mes réflexes prendre le pas sur ma raison… Bien sûr que je ferais tout pour éviter la mort du patient, ne vous y trompez pas. Simplement, il y a bien des agitations stériles, qui ne sauvent pas plus le patient que l’inaction, et en l’absence d’argument scientifique elles ressemblent trop à mon goût à de mauvaises excuses pour que le médecin évacue un sentiment de culpabilité.
                Et je crois en avoir déjà parlé, la manière scientifique d’évacuer le sentiment de responsabilité est de calculer correctement ces risques et d’avoir fait tout ce qui était possible pour les réduire en commençant par les plus grands. Le « ne pas nuire » doit être raisonné, tout ce qui « ne peut pas faire de mal même si ça n’apporte rien » n’est pas souhaitable.

    • Moyenne mobile lissée sur 13/2 = 7 jours, 11 morts le 2/6, 15 le 16, 0 la plupart des autres jours et en tout cas au plus 2, une belle figure pour la prochaine réédition de « How to Lie with Statistics »… On a d’ailleurs du mal à croire que ce bouquin ait été vendu à un demi-million d’exemplaires et soit si mal connu !

    • Prenez la suite des nombres de morts, et non des moyennes mobiles. A compter du 27-5, jour d’interdiction, c’est 2, 2, 0, 0, 1, 0, 0, 1, 0, 0, 0, 0, 2, 11, 2, 1, 1, 0, 0, 1, 15, 2, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 2, 0, 4, 0, 0, 0,…
      Y voir un signal, une preuve, est un signe manifeste prouvant l’incompétence dans l’analyse des données, oui !

      • Et on retombe sur la question qui me taraude depuis le début : pourquoi défendre le truc avec des arguments aussi trafiqués s’il était aussi évident que certains nous le disent ?

      • Certes l’effectif de la série est bien réduit pour en sortir une différence significative, mais sur le 2° tiers de la série on a bcp plus de morts, 35 vs 6.
        De là à en faire une preuve, c’est un peu court.

        • Toute la différence est concentrée sur 2 valeurs. De plus il s’agit des décès, alors que les décès surviennent un délai très variable et souvent long après les premiers jours d’infection où la chloroquine pourrait avoir un effet. Seuls des éléments fondés sur les admissions en hôpital et en réanimation seraient probants. Ils ne seraient pas si difficiles à collecter, alors pourquoi sont-ils introuvables ?

          • Oui il faudrait faire le calcul pour rejeter l’hypothèse nulle. Mais les notions de stat sont loin ;).
            Les admissions à l’hôpital et en rea sont aussi faillibles, sensibles à la politique sanitaire; on hospitalise tout le monde au début et on met toutes les détresses sous ventilation.
            D’ailleurs, certains émettent l’hypothèse que la réa agressive sur les vieillards entraîne une surmortalité, un cœur de 85 ans supporte mal la ventilation artificielle et ses conséquences hémodynamique sur le cœur.

            • Sans compter l’anesthésie dont on ne se relève que difficilement à un âge avancé. C’est souvent une impasse médicale, un arbitrage de funambule pour les médecins.

    • Le problème est que si le calcul est juste, il a été effectué sur des données fausses… Donc ce résultat montre au contraire que la chloroquine va ne marche pas…!

  • Pas convaincu par le discours de ceux qui s’interrogent et/ou refusent de céder au terrorisme ambiant ?
    Tiens ! J.D. Michel s’exprime sur le sujet aujourd’hui ! https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/07/19/deuxieme-vague-c-est-difficile-de-rester-silencieux-307633.html#more
    mais comme dit le Pr Didier Raoult, la vérité finit toujours par sortir du puits.

  • Pierre Henri DREVON
    20 juillet 2020 at 0 h 04 min

    « Or cette molécule est efficace en début de maladie, de plus en plus de travaux le démontrent »

    Hélas, c’est le contraire que démontrent toutes les études dans le monde, à tel point que pratiquement plus aucun pays ne continue à tester cette molécule…

    • On estime en effet que 3 millions de Français ont été touchés par le virus, et 106000 seulement hospitalisés. Ne rien faire en début de maladie semble très efficace dans environ 96% des cas. Il me semble que c’est aussi le pourcentage vanté pour la molécule.

  • « la marché n’est pas parfait ».
    Ce serait quoi un marché parfait? personne ne saurait définir ce que c’est. en fait cela n’existe pas. tout ce que l’on peut dire c’est que le marché libre est le système d’allocation des ressources le plus optimal. Il est perpétuel ajustement parce que le monde est en perpétuel évolution. l’état est un système de gestion inadapté dont le seul atout est de permettre à certain parasites de vivre au dépend des autres. Ils utilisent pour cela tous les plus bas instincts de l’être humain : La peur, la jalousie, l’envie, la paresse, le mensonge, la violence.

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