Santé publique France passe à une estimation au doigt mouillé

Une estimation « au doigt mouillé » du nombre de cas par Santé publique France est ahurissante de la part d'un organisme de statistiques.
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Santé publique France passe à une estimation au doigt mouillé

Publié le 26 septembre 2020
- A +

Par Margot Arold.

Santé publique France explique dans son communiqué du 24 septembre que l’on sous-estime le nombre de cas de Covid : il y en aurait finalement « beaucoup plus » qu’annoncé. Le nombre de cas en réanimation serait même « exponentiel ».

L’organisme qui inspire le gouvernement

Santé publique France, c’est une « agence scientifique et d’expertise du champ sanitaire », l’organisme officiel qui récolte les chiffres (rapport de la semaine à lire ici), et sur lequel le gouvernement s’appuie pour interdire ou autoriser (mais plutôt interdire) à peu près tout dans nos vies quotidiennes.

« Les nombres de nouveaux cas confirmés ainsi que les taux de positivité sont en hausse. Cependant du fait des saturations des capacités diagnostiques des laboratoires […]  ces augmentations sont très certainement sous-estimées. »

Nous sommes donc devant une situation inédite : Santé publique France explique qu’il doit y avoir « très certainement » « beaucoup plus » de cas de covid « dans la nature », puisque… on n’arrive pas à tester tout le monde.

Monsieur de La Palice n’aurait pas dit mieux…

Santé publique France estime que les chiffres ne sont plus fiables

« La dynamique du nombre de signalements hebdomadaires ne constitue donc plus un indicateur pertinent dans le suivi de l’épidémie », ajoute l’agence publique, selon BFMTV.

Santé publique France s’affranchit des chiffres pour évoquer une évolution « exponentielle », des hausses, des augmentations. Maintenant le gouvernement pourra faire de même puisque l’organisme officiel accrédite la fin de leur pertinence.

Une estimation « au doigt mouillé » du nombre de cas par une instance officielle est ahurissante et catastrophique : dans un pays divisé, anxieux, qui commence à avoir atteint ses limites dans l’acceptation des obligations et des interdictions, il sera désormais possible d’augmenter le niveau de restrictions sans aucune preuve statistique. Le règne de l’arbitraire va donc pouvoir continuer à s’appliquer tranquillement.

 

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  • La plupart des choses sont exponentielles dans ce monde et en particulier la bêtise. Pour la simple raison qu’elle se répand comme un virus, chacun contaminant plusieurs autres personnes.

    En revanche, tous ce phénomènes arrivent plus ou moins rapidement à saturation avant de s’éteindre. C’est l’affaire du spécialiste de savoir quand et à quel niveau.

    Mais apparemment il n’y a pas de tels spécialistes à « Meilleur Sytème Mondial de Santé Pulique France » (que tout le monde nous envie).

  • on estime toujours… pas un problème en soi…

    ce qui fait que ça ressemble à du doigt mouillé est que pour quiconque veut interpréter le nombre de cas pour suivre l’épidémie..il est necessaire de connaitre au moins les critères de testage… sinon on ignore ce que signifie le nombre de cas détectés par rapport au nombre de cas réels..

    même le nombre de cas graves..devrait être donné au moins par tranche d’age…parce que l’épidémie change sociologiquement.. et ça ne reflète pas le nombre de cas mais intègre ceux existant modulo le temps necessaire pour que la maladie s’aggrave..enfin bref.. banalités , et c’est bien ça le problème;. ils ont communiqué sur des chiffres vides de sens. mais. ils espéraient quoi? ils n’ont pas assez fait peur?

    en fait il semble que le critère pour suspendre les libertés soit le débordement des urgences et des capacités hospitalières..ce qui change désormais est qu’on ne veut ou ne peut plus reporter certaines interventions..

    on a l’espagne qui donne un idée.. https://www.worldometers.info/coronavirus/country/spain/

    en gros 2000 morts pour le covid pour la deuxième vague.. quoique dans ce cas la méthodologie de l’attribution est importante pour ce fair une idée..plus de tests c’ets plus de morts observables avec virus par exemple..

    pas de signal sur la mortalité très clair sur la mortalité..https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps/

    en fait .. si la crainte c’est de ne pas pouvoir soigner les patients dont ont a retardé le traitement..les gens peuvent comprendre mais je doute fort que les mesures changent la donne…mais bon..il faudrait des données précises..tant épidémiques que hospitalières..

    TOUJOURS ce problème de suspicion que les autorités fassent AUTRE chose que de gérer l’epidémie..

  • Je pense qu’à ce stade, tous ceux qui ont un minimum de lucidité ont compris de quoi il s’agit: un coup d’Etat sous prétexte sanitaire. La France n’est plus une démocratie.
    Dernière illustration en date: l’annulation des journées « Front Populaire » d’Onfray et Raoult, sur simple décision de la préfecture, « en raison de l’évolution de l’épidémie ».

    • Ce n’est pas un coup d’état, l’état terrorise la population qui en retour demande des décisions fermes. Le gouvernement s’est piégé dans une course folle. On va où ? Le gouvernement n’a aucune vision. Que des coups de menton. Comme les GJ, la brutalité du gouvernement dérape.

      • Pas de vision? L’objet de la politique a un nom: le pouvoir. Le conquérir quand on ne l’a pas, le garder quand on l’a. La « vision » du régime de résume en un mot: durer. Et comme il n’a plus aucune assise populaire, sa seule option est la fuite en avant autoritaire. Cette « épidémie » lui en donne le prétexte.

      • La population demande des mesures fermes ? Quelle est votre source pour cela, SVP ? Je n’en suis pas sûr, personnellement – ou au minimum, je dirais que les Français sont divisés.

  • Le numbre de cas réels n’a jamais été connu de façon exacte, et seulement approché dans les bateaux. Donc il n’y a pas de politique au doigt mouillé. Mais les cas en soins intensifs donnent une bonne idée du problème.

    • Tout à fait. A eux seuls, deux historiques suffisent à évaluer la situation : les admissions quotidiennes à l’hôpital et celles en réanimation. Ils sont relativement fiables, en tout cas comparés aux autres statistiques publiées par SPF, et devraient servir à l’essentiel des analyses des médias. Hélas, il sont quasi-confidentiels…

      • Les chiffres d’admission à l’hôpital et en rea ne veulent pas non plus grand chose, ils dépendent de la politique décidé par le gouvernement. On prend tout le monde, que les moins de 75 ans. On Veran déclare que 30% des réa ont – de 65 ans. Tri?. Les réanimateurs ont déclaré qu’ils sont moins agressifs et attendent pour intuber contrairement à mars. Donc moins de rea.?

        • Certes, et aussi il est difficile d’en éliminer les effets jours ouvrables/ouvrés/fériés, mais déjà ils sont plus parlants que les nombres de positifs, et même que les nombres de décès. Le nombre quotidien d’admissions en réa est passé de moins de 30 début août à environ 120 ces derniers jours, les hospitalisations de 150 à 600, donc il y a bien une évolution qui mérite qu’on s’y penche. Et qu’on en cherche les facteurs et qu’on y remédie, plutôt que de calculer des indicateurs tordus qui justifieraient (?) des mesures autoritaires tout aussi tordues.

          • Je souhaite à ceux qui estiment que les nombres étant faibles, ça ne vaut pas la peine de s’y pencher, de ne jamais souffrir d’une maladie orpheline… Le refus de s’y pencher ne vaut pas mieux que l’utilisation d’indicateurs statistiques tordus pour pousser à trop s’y pencher.

            • MichelO : « Le refus de s’y pencher ne vaut pas mieux que l’utilisation d’indicateurs statistiques tordus pour pousser à trop s’y pencher. »

              Ça veut dire quoi « refuser de s’y pencher » ? Car, personnellement, j’estime qu’il y a un peu trop de monde qui « s’y penchent », comme vous dites, en sortant de son champ de compétences…

              Que les politiciens cessent de s’y pencher en jouant aux médecins. Que les médecins cessent de s’y pencher en jouant aux politiques.

              • D’accord avec vous. Mais ça n’est pas parce que trop de gens sortent de leur domaine de compétence pour donner leur avis et leurs recommandations que la question ne mérite pas d’être étudiée. Comment les admissions sont-elles remontées, quels sont les mécanismes qui les ont multipliées par 4 en 6 semaines ? S’interroger sur cela, voilà ce que j’appelle se pencher. Proposer, comme on le voit, des mesures et des indicateurs qui les justifieraient sans avoir la moindre idée des mécanismes en jeu, je pense que nous sommes d’accord que c’est à proscrire. Mais aussi crier bien fort qu’il ne faut se préoccuper de rien, et surtout pas d’expliciter les mécanismes, tant qu’on n’a pas une augmentation de la mortalité en France bien supérieure aux épisodes de grippe saisonnière, c’est cela que j’appelle refuser de se pencher.
                Les mécanismes de la contagion sont mal connus et mal modélisés, en raison de la contagiosité de personnes asymptomatiques et probablement de l’existence de supercontaminateurs. Déterminer de meilleurs modèles et paramètres/indicateurs est particulièrement urgent. Que trop d’incompétents se permettent de donner leur avis et leurs directives n’est pas une excuse pour s’en dispenser.

          • Ne pas oublier que l’hôpital ferme des lits pendant l’été en particulier août (vacances soignants). Si des lits dédiés covid sont créés, en septembre, mécaniquement ils se remplissent. Mais il est vrai que le nombre de covid a doublé en 3 semaines, et je ne pense pas que cela est dû uniquement à des lits + disponibles.
            La dynamique est rassurante, l’hôpital est maintenant équipé.
            Ma position est toujours là même, une épidémie est comme une inondation ou les feux de forêt, le virus passe toujours, comme l’eau, comme le feux. La bonne stratégie n’est pas de lutter contre le virus (l’eau, l’incendie), peut-être au début, mais une fois généralisée, protéger les personnes fragiles, les habitations exposées.

            • sans vaccin , sans changement de comportement durable..en effet…le virus passe..la seule stratégie repose sur un retardement ..pas sans interet..mais si il n’y que ça d’un interet limité.

            • Dès qu’on a un peu de répit, il faut faire le débriefing, en déduire les changements qui s’imposent, et les mettre en oeuvre. L’histoire de protéger les fragiles est très insatisfaisante, c’est une bonne excuse pour ne pas engager les réformes de fond. L’actualité récente me choque : on lance une polémique pour savoir si les anciens locaux de Charlie Hebdo n’auraient pas dû être surveillés en raison de leur « fragilité », mais pas pour savoir si le manieur de lame aurait dû, lui, être surveillé après avoir été arrêté une première fois avec sa feuille de boucher. Ce ne sont pas les fragiles qu’il faut surveiller, ce sont les agresseurs !

              • Non ce n’est pas une bonne excuse. Vos interventions réitérés sur le fait que tout doit être fait, « quoiqu’il en coûte » pour sauver une vie ne sont pas tenable sur le long terme.
                L’espérance de vie est corrélée avec le PNB/hab. Avoir une politique recessionniste entraîne une mortalité accrue. Oui vos positions défaitistes me choquent. On a un virus, on se va se calfeutrer. Ce n’est jamais la bonne stratégie. Il ne faut jamais laisser l’initiative à l’agresseur ( je sais le virus n’a pas de stratégie..)

                • Désolé si j’ai donné l’impression de « quoi qu’il en coûte ». J’essaie pourtant de bien spécifier à chaque fois que le risque de causer un décès est à mettre en balance avec le caractère raisonnable ou non des précautions à prendre pour s’en affranchir, et que les mesures gouvernementales sont démesurées, voire démentes, à cet égard. Qui est votre « on » ? Je défends l’attitude orientale : je suis potentiellement contagieux, je décide par moi-même de mettre un masque. Je suis certainement contagieux, je décide par moi-même de me confiner. Pour le reste, je condamne le confinement avec la plus grande vigueur, et je persiste et signe, confiner les plus fragiles pour les protéger est une prétendue excuse pouvoir s’éclater sans remords et pour ne pas engager les réformes nécessaires, de notre système de santé par exemple.

                  • Surtout que maintenant, on peut détecter un positif en 1 mn, voire au pire en 15 mn.
                    Négligeant cela, on préfère assassiner l’économie et les relations entre les personnes.

              • Cela fait un bail qu’il n’y a plus de justice dans ce pays de merde.
                Sous prétexte de justice, l’injustice règne.
                Un état faible avec les forts, et forts avec les faibles.

    • On peut déjà estimer la prévalence en testant la sérologie d’un échantillon représentatif de la population.
      Le nombre de PCR+ ne veut rien dire, il est possiblement parasité de faux positifs. Seul compte les PCR+ symptomatiques confirmés par un second test. Les labo sont débordés, car il n’y a pas de tri fait par un médecin, c’est son métier.
      Donc alerter parce le taux d’incidence dépasse une limite, alors que cette incidence est basé sur des chiffres pas très fiable, est encore une autre erreur du gouvernement.

      • tout à fait ..et préciser le but du truc..

        pour connaitre l’épidémie..on teste assez aléatoirement..les faux positifs sont juste une source d’incertitude..

        mais on a d’autre buts , les soins la prise en charge.., donc trouver les vrai positifs!!

        pour foutre la trouille…

      • Ce n’est pas une erreur: c’est le but. On ne VEUT pas d’indicateurs fiables et objectifs. Je rappelle que la loi du 9 juillet donne tout pouvoir à l’exécutif pour « lutter contre la circulation du virus », sans jamais préciser ce qu’on entend par là. Cette imprécision est une porte grande ouverte sur l’arbitraire et le pouvoir sans limite.

    • tout est dans le « bonne idée »… en fait le nombre de gens en soin intensif mais aussi de morts donne un idée avec retard et convoluée de la situation épidémique… plus la question de savoir si les critères d’hospitalisation ne changent pas…le fameux ..on va prioriser les plus jeunes…parce qu’on est ric rac…

      m’enfin..c’est ce qu’on a de mieux sans testage méthodique..

  • Mon médecin, c’est leclerc , hier il a cessé de désinfecter ses chariots, l’épidémie est donc terminée.

    • ou leclerc a réalisé que ça ne sert à rien… ou que ça ne change rien à son ca.. ou …etc..

      il n’y a qu’un moyen pour suivre l’epidémie ,c’est des tests méthodiques… la virulence peur varier..il n’y a qu’une seul raison de suivre l’épidémie, c’est la science… si pour des raisons obsures ou pas l’epidémie devient objectivement moins mortelles ou dangereuse, il n’y pas des raisons médicales ou politique de le faire..

      • On aurait pu le dire dès mars, la poignée de caddie n’a jamais contaminé personne (sauf au golf, peut-être 🙂 ), le virus passe par d’autres voies qu’on surveille moins quand on est occupé à désinfecter les caddies…

        • Mais les caissières ont toujours le masque, leclerc, mais ont abandonné la visière sûrement pire que le masque. Plus de poubelles pour jeter son masque, les gens compris, le mien à déjà quelque semaines.

          • Les masques jetables.. On peut les laver, sans doute que les gens les récupéraient au lieu d’en acheter…

            • il ne faut pas confondre le fait que le danger soit écarté et le fait que l’epidémie soit terminée.. le surrisque l’ié à l’epidémie on le constate après coup en surmortalité… si la mortalité est dans la norme ça ne veut pas dire que le surrisque n’existe pas.. mais qu’il n’a rien de préoccupant quand on le met en perspective..
              espagne 2000 morts « vues » liées au covid du fait de la remontée des cas… ça eut faire peur mais c’est encore quasiment invisible rapporté à la mortalité habituelle.
              épidémie terminée non.. danger? pas évident…et surtout..appreciation subjerctive..

      • Non mais le labo de la ville fait des tests et ils sont tous négatif et il n’y pas la queue et le médecin n’est pas surbooke etc, il y a des signes qui ne trompent pas… D’ailleurs on ‘à pas eu un seul malade, même la grippe est rarement présente chez nous… Sûrement que le canard gras nous protège dans le sud-ouest….

        • C’est peut-être que ça n’est pas encore arrivé chez vous. Dites bien fort où vous êtes, qu’il n’y a pas d’attente pour se faire tester ou voir son médecin, et on verra dans un mois si c’est toujours le cas…

  • Nombre de cas exponentiel… Encore une instance qui a dû sécher les cours de maths à l’école !

  • La réponse au sujet de l’article est dans l’interview du Pr. Perronne que vous pouvez écouter ici:

    Après visionnage, vous saurez comment on nous enfume.

  • Les indicateurs les plus fiables sont le nombre d’hospitalisations et d’entrées en réanimation (et l’évolution de la mortalité, mais elle est connue plus tardivement).
    Le Pr Toussaint disait il y a qq jours – et tout le monde peut le constater avec un peu de curiosité – que la pente des courbes des deux critères en question est 10 fois moins importante qu’au printemps dernier.
    Certains nous assurent que c’est grâce aux mesures prises par le gouvernement (masque, limitations des rassemblements etc.). Je n’en suis pas vraiment convaincu : la dernière intervention du Pr Raoult, à propos des souches de virus qui circulent en ce moment (des mutants) me paraît bien plus convaincante. L’hypothèse que nous allons vers une deuxième vague beaucoup moins forte que la première – phénomène régulièrement observé par les infectiologues, au passage – me paraît nettement plus crédible.
    Mais nos pieds nickelés en sont encore à gérer la pénurie des lits d’hôpital et de réa (n’ayant rien fait, évidemment, pour régler le problème depuis le printemps) et les chefs urgentistes médiatiques, à tout faire pour ne plus être débordés : une logique de fonctionnaire payé par nos impôts à en foutre le moins possible comme on les aime.

    • Même pas, la réanimation touche plein de cas clinique pas que les cov… On ne meurt pas du cov ou de la grippe mais toujours d’autre chose que l’on doit soigner.. Ou pas.
      Pneumonie apparemment, c’est du courant dans les hôpitaux chez les personnes âgées, les poumons sont très fragiles et avec le temps actuel…. Une deuxième vague… Puis une troisième, cela sera sans fin.

      • Mon médecin m’a dit que si les lits de réa étaient chargés, c’est à cause de gens qui ont des pathologies graves et qui n’ont pas consulté pendant des semaines.
        Il se trouve juste que certains sont positifs aux tests Covid…

        • Il est effectivement quasi-certain que les chiffres sont gonflés : quand une personne hospitalisée pour un cancer, des problèmes cardiaques ou autres, parfois deux ou trois pathologies chez certaines, est également positif au Covid-19 (avec des tests hyper-sensibles, d’ailleurs), elle est séparée des autres patients et considérée Covid. Plusieurs médecins ont témoigné de cela.

          Et même si le nombre d’hospitalisations augmente, ainsi que le nombre de personnes admises en réa, même en supposant que l’augmentation soit réellement due au Covid et à lui seul, les chiffres restent modestes, et le problème de fond est celui (mis en évidence dans un article de CP) du trop faible nombre de places d’hôpital et de réa en France, fruit pourri d’une gestion collectiviste de la santé dans ce pays. Avec ce genre d’approche, apprêtons-nous à vivre en tension permanente, avec des mesures comme le masque obligatoire en permanence, au moins pendant la mauvaise saison – épidémies de grippe obligent -, cela parce que nos dirigeants ont une peur bleue de voir le système de santé qu’ils ont méticuleusement sabordé depuis des décennies débordé, et des soignants fonctionnaires qui veulent pouvoir travailler sans jamais connaître de coup de chaud (mais alors, pourquoi ont-ils fait des études de soignants : la santé – en particulier les épidémies – pourrait-elle être planifiée, elle aussi ?)

    • Ce qui est amusant c’est que les infirmières n’ont pas été formées à gérer les lits de réa, alors qu’ils prédisent une seconde vague depuis 4 mois et qu’ils ont enfin des appareils.

  • Le seuil…. Si il n’y a pas d’information dessus sans doute que cela arrange tout le monde, les labossurement content que cette épidémie pandémie catastrophe nationale dure le plus longtemps possible.. Faut amortir le matériel. Et l’état qui fait ce que bon lui semble.. Pour lui.

  • alors comme ils donnent une incertitude..vous pouvez les prendre en faute..

  • Cette course au test est devenue grotesque ,encore une farce à 2 milliards d’€ dans cette crise ou l’amateurisme le dispute au ridicule!
    Les médecins des labos n’ont pas appris qu’en cas d’afflux important de malades on fait du tri ,et les cartes vitales cela sert à quoi pour les gens qui se sont fait testés 3,4 10fois….?
    Sans parler de ceux qui le font pour un voyage loisir(les pros ayant quasiment disparu) cela devrait être payant ,ce voyage d’agrément
    n’étant pas obligatoire.

  • C’était comme ça depuis le début. Une petite vérification aujourd’hui 26/9, pour avoir le R0 sur le site de SPF : « Les données du jour sélectionné ne sont pas encore disponibles. Les données affichées sont celles du 15/09/2020. »

  • Je suis un peu las de discuter de Macron et le covid, quand pour moi c’est évident qu’il faut regarder plus loin, vers  »Notre ennemi c’est la finance » et peut-être une guerre mondiale pour le plaisir de certains.

    Mais revenons au covid et qq chiffres de INSEE.
    décès aout 2020 48700
    2019 47000
    2018 47176
    2017 46640
    2016 45804
    2015 45784
    pour 388 décès de covid pour aout 2020 avec les établissements de santé.
    A la différence de la canicule de 2003 je pense que on va jamais pouvoir faire un bilan, ou que le retard de soins pendant le confinement serait le sujet majeur?

    Pour info en hiver 2020 il avait 14000 de plus de décès que 2018 et donc peut-être pas les 20000 décès de covid en ES ou 31000 selon Véran.

  • Il faudrait aussi que SPF cesse de se prendre les pieds dans ses chiffres…
    etvévite les erreurs et les défauts de reports. Le 19/9/20] entre 20h et 23h30, nous sommes passés de 312 décès en France à… 12 quand SPF Publique France a reconnu une erreur de transcription. Ça ne fait rien, la première info allait bien dans le sens de la panique…
    Vendredi 18/9/20, on a eu 123 décès qui ont été comptabilisés pace qu’ils reprenaient la totalité de l’été complet pour un seul établissement de l’Essonne.

  • Gillib, avorton, laumiere, les trois mousquetaires de la covid à l’avis tranché, sur tout et surtout sur son contraire. On se marre bien de ces débats sans fin, sans cohérence d’experts de salon ! Yaka, yfokon, bref le blog contrepoints n’est pas très riche.

    • J’attend des arguments. Je parle des faux positifs, c’est un vrai problème. Les faux positifs fragilisé le discours officiel. Pourquoi les PCR+ ne sont pas validé par un autre examen biologique comme il est courant en médecine ? Vous n’êtes pas étiqueté HTA après une prise de TA anormale id pour le diabète .
      Je n’ai pas d’avis tranchée, j’ai juste du métier..

    • world28, le troll en chef sur Contrepoints, on se marre bien.

  • Du coup, si on fait le même type d’analyse en avril et on la compare à maintenant, bah on pourrait donc en déduire « au doigt mouillé » qu’actuellement, on est tranquille… ^^

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