Le marché de l’électricité est devenu fou !

Aujourd’hui, pour le développement du système électrique, l’État est conseillé par des lobbyistes partisans qui, au lieu d’aider la décision des politiques, ont dévoyé le marché au détriment de l’intérêt général.

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Le marché de l’électricité est devenu fou !

Publié le 22 septembre 2020
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Par Michel Gay.

Le marché de l’électricité est devenu fou alors qu’il fonctionne bien pour les carburants. Ce dernier marché a orienté efficacement les investissements dans les domaines de la recherche pétrolière et des modernisations de raffineries. Les stations-services ont gagné de l’argent en vendant du carburant et Total a riposté via Total Access à la concurrence loyale des grandes surfaces, pour le plus grand bien du consommateur.

Aujourd’hui, pour le développement du système électrique, l’État est conseillé par des lobbyistes partisans qui, au lieu d’aider la décision des politiques, ont dévoyé le marché au détriment de l’intérêt général.

Subventions et effet d’aubaine

Total et Engie investissent aujourd’hui dans les renouvelables parce que l’État garantit de juteux prix d’achat hors marché. C’est une activité sans risques qu’adorent les industriels ou les négociants parasites chantres, par ailleurs, du libéralisme.

Ils font croire qu’il est possible de développer les renouvelables sans remplacer les centrales nucléaires afin de mieux se tourner vers le gaz. Un coup double, gagnant pour eux, qui aboutira à remplacer une partie de la production nucléaire par du gaz. Ils sont aussi partenaires dans la construction du nouveau gazoduc Nord Stream 2 qui reliera directement la Russie à l’Allemagne malgré les menaces commerciales des américains.

En investissant dans la construction de la centrale électrique au gaz (subventionnée) de Landivisiau et dans les champs gaziers de Yamal en Sibérie et au large de l’Égypte, Total est prête à fournir de l’électricité à partir du gaz sur les ruines du nucléaire d’EDF.

Toutefois, Total, qui prétend devenir un opérateur électrique, ne prend aujourd’hui aucune responsabilité dans la sureté du système électrique national. Cette entreprise fait des bénéfices en profitant des opportunités offertes par les royales subventions étatiques et les incohérences du système de vente de l’électricité.

Engie espère aussi que cette situation ubuesque se reproduira en Belgique qui a décidé d’arrêter les centrales nucléaires et de subventionner des centrales au gaz.

Greenpeace s’en réjouit parce que pour diminuer, voire arrêter le nucléaire, le gaz (ou le charbon) est nécessaire.

La bien-pensance écologiste dénonce les profits des traders financiers, mais elle parait bien indulgente pour le libéralisme « subventionné » de l’électricité en Europe.

De l’intégration à la désintégration

La France est donc passée d’un système électrique intégré qui a été efficace avec EDF, à un pilotage politique sans cohérence dans la durée, dépendant des alliances et des modes, qui aboutira peu à peu à sa désintégration.

Il est temps que des économistes fassent le bilan de ces 20 ans de monstrueuses interactions du marché et des garanties d’achat des renouvelables. Le soi-disant libéralisme du marché électrique en Europe a engraissé des profiteurs au lieu de faire baisser les prix des clients.

Mais ce n’est pas le marché en lui-même qui dysfonctionne, c’est son application idéologique à la production d’électricité non stockable à l’échelle d’un pays. Le marché est perverti par les subventions massives et aveugles aux moyens des productions éoliennes et solaires intermittentes.

Partout dans le monde, la concurrence dans la production d’électricité a fait monter les prix.

Il est étonnant que face à ce phénomène observable et contraire à la doxa libérale des économistes ne se soient jamais penchés sérieusement sur l’explication de cette contradiction.

La concurrence dans la production d’électricité ne permet pas d’orienter et de financer les investissements indispensables dans les moyens pilotables de secours et de stockage qui seront indispensables. La France bénéficie encore pour l’instant de l’acquis des moyens pilotables existants qui masque le problème. Mais jusqu’à quand ?

Le marché de capacités ne changera pas non plus la donne. Son incitation financière est trop faible pour conduire à investir dans autre chose que dans les énergies renouvelables intermittentes grassement subventionnées et procurant des bénéfices faciles (souvent à deux chiffres) sans risque industriel.

Les délires de la Commission et du Parlement européens

La Présidente de la Commission européenne a annoncé le 17 septembre 2020 que l’objectif de réduction des émissions de CO2 pour 2030 devait croitre de 40 % (objectif déjà fou de l’accord de Paris) à 55 % !

Entre 1990 et 2020 (en 30 ans), un objectif de réduction de 20 % avait été fixé, soit une moyenne de 0,7 % par an. Il a été difficilement atteint selon les pays.

Et maintenant, l’Europe prétend les réduire de 35 % en 10 ans, soit environ 3,5 % par an ! Ce qui représente un rythme 5 fois plus rapide. Il suffit d’y croire !

Le Haut conseil pour le Climat a indiqué que la réduction des émissions de CO2 de la France était de 0,9 % pour 2019. La réduction est de 20 % en 30 ans (1990-2020). Il reste donc seulement 10 ans avant 2030 pour atteindre les autres 20 % afin d’atteindre les 40 % de réduction décidés par la COP 21… Comment y arriver alors que les solutions les plus faciles et les moins coûteuses ont déjà été mises en œuvre ?

Aucune étude d’impact sociale ni industrielle sérieuse n’a été réalisée avant de fixer un tel objectif qui relève d’une politique « au doigt mouillé ». Et le Parlement européen réclamait… 60% sans avoir fait non plus la moindre étude préalable !

Ce même Parlement européen vient de voter en même temps des financements pour soutenir le gaz. Ce qui est totalement incohérent avec sa demande de réduction des émissions de CO2 de 60% d’ici 2030 !

Les députés européens croient peut-être que des moyens de production d’électricité au gaz sont construits pour seulement quelques mois ? Tant d’incompétence et d’amateurisme sont stupéfiants.

Même en tenant compte d’une récession durable du PIB due au COVID (souhaitée par certains ?), l’objectif de la COP 21 ne sera probablement pas tenu en 2030.

Il est plus facile de fantasmer en déclarant tout et son contraire, comme de vouloir réduire les émissions de gaz à effet de serre en fermant les deux réacteurs nucléaires de Fessenheim (qui n’en produisaient pas) et en subventionnant le gaz… Comprenne qui pourra !

Une gouvernance déclamatoire

Cette gouvernance déclamatoire croit qu’il suffit de fixer des objectifs irréalistes (pardon : « ambitieux »), y compris pour la production d’hydrogène, pour qu’ils se réalisent. C’est irresponsable et fou : la réalité n’est pas une option !

La France et l’Europe s’acheminent donc vers un probable échec magistral et ruineux. Mais à ce moment-là, les « nains de jardin » qui ont détruit le marché de l’électricité en subventionnant abusivement les énergies renouvelables seront retournés au néant de l’anonymat dont ils n’auraient jamais dû sortir.

Il restera les citoyens qui en paieront les conséquences.

 

Nous vivons une époque formidable : la machine devient folle et la France accélère à la suite de l’Europe ! Et il semble qu’agiter les bras sur le bord du chemin pour tenter d’arrêter cette course folle du carrosse Europe ne fait qu’affoler encore plus les chevaux emballés !

Si aucune reprise en main ferme de ce bazar n’est entreprise, tout cela devrait bien finir…

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  • Bah, les pétroliers mènent le monde depuis la première exploitation de pétrole et de gaz. Ils sont évidement anti nucléaire. Et leur cagnotte à corruption bien garnie… Et en avant ‘l’ hydrogène, aussi vert que peut l’être le pétrole servant à sa fabrication. Des avion à hydrogène, leur dernière lubie.
    Réchauffement climatique.. Ha ha ha la belle affaire.
    Et ça arrange le monde politique toujours à la recherche de fonds.

  • quand des politiciens veulent réduire la consommation d’energie sans expliquer clairement aux gens ce que ça implique, et que les gens ne pensent pas par eux même..

    l’ue..youpi appauvrissons nous.!. murmures chez les pauvres.. réponse de l’ue..non non les riches paieront ne vous inquiétez pas..

    sauf si on casse le lien énergie disponible ,richesse produite..

    • C’est la ou cette histoire n’a pas de sens, pourquoi diminuer sa consommation d’énergie alors qu’on peut pousser à l’extrême les énergies renouvelables et le nucléaire. Le but n’est donc pas la, mais seulement appauvrir une bonne partie de la population et l’asservir, l’énergie étant garant de liberté, on est libre de ses mouvements, on peut améliorer sa vie et prendre son indépendance…

      • cette histoire a un sens mais pas celui qu’on expose…

        il convient de cacher que les enr qu’on prétend quasi gratuite NE VONT PAS DIMINUER le prix de l’electrcité..

        si le prix de l’electrecité était amené à diminuer alors isoler sa maison serait un choix encore plus bancal..voir passer en pompe à chaleur..

        en pratique ce bazar c’est redistribuer les richesses au niveau mondial..quoique les seules choses certaines semblent être de plomber les économies des pays riches.. et d’engraisser des bureaucrates…

  • L’Europe est en train de se faire Hara Kiri. L’objectif de réduction des émissions de CO2 pour 2030 pourrait bien être atteint, de la même manière que la Russie l’a fait entre 1990 et 2000…
    Elle a mis fin à cette décennie de récession en mettant un dictateur à sa tête. C’est ce qui nous pend au nez.

  • C’est que le pouvoir politique actuel ne peut se passer d’EELV & Co (généralement à gauche) pour survivre, et la croisade de ces derniers n’est pas la lutte contre le réchauffement du climat, mais contre le nucléaire.
    Ils faut croire que les « écolos politiques » et ceux qui ne peuvent se passer d’eux sont ignares des vérités scientifiques ou bien que le dogme (antinucléaire) les empêche d’admettre les conclusions et alertes du GIEC , de l’AIE ou en France du HCC par ex.
    La preuve : Pascal Canfin, illustre porte parole français des écolos politiques, vient de voter à Bruxelles le soutien financier aux centrales au gaz sans exiger que le nucléaire de son pays soit aussi aidé : et pourtant le gaz émet du CO2 (50 % autant que le charbon) en brûlant, alors que le nucléaire n’en émet pas !! Ceci en plus de nous asservir aux intérêts russes et d’obérer notre indépendance énergétique.
    Ces écolos sont d’évidence les alliés objectifs des pétroliers, même si leurs motivations sont différentes : les 1er veulent prendre le pouvoir politique, les 2ème cherchent à faire le maximum de fric. Ensemble, ils espèrent parvenir à leurs fins.

    • c’est la définition de l’écologisme politique au moins en france .des gens qui veulent des trucs…en PRETENDANT que la raison est la sauvegarde l’environnement et des gens..
      grosso modo on pourrait les appeler antinucleaire et antichimie de synthèse…
      pls une foultitude de trucs dérisoires..
      donc on doit le rabâcher mille fois, la mise en place de l’ecologisime actuel ne conduirait pas à réduire la dégradation de l’environnement…
      et ensuite réduire la dégradation de l’environnement n’est pas nécessairement bénéfique à l’hhumanité..

  • quand on n’en sera réduit à s’éclairer à la bougie et se chauffer au feu de bois , on pourra dire  » nous sommes tous des amisch « ….n’est ce pas mossieur macron ?….

    • Chauffer au bois est une réalité actuelle, mon voisin chauffe au mazout vient de faire rentrer des stères de bois, en fait tout mes voisin se chauffe au bois malgré le mazout et bientôt le gaz. Moi je m’en fout je suis isolée d’origine et tout electrique… Mais bientôt la pompe à chaleur, j’attends les aides, sans les aides ça vaut pas le coup.

      • Moi je me chauffe au bois parce-que c’est de très loin le moins cher, je brûle +/-25 stères par an, j’ose pas imaginer ce que ca me couterais avec de l’elec ou du mazout

    • Youpi la saint Valentin tous les longs soirs d’hiver et du temps à consacrer pour faire l’amour sur une peau d’ours au coin du feu.

  • Quand nous verrons nos amis français, nous ne dirons plus « bonjour les amis » mais « bonjour les amish ».

    • Ce que je dis depuis des années, n’en déplaise aux anti-solaire du coin, il est pragmatique de s’équiper en solaire PV (+ thermique) + stockage individuel, pour ne plus dépendre du système publique qui part totalement en couille… 20KW sur le toit, une voiture électrique en batterie, et chacun pour soi, telle est la devise de la décennie à venir… On ne peut plus faire confiance au biberon nucléaire d’Etat qui se saborde tout seul grâce à nos visionnaire lumineux… et on va encore améliorer cette vison grâce au nouveau commissaire au plan-tage 🙂

  • et pendant ce temps :
    – on vous invite à rouler en voiture électrique!!
    – on se lamente sur la désindustrialisation de notre pays sauf que les industries ont besoin d’électricité de manière continue et au meilleur marché possible,
    -etc

    J’avoue ne pas comprendre la schizophrénie de tous ces soit disant écolos et des politiques qui obéissent aux injonctions de ces écolos sans raisonner et voire les conséquences.

    • L’écologisme est le vecteur idéologique permettant au capitalisme vert de se remplir les poches au détriment des citoyens ordinaires. Tant que les gens qui le soutiennent (classes aisées des villes n’ayant aucune connaissance scientifique) continueront à le soutenir, nous irons de désastre en désastre.

    • Il y a surment quelque chose qui nous echappe et qu’ils ne nous disent pas comme on ne peut pas faire face à la mondialisation, notre avenir serait donc de devenir le tiers monde et il faut s’y préparer. L’Europe a dominé le monde, c’est au tour du monde de nous dominer.

  • De plus en plus d’Européens, nations en voie de vieillissement, ce qui explique bien des choses, se conduisent comme des vieillards épuisés qui n’arrivent plus à suivre la marche du monde jugé trop agressif et « méchant ». Alors, ils se laissent enfermer dans les délires des escrologistes en prétendant se couper – pour se mettre à l’abri – des réalités existant dans le reste du monde… tout en donnant – et sur quel ton ! – des leçons de morale aux autres peuples.

    Épuisés physiquement et moralement par la première Guerre Mondiale, des peuples européens se sont déjà laissé aller à de telles illusions mortifères dans les années 1930 : à l’époque, leurs néfastes inspirateurs étaient notamment les pacifistes… dont les actuels escrologistes peuvent revendiquer une certaine filiation.

    Et puis un jour, on est réveillé par le bruit des chenilles des panzer nazis à Paris ou, demain, par les dures exigences des nations (Chine, Corée, voire Inde sans compter le persistant empire étasunien) qui nous auront dépassé et nous en feront payer le prix : en toute logique, ces gens-là ne nous ferons pas de cadeau et certains seront partagés entre l’ironie et le dégoût en nous entendant psalmodier les mantras escrologistes pour tenter de les attendrir.

    « These who cannot remember the past are condemned to repeat it. »
    [Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre.]
    (George SANTAYANA)

  • « comme de vouloir réduire les émissions de gaz à effet de serre (…) en subventionnant le gaz… Comprenne qui pourra ! »

    Etape 1 : ouh les vilaines émissions, on va tous crever, Gretouille pleurniche, etc.
    Etape 2 : on impose le gaz plutôt que le nucléaire, au prétexte de l’intermittence des ENR
    Etape 3 : vous voyez bien que vous polluez comme des porcs. C’est inéluctable. Eh bien payez maintenant !

    L’opération permet de contraindre les consommateurs à payer un maximum de taxe carbone qui finance les institutions nationales comme européennes (sans compter la corruption des politiciens et les financiers lourdement investis dans le secteur). On se plaint du RCA mais, en même temps, on le présente comme inéluctable, d’autant plus inéluctable qu’on favorise le gaz. Bref, quoi qu’il arrive, il faut payer.

    Le RCA a bon dos. C’est en réalité un nouveau système d’indulgences adapté au monde moderne. Pour qu’il fonctionne à plein régime, il faut des croyants et il ne faut pas que la pollution baisse trop vite. Les objectifs irréalistes sont faits pour ça : garantir qu’on ne les atteindra pas pour justifier la punition des croyants (le prix de la tonne de carbone).

  • L’incompétence et l’amateurisme ont bon dos.
    Beaucoup de deputes européens, installés confortablement dans leurs avantages, votent comme leur groupe le leur indique sans trop se poser de questions.

  • heureusement, on n’est pas seul.
    D’autres pays ont aussi leurs « zinzin » verts
    L’Australie, les USA,le Canada, la Chine… heu non pas la Chine, la Russie, heu non pas la Russie, l’Inde, heu non… cela fait pas mal de tonnes de CO2 rien que ces 3 là?
    Ce qui est.. bizarre, c’est que les mêmes cause ont les mêmes conséquences, partout, tout le temps, et ce qui nous attend est pour le moins bien morose

    https://rclutz.wordpress.com/2020/09/21/red-flag-ontarios-green-energy-debacle/

    mais on peut surement faire mieux, après tout , la COP21, c’est nous , c’est Paris
    Déjà, si ces idiots de canadiens avaient créé une académie du vélo
    Et supprimé le sapin de Noel
    mais ils s’y prennent mal,
    tandis que nous

    https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/les-eoliennes-de-saint-brieuc-un-danger-pour-lenvironnement-et-la-peche-123841

    apprenez à éteindre vos veilleuses, avec ce que va coûter le kwh, du moins quand il y en aura, vous pourrez acheter des rustines pour votre vélo

  • « Aucune étude d’impact sociale ni industrielle sérieuse n’a été réalisée avant »

    Ni après : inutile c’est la faute du turbo-capitalisme. Ce qui montre bien qu’il était inutile de faire une étude avant.

  • Les commentaires sont fermés.

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