Aurore Bergé, favorite écartée de la cour

Davantage qu’un simple épisode individuel, les larmes d’Aurore Bergé en disent autant sur son propre rapport à la politique qu’à une présidence d’Emmanuel Macron fondée sur la fascination et l’allégeance.

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Capture d'écran Youtube de BFMTV 14 fevrier 2017 : "Passée de Juppé à Macron, Aurore Bergé y voit de la cohérence"

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Aurore Bergé, favorite écartée de la cour

Publié le 3 août 2020
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Par Jonathan Frickert.

Qu’y a-t-il de commun entre un ancien ministre du Redressement productif chantre de la démondialisation et un candidat malheureux à la présidence des Républicains se revendiquant « national-libéral » ?

Hormis leur terre d’élection et leur fibre patriotique marquée, Arnaud Montebourg et Guillaume Larrivé, deux Bourguignons, ont en commun d’avoir été pressentis pour rejoindre le tout jeune gouvernement Castex.

Contrairement à certains autres candidats malheureux, ils semblent avoir su digérer ce refus en élus responsables.

Tel ne semble pas être le cas de la transfuge des Républicains Aurore Bergé, qui aurait fondu en larmes en public en apprenant qu’elle ne serait pas dans la nouvelle équipe exécutive, elle qui estime « avoir tout donné » à la Macronie.

Un comportement de courtisane une nouvelle fois révélateur de la nature profonde de l’élyséeologie du macronisme, fondée sur l’allégeance au chef.

Aurore Bergé : les larmes d’une recalée

Grande déception pour nos enfants : Caliméro n’entrera pas au gouvernement.

En effet, selon les indiscrets sortis la semaine dernière dans Le Point, la salve finale de nominations du nouveau gouvernement Castex n’a pas fait que des heureux.

En témoigne ce moment hallucinant qui se serait déroulé le 6 juillet dernier à Matignon. Ce jour-là, Jean Castex, tout juste nommé Premier ministre trois jours plus tôt, organise un pot d’arrivée auquel les élus de la majorité sont conviés.

Aurore Bergé, transfuge des Républicains devenue députée des Yvelines, aurait eu un comportement particulier. Apprenant qu’elle ne serait pas nommée secrétaire d’État à la communication audiovisuelle, la fille de la voix française de Sylvester Stallone se serait illustrée par un comportement bien loin de celui de l’icône reaganienne.

Pour cause, la trentenaire, membre de la commission des Affaires culturelles aurait tout simplement fondu en larmes à l’annonce de son absence du prochain gouvernement, estimant avoir « tout donné à la Macronie ».

En pleurs, Aurore Bergé se serait réfugiée dans le jardin de l’Hotel Matignon avant de revenir, quelques minutes plus tard les yeux rougis par le chagrin.

Aurore Bergé, une habituée du retournement de veste

Celle qui aurait dû être sa ministre de tutelle ne serait pas étrangère à son éviction. Roselyne Bachelot connaît bien Aurore Bergé. Alors étudiante à Science Po, cette dernière avait fait un stage auprès de celle qui n’était encore qu’eurodéputée et avec qui elle semble avoir tissé des liens puisque l’ancienne ministre de la Santé sera ensuite son témoin de mariage.

Malgré ces liens, le maroquin tant espéré rue de Valois a donc glissé des mains d’Aurore Bergé sous le refus de Roselyne Bachelot, mais également celui d’Emmanuel Macron lui-même, selon un proche de l’Élysée, qui révèle que la députée des Yvelines insupporterait largement le chef de l’État par sa manière de « survaloriser les attaques dont elle fait l’objet ». Une spécialité pour l’ancienne cadre des Jeunes Populaires.

Engagé à l’UNI durant mes études, je me souviens encore des railleries dont Aurore Bergé faisait déjà l’objet il y a 10 ans. Des moqueries qui n’ont guère cessé à mesure que la jeune Magnycoise gagnait en notoriété, au point de provoquer aujourd’hui l’exaspération du milieu politique.

En cause : une impressionnante capacité à se plaindre, pour tout, tout le temps. Toujours prompte à dénoncer la haine et le cyberharcèlement dont elle serait victime, Aurore Bergé arrive dans le même temps à se dire inspirée par Margaret Thatcher. Une référence proche de l’insulte tant le parcours et le tempérament d’Aurore Bergé sont les antithèses de ceux de la dame de fer.

Car Aurore Bergé est connue depuis longtemps pour manger à tous les râteliers. Avant d’être élue députée et nommée porte-parole du parti majoritaire – un poste où elle croisera des cadors du macronisme tels que Benjamin Griveaux et Laurence Haïm – Aurore Bergé est connue pour avoir toujours suivi le sens du vent.

En témoigne un photomontage qui fait le tour des réseaux sociaux depuis 2018, la montrant avec les différents favoris de la droite selon la tendance du moment et suggérant le caractère arriviste de la députée.

Des retournements peu enviables pour les candidats en question dont les candidatures finissent régulièrement dans le fossé : Nathalie Kosciusko-Morizet, Alain Juppé et même François Fillon s’en souviennent, confortant la réputation de chat noir de l’yvelinoise.

Outre ces changements réguliers de chapelle, ce sont bien les derniers mois de l’élection présidentielle qui en disent le plus long sur la personnalité de l’actuelle députée.

À la manière d’un Bruno Le Maire peu avare en critiques contre un candidat dont il sera pourtant ministre quatre mois plus tard, Aurore Bergé cofonde avec Virginie Calmels un mouvement destiné à être le bras armé de la droite anti-Macron nommé DroiteLib’, en janvier 2017. Quelques jours plus tard, elle rejoint l’équipe de campagne du futur président élu, allant jusqu’à publier une tribune dans L’Obs.

Aurore Bergé montre donc une nouvelle fois qu’elle est davantage une arriviste dont le seul intérêt pour ses compagnons de route du moment est sa qualité de prise de guerre interchangeable du président de la République.

Davantage qu’un simple épisode individuel, les larmes d’Aurore Bergé en disent autant sur son propre rapport à la politique qu’à une présidence d’Emmanuel Macron fondée sur la fascination et l’allégeance.

De la girouette à la courtisane

Avant d’être un livre écrit par Dominique de Villepin et sorti il y a maintenant 10 ans, l’esprit de cour désigne une tendance du pouvoir royal à réunir autour du souverain un certain nombre de personnes suivant le monarque dans ses moindres faits et gestes.

Le sociologue Norbert Elias inscrit cette mécanique au sein d’un processus de civilisation consistant à la médiation des pulsions individuelles qui s’étendra plus tard aux autres classes sociales avec la démocratie parlementaire.

La cour est composée de courtisans et de courtisanes, et si ce dernier terme est très souvent connoté, il désigne surtout le pendant féminin de courtisan, ayant pour objectif principal la satisfaction matérielle ou le prestige d’un titre de noblesse.

Aurore Bergé se comporte donc d’une façon propre à cette tradition, à l’exception notable que la cour a pour objectif la canalisation des émotions, là où la députée n’a pas hésité à laisser libre cours à leur déchainement.

Ce point est symptomatique de l’esprit de cour par son dévoiement dans l’acceptation des passions au coeur d’un milieu politique fondé sur la ruse.

Cet esprit de cour bien particulier s’inscrit dans la nature même du macronisme.

Un rapport de vassalité

Cet esprit de cour favorise davantage l’allégeance que la compétence, selon un rapport de vassalité. En témoigne le profil des porte-parole successifs aussi bien au gouvernement que dans le parti majoritaire, de Griveaux à Bergé et de Ndiaye à Attal.

Cela est également montré par une longue série d’événements allant jusqu’à la défaite de LREM aux élections municipales dont la campagne, focalisée sur des enjeux locaux bien loin de celle des élections législatives fondées sur l’image d’un président élu auquel on prête allégeance, y est sans doute pour beaucoup.

Cette dérive se ressent jusque dans l’esprit, le président de la République ayant lui-même évoqué son manque d’intérêt pour le scrutin local, phénomène touchant jusqu’aux parlementaires. Le co-rapporteur de la réforme des retraites avait ainsi estimé que les élus d’opposition n’étaient rien, étant entendu que tout ce qui ne doit pas sa légitimité du monarque n’existe pas.

Dernier exemple en date : le remplacement d’Agnès Buzyn au pied levé en pleine crise sanitaire.

Aurore Bergé fait pleinement partie de cette logique, elle qui fin 2017 était considérée comme appartenant à la garde rapprochée du chef de l’État et que le journal Le Monde qualifiait de « dévouée corps et âme » à ce dernier.

L’ère de l’hyperprésident

Cet épisode est donc symptomatique d’un rapport particulier au pouvoir qui est induit par la dérive des institutions de la Cinquième République. Un rapport vassalique qui n’est pas une spécificité de la présidence d’Emmanuel Macron, mais la cristallisation de pratiques remontant aux origines même de la pratique présidentielle.

Le seul élément semblant être nouveau ici est la révélation au grand jour de l’hyperprésidentialisation née du quinquennat, transformant ce qui était auparavant décrit comme une monarchie républicaine en une république hyperprésidentielle, centralisée aussi bien dans son administration que dans la nature du pouvoir.

Là où le monarque absolu se fondait sur le droit divin, mais tentait d’incarner le royaume, le président absolu se fonde sur un suffrage populaire pour incarner son camp.

Seulement, à la manière des chiffres qu’Alfred Sauvy définissait comme « des êtres fragiles qui, à force d’être torturés, finissent par avouer tout ce qu’on veut leur faire dire », il est aisé de faire dire au peuple ce qu’on veut qu’il dise. Nombre de mathématiciens ont ainsi travaillé sur des modes de scrutin pouvant aboutir à des résultats antagonistes alors même que l’expression du peuple restait inchangée.

Il s’agit donc bien d’un problème institutionnel.

L’hyperprésidentialisation désigne ainsi la concentration des pouvoirs dans la seule fonction présidentielle. Le quinquennat, et en particulier l’inversion des calendriers législatifs et présidentiels, faisant dépendre toute la vie politique du seul scrutin pour l’accès à la magistrature suprême, le locataire de l’Élysée devient l’alpha et l’oméga de la vie politique française, attirant jalousies et convoitises.

L’élection présidentielle voit donc son enjeu décuplé. Il ne s’agit plus de savoir qui sera le mieux à même d’incarner la Nation, mais de savoir quelle faction aura la mainmise absolue sur l’appareil d’État.

Cette hyperprésidentialisation est à la fois la cause et la conséquence du maintien du Vieux Monde dont Emmanuel Macron s’était pourtant fait le fossoyeur. Aurore Bergé l’a très bien compris, même si l’éternelle courtisane de la politique française, à force d’attirer sur elle le mépris de ceux qu’elle prétend servir, reste incapable de devenir la favorite du Prince.

Un indice de ce qui attend sans doute la députée des Yvelines après s’être ce samedi déclarée candidate à la succession de Gilles Le Gendre à la présidence du groupe LREM au Palais Bourbon.

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  • La monarchie républicaine peut être un bon système lorsque le monarque est un Géant ayant le sens de l’intérêt du pays, de l’Etat, de ses citoyens et de son Histoire, il est dramatique lorsque le monarque est un enfant gâté. Ce dernier s’entoure alors de médiocres et d’imbéciles en espérant pouvoir briller au milieu d’eux. Aurore Bergé n’est qu’un exemplaire parmi d’autres de cette cohorte d’indigents.

  • descendue d’un côté , elle s’agrippe pour remonter de l’autre ….ils sont combien déjà à se déclarer pour succéder à Le Gendre ? la place doit être bonne ….

  • On aurait trouvé la Ségolène 2.0?

    •  » Très dynamique, pleine d’idées plus mignonnes les unes que les autres, elle (Aurore Bergé) s’est surtout fait connaître par une succession de bourdes assez remarquables qui nous rassurent sur la succession difficile de Ségolène Royal… »

      Nathalie MP

  • Il faut fermer Sciences Po

  • Tout celà est bel et bon: il montre que la cinquième république est au bout du rouleau, que le Président ne devrait plus s’occuper que des chrysanthèmes, qu’il ne devrait n’être plus élu au sufrage universel, ce système ayant été taillé pour De Gaulle, et lui seul.
    Bref, aller vers un système classique, que l’on retrouve dans les démocraties modernes: un PM issu d’une majorité majorité élue avec ou pas de proportionnelle, je laisse ça aux spécialistes.

    • D’accord avec vous, mais pas de proportionnelle. La proportionnelle, c’est un vote émietté, les grands partis contraints de nouer des alliances avec les petits, lesquels en changent quand ils y trouvent leur propre intérêt.

      • La proportionnelle peut ne pas être intégrale.
        Un autre système est le scrutin à un seul tour : ce qui au passage évite ce qui s’apparente également beaucoup à des alliances entre les deux tours. Celui arrivé premier emporte la mise. J’aime assez ce principe.

  • « L’hyperprésidentialisation désigne ainsi la concentration des pouvoirs dans la seule fonction présidentielle. Le quinquennat, et en particulier l’inversion des calendriers législatifs et présidentiels, faisant dépendre toute la vie politique du seul scrutin pour l’accès à la magistrature suprême, le locataire de l’Élysée devient l’alpha et l’oméga de la vie politique française, attirant jalousies et convoitises »

    Absolument vrai. Sarkozy en qualifiant Fillon de « collaborateur » n’a fait que d’écrire la légitimité du Premier Ministre suivant l’élection présidentiel. Les critiques des Socialistes ou plus encore, de Bayrou, ne sont que le reflet de leurs frustrations, pas de craintes pour la démocratie ou le respect de la Constitution.

    « La cour est composée de courtisans et de courtisanes, et si ce dernier terme est très souvent connoté, il désigne surtout le pendant féminin de courtisan, ayant pour objectif principal la satisfaction matérielle ou le prestige d’un titre de noblesse. »

    Quel plaisir de lire des textes précis.

  • Lire le Poison présidentiel de Ghislaine Ottenheimer, paru il y a quelques années, parmi de nombreux autres ouvrages clairvoyants. Vous comprendrez pourquoi ce régime non démocratique qui a élu des démagogues de plus en plus incompétents, a entraîné le déclin continu de notre pays.

  • Je ne connais rien de l’intéressée mais ce torrent de venin sans droit de réponse me met mal à l’aise.

    • qui vous dit qu’il n’y a pas de droit de réponse ? Peut-être que si elle le demandait, l’association qui édite Contrepoints publierait sans problème un article en… contrepoint de celui-ca…?
      Ou alors vous savez des choses que nous ne savons pas, comme par exemple le fait que les commentaires que la dame dont il est question ici a pu poster sous cet article ont été censurés a priori par le la modération du site…?

      • C’est moins la susceptibilité éventuelle de la cible qui me préoccupe que la crédibilité de la cause libérale quand son expression vire trop complaisamment au jeu de massacre.
        Que des commentaires se vautrent dans la haine ordinaire est le lot inévitable des fora non censurés, mais chaque article qui s’écarte trop d’une argumentation rationnelle et respectueuse contribue à disqualifier le libéralisme qui aurait besoin d’un peu plus de tenue pour attirer ceux qui seraient capables de le comprendre.

        • Le respect de quoi? En quoi Mme Bergé a t’elle mérité un quelconque respect?

          • Je reconnais à chacun le droit d’être un malotru (on se défoule comme on peut), j’exprime simplement que cela me paraît contreproductif.

    • oui c’est vrai faut pas toucher aux femmes , c’est d’époque…je vous ai connu plus inspiré.

    • On peut être libéral et se moquer des puissants quand ils trébuchent.

    • “Qui sème le vent récolte la tempête !”
      Il semble que les politiciens français, en particulier sous ce régime macroniste où l’incompetence est portée à son plus haut niveau, oublient ces principes de sagesse populaire, et méprisent, à longueur de déclarations, les français qui les ont élus … ou pas.
      C’est donc un simple retour des choses qui permet de dire à un ou une idiot(e) qu’il est stupide, et a un ou une incapable qu’il doit rentrer chez lui.
      C’est vrai que pour un supporter ou un “obligé” de Macron, il est difficile d’entendre la vérité.

  • Mais, Monsieur Frikert, arrivistes, ils le sont tous, dans toute sphère politique, dans tous les pays et de tout temps!

    Mais il n’existe pas de bonne allocation de ressources dans ce monde, qui pourrait faire la part entre le très crétin et le moins crétin.

    Il y a seulement les bons démagogues et les mauvais.

    Les « bons » sont ceux qui arrivent à dissimuler leur arrivisme derrière un des innombrables « plan com » qui sont à leur disposition. (planète, égalité, protection etc. etc.)

    Contre les « mauvais », c’est à dire ceux qui échouent à ce jeux, comme cette dame Bergé que vous décrivez, se forme la coalition des « bons » (c’est à dire des super médiocres/dangereux etc.) qui ont peur que leur propres combinnes ne deviennent visibles.

    Phénomène d’omerta classique déjà décrit par Shakespeare.

    Ces gens sont tous occupés à remplacer la main invisible du marché, par la main visible de l’état qu’ils donnent à baiser à chaque élections.

    Ils évoluent sans responsabilité, sans devoir rendre des comptes (comment devoir rendre des comptes quand on « sauve » la planète?).

    Ce sont des escrocs, indignes de l’attention d’un libéral.

  • C’est connu les femmes fondent en larmes plus souvent que les hommes, le système opératoire de la dame est commun a tous les politiciens de la terre, excepté D Trump donc rien de nouveau sous le soleil, sauf M Frickert , il donne l’impression de bien connaitre Me Berger

  • Une nouvelle Ségolène ?

  • La girouette-opportuniste a pourtant bien léché. Malgré tous ses efforts constants et assidus la petite LREM-godillot, écolière consciencieuse, n’est pas inscrite au Tableau d’Honneur. Quelle cruelle crève-cœur ! A l’adolescence les larmes sont compréhensibles et les parents consolent, mais à l’âge adulte, pour une « déception » professionnelle, c’est tout simplement grotesque voire risible, surtout à « l’ère  » tant à la mode de l’égalité homme-femme. Sera-t-elle un jour adulte si, à 33 ans, elle se comporte encore comme une gamine ?

  • Je connais pas, mais connaissant les mœurs politiques une telle sensiberie n’a pas dû être perdue pour tout le monde, que disent les féministes ?
    On ne pleurs pas pour un poste sauf si on a fait d’énormes sacrifices.

    • l’actrice doit être capable de déclencher des larmes à la demande, au hasard devant une caméra ou un objectif, pour attirer l’attention et mieux jouer le coup d’après( a savoir la présidence de LREM)
      Elle devait déja savoir, avec toutes les indiscrétions de tata Roselyne, qu’elle ne serait pas du voyage ce coup ci car trop jeune.
      Ne soyons pas naifs

  • Traître un jour traître toujours.

  • Vaut mieux être suce pets que lèche-cul.

    Berge confirme ce que je dis des socialistes, ils sucent absolument n’importe qui pour un bout de gras.

  • Beaucoup de conditionnel dans ce billet. Si ce n’est pas sûr, en parler est peut-être faire le jeu de basses manœuvres politiciennes. Mieux vaudrait ne rien dire.

  • Ceux qui ont la trahison dans le sang, comme cette Aurore Bergé, qui n’a cessé de renier ses apparentes convictions ainsi que ses électeurs et « amis politiques », oublient qu’ils sont autant méprisés par ceux auxquels ils se rallient (en l’occurrence E. Macron) qu’ils sont détestés par ceux qu’ils ont trahi.
    Tout se paie, tôt ou tard, et cette Aurore Bergé en a fait l’expérience : ce n’est que justice, et je gage que bien peu de gens verseront des larmes sur son sort.

  • Cher RB83,
    Non, non et non. La « monarchie républicaine » n’a rien de bon.
    Les gauchistes attendent le Grand Soir et les droitistes attendent le Grand Homme. S’il vous faut un nouveau de Gaulle pour sauver la France, alors CPEF.
    Ce sont les règles du jeu qui sont nazes. Une grande démocratie ne se gère pas comme une entreprise ni ne se commande comme une armée en campagne.

  • Pauvre petite Madame Berge !
    A défaut de mieux, elle trahit son émotion.

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